Qui se souvient de cet enfant, héros avant l’âge qui a grandi dans les venelles tortueuses de la Casbah, qui naquit le 7 janvier 1944 au 3, rue des Abdérames, connaissait par cœur toutes les caches des grands résistants de la Révolution de Novembre 1954 ?
Qui se souvient de cet enfant, héros avant l’âge qui a grandi dans les venelles tortueuses de la Casbah, qui naquit le 7 janvier 1944 au 3, rue des Abdérames, connaissait par cœur toutes les caches des grands résistants de la Révolution de Novembre 1954 ?
Il faut songer un instant à ce combattant avant l’heure qui au lieu de jouer avec les gamins, accompagnait son père membre du PPA dans les réunions clandestines avec les militants du FLN et avait une conscience précoce de la nécessité d’une lutte implacable pour libérer les Casbadjis des riches Européens qui vivaient dans une opulence outrageante dans les beaux quartiers et surnommaient tous les Algériens par les prénoms Mohamed et Fatma comme si ces derniers n’avaient pas d’identité propre. Celui que tout le monde appelait affectueusement « P’tit Omar » ce jeune agent de liaison avait l’étoffe d’un grand combattant qui côtoyait les Ben M’hidi, Krim Belkacem , Ali La pointe et Hassiba Ben Bouali avec son air très perspicace, débrouillard à l’extrême, il transportait des armes dans les couffins et faisait circuler les fidayines incognito et sans attirer le moindre soupçon des parachutistes français vers des abris.
Ce garçon pétri de sagesse et d’une bravoure inqualifiable tant elle étonnait les adultes qui l’entouraient de protection s’est vite familiarisé avec le discours passionnants des chefs de la révolution qui promettaient de faire tomber l’ennemi et de libérer le pays du joug colonial, ce jeune garçon n’avait pas peur des patrouilles de police française et savait user des plus ingénieux stratagèmes pour tromper la vigilance des soldats.. Lui qui admirait la stature révolutionnaire de son oncle Yacef Saadi qu’il avait réussi à convaincre de l’intégrer dans le réseau de lutte et des artisans de la bataille d’Alger, accompagnait les poseuses de bombes habillée en tenue européenne en suivant scrupuleusement l’itinéraire indiqué jusqu’au lieu de l’attentat. Dans son livre l’auteur Souhila Amirat rend hommage à l’orée de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance, à la figure exceptionnelle et mythique du plus jeune révolutionnaire algérien, mort avec trois autres héros de la Guerre de libération à quelques mètres de son lieu de naissance au cours d’une explosion qui aura raison de sa jeune vie, pour que d’autres Algériens de son âge vivent en toute liberté et innocence une vie d’enfants insouciants dans un pays qui leur appartenait et une terre que leurs ancêtres avaient chérie.
L’ouvrage qui retrace dans un style pénétrant la vie de celui que beaucoup d’Algériens n’oublieront pas et qui conservent dans leur mémoire l’image vivante de celui que les moudjahidines appelaient affectueusement P’tit Omar, est une belle initiative littéraire sur l’écriture de l’histoire que cette écrivaine, diplômée en informatique a décidé de publier après le décès de la mère de ce jeune héros de la guerre aux éditions de l’Imprimerie Officielle. Le présent récit qui suit pas à pas la prise de conscience de cet enfant hors du commun et dont l’engagement avec ses grands frères d’armes force l’admiration de n’importe quel algérien digne de ce nom et dont le souvenir de la mort héroïque suffit à raviver l’émotion en faisant perler quelques larmes sur la destinée incroyablement engagée et mure de cet enfant qui était la preuve et l’incarnation vivante de la résistance algérienne contre l’oppression coloniale et dont la notoriété dépassait la ville d’Alger contraignant dans les derniers moments de retranchement P’tit Omar à se cacher dans les hauteurs des terrasses de l’antique médina loin des menaces que proférait sur lui un certain colonel Français, le tristement célèbre Massu qui avait mis sa tête à prix. A la lecture de cet émouvant livre qui narre les péripéties du jeune garçon jusqu’au cheminement ahurissant de son intégration spontanée dans les rangs du FLN pour devenir au sein du réseau de la capitale un élément incontournable de la Bataille d’Alger, on devine et sent fortement que l’auteur a mis du cœur à l’ouvrage en se consacrant totalement à l’écriture de ce récit chargé de grands sentiments de considération à l’égard de ce héros que la mémoire algérienne ne doit pas oublier. L’histoire racontée dans ce livre qui fourmille à chaque page de photographies inédites de la famille de ce chahid et illustrent le contenu du texte, se lit d’un trait tant elle arrive à brosser les traits du personnage en lui conférant ses qualités réelles et en faisant pratiquement revivre au présent le destin de ceux, qui au péril de leurs vie et ils ne furent qu’une poignée d’hommes et de femmes au courage exemplaire, avaient façonné le visage d’une Algérie libre et indépendante
Lynda Graba
Source : EL MOUDJAHID
Qui se souvient de cet enfant, héros avant l’âge qui a grandi dans les venelles tortueuses de la Casbah, qui naquit le 7 janvier 1944 au 3, rue des Abdérames, connaissait par cœur toutes les caches des grands résistants de la Révolution de Novembre 1954 ?
Il faut songer un instant à ce combattant avant l’heure qui au lieu de jouer avec les gamins, accompagnait son père membre du PPA dans les réunions clandestines avec les militants du FLN et avait une conscience précoce de la nécessité d’une lutte implacable pour libérer les Casbadjis des riches Européens qui vivaient dans une opulence outrageante dans les beaux quartiers et surnommaient tous les Algériens par les prénoms Mohamed et Fatma comme si ces derniers n’avaient pas d’identité propre. Celui que tout le monde appelait affectueusement « P’tit Omar » ce jeune agent de liaison avait l’étoffe d’un grand combattant qui côtoyait les Ben M’hidi, Krim Belkacem , Ali La pointe et Hassiba Ben Bouali avec son air très perspicace, débrouillard à l’extrême, il transportait des armes dans les couffins et faisait circuler les fidayines incognito et sans attirer le moindre soupçon des parachutistes français vers des abris.
Ce garçon pétri de sagesse et d’une bravoure inqualifiable tant elle étonnait les adultes qui l’entouraient de protection s’est vite familiarisé avec le discours passionnants des chefs de la révolution qui promettaient de faire tomber l’ennemi et de libérer le pays du joug colonial, ce jeune garçon n’avait pas peur des patrouilles de police française et savait user des plus ingénieux stratagèmes pour tromper la vigilance des soldats.. Lui qui admirait la stature révolutionnaire de son oncle Yacef Saadi qu’il avait réussi à convaincre de l’intégrer dans le réseau de lutte et des artisans de la bataille d’Alger, accompagnait les poseuses de bombes habillée en tenue européenne en suivant scrupuleusement l’itinéraire indiqué jusqu’au lieu de l’attentat. Dans son livre l’auteur Souhila Amirat rend hommage à l’orée de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance, à la figure exceptionnelle et mythique du plus jeune révolutionnaire algérien, mort avec trois autres héros de la Guerre de libération à quelques mètres de son lieu de naissance au cours d’une explosion qui aura raison de sa jeune vie, pour que d’autres Algériens de son âge vivent en toute liberté et innocence une vie d’enfants insouciants dans un pays qui leur appartenait et une terre que leurs ancêtres avaient chérie.
L’ouvrage qui retrace dans un style pénétrant la vie de celui que beaucoup d’Algériens n’oublieront pas et qui conservent dans leur mémoire l’image vivante de celui que les moudjahidines appelaient affectueusement P’tit Omar, est une belle initiative littéraire sur l’écriture de l’histoire que cette écrivaine, diplômée en informatique a décidé de publier après le décès de la mère de ce jeune héros de la guerre aux éditions de l’Imprimerie Officielle. Le présent récit qui suit pas à pas la prise de conscience de cet enfant hors du commun et dont l’engagement avec ses grands frères d’armes force l’admiration de n’importe quel algérien digne de ce nom et dont le souvenir de la mort héroïque suffit à raviver l’émotion en faisant perler quelques larmes sur la destinée incroyablement engagée et mure de cet enfant qui était la preuve et l’incarnation vivante de la résistance algérienne contre l’oppression coloniale et dont la notoriété dépassait la ville d’Alger contraignant dans les derniers moments de retranchement P’tit Omar à se cacher dans les hauteurs des terrasses de l’antique médina loin des menaces que proférait sur lui un certain colonel Français, le tristement célèbre Massu qui avait mis sa tête à prix. A la lecture de cet émouvant livre qui narre les péripéties du jeune garçon jusqu’au cheminement ahurissant de son intégration spontanée dans les rangs du FLN pour devenir au sein du réseau de la capitale un élément incontournable de la Bataille d’Alger, on devine et sent fortement que l’auteur a mis du cœur à l’ouvrage en se consacrant totalement à l’écriture de ce récit chargé de grands sentiments de considération à l’égard de ce héros que la mémoire algérienne ne doit pas oublier. L’histoire racontée dans ce livre qui fourmille à chaque page de photographies inédites de la famille de ce chahid et illustrent le contenu du texte, se lit d’un trait tant elle arrive à brosser les traits du personnage en lui conférant ses qualités réelles et en faisant pratiquement revivre au présent le destin de ceux, qui au péril de leurs vie et ils ne furent qu’une poignée d’hommes et de femmes au courage exemplaire, avaient façonné le visage d’une Algérie libre et indépendante
Lynda Graba
Source : EL MOUDJAHID






