lundi 18 avril 2011

Tunisie, Egypte, Yémen, et partout dans le monde arabe,les révolutions en marche "LA PEUR CHANGE DE CAMP"

Le 04 Février 2011

Depuis tant d’années, qu’ils oppriment,qu’ils exploitent,qu’ils tuent par la torture, par des assassinats, par la faim...
Et que tout le monde le sait et que (presque) tout le monde fait semblant de l’ignorer.
Tant d’années...que cela paraissait devoir durer toujours...
Jusqu’à ce que les gens les plus simples, les plus méprisés, ceux qui sont supposés n’y rien comprendre parce que pas « politisés », pas « éduqués », pas de « l’élite » descendent en foule dans les rues pour clamer à la face du monde : ceux qui nous dirigent doivent partir!

Les élites aussi ont trahi,
Achetées, imprégnées de post-modernisme, faisant sous couvert de « respect de la différence » le jeu de la propagande la plus réactionnaire (Le régionalisme,le clanisme,etc...) raillant les droits fondamentaux des travailleurs,des chomeurs etc... méprisant le « petit peuple (les gens d'en bas) », ceux qui se prétendent « l’élite » (médias, universitaires,...) et qui en ont tous les avantages, ont été massivement les complices du système. Aucune confiance ne peut leur être faite.

Quand l’Internationale socialiste compte parmi ses responsables des Ben Ali, des Gbagbo, mais aussi des Straus-Khan (président du FMI), des Lamy (président de l’OMC) alors que le FMI et l’OMC sont des armes de destruction massive tournées contre les populations du monde, elle montre également son vrai visage : c’est le même : cynisme, corruption, répression,exploitation !
Les Peuples n'ont qu'une chose à faire des politiques : Les Chasser !
Par les Gens d'En bas - Pour les Gens d'En Haut - Levons-Nous !

De la servitude moderne - « A quoi sert à un homme de tout posséder s’il perd son âme.»

Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles." William Shakespeare"
« À force d’obéir, on obtient des réflexes de soumission.» La télévision ne rend idiots que ceux qui la regardent, pas ceux qui la font.  

La servitude moderne est une servitude volontaire, consentie par la foule des esclaves qui rampent à la surface de la Terre. Ils achètent eux-mêmes toutes les marchandises qui les asservissent toujours un peu plus. Ils courent eux-mêmes derrière un travail toujours plus aliénant, que l’on consent généreusement à leur donner, s’ils sont suffisamment sages. Ils choisissent eux-mêmes les maitres qu’ils devront servir. Pour que cette tragédie mêlée d’absurdité ait pu se mettre en place, il a fallu tout d’abord ôter aux membres de cette classe toute conscience de son exploitation et de son aliénation. Voila bien l’étrange modernité de notre époque. Contrairement aux esclaves de l’Antiquité, aux serfs du Moyen-âge ou aux ouvriers des premières révolutions industrielles, nous sommes aujourd’hui devant une classe totalement asservie mais qui ne le sait pas ou plutôt qui ne veut pas le savoir. Ils ignorent par conséquent la révolte qui devrait être la seule réaction légitime des exploités. Ils acceptent sans discuter la vie pitoyable que l’on a construite pour eux. Le renoncement et la résignation sont la source de leur malheur.

Voilà le mauvais rêve des esclaves modernes qui n’aspirent finalement qu’à se laisser aller dans la danse macabre du système de l’aliénation.
L’oppression se modernise en étendant partout les formes de mystification qui permettent d’occulter notre condition d’esclave.  A mesure que l’oppression s’étend à tous les secteurs de la vie, la révolte prend l’allure d’une guerre sociale. Les émeutes renaissent et annoncent la révolution à venir.« La nature n’a créé ni maîtres ni esclaves»,mais c'est le systéme totalitaire marchand qui les a créé.
Montrer la réalité telle qu’elle est vraiment et non telle qu’elle est présentée par le pouvoir..Seule la vérité est révolutionnaire.C’est à l’unité de toutes les forces révolutionnaires qu’il faut œuvrer. Cela ne peut se faire qu’à partir de la conscience de nos échecs passés : ni le réformisme stérile, ni la bureaucratie totalitaire ne peuvent être une solution à notre insatisfaction. Il s’agit d’inventer de nouvelles formes d’organisation et de lutte.
« Mon optimisme est basé sur la certitude que cette civilisation va s’effondrer.Mon pessimisme sur tout ce qu’elle fait pour nous entraîner dans sa chute. »

Les Révolutions dans le monde arabe : internet et les réseaux sociaux ont accentué et accéléré ce vaste processus de libération.

Les révolutions naissent avec les moyens du bord !

Les réseaux sociaux et les blogs ont-ils joué un rôle capital dans les manifestations qui ont soulevé le monde arabe ces derniers mois ? Internet est-il alors le ou l’un des vecteurs de démocratie capable d’apporter et de garantir la démocratie ?C’est la question que se posent bon nombre de dirigeants,particulièrement ceux qui règnent en despotes, depuis des décennies. Ceux qui commencent à comprendre que tout a une fin, même les pires dictatures.
Avec le rôle clé joué par les réseaux sociaux,les pouvoirs en place ne pouvaient plus manipuler la base populaire avec ses slogans nationalistes et religieux.D’autant qu’ils présentaient tous la similitude d’un règne sans partage, en phase de «monarchisation» avec l’ambition avouée de passer le relais à un membre de leur propre famille ou du clan.
 Facebook, en particulier, autrefois considéré comme un passe-temps high-tech pour adolescents désoeuvrés, apparaît désormais comme un outil politique de premier ordre.
Avec la manière dont les jeunes Révoltés ont su «manier» l’information, à travers des réseaux tels que Facebook ou Twitter,aura servi de déclencheur spontané à une prise de conscience que l’impossible d’hier, devenait d’un coup le rêve de demain,prendre à témoin le monde entier pour enfin pouvoir oser.
A travers la révolution tunisienne et Egyptienne, les manifestations qui ont entraîné la chute de leur despote montrent que les réseaux sociaux sont, sur le plan politique, beaucoup plus puissants qu’on ne l’imaginait auparavant.
les réseaux de protestation se sont organisés, ont pris force et vigueur, en fixant les lieux, dates et heures des manifestations.Des images, des témoignages qui seront vite relayés à travers tous les réseaux et blogs du pays, mais aussi de la planète pour prendre le monde à témoin.Les immolations publiques, les manifestations interdites ou l’occupation de la rue  sont les expressions physiques d’un désarroi et d’une contestation populaire qui ont fait pencher la balance en faveur des manifestants.Avec Internet, la parole du peuple est devenue davantage audible.
Ainsi, en quelques jours, des gamins ont constitué la plus forte des rédactions et surtout la plus belle efficacité que jamais le plus puissant des médias n’aurait pu se procurer.Les élites, les citadins,les jeunes générations "les combattants de la rue", éduquées, formées aux métiers et techniques nouvelles ne pouvaient se contenter de n’être que les témoins de la vie. Ils voulaient être les acteurs.
on ne pouvait plus dire, que l’on ne savait pas que la révolte était en marche. On ne pouvait plus croire que la répression était pacifique.
Les révolutions naissent avec les moyens du bord, et selon les spécialistes de l’Afrique du nord, pour les Tunisiens et les Egyptiens, un certain nombre de circonstances particulières ont fait des réseaux sociaux, et en particulier de Facebook, une arme de premier choix.
Les réseaux de télécommunications mobiles ont également aidé les gens à communiquer,quelques SMS ou connections internet suffisent à organiser, en quelque heures à peine, un immense rassemblement de foule pour faire la révolution !
Avec l’audience massive rassemblée par les blogs politiques et les pages Facebook, les manifestations sont devenues faciles à organiser,des manifestations qui se sont ensuite transformées en révolte nationale. « Facebook a joué un rôle critique ».
La jeunesse arabe,du fond de sa désespérance,a donné une formidable leçon d'espérance et de maturité politique en montrant qu'il y avait d'autres voies pour renverser les tyrans et,une formidable leçon de citoyenneté et d'humanisme
Dans de nombreux pays en développement, les internautes partagent l’enthousiasme des Tunisiens et des Egyptiens pour Facebook. Les taux d’adoption des réseaux sociaux y sont extrêmement élevés.

Contrairement à d’autres évolutions radicales qu’ont connues les télécommunications par le passé, et qui tendaient à avoir lieu d’abord dans les pays riches pour ensuite se propager aux pays pauvres, les réseaux sociaux semblent se répandre rapidement partout – et peut-être même plus vite dans les pays en développement.
Certains gouvernements ont cependant déjà entrepris de neutraliser le potentiel des réseaux sociaux en tant qu’outils politiques. En Chine par exemple, Facebook est bloqué par le système de sécurité que certains facétieux nomment la Grande Muraille Numérique de Chine.
D’un autre côté, certaines inquiétudes des utilisateurs pourraient limiter l’impact des réseaux sociaux les plus importants. La volonté des dissidents de garder l’anonymat (ce que Facebook, actuellement, ne permet pas) pourrait limiter leur valeur en tant qu’outil de mobilisation des masses.

En Afrique du Nord en tout cas, les réseaux sociaux sont clairement partis pour durer. Economiques, pratiques et plus efficaces pour former des communautés virtuelles que les modes de communications précédents, les réseaux sociaux ont de fortes chances de rester dans le paysage lorsque les mouvements de révolte s’achèveront.


"La mémoire des opprimés ne s’efface jamais,et le souvenir des événements qui la  composent ne cesse de nourrir la révolte."
  Que vivent les révolutions tunisienne,égyptienne, libyenne,..... et autres à venir !

LA LANGUE DE BOIS (Une figure théorique consistant à détourner la réalité par les mots) لغة الخشب او لغة الهف

La langue de bois ! Un langage que tout élu sérieux se doit de maîtriser, éluder les questions embarrassantes, parler pour ne rien dire.

Parce qu’on ne peut pas être au sommet de sa forme tous les jours, la radio et la télévision mettent à la disposition des hommes politiques, le générateur de la langue de bois.
D’une utilisation très simple, il vous sortira des situations les plus embarrassante et vous évitera de faire des promesses que vous n’avez pas l’intention de tenir.

Il y a trois (03) catégories, et autant dans lesquelles, je vous laisse seul juge de vous placer :

1ere catégorie : vous ne comprenez aux discours langue de bois et pensez que ceci sont d’un niveau intellectuel très élevé, démontrant ainsi l’incroyable aptitude de celui qui les prononce.

2éme catégorie : vous disséquez les discours langue de bois et votre ego pseudo-intello-étiliste, vous permet d’en extraire le sens profond,ce qui procure en vous un sentiment de supériorité et d’appartenance à une caste spirituelle hors du commun.

3éme catégorie : vous lisez attentivement les discours langue de bois et vous comprenez qu’il s’agit de généralités qui peuvent avoir un sens pour celui qui se donne la peine d’en trouver un mais qui,en réalité,n’ont aucun intérêt si ne n’est celui d’embrouiller votre esprit et de vous donner l’illusion d’entendre ce que vous voulez entendre (ce que redoute la plupart des politiques).

N.B : c'est aussi un langage que tout responsable politique sérieux ou candidat à une élection doit maitriser, parler pour ne rien dire, brosser l'électeur dans le sens du poil, autant d'exercices dans lesquels la plupart des hommes politiques excelle.

P.s : La langue de bois est l’ingrédient de certains slogans, formules très générales, censées frapper les esprits et facile à retenir, mais cachant une certaine obscurité de l’argumentation et des buts recherchés.

Les Droits de l’Homme sont les mêmes, universels et indivisibles ou à géométrie variable ?

Tandis que la fièvre révolutionnaire d'une jeunesse en mal de démocratie et de liberté promet de redessiner la carte du monde arabe,la question des droits de l'homme restent poser.
Les dictatures arabe n'ont pas été plus vertueuses que leurs maîtres coloniaux.
les pays occidentaux et l'amérique font semblant de ne rien voir."Gentil" racisme occidental : envers le monde arabe dans son ensemble.

sont passés les donneurs de leçons sur les droits de l'Homme ? ...

Les Droits de l’Homme sont les mêmes, universels et indivisibles. Prôner la défense des Droits de l’Homme de manière sélective, à la manière des pays occidentaux n’est point soutenable, ni durable dans le long terme. Les Américains comme les Européens, de droite et de gauche, s’accommodent des dictatures, africaines, arabes, asiatiques et même sud américaines tant que les régimes en place défendent leurs intérêts. Plus, comme de logique, ils sont prêts à retourner leurs vestes diplomatiques au moindre changement de pouvoir.

C’est dans la logique des choses, aujourd’hui tous rêves de pouvoir tirer le meilleur parti de relations nouvelles et «propres» avec ces nouveaux pouvoirs émergeants. C’est bien connu les affaires n’ont pas d’odeur, de religion, de patrie, et surtout d’états d’âme. Comme toujours, le premier business sera assuré avec les ONG, qui vont ouvrir le chemin. Demain les états majors politiques prendront le relais et plus tard les lobbies professionnels ou pas arriveront en conquérant.

Les Révoltes des Peuples Arabes,une leçon aux démocraties europeénnes, usées et apeurées, paralysées par la dépendance .....

Les Révoltes des Peuples Arabes,une leçon aux démocraties europeénnes, usées et apeurées, paralysées par la dépendance énergétique et des impératifs économiques.
Les régimes autoritaires ont été (et continuent d’être) complaisamment protégés par les démocraties européennes au mépris de leurs propres valeurs et au prétexte qu’ils constituaient des remparts contre l’islamisme radical. Le même argument cynique utilisé, à l’époque de la guerre froide, par l’Occident pour soutenir des dictatures militaires en Europe (Espagne, Portugal, Grèce, Turquie) et en Amérique latine, en prétendant empêcher ainsi l’arrivée du communisme au pouvoir.

Quelle formidable leçon donnent les sociétés arabes révoltées à ceux qui, en Europe, ne les décrivaient qu’en termes manichéens : soit des masses dociles soumises à des satrapes orientaux corrompus, soit des foules hystériques possédées par le fanatisme religieux.
Or voilà qu’elles surgissent soudain, sur les écrans de leurs ordinateurs ou de leurs téléviseurs, préoccupées de progrès social, aucunement obsédées par la question religieuse, assoiffées de liberté, excédées par la corruption, détestant les inégalités et réclamant la démocratie pour tous, sans exclusives.
ces peuples ne constituent nullement une sorte d’ "exception arabe" mais apparaissent semblables, dans leurs aspirations politiques, au reste des sociétés urbaines modernes éclairées. Le tiers de ce monde arabe naviguent régulièrement sur Internet.
ce sont les nouvelles technologies de communication de l’Internet qui animent ces mouvements. Ceux-ci proposent une nouvelle version de la société civile où le refus de l’autoritarisme va de pair avec le rejet de la corruption.
Grâce notamment aux réseaux sociaux numériques, les sociétés arabe touchés par ce vent de liberté, se sont mobilisées à très grande vitesse et ont pu bousculer les pouvoirs en un temps record. Avant même que les mouvements aient eu l’occasion de "mûrir" et de favoriser l’émergence en leur sein de dirigeants nouveaux. C’est une des rares fois où, sans leader, sans organisation dirigeante et sans programme, la simple dynamique de l’exaspération des masses a suffi à faire triompher une révolution.
Jeunesse Arabe,Restez debout,le monde est fier de vous !

LES RÉVOLUTIONS ARABES ! LES MASSES ONT FAIT IRRUPTION SUR LA SCENE DE L'HISTOIRE.

Les masses ont fait irruption sur la scène de l'histoire pour prendre en main leur destin,balayant ces dictateurs aux pouvoirs absolus, appuyés sur l'impérialisme et de puissants appareils répressifs.
Mais,une révolution ne se réduit pas à un « Grand soir »; elle ne se confond pas avec le moment insurrectionnel, celui de la prise du pouvoir victorieuse par les masses révolutionnaires, balayant les derniers vestiges de l'ancien régime. Une révolution, c'est avant tout un processus historique ayant ses rythmes propres, qui se déploie dans le temps de manière variable selon les rapports de forces et dont la nature et la conclusion ne sont nullement déterminées à l'avance. Toute révolution démocratique et sociale — surtout dans des pays qui comptent une classe ouvrière massive comme c'est le cas en Tunisie et en Égypte — a un puissant potentiel anticapitaliste. Mais toute révolution démocratique et sociale ne débouche pas nécessairement, ni automatiquement, sur une révolution socialiste victorieuse. C'est là qu'entre en ligne de compte de manière déterminante le rôle des organisations et des militant-e-s révolutionnaires, l'évolution de la conscience et de l'organisation de classe indépendante des masses, le degré de confrontation avec l'adversaire et la solidarité indispensable de la part des travailleurs et des forces progressistes du monde entier.
La lutte et le combat  ne sont pas finis. Mais viennent tout juste de commencer. Ce n’est que maintenant que le peuple pourra trouver sa réelle liberté et faire en sorte que plus jamais elle ne lui soit prise.
Combattants de rue ! le combat continue !
main dans la main ! car l'avenir est incertain !....