mercredi 16 janvier 2013

SYRIE : Des ruses stratégiques dont certains Arabes sont les victimes

...Un objectif difficile à atteindre car la Syrie est plus forte et plus digne que de se plier devant ces attroupements d’égarés qui font cause commune avec tout genre de rancuniers, de mercenaires et de malfrats que manipulent des agents des services secrets occidentaux et israéliens, et qui les utilisent comme carburants dans leurs guerres soft, secrètes ou indirectes. Mais au moment où commencent à briller à l’horizon tout proche les rayons de la victoire de la Syrie, voilà que Washington les classe sur la liste des mouvements terroristes....

Que les Etats-Unis aient renoncé à leur projet visant à renverser le régime syrien en s’accordant avec la Russie sur le principe d’une solution pacifique du conflit, cela est possible à la lumière d’innombrables données.
En premier lieu, figure l’avancée réalisée par l’armée syrienne sur le terrain à laquelle s’ajoutent d’autres données comme l’état de faiblesse et d’épuisement subi par le projet des ennemis de la Syrie en raison de sa résistance malgré la férocité de l’offensive et des prémonitions qu’on ressasse quotidiennement depuis plus de 20 mois au sujet de la fameuse chute imminente du régime.
Il y a aussi la hantise des frais exorbitants qu’auront à payer les partis qui participent à la guerre contre la Syrie lorsque les combats s’achèvent par une victoire éclatante de la Syrie, de son peuple, de son armée et de son régime, mais également au front de la résistance et aux peuples arabes et non arabes qui aspirent à être les maîtres de leurs destins et à secouer le joug de l’hégémonie.
Non moins importante est la hantise des Etats-Unis de s’embourber dans une guerre directe ouverte à une défaite supplémentaire qui pourrait être fatale après toutes les défaites qu’ils ont encaissées dans la région durant ces dernières années, surtout que l’économie américaine est arrivée au bord de l’abîme en dépit du soutien volontiers et obligatoire fourni en trillion de dollars par les monarchies pétrolières du Golfe.
Cependant, le recul américain -s’il y en a effectivement recul- ne signifie pas que le problème est résolu : Dans toute guerre s’alternent des attaques et des retraites. De plus, la ruse et la tromperie peuvent y jouer pleinement. Si les ruses tactiques sont bien connues au long et au large de l’histoire, les puissances arrogantes et hégémoniques sont aussi bien versées dans le domaine des ruses stratégiques.
Il suffit en effet de rappeler que l’histoire arabe contemporaine toute jalonnée de drames et de catastrophes dont la « Nakba » de la Palestine est entièrement fondée, depuis la « Grande Révolution Arabe » qui a mis fin au califat ottoman, sur une ruse stratégique. Celle-ci a nourri chez les Arabes l’illusion de s’affranchir, d’acquérir leur indépendance, d’avoir leur Etat unifié et de progresser en prenant parti pour les Alliés dans la première guerre mondiale.
Il est certain qu’une autre ruse stratégique fut à l’origine de la ruée des « moudjahidin » mobilisés et financés par l’Arabie Saoudite vers l’Afghanistan où ils ont joué un rôle déterminant non seulement dans la défaite soviétique dans ce pays, mais aussi dans l’effondrement de l’Union Soviétique et de l’ensemble du monde communiste pour le compte des Etats-Unis et de leurs alliés occidentaux.
Dans les deux cas, les résultats furent catastrophiques. Pour leur rôle dans l’écrasement de l’empire ottoman, les Arabes dirigés par un sous-officier britannique du nom de Thomas Edward Lawrence (Lawrence d’Arabe), ont été généreusement récompensés.
D’abord par la Déclaration de Balfour qui a donné suite à l’usurpation de la Palestine par les sionistes. Puis par les accords de Saykes-Picot qui, à la place du royaume arabe promis, ont divisé le mashrek arabe (la péninsule arabique, l’Iraq, la Syrie naturelle comprenant, outre la Syrie actuelle, le Liban, la Jordanie et la Palestine) en plusieurs Etats antagonistes sous mandats britanniques et français.
Quant au Golfe, Il a été divisé en plusieurs dizaines de protectorats dirigés par des compagnies pétrolières sous le couvert d’une « légalité » octroyée à des rois, émirs et cheikh ayant droit à une partie des rentes mais qui, à l’exemple du célèbre « nuage » d’Haroun ar-Rachid, finissent par prendre leur chemin vers leur place finale dans les banques occidentales.
Quant aux « moudjahidin » en Afghanistan, leur chance n’était pas plus heureuse que celle des auteurs de la Grande Révolution Arabe contre le califat ottoman. Les Américains et leurs alliés les ont récompensés en envahissant le pays dans lequel ils ont fondé leur émirat islamique et en le transformant, avec son voisin le Pakistan, en un foyer du chaos. Et c’est ainsi qu’il ne resta aux moudjahidin que la seule option de devenir des terroristes et des « Arabes afghans » mis à l’index et poursuivis par la malédiction là où ils se trouvent, même par les « modérés » qui les libèrent aujourd’hui des prisons et les envoient en Syrie afin de la détruire, massacrer son peuple et en faire un nouvel Afghanistan.
Un objectif difficile à atteindre car la Syrie est plus forte et plus digne que de se plier devant ces attroupements d’égarés qui font cause commune avec tout genre de rancuniers, de mercenaires et de malfrats que manipulent des agents des services secrets occidentaux et israéliens, et qui les utilisent comme carburants dans leurs guerres soft, secrètes ou indirectes. Mais au moment où commencent à briller à l’horizon tout proche les rayons de la victoire de la Syrie, voilà que Washington les classe sur la liste des mouvements terroristes.
La guerre soft, secrète ou indirecte adoptée ouvertement par les Etats-Unis lors du premier mandat de Barack Obama est, en premier lieu, une « guerre de loin » avec le minimum possible de frais et le maximum possible de gains… tant que les Etats-Unis et leurs alliés, y compris l’entité sioniste, trouvent parmi les Arabes et les Musulmans des égarés et des rancuniers qui ne tirent pas les leçons de l’histoire même récente, qui trahissent leurs grandes causes et qui se laissent utiliser comme carburant des guerres qui ne profitent qu’aux ennemis de la Nation.
Akil Hussein
http://www.french.moqawama.org/essaydetails.php?eid=8412&amp...

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Les partisans de Georges Ibrahim Abdallah en colère devant l’ambassade de France au Liban...« Est-ce que le gouvernement est contre les juges et contre la liberté, pour les Etats-Unis et pour Israël ? », a fulminé son avocat Jacques Vergès, interrogé par l’AFP.

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....Les Etats-Unis avaient dénoncé vendredi la décision de la justice française. « Nous sommes déçus par la décision de la cour (d’appel) française de remettre en liberté M. Abdallah. Nous nous sommes constamment opposés à sa sortie de prison », a fustigé la porte-parole du département d’Etat, Victoria Nuland....

Le 14/01/2013

Des dizaines de proches et des partisans de Georges Ibrahim Abdallah ont manifesté et bloqué la route devant les locaux de l’ambassade de France, rue de Damas, à Beyrouth, lundi après-midi, pour protester contre le report par le tribunal d’application des peines de Paris (TAP) au 28 janvier de la décision d’accorder ou non une libération conditionnelle à l’ancien activiste libanais.

La manifestation a lieu au milieu d’un déploiement massif des Forces de sécurité intérieure (FSI). Des accrochages ont été signalés entre les forces de l’ordre et les protestataires quand ces derniers ont tenté d’écrire le nom de Georges Ibrahim Abdallah (GIA) sur le mur de l’ambassade et ont lancé des œufs en direction de la représentation diplomatique.
Les manifestants brandissaient des affiches et des photos de l’activiste libanais incarcéré depuis 29 ans en France. En début de soirée, ils ont installé une tente pour poursuivre un sit-in devant la représentation française jusqu’au 28 janvier
Ils ont également inscrit sur un mur proche de l’ambassade : « France = pute américaine » en français et en arabe, reprenant les termes de l’avocat Jacques Vergès, qui a dénoncé la « mainmise des Etats-Unis » derrière le maintien en détention de son client.

Lundi matin, Joseph Abdallah, le frère du militant libanais avait appelé, dans un entretien avec la chaîne libanaise al-Jadeed, les partisans de GIA à manifester devant l’ambassade. Il avait également accusé les autorités françaises de « céder » aux pressions américaines, soulignant que la décision de reporter la libération de son frère « n’a aucune base légale ». Joseph Abdallah a par ailleurs critiqué « la passivité » du gouvernement libanais vis-à-vis de cette affaire.

Préalable indispensable à une sortie de prison de Georges Ibrahim Abdallah, aucun arrêté d’expulsion du territoire français n’avait été signé lundi lorsque les juges du TAP se sont réunis en début de matinée pour examiner une nouvelle fois le cas de cet ancien chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL), incarcéré en France pour complicité dans l’assassinat de deux diplomates, en 1982. « Le TAP n’a pas encore pris de décision dans l’attente d’un titre d’expulsion », a-t-on indiqué de source judiciaire.

Sans arrêté d’expulsion du ministère de l’Intérieur, cette juridiction ne peut autoriser la sortie de prison de M. Abdallah détenu à Lannemezan (Hautes-Pyrénées). Le 21 novembre, cette juridiction avait pourtant émis un avis positif de principe sur sa demande de libération avec ajournement de la décision au 14 janvier, dans l’attente d’un arrêté d’expulsion. Le parquet y est opposé.

Cet ajournement traduit, aux yeux des défenseurs du Libanais, un affrontement à fleurets mouchetés entre la justice et l’exécutif français sur le sort de l’ancien activiste.

« Est-ce que le gouvernement est contre les juges et contre la liberté, pour les Etats-Unis et pour Israël ? », a fulminé son avocat Jacques Vergès, interrogé par l’AFP.

Engagé auprès du mouvement palestinien radical FPLP (Front populaire de libération de la Palestine), le Libanais avait été arrêté en 1984 et condamné à perpétuité trois ans plus tard pour complicité dans les assassinats, en 1982 à Paris, de deux diplomates, l’Américain Charles Robert Ray et l’Israélien Yacov Barsimantov.

Les Etats-Unis avaient dénoncé vendredi la décision de la justice française. « Nous sommes déçus par la décision de la cour (d’appel) française de remettre en liberté M. Abdallah. Nous nous sommes constamment opposés à sa sortie de prison », a fustigé la porte-parole du département d’Etat, Victoria Nuland.

« Il n’a jamais exprimé de remords pour ses meurtres », a encore dit Mme Nuland, « pas plus que pour sa tentative d’assassinat du consul général américain à Strasbourg ». « Nous avons des inquiétudes légitimes quant au danger qu’un M. Abdallah libre représenterait pour la communauté internationale », a encore prévenu la diplomate américaine.

L’avocat du Libanais, Me Jacques Vergès, a régulièrement dénoncé la « main des Etats-Unis » derrière le maintien en détention de son client.

Dans une déclaration à L’Orient-Le Jour, Me Vergès avait pourtant estimé dimanche qu’il était, cette fois-ci, improbable que les pressions américaines et israéliennes retardent la libération de Georges Ibrahim Abdallah. Improbable, mais pas impossible, avait-il toutefois souligné.

Rappelant que son client avait obtenu en 2003 une libération conditionnelle refusée un an plus tard par la cour d’appel, Me Vergès avait indiqué à L’Orient-Le Jour, que ces années d’emprisonnement supplémentaires sont dues au fait que GIA a toujours refusé de s’excuser auprès des parents de ses victimes et de les indemniser, arguant du fait qu’il « avait accompli son devoir » et que, du fait de sa détention, il n’avait pas les moyens de verser les réparations qui lui sont demandées.

Citant la direction de la prison de Lannemezan, le célèbre avocat français a affirmé que GIA a toujours été un détenu exemplaire et qu’il n’a jamais pris parti lors des nombreux incidents qui ont eu lieu dans sa prison sauf une seule fois où il a sauvé des gardiens d’un lynchage que s’apprêtaient à commettre ses compagnons de cellule.

Le Liban a accueilli favorablement la libération attendue de Georges Ibrahim Abdallah. « Sa libération est accueillie favorablement au Liban, tant au niveau officiel que populaire, d’autant qu’il a accompli sa peine et même plus que sa peine », a déclaré vendredi à la presse le ministre libanais des Affaires étrangères, Adnan Mansour. « L’ambassade du Liban à Paris lui délivrera un laisser-passer pour rentrer dans son pays » avait-il ajouté.

Lundi, le Premier ministre libanais, Nagib Mikati, a appelé l’ambassadeur de France au Liban pour s’enquérir des raisons du report de la libération de GIA, selon un communiqué. Le responsable libanais a ajouté que le retard dans la libération du militant libanais est injustifié et porte atteinte à ses droits civiques. Il a également souhaité que les autorités françaises compétente accélèrent sa libération.

http://www.lorientlejour.com/category/%C3%80+La+Une/article/...

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CUBA sur ARTE. ARTE se couvre de honte !...Pour ce genre de production des plus malhonnêtes, le but n’est pas de comprendre Cuba, non, sa finalité c’est d’abattre Cuba.

Lettre ouverte à sa Présidente Mme Véronique Cayla
Madame la Présidente,

ARTE 15.01.2013 : I love democracy !
Un "documentaire" de propagande grossier sur Cuba, radicalement hostile et parfaitement obscène a été diffusé le soir du 15 janvier 2013 sur Arte en collaboration avec France-Inter (chaînes publiques).

Daniel Lecomte et ses sbires ont produit un film en tous points contraire à l’éthique journalistique : Manipulation des images, Commentaires honteux, Contradictions flagrantes entre les images et les propos tenus par les cubains et ceux des commentateurs enregistrés en voix off, Procédés crapuleux comme le recours à des vidéos anonymes récupérées sur internet dont personne ne peut dire si elles ont été tournées à Cuba, Interviews d’anti-castristes et de contre-révolutionnaires notoires exclusivement, etc... Pour ce genre de production des plus malhonnêtes, le but n’est pas de comprendre Cuba, non, sa finalité c’est d’abattre Cuba.
Alors la fin justifie tous les moyens même les plus grossiers. En effet, même le système de santé cubain qui est une des grandes réalisations de la Révolution que plus personne au monde ne conteste, est sali de manière indigne et particulièrement fielleuse. Je reviendrai en détail sur le contenu de ce torchon et sur la prétendue maladie de la pauvre "journaleuse" en particulier. Car l’histoire abracadabrantesque (au sens d’invraisemblable) qu’elle nous débite révèle sa haine de Cuba et sa volonté à tout prix de lui nuire. C’est atterrant de trouver encore des gens pour accomplir ce genre de forfait au nom du journalisme.
Notre ami, le journaliste cubano-canadien Jean-Guy Allard dont les propos sont tronqués et sortis de leur contexte, est considéré appartenant aux défenseurs dogmatiques de Cuba donc sans aucune crédibilité. Par contre, Julio Cesar Galvez, Regis Iglesias, Eduardo Manet, Zoé Valdes et Pierre Rigoulot, anti-castristes notoires, contre-révolutionnaires patentés et anti-communistes viscéraux, sont pour Lecomte des interlocuteurs d’une parfaite objectivité et des plus légitimes.
Il est donc inutile à ses yeux, voire incongru, de faire entendre la voix des défenseurs de Cuba. Une telle vision du pluralisme le discrédite à tout jamais comme journaliste et citoyen. Le gouvernement cubain a donc eu tout à fait raison de lui refuser son visa pour Cuba, d’autant qu’il avait déjà commis en 2001 un portrait ordurier de Fidel Castro.
Pour réaliser ce SCUD nauséabond de propagande, point n’était nécessaire de se rendre à Cuba puisque quasiment toutes les interviews et les images censées salir Cuba ont été tournées en dehors du pays ou proviennent de sombres vidéos anonymes.
Cuba Si France proteste énergiquement contre de telles méthodes qui ternissent le métier de journaliste et utilisent notre redevance à des fins partisanes. Cuba Si France exige un droit de réponse face à ce déferlement hystérique de mauvaise foi et de propagande sectaire.
Bonne réception,
Cuba Si France

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