jeudi 8 août 2013

la Palestine reste la priorité... et la finalité...."c'est le programme et le projet et non pas l'identité idéologique qui doivent primer, car la priorité est la libération de la Palestine. C'est elle qui doit définir les alliances et c'est vers elle que tous les efforts doivent se concentrer".


Le message de Hassan Nasrallah :
Par Ghaleb Kandil
En apparaissant au milieu de la foule de ses partisans, vendredi 2 août, à l'occasion de la célébration de la Journée al-Qods, le secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, a créé l'événement. Aussi bien sa participation personnelle à la cérémonie que le discours qu'il a prononcé constitue des messages montrant la force de l'engagement de la Résistance aux côtés de la cause palestinienne.
L'idée motrice autour de laquelle sayyed Nasrallah a bâti son discours résume à elle seule toutes les guerres qui ont déchiré l'Orient depuis la spoliation de la Palestine, en 1948. Le message essentiel du leader de la Résistance est que tout progrès pour les peuples où les Etats de la région sont liés à la disparition de l'entité sioniste, que l'imam Khomeiny qualifiait de tumeur cancéreuse. L'histoire de la région confirme la pertinence de cette idée, qui a constitué l'axe stratégique et politique autour duquel sayyed Nasrallah a construit son discours.
Tous les conflits qui ont secoué la région depuis 1948, y compris la première guerre du Golfe, au cours de laquelle tous les régimes réactionnaires arabes ont été mobilisés pour détruire la révolution iranienne et son choix indépendantiste hostile au colonialisme sioniste et occidental, ainsi que toutes les guerres civiles et les profondes divisions entre les pays du Mashreq, ont eu lieu pour protéger Israël. Comme l'a affirmé sayyed Nasrallah. Ces aventures guerrières visaient, en premier lieu, à consacrer l'hégémonie israélienne. L'agression contre la Syrie, les projets de démembrement des Etats de la région, comme la guerre civile libanaise, l'exacerbation des tensions communautaires pour provoquer une discorde sectaire, les événements d'Irak après l'invasion américaine... ne dérogent pas à cette règle.
L'attachement de sayyed Nasrallah à cette vérité fondamentale, sous le slogan "Jérusalem nous rassemble", constitue un appel sincère à toutes les forces et partis politiques à unir leurs rangs pour la Palestine. Pour le leader de la Résistance, le seul cadre stratégique capable de sauver la région est la participation de tous, d'une manière décisive et directe, au processus du démantèlement de l'entité sioniste. C'est là le seul moyen de libérer les énergies de la Nation pour assurer son progrès et la sortir de l'ère des divisions et des conflits internes.
L'agencement des priorités dans la pensée politique et idéologique du Hezbollah se fonde sur le fait que le conflit avec l'entité sioniste constitue la contradiction principale, en fonction de laquelle toutes les stratégies et les moyens sont mobilisés. Le choix est celui de la résistance, loin des hérésies appelées "négociations", à travers lesquelles l'Occident colonisateur et les réactionnaires arabes espèrent liquider la cause palestinienne.
Telle est la voie que sayyed Nasrallah propose pour faire face à la fitna sunnite-chiite. Sans la nommer, le leader de la résistance a fait référence au rôle de l'Arabie saoudite et de ceux qui tournent dans son orbite, pour provoquer des conflits interarabes et pour inverser les priorités en transformant l'Iran en ennemi. La finalité de la politique dans laquelle est engagé le royaume wahhabite, dans le cadre du projet colonialiste occidental, est la protection d'Israël. L'agression contre la Syrie constitue l'étape la plus dangereuse de ce plan, car elle pave la voie à la reconnaissance de la judaïté d'Israël, consacre la judaïsation de Jérusalem et de toute la Palestine et enterre, définitivement, le droit au retour des Palestiniens.
Sayyed Nasrallah a lancé un appel à l'unité de tous les peuples de la région, dans toutes leurs composantes religieuses et ethniques, pour la libération de la Palestine, car l'entité sioniste vise tout le monde sans exception. L'alliance entre les sionistes et les takfiristes est un danger existentiel pour tous les peuples d'Orient, chrétiens ou musulmans. Le leader de la Résistance a aussi mis le doigt sur la plaie en appelant les forces et parties nationalistes arabes, laïques, islamistes et de gauche, à s'unir autour de la priorité de la libération de la Palestine, les invitant à rejeter les divisions idéologiques et intellectuelles.
Son message est le suivant : c'est le programme et le projet et non pas l'identité idéologique qui doivent primer, car la priorité est la libération de la Palestine. C'est elle qui doit définir les alliances et c'est vers elle que tous les efforts doivent se concentrer.
Source : TENDANCES DE L’ORIENT

États-Unis : Affaire Snowden - Big Brother plus nu que jamais...Les Etats-Unis ne peuvent pas prouver que Snowden ment. Au contraire, comme il dit la vérité et met à nu leur machinerie de contrôle mondial, on l’accuse de « trahison » et on veut le rapatrier pour lui infliger « le châtiment mérité ».


Beaucoup ont cru que le « Big Brother » du roman « 1984 » de George Orwell faisait référence à l’Union Soviétique (URSS). Nous voyons aujourd’hui avec l’affaire Snowden qu’il fait écho à la réalité dans l’Occident « civilisé ». Les Etats-Unis ne peuvent pas prouver que Snowden ment. Au contraire, comme il dit la vérité et met à nu leur machinerie de contrôle mondial, on l’accuse de « trahison » et on veut le rapatrier pour lui infliger « le châtiment mérité ».
(Tiré du site Avanti)
Les révélations de l’espion informatique au service de la CIA ont provoqué une crise internationale qui a tendu les relations entre les Etats-Unis, la Russie et l’Amérique latine, tout en mettant en pleine lumière la soumission de l’Union européenne. Elle a surtout mise à nu la prétention de Washington d’instaurer un nouveau concept de la souveraineté dans le monde.
La boîte de Pandore ouverte par Edward Snowden, un ex-agent de la CIA, dépasse déjà le scandale provoqué à l’époque par les documents de WikiLeaks. Les révélations ne cessent pas et pas un jour ne se passe sans que la « taupe » ne dévoile de véritables secrets d’Etat.
Espionnage massif
La dernière révélation en date, au moment d’écrire ces lignes, est que la puissante compagnie Microsoft livrait certaines clés aux espions technologiques pour qu’ils puissent accéder sans médiation aux conversations des centaines de millions d’utilisateurs de réseaux informatiques comme Outlook et Skype.
Tout a commencé dans la première semaine du mois de juin dernier quand des médias ont révélé que les services de sécurité du gouvernement des Etats-Unis écoutaient les appels téléphoniques gérés par la plus grande compagnie de téléphone de ce pays impérialiste. On a ensuite appris que l’Agence de Sécurité Nationale (NSA, pour ses sigles en anglais) avait mise en route un programme secret appelé « Prism » avec lequel elle accédait aux communications privées gérées par les plus grandes entreprises d’Internet (Google, Yahoo, Facebook, Microsoft, Paltalk, Skype, YouTube, AOL et Apple). On a su également que l’empire du Nord espionnait les communications de nombreux pays européens et d’Amérique latine.
Comme si ce n’était pas suffisant, on apprend maintenant que l’Angleterre a espionné les présidents et les hauts fonctionnaires qui ont assisté au sommet du G-20 dans ce pays et que la France dispose d’un système similaire de contrôle social et politique.
L’avion d’Evo
L’une des conséquences de cet espionnage massif a été la quasi-séquestration de l’avion présidentiel du chef d’Etat bolivien Evo Morales et la provocation implicite du prétexte avancé selon lequel Snowden se trouvait caché à son bord pour quitter l’aéroport de Moscou en direction de la Bolivie sous la protection du mandataire bolivien.

Après avoir passé par Hong Kong, l’ex espion s’est retrouvé à Moscou, où pratiquement interdit de sortie et sans passeport, il espère obtenir l’asile dans un pays latino-américain (c’est finalement la Russie qui lui a accordé cet asile, NdT).
La présence du président bolivien à Moscou, où il avait participé à un sommet des principaux exportateurs de gaz du monde, a été l’opportunité saisie par les services secrets étatsuniens pour ourdir cette trame et mettre sous pressions les pays européens- qui avaient préalablement approuvé le plan de vol – afin qu’ils prennent la décision inédite de refuser leur espace aérien à l’avion présidentiel. Un petit avion ayant peu d’autonomie de vol et qui a donc couru de sérieux risques, mettant en péril la vie d’Evo Morales. Peut être que quelques « faucons » à Washington ont rêvé d’un tel « accident ».
En tous les cas, cette affaire a constitué une véritable violation coloniale du droit international et de l’immunité présidentielle, ainsi que du droit d’asile. L’attitude des gouvernements d’Italie, du Portugal, d’Espagne et même de l’orgueilleuse France, a été digne de carpettes face au pouvoir impérialiste nord-américain. Et ce n’est pas une donnée mineure que cette action coordonnée de ces quatre pays s’est déroulée au moment de frictions importantes autour des Malouines, de l’asile de Julien Assenge en Equateur, du blocage des accords de libre-échange ou pour certaines mesures protectionnistes prises par nos pays.
Les relations entre l’Amérique latine et l’UE ne sont donc pas au beau fixe en ce moment tandis que, parallèlement, on assiste au développement d’organismes régionaux latino-américains débarrassés de l’ingérence des Etats-Unis.
Le prétexte du terrorisme
La lutte « contre le terrorisme international » et le « crime organisé » ne sont que des prétextes qui masquent les prétentions ambitieuses du gendarme mondial. Il convient de revenir au moment des attentats du 11 septembre 2001 pour comprendre la situation.
La réponse de l’administration républicaine de George W. Bush au 11S fut un redéploiement militariste avec les guerres d’Irak et d’Afghanistan – qui, soit dit en passant, contribuèrent à la réactivation de l’économie étatsunienne – et la création du Ministère de la Sécurité Intérieure. Le président Obama n’a fait que poursuivre et perfectionner ses méthodes en faisant du contrôle de ses citoyens – et aussi des gouvernants et des citoyens de nombreux pays, comme on le constate maintenant – une politique d’Etat assumée par tant par les Démocrates que les Républicains.
L’ampleur des contrôles est colosse et est bien mise en lumière par le fait que Skype à lui seul compte quelques 500 millions d’utilisateurs.
Les Etats-Unis terroristes
Noam Chomsky a souligné il y a quelques années - comme le rappelle John Brown dans son texte « La guerre de l’empire : logique d’exception et retour de la souveraineté » - que c’est l’administration des Etats-Unis qui correspond le mieux à la définition du terrorisme établie par son propre Département de la Défense. Que dit cette définition du terrorisme ? « Utilisation calculée de la violence dans le but de faire pression ou d’intimider des gouvernements et des sociétés, en poursuivant des objectifs généralement politiques, religieux et idéologiques ».
Mais un peu plus de deux mois après les attentats du 11 Septembre, cette définition a été légèrement modifiée. La qualitatif-substantif « illégal » accompagne depuis lors le mot « violence ». Ce changement est significatif dans le contexte du déploiement guerrier mené par les Etats-Unis après le 11S. Il était indispensable dans le cadre de la violence politique calculée de l’administration nord-américaine.
Guerres humanitaires, guerres préventives, guerres contre le terrorisme, toutes reposent sur la nécessité de recréer un ennemi de manière permanente. De là l’importance de cette redéfinition qui admet la logique d’exception. Ainsi, s’il existe une violence illégale, cela signifie qu’il existe également une violence légale. Si, auparavant, la violence de l’Etat sur d’autres Etats était masquée, on la présente aujourd’hui comme étant légitime. Il s’agit d’un nouveau concept de souveraineté dont l’état d’exception est la forme permanente et qui met en crise toute l’architecture juridique du droit internationale construit dans la seconde moitié du siècle passé.
Cela est bien mis en évidence lorsque les Etats-Unis ne nient nullement la véracité des révélations de Snowden et qu’ils l’accusent au contraire d’être un traitre à sa patrie pour avoir dit la vérité. L’accusé, pour sa part, nie avoir fait du tort aux intérêts de son pays parce qu’il place les intérêts de ses citoyens avant tout, ajoutant que c’est « l’opinion publique qui doit décider si ces programmes sont un bien ou un mal ». De réseaux et de printemps
La violation de la vie privée des citoyens du monde, qui met à mal les législations nationales et la souveraineté des Etats, est ce qui est en jeu avec cet espionnage global mené à une échelle inouïe. Ceci est particulièrement significatif au moment où l’on observe une vague de protestations – massivement juvéniles – dans les pays arabes, en Espagne, au Portugal, au Chili et maintenant au Brésil et quo sont quasiment toutes organisées au travers des réseaux sociaux sur Internet, qui constituent aujourd’hui un instrument stratégique pour les mobilisations sociales et politiques.
Les Etats-Unis s’arrogent ainsi le droit de mener un espionnage informatique frénétique et un contrôle exclusif de ces réseaux. Mais les révélations de Snowden – qui n’est nullement un traitre mais bien un défenseur des libertés et de la vie privée des citoyens – ont mises à nu Big Brother et soulevé une vague d’indignation anti-impérialiste au moment même où les Etats-Unis conspirent contre l’Unasur, la Celac et l’ALBA et qu’ils stimulent l’Alliance du Pacifique. Tout cela aiguise les tensions mondiales et élève la conscience sur les réels enjeux de pouvoir.

Source : http://www.anred.org/spip.php?artic... Traduction française pour Avanti4.be : Ataulfo Riera


SYRIE : Ce Message est adressé à toute l’Afrique digne qui se réveille, à l’Amérique latine qui s’assume dignement, au Monde Arabe non corrompu et aux Grands peuples russes et chinois. A quand une contribution significative en tant qu'Amis de la Syrie de Bachar Al Assad ?.


Il est un appel à tous les Patriotes du Monde entier à soutenir le Peuple frère de la Syrie, frère dans la douleur de l’agression fasciste, frère dans le combat de résistance à la folie meurtrière du Bloc Décadent (cet ancien Bloc Occidental), frère dans ce combat pour forcer le respect aux misérables orgueilleux qui abrutissent leur opinion nationale pour exploiter sa naïveté afin d’assouvir un besoin de violence gratuite, intrinsèquement attachée à leur histoire quasi-commune de peuples de pillards et d’arrogants envahisseurs.
Patriotes du Monde entier, d’Afrique, d’Amérique latine, d’Asie, du Monde Arabe et amoureux de la paix en Europe, que vaut un soutien à un frère qui fait face à une injustice meurtrière, méchante et destructrice, si ce soutien ne se manifeste pas par des actions concrètes avec des résultats précis envisagés comme objectifs nobles pour sauver une cause noble ?
Nous relayons les triomphes honorables, qui ressemblent à « des exploits légendaires » de la Syrie contre les brigands recrutés pour déconstruire ce pays fort et stable qui était. Après avoir relayé l’information, nous en attendons une autre victoire, comptant sur l’engagement de la diplomatie russe ou chinoise pour faire plier l’échine à la petite France appauvrie, vivant à la mamelle de l’Etat voyou du Qatar, que dis-je, de l’Etat-Entreprise publique américaine baptisée le Qatar.
Nous attendons une autre victoire sur les terrorismes salariés américains, espérant que cela va porter un coup fatal au moral des va-t-en-guerre américains, qui n’ayant jamais été obligés de s’expliquer sur les raisons de la destruction de l’Iraq, de l’Afghanistan, de la Lybie et du pourrissement de la vie des Ivoiriens
en Côte d’Ivoire, ils croient que l’exploit réalisé en exterminant les Indiens d’Amérique, leur confère dans l’histoire de l’Humanité, un statut universel de «Tueurs de peuples paisibles» sans avoir à rendre compte.

Nous croyons que si le zèle amer de la petite France se refroidissait après « défaites sur défaites » des terroristes en Syrie, l’Europe perdrait aussi sa solidarité criminelle et que la paix reviendrait d’elle-même en Syrie.
Mais nous nous trompons de stratégie de soutien, frères Patriotes du Monde ! Avec quels moyens humains et matériels la Syrie pourrait affronter à elle-seule et collecter pour notre plaisir insolite, des victoires sur toute une horde de prédateurs affamés, appauvris par leurs propres folies des grandeurs et qui croient dur comme fer que leur survie ne sera possible que grâce à de nouvelles croisades par terroristes interposés, ces vendeurs de drogue et trafiquants d’enfants arabes, se faisant passer pour des djihadistes agissant au Nom d’Allah, un Dieu qu’ils ne connaissent pas et qui ne les connaît pas non plus, égarés qu’ils sont dans les ténèbres du « dieu argent » qu’ils servent en blasphémant contre le Vrai et Unique Dieu d’Abraham servi par les vrais Musulmans qui nous enseignent que l’Islam est une religion de tolérance ?
Le hezbollah est en train de faire sa part avec ses méthodes et ses moyens. Et nous, que faisons-nous pour un peuple frère assiégé, évoluant dans l’incertitude et qui finira par s’essouffler, seul qu’il est face au plus puissant conglomérat du crime organisé d’Etats voyous, employant des truands pour massacrer les enfants de la Syrie ?
En règle d’or, quand un frère est agressé et qu’on veut lui porter secours, on ne se contente pas d’applaudir ses triomphes sur l’agresseur. On l’aide à en finir avec l’agresseur. Soit en l’aidant à résister, soit en dénonçant l’agresseur ou encore en appelant du secours, incapable que nous sommes, de porter assistance en allant à la confrontation physique.
J’aurais aimé voir un encart en Une de nos Quotidiens et autres journaux, un message du genre « Comme hier en Iraq, en Lybie, en Côte d’Ivoire, le peuple syrien subit l’agression méprisante et destructrice des ennemis de la paix mondiale. Ne l’oublions pas. Il compte sur notre soutien.»  Ce message accompagné d’une image du Président Bachar Al Assad, le point levé, sur les sites Web, dans les journaux, partout où une information peut être affichée, nous permet au moins modestement d’appeler l’opinion à être debout pour la Syrie.
Au moins ça, nous pouvons le faire. Et vous pouvez aussi imaginer que si d’autres se réussissent pour lever des fonds, collecter des armes et recruter des combattants étrangers pour aller combattre le Peuple syrien sur ses propres terres, nous pouvons aussi organiser des conférences internationales pour soutenir le Président Bachar Al Assad et son peuple en collectant pour eux, ce dont ils ont besoin.
Alors Patriotes du Monde entier, si nous laissons la Syrie se débrouiller seule avec la Russie et la Chine à son chevet, un jour, quand ces ennemis de la paix auront fini de mettre à sac la Syrie, ils nous rendront aussi visite et le monde entier nous regardera de loin nous débrouiller tout seul, comme aujourd’hui, nous regardons de loin la Syrie.
Que Dieu sauve le peuple syrien !
A Très Bientôt.

Hassane Magued

Source : Cameroonvoice