mercredi 4 avril 2012

FRANCE : Du 11 septembre à Mohamed Merah, la propagande a fait son œuvre.

....Car au-delà des élections présidentielles il y a le choc des civilisations. Pour quoi ? Pour terroriser non pas les terroristes mais les peuples, pour bloquer et empêcher toute révolte, tout changement de système qui proviendrait de ceux qui commencent à comprendre qu’ils ont été bernés depuis trop longtemps, que le système est truqué et que le capitalisme ne favorise pas les meilleurs mais les plus forts… Cette terreur qui se propage provient en réalité des dirigeants occidentaux, qui ont profité des terroristes pour créer une tension, des conflits, de la peur et de la haine entre les peuples.....

Du 11 septembre à Mohamed Merah, la propagande a fait son œuvre.
L’autre jour, monsieur Sarkozy a rapproché ce qu’on appelle désormais « l’affaire Merah » des évènements du 11 septembre 2001. Certains se sont bien sûr insurgés contre cet amalgame récupérateur, mais c’est négliger la finesse de celui qui le prononce : car si les deux évènements n’ont en apparence aucun lien direct, leur utilisation électoraliste et leurs conséquences ne sont pas si éloignées.

En effet, c’est depuis le 11 septembre qu’a été révélée au monde la nouvelle croisade des occidentaux qui, comme il y a plusieurs centaines d’années déjà, a permis d’exploiter les ressources et les hommes pour entretenir la « croissance » des monarchies d’alors, ou pour « lutter contre la crise » de l’époque. Car le 11 septembre est arrivé à un moment « propice » de l’Histoire, c’est-à-dire au moment même où la puissance des pays occidentaux était remise en cause par l’émergence de ceux qu’on appelait encore « pays en voie de développement ». Ce retournement du capitalisme, conséquence logique d’une course à la rentabilité à travers une mondialisation incontrôlable, a atteint les limites de l’idéologie de ce système et a contraint les dirigeants occidentaux à rechercher d’autres justifications de leur domination : les différences de valeur des « civilisations ». Et le 11 septembre est le point d’appui qui a servi au basculement de l’idéologie capitaliste à celle du « post-capitalisme », c’est-à-dire le retour à l’obscurantisme.

Puisque les règles du capitalisme ne suffisaient plus à asseoir l’hégémonie occidentale ni à justifier les injustices propre à ce système, il leur fallait trouver un autre moyen que celui économique pour continuer à dominer le monde. Et face à une contestation populaire qui s’exprime désormais internationalement pour lutter contre des injustices devenues flagrantes, les dirigeants lui opposent une vision autoritaire qui ne peut être acceptable que si un « ennemi » assez fort et assez diffus lui permet de le justifier. Cet ennemi, c’est la religion, l’Islam. Devenu par amalgames successifs islamisme puis terrorisme, cette religion est le truchement qui permet de rassembler dans un même terme tous les contestataires que l’on désire y mettre. Il permet d’introduire la civilisation dans les causes de l’état de délabrement du monde actuel, de diviser et d’opposer les peuples, de stigmatiser des boucs-émissaires, de faire accepter des mesures liberticides, d’installer la peur et la haine entre les hommes. En distinguant l’Islam des autres religions, les gouvernants occidentaux sont parvenus ainsi à établir les bases d’un nouveau régime sécuritaire fondé sur le repli sur soi, la fermeture des frontières, la peur de l’étranger, la suspicion et la haine.

La propagande qui s’est installée depuis le 11 septembre avec la prétendue volonté des musulmans (à travers ces amalgames) de détruire la « civilisation occidentale » a réussi à scinder le monde en deux entités ennemies, le « bien » contre le « mal », en confondant tour à tour la civilisation et la race, la culture et l’origine ethnique ou géographique, la religion et la politique. Elle a établi que même athée en France nous provenions tout de même d’une civilisation « judéo-chrétienne » (bien que nos ancêtres aient été pour la plupart païens), et qu’il fallait lutter contre celles des musulmans qui y serait opposée (ce qui est historiquement faux). Et elle a surtout permis le Patriot Act, Guantanamo, les invasions afghane et irakienne, prépare celles de l’Iran et la Syrie. Et ce que le 11 septembre a autorisé aux Etats-Unis, on veut nous le faire subir en France à l’occasion de drames comme celui de Toulouse. Car au-delà des élections présidentielles il y a le choc des civilisations. Pour quoi ?

Pour terroriser non pas les terroristes mais les peuples, pour bloquer et empêcher toute révolte, tout changement de système qui proviendrait de ceux qui commencent à comprendre qu’ils ont été bernés depuis trop longtemps, que le système est truqué et que le capitalisme ne favorise pas les meilleurs mais les plus forts… Cette terreur qui se propage provient en réalité des dirigeants occidentaux, qui ont profité des terroristes pour créer une tension, des conflits, de la peur et de la haine entre les peuples. Elle crée les conditions favorables à la mise en place effective d’une structure internationale et organisée du terrorisme, seul ennemi capable de justifier des attaques « préventives » et les sacrifices exigés en retour de ces mêmes peuples à qui on a fait peur, tout en leur permettant de créer une sorte de « nouvelle définition » du terrorisme susceptible d’englober n’importe quel opposant au système qui se met en place, qu’il soit musulman ou pas.

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr
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CANADA : (QUEBEC) Grève étudiante : il y a de quoi être fier.... Non à la hausse ! Oui à la gratuité scolaire universelle !

....le peuple québécois devra choisir entre la servitude à l’ordre bourgeois anglo-saxon, ou la liberté....

Oui, il y a vraiment de quoi être fier, en regardant les jeunes étudiants québécois résister par dizaines de milliers aux dictats du gouvernement libéral en fin de parcours de Jean Charest, qui a fini, à force de se croire intouchable, par frapper une couche populaire qui refuse de se laisser marcher dessus ! Oui, il y a de quoi être tous vraiment fiers de nos étudiants, qui sont en train d’accomplir ce que personne au Québec n’avait jamais vraiment réussi à accomplir avant eux : faire plier le gouvernement libéral de Jean Charest et ses sbires !
Après la démonstration de force de plus de 200 000 québécoises et québécois (jusqu’à 250 000 selon certains), le gouvernement libéral est à court d’arguments pour essayer en vain de justifier l’injustifiable, alors c’est la répression qu’il a choisi pour répondre aux jeunes québécois porteurs d’espoir en un avenir meilleur. L’histoire s’en rappellera…
Les grimaces de mépris de la déshonorable ministre Line Beauchamps, qui nous démontre chaque jour qu’elle ne parle pas au nom du peuple, mais bien au nom de sa petite personne arrogante (même chose pour le reste du cabinet libéral), n’y changeront rien : plus le temps passe, plus le gouvernement est perdant dans ce conflit. Si la grève persiste encore un peu, disons un mois de plus, alors l’irresponsabilité du gouvernement libéral nous aura coûté plus cher que ce que nous aurions « économisé » avec la hausse, au prix de la perte majeure d’accessibilité aux études supérieures pour les classes les plus démunies de la société québécoise.
Les étudiants pleins aux as contre la grève et pour la hausse (ils s’en sacrent bien parce que papa et maman assurent toutes leurs dépenses scolaires supérieures, un privilège de l’aristocratie moderne), cette bande de perroquets sans envergure du gouvernement libéral, ont beau nous parler sans arrêt des prêts et bourses « bonifiés » (les statistiques démontrent que les refus pour les demandes de bourses ont doublé entre 2007 et 2010, sans parler des prêts qui ne sont rien d’autre que ça : des prêts de milliers de dollars devant être remboursés, donc payés plus tard) et de leur sacro-saint « droit individuel » libertarien égoïste, ils demeurent une minorité négligeable de libéraux, de libertariens et de gosses de riches égoïstes.
Leur dernier coup bas contre le mouvement étudiant a été porté à Alma, endroit symbolique puisque frappé par un conflit de travail important entre des travailleurs québécois et une multinationale étrangère, où un groupe d’étudiants profondément égoïstes et mauvais perdants sont allés jusqu’à obtenir une injonction contre la grève à leur collège (quelqu’un devrait dire à ce juge « sans jugeote » de la cour supérieure, que nous ne sommes pas en Colombie, au Chili ou au Honduras ici, mais bien au Québec, où les opposants à l’ordre capitaliste bourgeois sont encore supposés avoir des droits). Selon le bon sens logique, cette injonction a tout d’un bâillon (ou un SLAPP* diront les anglais) et n’a aucune légitimité démocratique. Si les étudiants d’Alma décident d’ignorer cette injonction aussi illégale que déshonorable, ils auront tout mon appui.
Le gouvernement libéral aime revenir encore et encore sur la prétendue « création de richesse » pour justifier ses politiques anti-peuple. Raymond Bachand a beurré cette expression néolibérale partout dans dernier budget, comme pour y appliquer un vernis superficiel de légitimité. Ce que ces mercenaires bourgeois ne peuvent comprendre, c’est que la plus grande richesse du monde, est celle incarnée par les générations futures et qu’en mettant ainsi des bâtons dans les roues des générations futures, comme les forcer à contracter des dettes vertigineuses pour pouvoir s’éduquer (l’éducation, une autre grande richesse de l’humanité), le gouvernement libéral fait ce qu’il sait le mieux faire : gaspiller la richesse collective québécoise.
Enfin, avec le printemps qui arrive, ce qui veut dire que nous sommes à moins d’un an des prochaines élections générales québécoises, le peuple québécois devra choisir entre la servitude à l’ordre bourgeois anglo-saxon, ou la liberté. Ce sera aussi simple que ça, nul besoin d’en rajouter…
Non à la hausse ! Oui à la gratuité scolaire universelle !
Gabriel Proulx, co-porte parole du PCQ
http://www.pcq.qc.ca/Dossiers/Modeles/index.html?id=Autres/A...

La prochaine guerre et l’abîme au Moyen-Orient....Il ne se passe pas un jour sans que ne résonnent les tambours de la guerre dans cette région infortunée....

....une question clé se pose aux analystes : quelle attitude adopteront les États-Unis si Tel Aviv bombarde les installations iraniennes et si Téhéran réplique par une contre-attaque violente ? Les cartes sont sur la table et le jeu risque d’être très dangereux…

Les trois routes possibles d’une attaque aérienne israélienne contre le programme nucléaire iranien, selon l’avis d’experts en la matière.
 
Tout au long de l’histoire de l’humanité, jamais aucune guerre n’a été annoncée avec autant d’anticipation que le conflit latent qui sévit dans cette région explosive du Moyen-Orient autour de l’Iran et de son polémique programme nucléaire civil, que les Occidentaux accusent sans preuves d’avoir des fins militaires.
Il ne se passe pas un jour sans que ne résonnent les tambours de la guerre dans cette région infortunée (dures sanctions économiques contre Téhéran, discours anti-iranien « excessivement belliqueux », actions des services secrets occidentaux et israéliens sur le terrain, assassinats sélectifs de scientifiques nucléaires iraniens et sabotages de l’infrastructure industrielle, ainsi que la multiplication de manœuvres militaires des deux bords), d’où une dangereuse atmosphère de pré-guerre, dont l’issue aura des conséquences fatales pour le monde, comme l’a souvent averti le leader cubain Fidel Castro
La visite du premier ministre israélien Benjamin Netanyahou à Washington au début du mois de mars a obligé le président étasunien à situer plus précisément ladite « ligne rouge » que le gouvernement du président iranien Mahmoud Ahmadinejad ne doit pas dépasser, mais cela ne convient pas à Israël qui est partisan de l’emploi des armes avant qu’il ne soit supposément trop tard et que « le régime des ayatollahs n’ait stocké suffisamment d’uranium enrichi pour fabriquer une bombe atomique », selon les déclarations des leaders sionistes.
Cependant, Obama préoccupé par sa réélection, harcelé par les républicains et le puissant lobby juif qui l’accusent de faiblesse, devant faire face à une économie affaiblie et aux traumatismes encore frais de ses aventures impériales en Irak et en Afghanistan, est tenu de rester plus prudent que son gênant allié moyen-oriental, et de laisser une certaine marge de manœuvre à la diplomatie et aux effets des brutales sanctions économiques.
Des spécialistes considèrent que la décision d’une attaque en 2012 reste, en effet, entre les mains d’Israël. C’est ce qu’a déclaré Netanyahou dans le Bureau ovale, invoquant le droit à sa propre sécurité, que lui reconnaît Obama.
Cette sensation d’attaque imminente a été renforcée par le secrétaire nord-américain à la Défense, Leon Panetta qui, dans des déclarations à un journaliste du journal Washington Post, a affirmé qu’Israël pourrait attaquer l’Iran au printemps prochain (avril, mai ou juin), ce qui a fait sonner tous les signaux d’alarme.
Le journal israélien Haaretz a fait monter d’un cran la pression dans « la chaudière iranienne », en informant que Bibi, – comme l’appellent ses intimes – a demandé à Washington l’approbation de la vente de matériel de guerre pour bombarder l’Iran.
Le leader du Likoud, considéré comme un faucon, vétéran de la Guerre du Kippour en 1973, et ancien membre de la Sayeret Matkal (unité des forces spéciales), a sollicité l’acquisition de systèmes avancés de perches de ravitaillement de combustibles en vol pour ses avions de guerre sophistiqués, et de puissantes bombes anti-bunker GBU-28, pour attaquer les principaux centres du programme nucléaire iranien, et causerait des dommages conséquents, notamment au site nucléaire souterrain de Fordow, près de la ville sainte de Qom, où Téhéran produit de l’uranium enrichi (à 20%), et à celui de Natanz, au sud de la capitale, enterré à 8 mètres sous terre et protégé par plusieurs couches de béton armé.
Selon le journal Haaretz, qui base son information sur les confidences d’un haut fonctionnaire étasunien, sans toutefois l’identifier, Obama a chargé Leon Panetta de traiter directement la question avec son homologue israélien Ehud Barack. Par ailleurs, il serait prêt à accepter la demande dans les plus brefs délais.
Un fait significatif : alors que l’administration de George W. Bush avait rejeté cette même demande en se basant sur le fait qu’Israël utiliserait ce matériel pour bombarder l’Iran, pendant la présidence d’Obama, la collaboration militaire a atteint des niveaux sans précédents, comme le soulignent d’ailleurs les deux dirigeants.
Dans ce contexte de guerre, les Industries militaires israéliennes ont présenté récemment des nouvelles bombes, à la pénétration améliorée, telles que les MPR-500 : 500 livres (environ 250 kg) de bombe rigide à usage multiple, une fragmentation moindre et compatible avec le système de guidage Boeing JDAM, explique l’Industrie militaire dans un communiqué.
C’est une arme « idéale pour les cibles dans les zones urbaines fortement peuplées ou proches des troupes alliées, conçue pour transpercer des murs de béton armé d’un mètre d’épaisseur, et perforer des sols ou des parois de 200 millimètres », précise l’information.
Par ailleurs, Israël a poursuivi ses essais sur le missile Jericho 3, capable de porter des armes nucléaires ou conventionnelles.
Malgré sa supériorité militaire, l’ampleur d’une attaque aérienne telle que la prévoit Israël contre l’Iran excèderait ses capacités et nécessite forcément le soutien militaire nord-américain. En effet, l’opération annoncée ne ressemble en rien au coup sélectif de l’aviation sioniste mené en 1981 contre le centre nucléaire irakien d’Osirak et contre le site nucléaire syrien d’Al-Kibar, dans la région de Day raz-Zawr en 2007.
Poursuivant leur pression sur l’Iran, Obama et le premier ministre britannique, David Cameron, réunis à Washington, ont recommandé il y a quelques jours au gouvernement iranien de profiter de l’occasion que lui offrent les grandes puissances pour négocier son programme nucléaire car, avertissait le président étasunien, « la marge de manœuvre pour résoudre la question par la voie diplomatique se réduit ». L’étau se resserre...
L’IRAN SE PRÉPARE AUSSI
Face à la formidable escouade aéronavale des États-Unis et de ses alliés occidentaux, dont plusieurs porte-avions yankees concentrés aux abords des côtes iraniennes dans le Golfe Persique, et aux manœuvres de l’aviation sioniste en vue de lancer son attaque annoncée contre le programme nucléaire iranien, la nation perse a averti qu’elle peut effectuer une attaque préventive si elle s’estime en danger imminent.
Le chef-adjoint de l’État-major général iranien pour le Développement logistique et industriel, Mohammad Hejazi, a déclaré dans une interview accordée à l’agence Fars : « si les intérêts nationaux se trouvaient menacés », l’Iran n’excluait pas « d’agir sans attendre l’action de son ennemi ».
Et dans cette logique, le gouvernement iranien envisage de bloquer le Détroit d’Ormuz, vital pour le transport du pétrole. Une décision que les Nord-américains, imbus de leur toute-puissance, ont signalé comme une. « ligne rouge » à ne pas dfranchir par Téhéran sous peine de s’exposer à une attaque dévastatrice.
Selon des données du Département nord-américain de l’Énergie, entre 2009 et 2010, 15,5 et 16 millions de barils de pétrole ont transité par cette gorge maritime, soit 40% du transport maritime de pétrole brut dans le monde.
Ce blocus serait un coup extraordinaire contre l’économie fragilisée de l’Occident qui doit faire face à une crise systémique. Alors que la guerre n’a pas commencé, les prix du pétrole se sont envolés à plus de 120 dollars le baril. Des prix pratiquement prohibitifs pour n’importe quel pays.
Par ailleurs, les Forces de terre, de l’air et de mer iraniennes, en état d’alerte maximale, effectuent de fréquentes manœuvres, tandis que les commandements militaires annoncent presque quotidiennement les progrès effectués en armement et en technologie militaire du pays.
C’est dans ce contexte que s’inscrit la création du Conseil suprême du Cyberespace qui a pour but de contrôler l’espace cybernétique, à partir d’un décret signé au début de ce mois par le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, selon l’agence iranienne Mehr.
À ce propos, le directeur de l’Organisation de Défense passive iranienne, le général Gholam-Reza Jalali, a déclaré que Téhéran prévoit de se doter d’une armée cybernétique destinée à contrer les menaces éventuelles venues des États-Unis et d’autres pays, notamment contre ses installations nucléaires.
Gholam-Reza Jalali a annoncé la création d’un centre de commandement cybernétique destiné à lutter contre de possibles attaques de pirates contre les réseaux informatiques du pays. Ce centre aurait pour mission de « surveiller, d’identifier et de contrer les menaces informatiques contre les infrastructures nationales ».
Au cours de ces deux dernières années, deux logiciels malveillants ont été introduits dans les ordinateurs iraniens : Stuxnet et Doku. Tout laisse à penser que Tel Aviv et Washington sont responsables de cette attaque qui déplace l’escalade de l’agression dans le cyberespace. L’Iran a affirmé que les deux virus ont été neutralisés grâce à des programmes nationaux.
Les analystes politiques n’ont pas ignoré non plus les résultats du sommet entre le Pakistan, l’Afghanistan et l’Iran qui s’est déroulé le mois dernier à Islamabad la capitale pakistanaise. Lors de la conférence finale, en présence des présidents afghan et iranien, le président pakistanais, Asif Ali Zardari a affirmé sans détours que son pays n’apporterait aucune aide aux forces étasuniennes en cas d’attaque de l’Iran par les États-Unis. Un revers important pour la Maison-Blanche dont les relations avec Islamabad et Kaboul sont minées par le manque de confiance.
Un succès pour Téhéran, qui dans un conflit ouvert avec le régime israélien pourrait compter également sur le soutien militaire des organisations libanaises Hezbollah et des mouvements palestiniens du Hamas et de la Jihad islamique.
Compte tenu du ferme engagement de Washington avec la sécurité d’Israël depuis 60 ans, une question clé se pose aux analystes : quelle attitude adopteront les États-Unis si Tel Aviv bombarde les installations iraniennes et si Téhéran réplique par une contre-attaque violente ? Les cartes sont sur la table et le jeu risque d’être très dangereux…
Juan Diego Nusa Peñalver
http://www.granma.cu/frances/internationales/22mar-La%20proc...
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http://www.legrandsoir.info/la-prochaine-guerre-et-l-abime-au-moyen-orient.html