jeudi 26 mars 2015

France : Après le premier tour des élections départementales. …Seule la présence d’un parti ouvrier peut faire des élections un moyen, non pas de changer la société, mais de s’exprimer, de se retrouver et de renforcer le camp des exploités face à celui de leurs exploiteurs.



Ils sont tous contents, les grands partis ! L’UMP et ses acolytes de la droite, parce qu’ils arrivent largement en tête de ce premier tour des élections départementales. Le Front national, parce qu’il s’installe comme l’un des trois grands partis du pays en décrochant des positions de notables et en se rapprochant de la mangeoire. Et même le Parti socialiste !
Ce dernier se sait tellement vomi par son propre électorat, après trois ans de gouvernement, qu’il s’attendait au pire. Même s’il paiera au second tour les conséquences de son recul électoral, avec 20 % le Parti socialiste sauve la face.
Les urnes ne sont même pas encore rangées que le PS appelle à voter au deuxième tour pour les candidats de la droite qu’il appelle « républicains », lorsque ses propres candidats ont été écartés ou ne sont pas en position de gagner.
Toute honte bue, le PS souligne une fois de plus qu’il n’y a aucune différence entre sa politique et celle de la droite, ce dont l’électorat populaire a amplement l’occasion de se rendre compte.
Ils sont tous contents, les grands partis, mais l’électorat populaire n’a aucune raison de l’être.
Hollande n’a pas du tout l’intention, malgré cette sanction électorale, de changer de politique. Il continuera à exécuter servilement les quatre volontés de la grande bourgeoisie et des banquiers. Il poursuivra cette politique qui, pour consacrer toujours plus d’argent à ceux qui en ont déjà beaucoup, vide les poches de ceux qui travaillent, de ceux qui font vivre le pays, jusques et y compris les plus démunis.
Si les élections départementales n’ont pas la possibilité de changer les équipes qui gouvernent le pays, elles servent aux partis de tremplin pour les élections nationales et surtout pour l’élection présidentielle de 2017. Mais on sait que ceux qui auront une chance de l’emporter face à Hollande ne valent pas mieux que lui.
En ce qui concerne le revenant Sarkozy, le monde du travail a eu le temps de vérifier et de revérifier qu’il était violemment anti ouvrier. Quant au FN, il n’y a pas besoin de le voir à l’œuvre pour comprendre qu’en plus d’être réactionnaire, il veut dresser les travailleurs les uns contre les autres, ceux en activité contre les chômeurs accusés d’être des assistés, les Français contre les étrangers.
Le mouvement ouvrier, au temps où il était communiste et révolutionnaire, défendait l’idée que le seul droit que la bourgeoisie consent aux opprimés dans le cadre de sa démocratie et des élections est d’élire celui qui les opprimera pendant la période à venir.
La principale et pour ainsi dire la seule utilité des élections a toujours été, pour le mouvement ouvrier, de lui donner la possibilité de s’exprimer, de lui permettre de défendre les exigences et les perspectives de la classe ouvrière devant l’ensemble de la population.
Dans les élections qui viennent d’avoir lieu, il n’y avait même pas cette possibilité à l’échelle du pays. Seuls les grands partis ont été présents dans la majorité des cantons. Et ils ont en commun de représenter les intérêts de la grande bourgeoisie, de l’argent et de ceux qui en possèdent.
Les jeux sont faits d’avance : face, les classes populaires perdent ; pile, la bourgeoisie gagne !
Alors, les élections se succèdent et se répètent. Et l’électorat populaire, tel un écureuil, en est réduit à faire tourner la roue dans laquelle il est enfermé. Ceux qui nous exploitent voudraient bien que cela soit éternellement ainsi.
Mais la crise, le chômage, l’aggravation de l’exploitation finiront par faire surgir parmi les exploités des femmes, des hommes, des jeunes qui n’accepteront plus cette situation et qui se donneront pour objectif de créer une force politique qui soit la leur, qui s’oppose clairement à la grande bourgeoisie possédante, avec pour perspective ultime de renverser sa domination sur la société.
Ce futur parti renouera fièrement avec les traditions du mouvement ouvrier, avec la volonté de mener la lutte de la classe ouvrière contre la bourgeoisie, dont la constante préoccupation est de s’enrichir malgré la misère qui monte.
Les élections resteront des péripéties sans importance et sans intérêt pour l’avenir des exploités tant qu’il n’existera pas de parti capable d’intervenir au nom des intérêts des travailleurs.
Seule la présence d’un parti ouvrier peut faire des élections un moyen, non pas de changer la société, mais de s’exprimer, de se retrouver et de renforcer le camp des exploités face à celui de leurs exploiteurs.
Éditorial des bulletins d’entreprise du 23
Source : Lutte Ouvrière

Syrie : il est grand temps que l’Occident reconnaisse ses torts… Après trois ans de guerre et près de 200.000 morts, elle est devenue sanctuaire du djihadisme mondial.



Les Occidentaux ne semblent toujours pas avoir tiré des conclusions des échecs en Afghanistan, en Libye, en Syrie, en Irak, au Liban, au Pakistan ou ailleurs, de cet abîme stratégique dans lequel ils se sont aveuglement jetés sous la houlette des USA après les attentats du 11 septembre 2001.
Aussi curieux que cela puisse paraître, il est impossible de trouver une réponse à la question « que faire? » en ignorant « qui est coupable? ». Les Occidentaux ne semblent toujours pas avoir tiré des conclusions des échecs en Afghanistan, en Libye, en Syrie, en Irak, au Liban, au Pakistan ou ailleurs, de cet abîme stratégique dans lequel ils se sont aveuglement jetés sous la houlette des Etats-Unis après les attentats du 11 septembre 2001.
Aujourd'hui, c'est la Syrie qui est à l'ordre du jour. Après trois ans de guerre et près de 200.000 morts, elle est devenue sanctuaire du djihadisme mondial. Comment l'Occident a-t-il pu se tromper à ce point? — Avons-nous demandé à Frédéric Pichon, arabisant et chercheur associé à l'université de Tours, auteur du livre « Syrie: Pourquoi l'Occident s'est trompé ».
« Il y a trois principales erreurs de l'Occident, précise-t-il.
La première — c'est d'avoir totalement sous-estimé les capacités de résistance, de résilience du gouvernement syrien qui jouissait du soutien des minorités certes, dont les alaouites, communauté à laquelle appartient le président Bachar el-Assad, mais au-delà d'une bonne partie de la population sunnite ce qui, d'ailleurs, explique qu'aujourd'hui encore de 60 à 70 pour cent de la population syrienne est contrôlée par le gouvernement.
La deuxième erreur, selon moi, concerne le cadre international. Nous n'avons pas compris que nous n'étions plus dans les années 90 et que l'Occident ne pouvait plus intervenir à sa guise, selon ses propres critères, au nom du droit d'ingérence et que, notamment, il y avait des contre-pouvoirs dans les relations internationale avec la Russie, en particulier. Je crois que l'affaire libyenne où la Russie s'était abstenue avait donné son accord pour une intervention des Nations Unies. Cette affaire libyenne qui a tourné en changement de régime, ce qui n'était absolument pas prévu, c'est-à-dire une violation flagrante du droit international, a convaincu la Russie que, décidément, on ne pouvait pas faire confiance à l'Occident et donc elle s'est arqueboutée sur la question syrienne pour, essentiellement, des questions de principe.
La troisième erreur — c'est de nous avoir vendus, à nous, opinion publique occidentale, la fiction d'une révolution démocratique qui venait conforter nos propres fantasmes alors qu'en même temps, on comptait sur les puissances comme l'Arabie Saoudite et la Qatar pour faire progresser la démocratie en Syrie, ce qui est quand-même un pari perdu d'avance.
Beaucoup de nos élites, surtout en Europe et en particulier en France, n'ont pas compris que le monde avait changé, qu'il était devenu multipolaire et que, par conséquent, le recours à l'émotion, aux valeurs et aux droits de l'homme ne faisait pas une politique étrangère.
Dans mon livre, je m'en prends surtout à la politique de la France. Pourquoi s'est-on trompé? Cela tient à la médiocrité du personnel politique et même du personnel diplomatique qui, depuis une dizaine d'années, n'est plus ce personnel traditionnel que nous avions connu, que les pays du monde connaissaient, des diplomates français chevronnés capables de dialoguer, de faire jouer à la France ce rôle qu'elle a toujours joué, c'est-à-dire un rôle de grande puissance moyenne, capable de parler avec tout le monde. Et là, c'était inverse, je crois qu'on s'est mis à faire une diplomatie de cow-boy et je reprendrai l'expression grecque d'hybris (« démesure ») par rapport à notre rôle réel. »
Le géo politologue belge Luc Michel a poussé son analyse plus loin. Selon lui, Washington « a voulu, planifié et organisé la déstabilisation de la Syrie ». Ces propos que certains jugeraient de « théories de complot » ne sont pas infondés. Lors d'une interview à Vice News, le président américain Barack Obama a annoncé que l'essor du Daesh pouvait être directement lié à l'incursion des Etats-Unis en Irak sous l'administration de George Bush: « Deux choses: l'une c'est que Daesh est une excroissance directe d'Al-Qaïda en Irak qui a émergé de notre invasion. C'est un exemple de conséquences inattendues. C'est pourquoi nous devons viser avant de tirer». Quant à notre expert réputé Frédéric Pichon, bien qu'il « ne soit pas a priori très convaincu par les idées de complot », il reconnaît « qu'il y a des tas de gens qui avaient intérêt à ce que cela finisse comme cela, notamment, parce que derrière la Syrie, il y a aussi l'Iran, une puissance qui se profile, et que certains avaient intérêt à vouloir ligoter. »
« Le bilan est catastrophique, conclut Frédéric Pichon. Ce que j'ai envie de dire, c'est une expression un peu triviale mais « tout ça pour ça ». C'est-à-dire, qu'au bout de quatre ans et 200.000 morts, on commence à se rendre compte qu'il aurait fallu écouter les Russes dès le début, il aurait fallu intégrer l'Iran dans les négociations, il aurait fallu une transition politique, il aurait fallu, ce que vient de dire John Kerry, négocier avec Bachar Al-Assad. Il y a vraiment un sentiment de gâchis. La Syrie est retournée 40 ans en arrière du point de vue de son infrastructure, du point de vue de son PIB.
En ce qui concerne l'Etat islamique, on se retrouve avec un monstre enfanté par les calculs cyniques des puissances régionales, que ce soit l'Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie. Tant qu'on ne sera pas capable de mettre la pression sur ces pays pour régler le problème du financement et de la circulation des combattants, on ne pourra pas résoudre le problème de l'Etat islamique par des bombardements. »

L’Arabie saoudite, un royaume irresponsable. Partout, le royaume wahhabite jette de l’huile sur le feu, joue la carte de la confrontation entre les sunnites et les chiites ou entre les Arabes et les Perses, sans se soucier le moins du monde des conséquences désastreuses que cela peut avoir sur la paix interne ou la stabilité régionale.



En déclarant la guerre unilatéralement au Yémen, l’Arabie saoudite ouvre un nouveau foyer de tension au Moyen-Orient, après son agression contre la révolution du peuple bahreïni et son intervention directe en Syrie et en Irak, qui ont provoqué d’incommensurables tragédies dans ces pays.

L’Arabie saoudite est le premier acheteur d’armes au monde. Les importations saoudiennes ont augmenté de 54% en 2014 et grimperont encore de 52% en 2015 pour atteindre 9,8 milliards de dollars. «En 2015, un dollar sur sept dépensés pour l'achat d'armes est déboursé par l'Arabie saoudite», précise la revue britannique spécialisée dans la défense, IHS Janes. A eux seuls, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis ont importé pour 8,6 milliards de dollars d'équipements militaires en 2014, soit davantage que toute l’Europe de l'Ouest.
Cependant, ce matériel militaire, qui a coûté des centaines de milliards de dollars ces dernières années, n’a à aucun moment été utilisé contre «Israël». D’ailleurs, «Tel-Aviv» n’a jamais exprimé son inquiétude vis-à-vis du surarmement du royaume wahhabite, car il a toujours su que cet arsenal ne constitue aucune menace pour lui. Au contraire, ces armes ont toujours été utilisées pour des objectifs servant directement les intérêts stratégiques d’«Israël». En Syrie, l’Arabie saoudite arme des groupes terroristes qui affrontent l’Armée arabe syrienne, que Damas s’est employé à bâtir ces cinquante dernières années pour affronter l’entité sioniste; en Irak elle a soutenu «Daech», un des groupes les plus barbares de l’histoire; à Bahreïn, elle a dépêché ses troupes pour tenter, en vain, d’écraser la révolte pacifique du peuple bahreïni.

Une cuisante défaite en 2009
L’agression lancée par l’Arabie saoudite contre le Yémen, le 25 mars, ne déroge pas à cette règle. L’issue de cette guerre, initiée par le royaume wahhabite contre son voisin, ne sera sans doute pas à l’avantage de Riyad. Déjà en 2009, une aventure militaire lancée par l’Arabie saoudite contre Ansarullah, qui n’était encore qu’un petit groupe, s’était terminé par une cuisante défaite pour le royaume. Des dizaines de soldats saoudiens avaient été capturés, plusieurs avions abattu et les Houthis avaient même progressé à l’intérieur du territoire des Saoud.
Mais indépendamment de l’issue de cette confrontation, qui n’en est encore qu’à ses débuts, force est de constater qu’une nouvelle fois, l’Arabie saoudite met son arsenal au service d’objectifs douteux, qui contribuent à la création d’un nouveau foyer de tension dans la région.
Riyad prétend que le but de son agression est «d’empêcher l’effondrement de l’Etat yéménite». Mais en réalité, l’aviation saoudienne, bénéficiant d’un support logistique et en renseignements des Etats-Unis, s’applique à détruire les installations militaires du Yémen, ainsi que son infrastructure civile. Cela signifie que le véritable but de cette guerre est d’affaiblir l’Etat yéménite, ce qui constitue la meilleure recette pour l’expansion d’Al-Qaïda et consorts.
En effet, le scénario est bien connu: partout où l’Etat est affaibli, on assiste à l’émergence et au renforcement des groupes terroristes, comme en Syrie, au Yémen, en Irak et en Libye.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’Arabie saoudite est un royaume irresponsable, dont la politique étrangère contribue à déstabiliser les pays de la région. Partout, le royaume wahhabite jette de l’huile sur le feu, joue la carte de la confrontation entre les sunnites et les chiites ou entre les Arabes et les Perses, sans se soucier le moins du monde des conséquences désastreuses que cela peut avoir sur la paix interne ou la stabilité régionale.
Le seul but de la dynastie des Saoud est de protéger son trône et de perpétuer sa mainmise sur les immenses richesses du pays.
Dans le passé, l’Arabie saoudite sous-traitait ses guerres à des acteurs locaux ou régionaux. Aujourd’hui, elle est contrainte de s’engager elle-même sur le champ de bataille. C’est une preuve que ses outils traditionnels sont moins efficaces et moins nombreux. Lorsqu’elle réalisera que son aviation n’est pas en meure de gagner la bataille, elle sera contrainte d’engager des troupes au sol. C’est alors qu’elle réalisera l’étendue de son erreur. Mais il sera trop tard pour reculer.

Source: french.alahednews

Yémen : vers un scénario syrien ? Il ne fait aucun doute que les Etats-Unis et le régime sioniste sont derrière les événements qui se produisent, ces derniers jours, ainsi que leurs sous-traitants que sont l’Arabie saoudite et les pays du Golfe, refusant de voir s’installer un pouvoir à dominante chiite à leur porte.

Comme il fallait s’y attendre, le Yémen connait une phase de déstabilisation aiguë risquant de l’entrainer sur la voie de la guerre civile. Le vendredi 20 mars, deux attentats à la bombe ont eu lieu à Sanaa, la capitale, tuant 142 fidèles chiites qui avaient participé à la prière du vendredi dans deux mosquées de la ville et blessant 345 autres personnes.
Il n’était pas inattendu que les opposants à la révolution populaire yéménite utilisent le terrorisme aveugle afin d’attiser la violence dans différentes régions, d’autant que les conditions sont propices à favoriser une guerre civile, vu le tissu démographique et la structure tribale et historique du pays.
Depuis que le mouvement Ansar Allah et le gouvernement provisoire de Mansour Hadi ont signé en 2014 à Sanaa, un accord connu sous l’appellation de « l’accord du 21 septembre », les tensions politiques ne se sont pas apaisées et les contre-révolutionnaires ont décidé de tout mettre en œuvre afin de faire échouer le processus politique qui devait aboutir à la réalisation des objectifs de la révolution parmi lesquels, l’unité et l’indépendance nationale.
Lorsque Mansour Hadi a quitté Sanaa en février 2014 et s’est installé à Aden, et tandis qu’il y avait encore un espoir de dialogue, ces courants ont tout fait pour que le pays demeure dans un vide institutionnel. Chaque fois qu’un pas était franchi vers le renforcement de l’entente nationale, les adversaires de la paix s’en prenaient au peuple par des attentats terroristes afin d’empêcher l’unité nationale.
Il ne fait aucun doute que les Etats-Unis et le régime sioniste sont derrière les événements qui se produisent, ces derniers jours, ainsi que leurs sous-traitants que sont l’Arabie saoudite et les pays du Golfe, refusant de voir s’installer un pouvoir à dominante chiite à leur porte. Ils préfèrent plonger le pays dans le chaos plutôt que voir le pouvoir échapper à leur contrôle et rejoindre l’axe de la résistance ! Pour le moment, leur souhait de mener le pays vers un scénario « syrien » ou « libyen » a échoué face à la sagesse du pouvoir houti. Cependant, ce dernier ne compte pas laisser le takfirisme prendre le contrôle du Yémen. Ainsi, leur leader Abdel Malek al-Houthi a invité « le peuple à la mobilisation générale », afin de se défendre légitimement contre les hordes d’al-Qaïda et de DAESH.
Sur le terrain, les combattants d’Ansar Allah progressent vers le sud et se sont emparés, dimanche 22 mars, de l'aéroport de Taëz, troisième ville du pays située sur la route entre la capitale Sanaa (nord), où ils ont pris le pouvoir en début d'année et Aden, la principale ville du sud, qu’ils semblent décidés à conquérir et où est retranché le président sortant M. Hadi. La conquête de Taëz permettrait ainsi aux Houthis d'avancer vers le détroit stratégique de Bab al-Mendeb, à l'embouchure du Golfe d'Aden et de la mer Rouge, ce qui fait frémir l’axe wahhabo-sioniste. L’armée yéménite, quant à elle, semble décidée à rester fidèle aux intérêts suprêmes de l’Etat, ce qui explique l’augmentation du nombre d'exécutions de soldats et de militaires par les agents sionistes d’al-Qaïda.
Le peuple yéménite, qui pensait avoir retrouvé sa souveraineté nationale, devient ainsi la victime des intérêts géostratégiques américano-sionistes, qui se cachent derrière les pétromonarchies sponsorisant les hordes fanatisées, chargées de semer la terreur dans le pays.
Source : Parti Anti Sioniste