mercredi 21 novembre 2012

La Palestine a le droit de se défendre !...Israël tue délibérément, détruit les infrastructures du gouvernement, et, comme le font tous ceux qui ont tant de choses à cacher, détruit les bâtiments où se trouvent les médias.

La Palestine a le droit de se défendre. Parce que c’est elle qui est agressée, occupée, dépecée depuis 60 ans, et non l’inverse ! Israël tue délibérément, détruit les infrastructures du gouvernement, et, comme le font tous ceux qui ont tant de choses à cacher, détruit les bâtiments où se trouvent les médias. Et Israël promet de faire pire dans les heures qui viennent.
Mais pourquoi cette agression contre Gaza, et pourquoi maintenant ?
Il semble bien qu’Israël estime la période favorable pour forcer la main à son soutien étasunien et mette à profit la mini carence de pouvoir de la nouvelle administration étasunienne : Hillary Clinton est démissionnaire, et son successeur n’est pas encore désigné. Ce n’est pas la première fois qu’Israël agit ainsi. En 2008, Obama avait été élu le 4 novembre 2008 et l’agression contre Gaza avait débuté le 27 décembre ; la secrétaire d’État, Hillary Clinton, n’avait quant à elle été nommée que le 20 janvier 2009. On peut donc voir là une méthode ordinaire pour Israël de mettre son grand financeur devant le fait accompli en se passant de son avis.
Mais il y a aussi la situation locale. Sans doute Israël veut-il mettre au défi l’Égypte des Frères Musulmans. Le Caire va-t-il poser, ou non, un acte concret de soutien au Hamas, branche palestinienne des Frères Musulmans ? Si c’est non, et c’est bien possible, Israël pourra se flatter de s’être fait un nouvel ami.
Mais, de plus, c’est peut-être aussi un défi au Hezbollah. Pour l’instant, il n’est pas intervenu en Syrie, gardant ainsi sa position d’organisation de la résistance au Liban. Ouvrira-t-il un second front à la frontière libanaise ? C’est peu probable s’il n’est pas directement agressé.
Et puis, Israël doit être fort déçu de voir les Étasuniens se désengager de Syrie. Le coup a foiré, les « contras » qu’ils ont financés se font détruire en masse, les Chinois et les Russes ont tenu bon, Bachar El Assad est solide au poste, et il est possible qu’une force d’interposition vienne mettre prochainement fin aux combats. La paix ne convient pas à Israël. Poursuivre le chaos est son espérance !
Et entre deux assassinats, Israël se plaint que les Palestiniens ne veulent pas négocier ! Négocier un État palestinien qui ferait la paix, un État pourrit par les colonies, sans frontières, sans armée, sans diplomatie, sans capitale, juste gentiment soumis ! Si cette solution dite « à deux États » pouvait fonctionner, c’était il y a très longtemps !
D.R.
Résistance http://www.resistance-politique.fr/article-la-palestine-a-le...

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Outrances, outrages !....Nous vivons une époque où la puissance des armes et de l’argent fait loi.

L’entité sioniste tue au quotidien les Palestiniens, un peuple sans patrie, sans Etat, sans gouvernement, sans armée : normal !
L’entité sioniste a la droit de se défendre, nous assurent, pète-sec, les puissants qui se trouvent du bon côté de l’interprétation du droit international. Une rébellion fomentée, financée et armée de l’étranger, massacre, sans discontinuer, le peuple syrien. Les mêmes puissants exigent le départ du président de la Syrie. Ce parallélisme peut être étendu à d’autres dossiers comme le Sahara occidental, le Kurdistan turc quand c’est la lecture qu’en font les « puissants », qui prime sur tout autre considération. Aussi, les cas palestinien et syrien sont devenus, par la force des choses, des cas d’école. En effet, les Palestiniens spoliés de leurs territoires, déniés dans leurs droits, luttent depuis des décennies pour faire reconnaître leur droit à la fondation d’un Etat indépendant. Au moins pour se conformer à ce droit international au nom duquel la Palestine historique a été partagée entre un Etat juif et un Etat arabe. 67 ans après le partage, les Palestiniens attendent toujours la mise en oeuvre de la résolution 181 du 29 novembre 1947 portant partage de la Palestine, non appliquée à ce jour, faisant du peuple palestinien un peuple apatride. En 67 ans, Israël est devenu une puissance nucléaire, la seule puissance militaire de fait au Moyen-Orient, quand le peuple palestinien dépossédé de ses droits, se heurte à ceux qui créèrent l’entité sioniste et font obstacle à la fondation de l’Etat palestinien. Aujourd’hui, le Conseil de sécurité – impuissant à faire appliquer par Israël ses résolutions inhérentes au contentieux palestino-israélien – met sur le même pied d’égalité une puissance nucléaire (Israël) et un mouvement de résistance populaire (Hamas). C’est cela la démocratie des puissants qui condamne la résistance palestinienne à l’occupation étrangère et absous Israël de ses crimes de guerre et contre l’humanité. Dès lors, faut-il s’étonner qu’un président américain, toute honte bue, réitère le « droit » d’Israël de « tuer » – il s’agit bien de tuerie, car il suffisait à l’Etat hébreu de sommations au regard de l’inégalité des forces en présence – feignant de croire qu’un pays qui met en branle ses forces aériennes, terrestres et marines pour contrer des tirs de roquettes respecte le droit international. Sur un autre plan, mais avec la même philosophie, nous avons le cas syrien qui remet en cause tous les préceptes jusqu’ici admis sur le droit des peuples, sur la liberté, sur la démocratie. Si les Etats-Unis ont adopté une politique tordue dans le conflit israélo-palestinien – sans rapport avec leur situation d’hyperpuissance mondiale, membre permanent du Conseil de sécurité – il en est de même pour la France – également membre permanent du Conseil de sécurité – en rapport à la situation en Syrie. Prenant fait et cause pour la rébellion syrienne – répétons-le : financée, armée et entraînée par l’étranger, ce qui équivaut à une agression extérieure contre l’Etat syrien – Paris, en écho à une rébellion loin de représenter le peuple syrien, exige aussi le départ du président Assad. En fait, le président Hollande s’est glissé sans problème dans les bottes de son prédécesseur de droite, Nicolas Sarkozy. Car, à quel titre un chef d’Etat étranger peut-il exiger d’un homologue étranger de quitter son poste ? Un tel ordre d’un chef d’Etat à l’encontre d’un autre chef d’Etat n’est-il pas, au mieux, farfelu, au pire, une ingérence inadmissible dans les affaires internes d’un Etat indépendant, membre de l’ONU ? Ainsi, Hollande démocrate s’il en est, a le cran de décider à la place du peuple syrien. Incroyable ! Du jamais-vu en diplomatie. C’est également valable pour le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan et son homologue qatari, Cheikh Hamad bin Jassim al-Thani – dont le pays finance et arme la rébellion syrienne au vu et au su d’une « communauté internationale » hypocrite qui reste silencieuse – qui ont sommé M. Assad de partir. Et ce sont eux qui parlent de démocratie ! Nous vivons une époque où la puissance des armes et de l’argent fait loi. Hélas !
Karim MOHSEN
http://www.lexpressiondz.com/

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Silence complice...ce monde occidental inhumain, cruel, féroce et injuste qu pardonne tout à Israël et l’encourage même en soutenant son impunité ?

L’humanité entière et la planète bleue qui la contient devraient se vêtir de rouge, de honte évidemment, devant ce qui se passe à Ghaza. Cette bande territoriale de la Palestine, pour la deuxième fois en quatre ans, période à laquelle avait été déployé le sinistrement célèbre plan « plomb durci », redécouvre les affres des bombardements avec leur lot de tueries, de larmes et de deuils. Le terrorisme d’état n’est pas qu’une figure de style et les Palestiniens n’ont pas fini d’éprouver dans leur chair la mise en pratique de la sauvagerie érigée en mode de gestion des rapports entre pays voisins. S’il est vrai que ce n’est pas avec des sentiments qu’on régit les relations internationales, par contre tuer des enfants, des femmes et des vieillards, par nature innocents, qui ne portent ni armes ni menaces, relève d’une folie meurtrière qu’on croyait à jamais révolue depuis l’ère du nazisme, retournement de l’Histoire, ou du colonialisme. A toute cause malheur étant bon, il est heureux d’apprendre que cette tragédie a réussi à ressouder les rangs des courants palestiniens et il est en même temps triste de constater qu’il faille passer par ce détour dramatique pour cimenter cette (ré) union sur les décombres d’une ville dévastée, sur fond de cris et de pleurs.
Hormis cette parenthèse en partie réconfortante, le plus difficile à accepter, même si sur ce registre l’entité sioniste n’en est pas à son premier crime à ciel ouvert, est ce silence complice de la communauté internationale qui ne dit mot pour condamner fermement ce massacre éhonté, cette fabrique de deuils à l’échelle industrielle et cette attitude de flagrant mépris à l’endroit de cette communauté. Depuis longtemps, l’Occident et, ne l’oublions pas, ses valets des monarchies du Golfe a d’abord inventé, ensuite appliqué avec zèle, la solidarité à la tête du client et son corollaire, la dénonciation sélective. Avec Ghaza, se déploie dans toute sa splendeur hypocrite cette doctrine de double face, les mêmes puissances qui dénonçaient avec véhémence des incidents frontaliers qui ont le statut de broutilles, manifestant cette fois-ci au mieux une timide remontrance, s’adressant aux deux « camps » qui plus est, au pire, et c’est la position la mieux partagée, un silence complice devant ce carnage ciblant des innocents, devant cette agression contre l’humanité et sa conscience, si tant est qu’il lui en reste, de conscience. Encore une fois, preuve est donnée, n’en déplaise aux bonnes consciences et aux professions de foi solidaires, que l’élément humain, surtout ses souffrances, ne pèse qu’un poids négligeable devant les calculs politiques et les considérations d’intérêt, ces dernières convergeant toutes vers celles de l’entité sioniste. Il est de notoriété publique, et seuls quelques rares analystes occidentaux osent le reconnaître, que cette agression est inscrite en droite ligne de la stratégie électorale de Netanyahu, qui joue sur la fibre externe pour racoler le maximum de voix au très prochain scrutin. Mais, ceci dit, jusqu’à quand va-t-on se lamenter sur notre sort comme des midinettes, en nous complaisant dans des jérémiades sur ce monde occidental inhumain, cruel, féroce et injuste qu pardonne tout à Israël et l’encourage même en soutenant son impunité ? Le monde est ainsi fait que la loi du plus fort n’est pas seulement une moralité de fable, mais une donne incontournable, qui fait évidemment peu de cas des lamentations, a fortiori celles émanant des nations les plus faibles. Conclusion : rien ne sert de s’apitoyer sur son propre sort, si ces réactions humaines et légitimes ne sont accompagnées de développement et d’un minimum de puissance.
Nadjib Stambouli
http://www.lejourdalgerie.com

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GAZA : Les massacres israéliens en images...Les images qui vont suivre sont très très violentes. Du coup, si vous êtes sensibles, mieux vaut ne pas les regarder…