Plus
la crise économique systémique du capitalisme mondialisé et globalisé
s'approfondit et plus la crise sociale et politique mondiale s'accentue, et
davantage l'alternative se clarifie devant le prolétariat international. D'un
côté de la barricade qui sépare les deux grandes classes sociales antagonistes
se tient le capital bourgeois désemparé et de l'autre côté de la barricade se
cantonne le prolétariat révolutionnaire malheureusement encore inconscient de
sa mission historique.
Plus la
crise économique systémique du capitalisme mondialisé et globalisé
s'approfondit et plus la crise sociale et politique mondiale s'accentue, et
davantage l'alternative se clarifie devant le prolétariat international. D'un
côté de la barricade qui sépare les deux grandes classes sociales antagonistes
se tient le capital bourgeois désemparé et de l'autre côté de la barricade se
cantonne le prolétariat révolutionnaire malheureusement encore inconscient de
sa mission historique.
Plus la
crise économique systémique du capitalisme mondialisé et globalisé
s'approfondit et plus la crise sociale et politique mondiale s'accentue, et
davantage l'alternative se clarifie devant le prolétariat international. D'un
côté de la barricade qui sépare les deux grandes classes sociales antagonistes se
tient le capital bourgeois désemparé et de l'autre côté de la barricade se
cantonne le prolétariat révolutionnaire malheureusement encore inconscient de
sa mission historique. Les conditions subjectives de la révolution retardent
sur les conditions objectives et il est du devoir de la gauche révolutionnaire
de modifier ce constat.
D'un côté
de la barricade sociale se tiennent tous ceux qui possèdent privément, ou par
l'intermédiaire de leur État totalitaire, tous les moyens de production, de
commerce et de communication. De l'autre côté de la barricade sociale se
cantonnent ceux qui ne possèdent que leur force de travail, à vendre à vil prix
contre un salaire de misère jamais garanti.
D'un côté
de la barricade sociale et politique se tiennent tous les partis politiques
bourgeois, les médias à la solde, les institutions bourgeoises, l'immense État
thuriféraire, tentaculaire et totalitaire, détenteur exclusif du monopole de la
violence légale, ainsi que de tous les droits et de tous les pouvoirs, y
compris celui arbitraire de retirer aux prolétaires les quelques privilèges
sociaux, juridiques, politiques et économiques, concédés au cours des années de
"prospérité", ces années qui préparaient la dépression
catastrophique. De l'autre côté de la barricade sociale, politique et
économique, se cantonne la masse des prolétaires, leur famille, et les
indigents, sans droits, sans pouvoirs, sans organisation, des gens en voie de
paupérisation et tentant de résister à la dégradation inexorable de leurs
conditions de travail et de leurs conditions de vie sociale.
Le Premier
Mai n'est surtout pas la journée pour quémander des réformes ; des allégements
fiscaux ; une augmentation du salaire minimum ; pour pleurnicher contre la
détérioration des conditions de vie et de travail ; de supplier pour hausser le
pouvoir d'achat ; pour stopper la hausse des tarifs des services et d'arrêter
l'érosion des services publics ; pour réclamer davantage de logements sociaux
et d'endiguer les mesures d'austérité ; pour "investir le peuple du
pouvoir de décider" (sic) ; pour revendiquer des élections bourgeoises
(sic) ; pour solliciter "la reconquête du progrès social" (sic) et
"le retour des années de prospérités" pour les coryphées (sic) ;
d'implorer la fin du néolibéralisme et du néo-colonialisme ; pour s'arrimer aux
luttes de libération nationale bourgeoises et pour moult autres billevesées
tout aussi chimériques.
Le Premier
Mai n'a qu'une seule et unique signification internationale. C'est le jour de
la commémoration des luttes de la classe prolétarienne pour l'émancipation de
classe. C'est le jour de la célébration de la lutte de classe du prolétariat
pour le renversement du mode de production capitaliste ; pour le renversement
du pouvoir étatique totalitaire bourgeois sur l'ensemble de la société
mondialisée et globalisée, et pour l'édification du pouvoir prolétarien
international sur l'ensemble de la société. Le Premier Mai c'est la journée
pour rappeler la nécessité de l'édification du mode de production socialiste,
comme étape transitoire vers la constitution du mode de production communiste
unique objectif du prolétariat en lutte sur le front idéologique, politique et
économique.
La crise
systémique du capitalisme mondialisé et globalisé est profondément engagée et
même si le capital souhaitait accorder des réformes pour réduire les tensions
sociales et politiques, ou pour résoudre la crise économique et diminuer la
pression sur le travail, il ne pourrait pas le faire. Il est impossible de
sauver le mode de production capitaliste de la destruction économique, de la
dévastation écologique et de la guerre nucléaire.
L'alternative
c'est que le prolétariat en tant que classe sociale mondiale, arrache tout le
pouvoir des mains de la classe capitaliste moribonde, qu'il décrète la
propriété collective de tous les moyens de production, d'échange et de
communication et qu'il érige une société nouvelle sur les ruines de l'ancienne
avant que celle-ci ait entraîné le monde dans une troisième guerre génocidaire.
CE
PREMIER MAI, PROLÉTAIRE DU MONDE ENTIER UNISSEZ-VOUS !
Robert Bibeau
Source : AgoraVox