jeudi 1 août 2013

Décès d’Henri ALLEG - Hommage à ses combats et ses engagements ...Où que tu ailles désormais, bon voyage dans l’éternité et merci pour tout, camarade.

Né à Londres de parents juifs russo-polonais, Henri Alleg s’installe en Algérie en provenance de Paris en 1939, et milite au sein du Parti communiste algérien, il est un journaliste franco-algérien, communiste, ancien directeur d’Alger Républicain.
En 1946, il épouse Gilberte Serfaty qui deviendra comme lui une ardente militante communiste. En 1951, il devient directeur du quotidien Alger républicain. Il entre dans la clandestinité en 1955, date d’interdiction du journal en Algérie. Il continue cependant à transmettre des articles en France dont certains sont publiés par L’Humanité.
Il est arrêté le 12 juin 1957 par les parachutistes de la 10e D.P, au domicile de Maurice Audin, son ami, arrêté la veille et qui sera torturé à mort.
Il est séquestré un mois à El-Biar, où il est torturé lors de plusieurs séances, puis subit un interrogatoire mené après une injection de penthotal, utilisé comme « sérum de vérité ».
Il est ensuite transféré au camp de Lodi (Draa Essamar Wilaya de Médéa) où il reste un mois, puis à Barberousse, la prison civile d’Alger.
En prison, il écrit "La Question", dissimulant les pages écrites et les transmettant à ses avocats.
Dans "La Question", il raconte sa période de détention et les sévices qu’il y subit en pleine guerre d’Algérie.
Tout d’abord publié en France aux Éditions de Minuit, l’ouvrage est immédiatement interdit. Nils Andersson le réédite en Suisse, quatorze jours après l’interdiction en France de mars 1958. Malgré son interdiction en France, ce livre contribue considérablement à révéler le phénomène de la torture en Algérie. Sa diffusion clandestine s’élève à 150 000 exemplaires.
Trois ans après son arrestation, il est inculpé d’« atteinte à la sûreté extérieure de l’État » et de « reconstitution de ligue dissoute » et condamné à 10 ans de prison. Transféré en France, il est incarcéré à la prison de Rennes. Profitant d’un séjour dans un hôpital, il s’évade. Aidé par des militants communistes, il rejoint la Tchécoslovaquie.
Il revient en France après les accords d’Évian, puis en Algérie où il participe à la renaissance du journal Alger Républicain. « Persona non grata » en Algérie à la suite du coup d’État de Houari Boumédiène, il se réinstalle en France en 1965.
Le film documentaire de Jean-Pierre Lledo "Un rêve algérien" retrace son retour, 40 ans plus tard dans une Algérie qui l’accueille à bras ouverts et où il retrouve avec bonheur ses anciens compagnons.
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Où que tu ailles désormais, bon voyage dans l’éternité et merci pour tout, camarade.
ŒUVRES :
-La Question, Lausanne, E. La Cité, 1958 ; Paris, Les Éditions de Minuit, Alger, Éditions Rahma, 1992. (ISBN 2-7073-0175-2). -Mémoire algérienne : Souvenirs de luttes et d’espérances, Paris, Éditions Stock, 2005, 407 pp., 24 cm. (ISBN 2-234-05818-X). -Prisonniers de guerre ; Victorieuse Cuba. Les Éditions de Minuit : -La Guerre d’Algérie (en collaboration avec P. Haudiquet, J. de Bonis, H. J. Douzon, J. Freire, G. Alleg), 3 volumes ; Étoile rouge et Croissant vert ; SOS America ! ; La Grande Aventure d’Alger républicain (en collaboration avec A. Benzine et B. Khalfa) ; L’URSS et les Juifs ; Requiem pour l’Oncle Sam. Chez Messidor-Temps Actuels -Le Siècle du Dragon ; Le Grand Bond en arrière. Aux Éditions Le Temps des cerises : -Les Chemins de l’espérance. Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes -Retour sur La Question. Éditions Aden et Le Temps des cerises

Palestine : Négociations entre le voleur et sa victime…un groupe de fanatiques délirants, les sionistes, avec l’aide de l’Angleterre et des États-Unis a volé le territoire des Palestiniens. Pire, pour mieux s’approprier ce territoire, ils ont chassé les Palestiniens.

Non ! La victime ne doit pas négocier avec le voleur. La seule alternative possible est de remettre à la victime son bien volé. La seule vraie négociation qui devrait se faire serait le calendrier du départ, de l’expulsion des sionistes du territoire de la Palestine et de la réintégration des Palestiniens de leur territoire. L’ONU, si elle n’était pas la chose de Wall Street, mettrait fin à l’existence de cet État sioniste qui s’est imposé par la force et la tricherie, et chasserait par les armes s’il le faut, tous ces sionistes qui sont entrés en fraude et se maintiennent encore par la violence au Proche-Orient.
Paix ! Quel joli mot… mais que d’hypocrisie, que d’horreurs renferme-t-il… Toutes les nations opprimées du monde qui ne regimbent pas contre leurs tyrans vivent en paix… Wall Street, par son sous-fifre Barack Obama a décidé d’ancrer l’impression à l’échelle internationale que ce qui se passe entre les sionistes et les Palestiniens est une simple divergence de points de vue, une mésentente qui pourrait être réglée par la voix de la négociation. La dictature médiatique parle d’ailleurs de négociations israélo-palestiniennes, comme si l’État sioniste d’Israël n’était pas une pure fabrication des sionistes aux dépens de la Palestine, comme si elle constituait une entité légitime. Soyons clairs : un groupe de fanatiques délirants, les sionistes, avec l’aide de l’Angleterre et des États-Unis a volé le territoire des Palestiniens. Pire, pour mieux s’approprier ce territoire, ils ont chassé les Palestiniens.
À Washington, le faux progressiste John Kerry a réuni à une même table dans un salon bourgeois les sionistes et « l’autorité » perfide palestinienne de Mahmoud Abbas. Le tout bien sûr sous l’égide du prix Nobel de la Paix, Obama. C’est un peu comme si Hitler avait réussi à réunir à une même table, Mussolini et des représentants fantoches de l’Éthiopie pour les amener une paix durable entre l’Italie-Éthiopie et les Éthiopiens à qui l’on ferait la concession d’un quelconque carré de sable. Ou encore comme si le parrain Corleone (de Puzzo) avait réuni à une même table un de ses malfrats et sa proie en vue d’en arriver à une entente qui permettrait au voyou de ne plus se voir accusé par sa victime. Rien de tel qu’une bonne négociation entre le voleur et sa victime, pour peu que celle-ci soit « de bonne foi » pour ramener l’harmonie.
Y a-t-il lieu pour une victime de négocier ave celui qui l’a volée ? Le vol peut-il se négocier ? Les Palestiniens doivent-ils changer leur histoire, la réalité, pour faire croire que les Hébreux ont vécu depuis toujours au pays de Canaan ? Les Palestiniens doivent-ils considérer comme un simple sujet de mésentente l’accaparement des terres de Palestine et leur interdiction d’accès aux habitants de vieille souche par les sionistes sous le régime ottoman ? Les Palestiniens doivent-ils considérer leur opposition au Fonds National Juif dont la mission était de convertir la terre de Palestine en possession inaliénable et surtout exclusive du peuple juif, comme étant le fait d’une incompréhension de leur part à l’égard des sionistes qui, semble-t-il, s’en tenaient à une action bien anodine ? Le fait que les Juifs natifs de Palestine se soient opposés au sionisme et que les sionistes n’aient pas tenu compte de leur position doit-il être considéré comme un simple contentieux entre frères ? Le fait que la population juive en 1931 qui ne représentait que 174,606 personnes sur une population totale de 1,033,314 habitants en Palestine se soit emparée du territoire palestinien et que les Palestiniens considèrent qu’ils se sont fait voler leur territoire doit-il être attribué à une simple divergence de vues ? La prise en charge de la Palestine par le colonisateur-impérialiste britannique en faisait-il un acteur neutre dans l’invasion de la Palestine par les sionistes ? Sa prétention de vouloir restreindre l’accès à la propriété terrienne aux Juifs à des zones spécifiques de la Palestine, à reconnaître ce qui avait déjà été volé comme étant légitime, faisait-il de l’Angleterre un protecteur des Palestiniens ? Les achats et les ventes illégales que continuèrent d’opérer les sionistes à l’intérieur des 65 % du territoire réservé par les Britanniques aux Arabes étaient-ils le fait de la duplicité des Britanniques à l’égard des Palestiniens ou d’une simple incompréhension de part et d’autre ? Le plan de partition de la Palestine ordonné par l’ONU en 1947 est-il l’œuvre de la sagesse onusienne ou du contrôle de cette organisation par les É.U. ? L’action des États-Unis en vue de faire retarder le vote de l’Assemblée générale afin d’obtenir le temps nécessaire pour amener certaines républiques d’Amérique latine à adopter leur position par un tordage de bras diplomatique à l’égard de ces pays était-elle un geste posé en vue d’amener une meilleure compréhension entre les voleurs sionistes et les victimes palestiniennes ? Ce plan qui incluait les terres détenues illégalement par des sionistes et qui furent incorporées comme un fait accompli à l’intérieur des frontières de « l’État hébreu » avait-il pour but de favoriser la bonne entente entre le voleur et sa victime ? L’attaque accompagnée de massacres par les sionistes en 1948 de la plupart des villes arabes de Palestine dans le but de se les approprier était-elle l’aboutissement de l’incompréhension entre les sionistes et les Palestiniens ? De tout cela, il n’est même plus question à la table bourgeoise de Washington des sous-fifres de Wall Street.
Non ! La victime ne doit pas négocier avec le voleur. La seule alternative possible est de remettre à la victime son bien volé. La seule vraie négociation qui devrait se faire serait le calendrier du départ, de l’expulsion des sionistes du territoire de la Palestine et de la réintégration des Palestiniens de leur territoire. L’ONU, si elle n’était pas la chose de Wall Street, mettrait fin à l’existence de cet État sioniste qui s’est imposé par la force et la tricherie, et chasserait par les armes s’il le faut, tous ces sionistes qui sont entrés en fraude et se maintiennent encore par la violence au Proche-Orient.
Pour le plus grand bien du peuple palestinien, du peuple arabe tout entier et de l’Humanité, il faut souhaiter que les nations ne soient pas dupes de cette manipulation sioniste qui a pour seul but de nous faire accepter « ce que nous ne pouvons pas changer ».
…Bien sûr, rien ne pourra se faire tant que la pensée des humains sera contrôlée par la dictature médiatique de la bourgeoisie capitaliste favorable au sionisme.
Michel Rolland
Sources de la dictature médiatique (Agence France-Presse,
Washington) :
http://www.lapresse.ca/international/dossiers/pourparlers-de-paix/2013...
http://www.lapresse.ca/international/dossiers/pourparlers-de-paix/2013...
 http://www.lavenirduquebec.org/