« Je ne
connais pas d’animaux qui soient aussi cruels que les Israéliens-pas même les
crocodiles. Ils bombardent les écoles, les hôpitaux, les camps de refugiés, les
orphelinats, les magasins de distribution de nourriture gérés par l’ONU, les
unités de pompage d’eau, les stations électriques, les ambulances, les enfants
qui jouent sur les plages. Ils assiègent des millions de gens ; ils tirent sur
les enfants qui vont à l’école. Ils kidnappent des enfants et prélèvent leurs
organes. Ils injectent avec des agents pathogènes les prisonniers, avant de les
libérer. Ils assassinent à partir de la terre, de la mer et du ciel. Et, pire
encore, ils calomnient leurs victimes sans défense en les traitant de
terroristes. » (David Attenborough, 21 Juillet 2014)
La
diplomatie du « chuchotement, » qui se couvre du pré-texte du secret, est, en
fait, rien d’autre que le refus de choisir son camp, face à une crise, dans
laquelle se déploie une barbarie si extrême qu’on ne peut lui trouver de
qualification adéquate. Dans ce cas, le silence est de plomb et tue, et la
parole est de diamant, encore plus dur que le « Roc Dur, » nom donné par l’IDF
à la campagne actuelle de représailles contre le peuple palestinien.
Pourquoi
donc une diplomatie secrète face à une crise aux données connues ?
Cette voie
diplomatique, fondée sur la dissimulation et le double langage, est d’autant
plus difficile à comprendre comme à justifier, que d’autres pays ont pris, par
la voie de leurs plus hauts responsables, une position, claire, nette et sans
ambigüité, en faveur de l’agresseur, dont la cruauté est décrite avec sobriété
dans les paroles, citées plus haut, de Lord Attenborough, l’un des cent hommes
les plus fameux de la Grande Bretagne.
Certains de
ces pays ont même joint l’acte à la parole, afin que nul ne se fasse de doute
sur le parti qu’ils soutiennent ; ils ont mobilisé les médias publics qu’ils
contrôlent, mettent, dans cette période de crise budgétaire et d’alourdissement
de la dette publique, la main à la poche, et ouvrent leur arsenal pour que
l’agresseur ne manque ni de munitions, ni d’armement nécessaires pour la
poursuite de son massacre en direct.
Un monde
gouverné par des normes, fondées sur des principes universels ?
Pourtant,
le droit, la justice et l’humanité sont du côté du peuple martyr palestinien.
Les valeurs occidentales, tant chantées, auraient dû conduire les pays qui se
veulent les parangons des vertus humaines, à condamner cette étape d’un
génocide proclamé et planifié dés la naissance de l’idéologie sioniste, à la
fin du XIXème siècle.
Et,
pourtant, ces pays proclament haut et fort que les relations internationales
doivent être fondées sur des normes reflétant les valeurs morales, principes
universels qu’ils veulent faire adopter au monde entier, et dont ils
considèrent qu’ils en sont les gardiens et les garants.
Ils ont
même développé une série de critères qui permettraient, selon leur propre
vision de ce que doit être le comportement des états membres de « la communauté
» internationale, pour qu’ils méritent de continuer à en faire partie. Ils ont
même été à soumettre les états « récalcitrants » à des punitions les écartant
des bénéfices de la participation, de plein droit, à la gestion des affaires
internationales et aux activités économiques, culturelles, financières et
autres qu’elles facilitent.
On a
l’exemple, encore actuel, des conséquences du refus d’obéir à ces normes, de la
part d’une des grandes puissances atomiques, sur laquelle se sont abattues des
mesures la mettant pratiquement en état de siège international.
Normes
ou vulgaires casus belli ?
On aurait
pensé, probablement, naïvement, que la sanction internationale doit être
ajustée à la gravité du crime, que celui qui tue volontairement et en toute
connaissance, deux mille personnes, hommes, femmes, enfants, bébés et nouveaux
nés soit frappé d’une sanction plus forte que celui qui en tue, par accident,
258, et que le criminel, à la fois récidiviste,-circonstance aggravante dans
tous les codes pénaux du monde,- sans remord, et aux multiples effractions aux
lois des nations, reçoive une punition encore plus forte que celui qui se
trouve engagé dans un bras de fer avec les autres grands du monde, pour un
simple accident de tir, qui, cependant, a causé des pertes humaines que n’on ne
peut que déplorer, mais pertes bien en deçà de celles infligées par Israël à un
peuple déjà soumis à un siège imposé à partir de Juin 2005.
Les
fameuses critères qui décrivent l’état-voyou reflètent-ils vraiment des normes
de conduite que tout état qui ne veut pas se mettre au ban des nations doit à
tout prix accepter et adopter dans le moindre de ses comportements, tant sur
son territoire que dans ses rapports avec la communauté internationale ? Ou ne
sont-ils que des casus-belli brandis contre des pays qui, pour une raison ou
pour une autre, ou même pour plusieurs raisons, refusent, à tort ou à raison,
de se mettre sous la tutelle d’une grande puissance ?
Les
critères de définition d’un Etat-voyou : Israël y répond entièrement
Les
arguments en faveur d’une réponse négative à la première question, et
affirmative à la seconde, l’emportent de loin sur tout ce qu’on peut dire de
bien sur la justesse des critères appliquées pour classer tel ou tel pays par
les « état-voyou » du monde.
Israël
répond, de manière parfaite, à la définition de l’état-voyou, telle qu’avancée
tant par les hommes politiques que par les politicologues des pays qui ont
inventé le concept, et se sont donnés le monopole de juger et de décider- et
d’imprimer et diffuser l’étiquette et la liste- des pays qui méritent le
qualificatif et de ceux qui, malgré le fait qu’ils remplissent les critères
requis, échappent à cette qualification.
Un
Etat-voyou est, de manière brève, un Etat :
Qui refuse de se plier aux règles gérant les
relations internationales, et rejette à la fois les lois, traités et conventions
destinées à éviter que le monde devienne une jungle au profit exclusif des plus
forts,
Qui ne reconnait pas les décisions prises par
les organisations internationales chargées de veiller à l’harmonisation des
comportements des états en fonction de normes à la fois juridiques et morales,
Qui ne respecte pas la dignité humaine d’une
partie de sa population, qui est engagé dans un projet de génocide contre cette
population minoritaire,
Qui possède des armes de destructions massives
et refuse d’adhérer aux traités et conventions relatives à leur possession et à
la diffusion de la technologie y afférant,
Qui même une politique d’agression militaire
systématique et non provoquée d’occupation illégale de territoire des pays
voisins, d’actes de terrorisme et d’incitation au désordre dans les pays de la
région.
Y-a-t’il un
de ces critères auquel Israël échapperait ? En fait, si on devait appliquer à
cet état le fameux indice de « voyoucratie » établi par les politicologues
américains Caprioli et Trumbore (voir : Sara McLaughlin Mitchell et Peter F.
Trumbore : « Les Etats Voyous et Les Différends Territoriaux »), on pourrait
donner à Israël, sur une échelle de 100, la notation la plus élevée.
Il n’y a
aucun des critères énoncés plus hauts auxquels Israël ne répondrait pas.
La
violation des lois et conventions internationales
Il n’y a
pas un seul traité, une seule loi ou convention internationales dont Israël
n’ait pas violé les clauses, depuis l’utilisation des armes et munitions
interdites, en passant par les règles en matière de sécurité aérienne, sans
oublier l’occupation et les modifications démographiques dans les territoires
sur lesquels la communauté internationale ne lui reconnait pas de souveraineté,
sans compter l’annexion de territoires qui appartiennent à d’autres pays, que
ce soit la Syrie, pour le Golan, ou les fermes du Litani pour le Liban. Israël
a signé à Oslo, en Août 1993, un accord intermédiaire avec les autorités
palestiniennes, accord définissant les territoires définitivement acquis pour
cette autorité, et ceux qui devaient faire l’objet de négociations, au plus
tard en mai 1996, supposé constituer le mois de la phase finale d’un accord de
paix définitif. Israël n’a même pas attendu que l’encre sèche sur cet accord
pour le violer et considérer qu’elle n’était pas tenue de le respecter, vu
qu’il portait, selon elle, préjudice à sa sécurité et qu’il ne tenait pas
compte de la nécessité d’avoir suffisamment d’espace pour accommoder sa
population en croissance. En fait, comme l’ont souligné des spécialistes
proches des autorités palestiniennes, cet accord a fait plus de mal que de bien
aux Palestiniens, en justifiant leur enfermement dans vaste ghetto gardé par la
soldatesque israélienne, d’autant plus que les grandes puissances cosignataires
et qui devaient en garantir la mise en œuvre ont soit pris systématiquement
position pour les violations israéliennes, ou ont été mises hors d’état de
remplir leur engagement international.
Le refus
de se plier aux décisions des organisations internationales
Quant aux
décisions des instances internationales, elle n’y en pas une seule à laquelle
Israël se soit pliée, depuis sa création, que ces décisions aient eu l’aval de
son allié principal, ou qu’il a décidé de ne pas la bloquer par son véto.
La liste
impressionnante de ces décisions couvre pratiquement tous les aspects des
actions d’Israël au cours du temps. Il n’y a pas une de ses politiques
d’agression, de violation des droits de l’homme, de crimes de guerre,
d’adoption de lois en totale indifférence aux lois internationales, pour
lesquelles Israël n’a pas été condamnée.
On
voudrait donner ci-dessous, un petit échantillon de ces décisions des instances
internationales ignorées par Israël :
Appel à l’autodétermination du peuple
palestinien,
Condamnation des mesures prises par Israël
pour « judaïser » la ville de Jérusalem,
Affirmation des droits inaliénables du peuple
palestinien
Condamnation des mauvais traitements subis par
les Palestiniens dans les territoires occupés illégalement par Israël ;
Condamnation des colonies installées par
Israël dans les territoires occupés ;
Condamnation des massacres perpétrés par
Israël au Liban
Condamnation des raids israéliens contre Gaza
Condamnation d’Israël pour la violation de la
souveraineté du Liban
Condamnation de la déportation forcée de
Palestiniens par les autorités israéliennes,
Exigence qu’Israël obéisse à la convention der
Genève sur les territoires occupés,
Condamnation du refus d’Israël de se plier aux
décisions prises par le Conseil de Sécurité contre elle ; etc. etc.
La liste
des décisions prises contre Israël par les instances internationales, toutes
institutions comprises, est trop longue pour être reproduite ici ; mais elle
peut facilement être retrouvée sur l’Internet. Les dates de ces décisions et
résolutions importent peu, car il s’agit là de rappeler un comportement
systématique de mépris des ordres et des interdits de la communauté
internationale telle qu’elle s’exprime à travers ces institutions
multiétatiques.
Israël
est, au regard des normes internationale, un état criminel multirécidiviste.
On peut,
toutes proportions gardées par ailleurs, assimiler Israël, comme état membre de
la communauté internationale, à un criminel qui a commis tous les crimes que
prévoit le code pénal de son pays, et à violé toutes les lois du pays, du code
de la route, en passant par le code civil, sans oublier le code commercial. Si
un tel criminel existait et avait vécu assez longtemps pour commettre des
crimes couvrant tout ce que prévoient les lois de son pays, quelles seraient
les peines qui pourraient compenser la société pour ces crimes ?
Traitement
inhumain des populations palestiniennes opprimées, apartheid et projet
génocidaire visant à les faire disparaitre d’Israël
S’il y a
des violations qui sont connues de tous, et qui ont permis, à juste titre, de
qualifier Israël d’état- apartheid, ce sont bien les violations des droits de
l’homme perpétrées contre la population palestinienne sous occupation.
La
convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de
discrimination raciale, passée en 1965, constitue, non le guide que devrait
utiliser Israël pour traiter de manière humaine la population non-juive
minoritaire du pays, mais essentiellement comme aide-mémoire pour n’oublier
aucun déni de droit qui puisse être imposé à cette minorité.
De même est
ignorée la convention internationale sur la suppression et les sanctions
frappant le crime d’apartheid, parue en 1976.
Dans son
article 2 cette convention précise que le crime d’apartheid se définit comme «
le déni à un membre ou à des membres d’un groupe ou de groupes raciaux le droit
à la vie et à la liberté : par le meurtre des membres du groupe ou des groupes
; par leur soumission à des peines corporelles ou mentales, par la violation de
leur droit à la dignité par leur soumission à la torture, par leur arrestation
et leur emprisonnement illégaux, par l’imposition contre eux de conditions de
vie destinées à causer leur destruction partielle ou totale. »
La liste
de toutes les mesures légales prises par Israël qui constituent le crime
d’apartheid contre le peuple palestinien peut être consultée sur le site
internet :
www.Israellawresourcecenter.org.
Cette liste exhaustive, qui couvre le moindre des aspects de la vie personnelle
et collective des Palestiniens, ferait pâlir de jalousie les représentants les
plus extrémistes des ex-racistes d’Afrique du Sud, et, en même temps ,
permettrait de mettre en relief leur humanisme et leur compassion envers la
population noire, deux qualités que les autorités israéliennes ont décidé
d’ignorer, car, pour elles, le Palestinien n’ est pas un être humain, mais un
simple « parasite » que le « territoire sacré » donné par Dieu aux Juifs ne
peut supporter.
Car,
derrière cette politique d’apartheid totale, il y a, comme le rappelle le site
mentionné plus haut, une volonté et une politique délibérément génocidaires
contre le peuple Palestine. O ne saurait trop le répéter : la sauvagerie de
l’agression contre la population de Gaza, qui dure depuis prés d’un mois, n’est
rien d’autre que la mise en œuvre de la politique d’apartheid et de génocide
d’Israël. Ce n’est pas une opération de représailles ; c’est une simple accélération
du génocide du peuple palestinien, sous couvert d’assurer la sécurité des «
citoyens d’Israël. »
Possession
et dissémination d’armes de destruction massive
Comme le
rappelle le site internet : www.nti.org/country-profiles..., Israël n’a adhéré
à aucun des traités relatifs aux armes de destruction massive, depuis le Traité
sur la Non-prolifération des Armes Atomiques, en passant par le Régime de
Contrôle de la Technologie des Missiles, sans oublier la convention sur les
armes biologiques, en mentionnant le traité sur l’interdiction des essais
nucléaires.
En plus, il
n’y a pas une arme de destruction massive qu’Israël ne possède pas, toujours
suivant les informations de ce site.
Elle
possèderait actuellement 90 têtes nucléaires et aurait et a fabriqué environ
840 kg de plutonium, permettant de fabriquer entre 100 et 200 bombes atomiques
supplémentaires. En 1996, Shimon Pérès, qui vient de terminer son mandat de
Président de l’Etat d’Israël, a formellement reconnu qu’effectivement son pays
possédait l’arme nucléaire, mettant fin, une fois pour toutes, à l’ambiguïté
entretenu depuis 1967 sur le fait qu’Israël fait partie du club des pays dotés
de cette arme.
De même,
Israël possède des armes biologiques ; et elle continue à effectuer des
recherches sur ce type d’arme, fait que la CIA a confirmé. Enfin on apprend
que, dés la fin des années 40 du siècle dernier, Ben Gourion avait lancé un
programme de fabrication d’armes chimiques ; Israël possède également les
moyens d’utiliser ces armes contre ses voisins.
La
possession par Israël de ces armes de destruction massive, dont le nombre, la
qualité, la puissance et la localisation comme la fabrication ne sont contrôlées
par aucun organisation internationale, et qui échappent donc aux inspections
des organismes spécialisés dans ce domaine, rend ridicule l’affirmation répétée
en continu par Israël que sa sécurité serait gravement menacée par les attaques
de Hamas contre son territoire. C’est aussi risible que de faire croire qu’un
moineau est une menace pour la survie d’un vautour, qu’une souris peut avaler
un crocodile, et que l’agneau est capable de manger tout cru un lion !
Agressions
contre les Etats voisins, incitation au terrorisme et tentatives de créer le
désordre dans les Etats de la région
Quant aux
agression militaires d’Israël contre ses voisins, y compris l’Irak, dont elle a
fait sous-traiter le destruction totale par son allié principal, aux attaques
terroristes et à l’incitation à la haine religieuse et aux tentatives
d’encouragement au sécessionnistes, les clandestines comme celles dont se
vantent les anciens agents du Mossad, elles sont si nombreuses qu’il n’est pas
nécessaire de rappeler celles qui font partie du domaine public. Leur
caractéristiques c’est que toutes ont été provoquées par Israël soit pour
prendre contrôle de territoires qu’elle occupe d’ailleurs encore illégalement,
comme la guerre de 1948, soit pour détruire l’arsenal militaire de ses voisins,
comme la guerre de Juin 1967, lancée par surprise pour neutraliser l’aviation
égyptienne, soit pour neutraliser les états qu’elle estime hostile à son
entreprise génocidaire, comme c’est le cas pour l’Irak et la Syrie.
Le massacre
actuel des Palestiniens à Gaza, qui subissent les affres de la mort sous les
bombes israélienne, n’est que le dernier exemple de cette volonté de tuer et,
parce que Jéhovah l’ordonne, de faire disparaitre tout un peuple, volonté qui
animent Israël, et qui exprime les valeurs « d’humanisme » que le sionisme se
plait à embrasser dans sa propagande et veut répandre dans le monde. Mais,
hélas ! Les actes parlent plus fort que les paroles et on ne peut pas
transformer « Mein Kampf » en une Bible de l’Amour humain, comme on ne peut pas
faire passer les bombardements aveugles de Gaza comme une campagne humanitaire
!
En
conclusion
Israël est
le modèle parfait d’état-voyou, mais un état qui, jusqu’à présent, et pour
combien de temps encore ? bénéficie d’une impunité sans limite ; alors que
d’autres états classés comme voyous sont soumis à l’isolement international le
plus total, sont littéralement sous état de siège pour des violations qu’on
peut considérer comme bénignes par rapport aux violations d’Israël faites au
mépris des lois internationales, des décisions des institutions
internationales, et même de la simple moralité de base. Israël continue à jouir
de l’appui quasi-total de la part d’une minorité de la communauté
internationale, se réclamant, pourtant, défendeur de normes et principes
universels que viole ce pays pratiquement en continu et sans pitié pour ses
victimes.
Du fiat de
son mépris de l’ordre mondial, de ses principes, de ses normes, comme de ses
institutions et de ses lois, Israël constitue un danger, non seulement pour la
paix dans le monde, mais également pour la survie de l’humanité. Car, tel le
petit voyou qui, devant l’impunité dont il jouit, accroit la gravité de ses
crimes jusqu’à devenir un bandit de grand chemin, de même Israël, surarmée et
toujours protégée, quels que soient les crimes qu’elle commet contre l’humanité
et les agressions qu’elle mènent contre les états de la région, risque de
s’engager dans des aventures extérieures folles qui peuvent enclencher une
chaine d’évènements tragiques pour la race humaine.
En la
laissant agir à sa guise, on accroit encore plus les tensions internationales,
et on humilie encore plus la Russie, qui se trouve déjà sous une pluie de
décisions la punissant pour un accident dont elle n’a pas la responsabilité
directe, et pour des actions visant à protéger la minorité russophone dans un
ancien état de l’Union Soviétique. Peut-on prétendre qu’Israël est plus
puissante que la Russie et qu’elle a plus de privilèges en matière de violation
des lois internationales ?
Cette agression,
si barbare soit-elle, a un bon côté dans la mesure où elle a permis aux rabbins
en Israël et ailleurs, d’exprimer toute la haine qu’ils portent aux
Palestiniens, et d’amener à la surface leur pulsion génocidaire. N’a-ton pas
entendu un groupe de rabbins, salariés de l’Etat d’Israël, proposer que tous
les Palestiniens soient jetés dans des fours à gaz ? Un rabbin n’a-t-il pas
écrit qu’était « kosher » le meurtre de toutes les femmes palestiniennes, parce
qu’elles n’enfanteraient que des futurs terroristes ? Un rabbin américain de
New York n’a-t-il affirmé que tous les civils palestiniens tués à Gaza étaient,
quelque fût leur âge, des terroristes, et méritaient donc la mort ? Un de ces
multiples escrocs à l’Holocauste, qui aurait mérité le prix Nobel du Mensonge,
car, de son propre dire, il n’a jamais été dans un camp de la mort, n’a-t-il
pas mis le blâme du meurtre des enfants palestiniens sur les résistants, les
accusant de faire des sacrifices humains ramenant le Moyen Orient à l’époque de
Baal, le Dieu suprême phénicien ? Bref, cette fois-ci la propagande sioniste a,
non seulement, montré son vrai visage de haine, mais a, également, prouvé
qu’elle est à bout d’arguments pour légitimer Israël et ses guerres, comme le
massacre en masse des Palestiniens et pour tenter de donner un fondement
quelque peu rationnel au Sionisme.
Finalement,
le nom d’Hitler en Hébreu va-t-il se traduire par Netanyahu ? Car l’impunité
d’Israël, état raciste et génocidaire, agressif et surarmé, ne cachant pas ses
ambitions régionales et mondiales, met en danger la paix mondiale. Et,
évidemment, qui vivra, verra !
Source :
Bellaciao