vendredi 30 août 2013

SYRIE : vidéo - Terroristes en train de tirer des obus chimiques


Une vidéo tournée en Syrie montre de la façon la plus claire possible, des mercenaires islamistes, en train de charger un canon, avec une bombonne de substances chimiques. On remarquera que les terroristes utilisent un système de mise à feu à distance censé les protéger des gaz qui s’échapperaient lors du départ de l’obus chimique.
Justement, on peut voir l’artificier actionner le dispositif de mise à feu puis s’éloigner en courant. Et même après le tir on ne voit aucun de ces criminels revenir rapidement vers le canon.

BANDAR : « Le Qatar n’est pas un véritable pays… c’est un rassemblement de 300 personnes et d’une chaîne de télévision et ceci ne fait pas de lui un pays » !


Selon le sulfureux espion en chef du royaume wahhabite, le Prince Bandar Ben Sultan, cité par le Wall Street Journal, « 300 individus et une chaîne de télévision ne font pas du Qatar un pays ! »
Le chef des renseignements saoudiens le prince Bandar ben Sultan a confié à des journalistes en off que « Le Qatar n’est pas un véritable pays… c’est un rassemblement de 300 personnes et d’une chaîne de télévision et ceci ne fait pas de lui un pays » !
Cité par le Wall street journal, Bandar s’exprimait dans une réunion de coordination pour l’envoi d’armes aux groupes rebelles en Syrie en été dernier.
Ces propos (démentis par l’intéressé) surviennent alors que le roi saoudien Abdallah a multiplié les missions et les charges de son neveu Bandar, qui a été nommé président du bureau de la sécurité nationale, tout en supervisant encore les renseignements généraux saoudiens.
Plusieurs princes de la deuxième génération se sont vus octroyés des postes sensibles au royaume dont Mohammad ben Nayef (dossier interne), Meteeb ben Abdallah (ministre de la garde nationale) et Salmane ben Sultan (vice-ministre de la défense).
Ces propos démentis par l’intéressé, sans convaincre, a fait réagir le turbulent et maléfique petit Qatar. C’est ainsi qu’après une relative accalmie entre les deux monarchies wahhabites du Golfe, les tensions diplomatiques ont repris de plus beller. C’est ainsi que le ministre qatari des Affaires étrangères Khaled al-Attiyya a écrit sur son compte Twitter : « Un citoyen qatari équivaut à tout un peuple, et le peuple qatari équivaut à toute une nation ».
Il a ajouté : « C’est ce que nous inculquons à nos enfants, avec tout le respect et l’estime pour l’autre ».
Le ministère qatari des Affaires étrangères a indiqué ensuite que le compte twitter en question  et les propos qui ont été écrits représentent la position personnelle d’al-Attiya, tout en refusant de commenter la déclaration saoudienne.
Bien que l’Arabie Saoudite et le Qatar soient membres au conseil de coopération du Golfe, les divergences entre eux grandissent de plus en plus, sur fond des positions adoptées par chacune des parties envers les partis islamistes ayant émergé suite  au « printemps arabe ».
Al-Manar

SYRIE : Une fois n'est pas coutume, je crie "Vive l'Angleterre ! "

Le vote de rejet de la résolution portant sur les frappes sur la Syrie par le Parlement britannique marque le retour d'un peu de raison dans l'hubris guerrier des gouvernements occidentaux.
À l’évidence, les députés britanniques n'ont pas été convaincus par les arguments de preuves présentés par leur gouvernement. Ils ont ainsi fait preuve de bon sens, les frappes loin de résoudre la crise ne feraient qu'aggraver la situation et risquer d'embraser toute la région véritable poudrière !
De plus, le Parlement britannique montre l'exemple d'un Parlement souverain, le Parlement français pourrait s'en inspirer justement, l'absence de vote à l'Assemblée nationale remplacée par un simple débat sans suite apparaît plus que dérisoire ! Un vote s'impose !
En l'occurrence, le Président de la République serait bien avisé de revoir sa copie et de corriger son discours guerrier. Quant aux Américains qui prétendent agir seul - sans l'aval du Conseil de Sécurité - et alors que leurs principaux alliés refusent de les suivre ils devraient savoir que le monde a changé et qu'après la faute stratégique de l'Irak, rien ne les oblige à en commettre une autre !