vendredi 6 septembre 2013

SYRIE : Identification des enfants morts dans la ghouta…Il s’agit en fait d’enfant enlevés par des jihadistes, deux semaines auparavant dans des villages alouites aux environs de Lattaquié, à 200 kms de la ghouta. Les personnes qui posent dans les vidéos en s’indignant des « crimes de Bachar el-Assad » sont en réalité leurs assassins.

Suite à la diffusion des images, distribuées par l’Armée syrienne libre et reprises par les services états-uniens et français, du massacre de la ghouta, des familles alaouites de Lattaquié ont porté plainte pour assassinats.
Certaines des vidéos ont été réalisées et postées sur YouTube avant l’événement qu’elles décrivent.
On peut y voir des enfants étouffer d’une intoxication chimique qui ne peut être du gaz sarin (ce gaz provoque de la bave jaune et non pas blanche).
Les enfants ne correspondent pas à un échantillon de population : ils ont presque tous le même âge et ont les cheveux clairs. Ils ne sont pas accompagnés par leur famille en deuil.
Il s’agit en fait d’enfant enlevés par des jihadistes, deux semaines auparavant dans des villages alouites aux environs de Lattaquié, à 200 kms de la ghouta.
Contrairement aux affirmations de l’Armée syrienne libre et des services occidentaux, les seules victimes identifiées du massacre de la ghouta sont donc issues de familles soutenant le gouvernement syrien. Les personnes qui posent dans les vidéos en s’indignant des « crimes de Bachar el-Assad » sont en réalité leurs assassins.
Source : Réseau Voltaire

France : Le visage de l’impérialisme français, ou qui est aux commandes ? Révélations…..« On croit mourir pour la patrie : on meurt pour des industriels » : Anatole France

…les militaires reçoivent leurs ordres des politicards bourgeois et les politicards bourgeois reçoivent leurs ordres des syndicats patronaux des pays et des trusts transnationaux. Il ne leur reste plus qu’à maquiller la domination du monde et les crimes de masse par des concepts débiles tels « le droit d’ingérence » et « la démocratie importée » comme on importe du corned-beef en boîte et des happy-meals. Les médias dominants sont quant à eux les chiens de garde du système.

L’État-major français est l’organisme officiel chargé de conseiller et d’assister le Président de la République, chef des armées, et le gouvernement de la France. Il est composé d’officiers militaires qui se chargent de préparer la stratégie de défense du pays, les opérations de contrôle, le renseignement et le déploiement militaire dans les pays étrangers.
Le chef d’état-major des armées est l’amiral Édouard Guillaud, spécialiste de l’application militaire de l’énergie atomique. C’est à lui qu’on doit la lamentable opération Harmattan, l’intervention en Libye qui arma, conseilla techniquement, et entraîna les milices islamistes qu’il fallut combattre l’année suivante au Mali. De plus, il envoya des dizaines de missiles SCALP s’exploser sur le sol libyen. Ces missiles sont produits par la France par l’entreprise MATRA (anciennement spécialiste des transports : on lui doit le métro automatique de Lille), reconvertie dans l’armement lourd, dirigée par le P.-D.G. Lagardère, ami intime des Sarkozy et représentant du syndicat patronal MEDEF aux côtés du frère de l’ancien président, Guillaume Sarkozy. Les activités guerrières de MATRA sont également associées à l’entreprise MBDA, fabricant de missiles pour tous les pays de l’OTAN, et possédée à 37,5% par EADS (entreprise nationale dont les P.-D.G. sont nommés par le gouvernement), et dont le P.-D.G. est un énarque polytechnicien Antoine Bouvier. Ses anciens camarades de classe et amis lors de son passage de 81 à 84 à Polytech’ sont : Fabrice Brégier, directeur général chez Airbus, Frédéric Oudéa, P.-D.G. de la Société Générale, Pascale Sourisse, P.-D.G. de Thales, Marc Darmon son bras droit et Marwan Lahoud, directeur général EADS. Mais ses relations ne s’arrêtent pas là, et comme dans ces milieux, on sait entretenir sur le long terme ses intérêts bien compris, il intègre l’ENA en 1984-1986 et doit serrer les mains de : Philippe Whal, P.-D.G. de Havas, puis de Bolloré, puis de la Banque Postale, Guillaume Pépy, P.-D.G. de la SNCF, Philippe Bas, intime de Chirac et secrétaire général de la Présidence, Jean-François Cirelli, P.-D.G. de Gaz de France, Jean-Claude Mallet, secrétaire général de la défense nationale sous Sarkozy, puis recyclé comme conseiller spécial du ministre de la défense socialiste actuel. Ajoutons à la liste déjà longue quelques préfets, quelques éléphants socialistes députés, sans oublier le dernier, mais pas le moindre (pour le commerce !), Pierre Moscovici, actuel ministre régalien de l’Économie, des Finances et du Commerce. On comprend qu’Antoine Bouvier se réjouisse de voir passer ses commandes de missiles de 2,6 à 3,5 milliards entre 2011 et 2012, avec des VRP de la trempe à Mosco, il n’a pas de souci à se faire ! Business is business.
Ce n’est pas tout. Benoît Puga est général. Il exerce en tant que chef d’État-major particulier du Président de la République depuis 2010. Soufflant à l’oreille de Sarkozy, il est devenu le conseiller de Hollande. Saint-cyrien fils de putschiste d’Alger en 1961, il ira faire le cacou pendant sept ans en Afrique dans des campagnes militaires souvent hasardeuses pour assurer la domination de la Françafrique, puis participera au démantèlement de l’ex-Yougoslavie, s’occupant spécifiquement de la « transition démocratique ». Il a été à cette époque conseiller spécial de Carl Bildt, haut-représentant international, copain comme cochon avec Milosevic, et chaud partisan de la réintégration française dans l’OTAN.
L’État-major est également composé du général Pierre Le Jolis de Villiers de Saintignon, frère du sinistre royaliste vendéen député Philippe du même nom. Ce catholique traditionaliste sera le commandant des forces internationales alliées en Afghanistan. Il participa également à créer le désordre en Serbie et au Kosovo, sous les ordres du Haut représentant de l’ONU, le « guerrier de la paix » Kouchner, et de son ami va-t-en-guerre chef de milices BHL, que l’on retrouve aujourd’hui sur les plateaux télé aux côtés de Natalie Nougayrède, pour nous expliquer que « quand [il] entend le mot ‘paix, paix, paix’, [il] entend le mot ‘guerre, guerre, guerre’ ! (sic) ».
Le sous-chef d’état-major de l’armée française, délégué aux Relations Internationales, est le général Gratien Maire. Il conseille également le gouvernement actuel au sein de la direction de l’état-major. Il a de 2009 à 2011 passé la serpillère à Washington en tant qu’attaché de défense près l’ambassade de France aux États-Unis : son rôle s’est borné à réintégrer la France dans le commandement intégré de l’OTAN (ce que le général De Gaulle avait toujours refusé), pour ainsi faciliter les échanges d’information, l’interopérabilité des opérations militaires, et accélérer la chaîne de commandement (exemple de la « french touch » : 5 mn entre la décision franco-américaine d’intervenir en Libye, l’ordre de bombarder les troupes de Kadhafi et le lancement effectif des missiles SCALP).
Enfin, le dernier, mais non le moindre, puisqu’il est celui qui mérite de recevoir la « laisse d’or » de la soumission de la France aux intérêts impérialistes de l’OTAN - Traité Transatlantique Nord : le général français Jean-Paul Paloméros, dit « le Cerveau », commandant suprême du Commandement allié Transformation, l’un des deux états-majors suprême de l’OTAN, et chargé des questions doctrinales et de transformation opérationnelle. La députée PS Patricia Adam, vice-présidente de la commission de la défense de l’assemblée nationale et amoureuse transie, confie qu’il « est quelqu’un que j’ai toujours apprécié pour la clarté de son langage ». Il refusait d’intervenir en Syrie sans accord de l’ONU. Il faut croire qu’il a changé d’avis, soucieux de ne pas sacrifier sa carrière promise à un brillant « avenir en train de s’écrire » … même au prix du sang made in US ! 
Il n’y a pas de complot caché où des puissances occultes manœuvreraient pour la domination du monde. Tout se sait, tout est visible. L’impérialisme atlantiste n’est pas plus étasunien qu’il n’est français, allemand, britannique, turc ou qatarien. L’impérialisme atlantiste a pour but de défendre avant tout la propre bourgeoisie nationale des pays membres et les capitaux transnationaux issus des marchés communs européens et transatlantiques. Les intérêts commerciaux et des propriétés capitalistes sont ce qui relie économiquement d’abord, militairement ensuite, les pays du traité transatlantique nord OTAN. Ces intérêts matériels sont connus de tous : les militaires reçoivent leurs ordres des politicards bourgeois et les politicards bourgeois reçoivent leurs ordres des syndicats patronaux des pays et des trusts transnationaux. Il ne leur reste plus qu’à maquiller la domination du monde et les crimes de masse par des concepts débiles tels « le droit d’ingérence » et « la démocratie importée » comme on importe du corned-beef en boîte et des happy-meals. Les médias dominants sont quant à eux les chiens de garde du système : un vote tous les cinq ans, et allez voir ailleurs, SVP !
« On croit mourir pour la patrie : on meurt pour des industriels » : Anatole France, l’Humanité, 18 juillet 1922.



Entre Syrie & Palestine... le prix Nobel de la Paix pose ses choix…Pour mémoire, faut-il rappeler que les USA ont déversé des millions de litres de l’agent orange sur le Vietnam produisant toujours leurs effets dévastateurs sur les populations locales, sans que l’on entende personne s’en indigner !?… Sont-ils vraiment les mieux placés pour donner des leçons de moralité aux autres gouvernements ?…


Aujourd’hui, les habituels va-t-en-guerre occidentaux, regard sévère et mâchoires serrées, déclarent vouloir « punir » le régime syrien pour l’usage d’armes chimiques dont personne ne sait encore si elles sont le fait du régime ou de quelque faction rebelle... Le président Obama, « Prix Nobel de la Paix » va-t-il y ajouter son imprimatur en Syrie ?
Une fois de plus, nous voici conviés par l’ainsi nommée « Communauté internationale »  à un nouvel épisode d’un scénario dont elle aime nous gaver et semble prendre plaisir : jouer à se (nous) faire peur. Chaque soir, les journalistes attitrés nous abreuvent de commentaires usés jusqu’à la corde et les habituels « experts » se pressent sur les plateaux, trop heureux de faire la « une » pour étaler leurs théories funestes.
Les uns élaborent des plans et nous expliquent déjà leur vision tactique des choses, les autres s’interrogent chiffres à l’appui, pour savoir si le pouvoir syrien aura les moyens de se défendre. D’aucuns parlent même d’une 3è guerre mondiale possible… Ces irresponsables, confortablement installés, s’excitent tous seuls comme de grands enfants jouant sur internet…
Aujourd’hui, les habituels va-t-en-guerre occidentaux, regard sévère et mâchoires serrées, déclarent vouloir « punir » le régime syrien pour l’usage d’armes chimiques dont personne ne sait encore si elles sont le fait du régime ou de quelque faction rebelle… Le devoir de réserve devrait donc dicter à ces « démocrates » un minimum de retenue, et attendre les conclusions des inspecteurs de l’ONU… en espérant que celles-ci soient neutres et objectives. Et dans le cas contraire, celui où l’opposition serait reconnue coupable d’utilisation d’armes chimiques, que fera la « Communauté internationale » ? Qui « punira »-t-elle et comment ?…
Face à ces gesticulations de mauvais gout, où certains semblent confondre virtuel et réalité, et avant toute précipitation, ne faudrait-il pas tirer les leçons de nos terribles erreurs passées et des sinistres conséquences de manipulations médiatiques qui nous ont trompés ?
Il y a quelques années, tournaient en boucle des images du (faux) vol des couveuses à Koweït-city. Ensuite, celles de Colin Powell agitant devant le monde entier sa petite fiole censée contenir une arme de destruction massive jamais trouvée en Irak.
Après, il fallait éradiquer les Talibans en Afghanistan, de mèche dans les attentats du 11 septembre. Et dernièrement, les effets de manches de BHL en Libye, avec les suites que l’on sait…
Résultats de nos dernières interventions directes : l’Irak est dévasté par des attentats quotidiens et devenu quasi incontrôlable; l’Afghanistan est à nouveau aux mains des Talibans et le gouvernement du fantoche H. Karzaï doit composer avec eux ; la Lybie est plus divisée que jamais… Sans parler de la Syrie dont les rebelles de la première heure sont dépassés par des milices extrémistes et des djihadistes – que nous armons dans le cas présent mais combattons en d’autres lieux (comprenne qui pourra !) – venus de toutes parts dans un pays en ruines, où l’on dénombre plus de cent mille morts…
Faut-il encore y ajouter nos bombardements et missiles sophistiqués, alors qu’on ne compte déjà plus les populations réfugiées, ayant tout perdu… Quand donc aurons-nous compris et intégré dans nos esprits belliqueux que la guerre n’est pas une solution à la guerre, et qu’ajouter des destructions aux destructions ne mène qu’à plus de chaos !? Et comme l’osent quelques voix discordantes : une nouvelle guerre, pour quoi faire !? Voilà des années que l’on nous répète que les caisses de nos Etats sont vides, qu’il faut se serrer la ceinture, que les allocations sociales sont revues à la baisse, que nos dettes sont devenues une charge impayable au risque d’hypothéquer l’avenir de nos enfants… Mais étrangement, et malgré le coût exorbitant que cela représente, il y a toujours assez d’argent pour aller guerroyer sous de fallacieux prétextes ! De qui se moque-t-on !?
Pour mémoire, faut-il rappeler que les USA ont déversé des millions de litres de l’agent orange sur le Vietnam produisant toujours leurs effets dévastateurs sur les populations locales, sans que l’on entende personne s’en indigner !?… Sont-ils vraiment les mieux placés pour donner des leçons de moralité aux autres gouvernements ?…
Et si dans la foulée, l’on voulait bien se souvenir de l’utilisation d’armes à l’uranium appauvri par Israël lors de son opération « Plomb durci » à Gaza contre la population palestinienne en 2009. Ayant fait plus de 1.400 victimes dont de nombreux enfants, soit plus que ce dont il est question dans l’attaque chimique en Syrie… Cela a-t-il mené à une intervention punitive même « ciblée » de nos pays contre l’Etat sioniste ?
Or, selon le Droit international sur le contrôle des armements, les armes à l’uranium appauvri sont elles aussi illégales (conventions de La Hague de 1899 et 1907, de Genève de 1925 et 1949, Charte de Nuremberg de 1945, convention des Nations-Unies du 10 octobre 1980, dite « Convention des armes inhumaines »). A moins d’amnésie, il faut donc constater qu’une nouvelle fois nos « exemplaires démocraties » occidentales à géométrie variable exercent encore et toujours leur détestable deux poids, deux mesures et bafouent allègrement tout principe d’une vraie justice, s’appliquant à tout le monde et de manière équitable.
Si nous étions de vrais démocrates, notre principale préoccupation devrait porter sur les populations systématiquement victimes de ces manœuvres cyniques. Car il en est toujours de même, des gens perdent tout : habitation, boulot, famille et proches, santé, et sont jetés à la rue où tant bien que mal, ils fuient ces zones mortifères pour aboutir au mieux dans des camps de réfugiés souvent insalubres et dont on sait que pour certains, ils seront pérennes…
Si nous étions de vrais démocrates, nous ne mettrions pas tant d’intelligence, de recherche scientifique et d’argent à sophistiquer des armes toujours plus létales au seul profit du lobby de l’armement qui pousse à la moindre occasion pour tester ses abjectes nouveautés « sur le terrain », mais dépenserions toute cette énergie pour préserver la vie et l’environnement qui l’abrite !
Si nous étions de vrais démocrates, nous nous interdirions de « punir » des gouvernements par des interventions armées qui toujours massacrent des civils, mais suivrions les procédures du Droit international pour traduire les responsables devant les tribunaux et les cours de justice prévues pour cela.
Enfin, devant tant d’inconséquences de nos gouvernements, il est une question dérangeante sans doute mais inévitable : n’y a-t-il pas derrière tout cela, une détestation profonde de nos pays occidentaux pour tout ce qui est de peau basanée et de culture musulmane ? Tant d’iniquités dans le traitement des affaires du monde ne révèle-t-il pas une haine profonde de la culture arabe ?…
Et avec la carte de la région sous les yeux, comment ne pas voir que l’Irak, l’Afghanistan, la Syrie, le Liban, la Libye, l’Egypte, la Tunisie… tous pays situés à proximité d’Israël , sont considérablement saccagés, meurtris, affaiblis et dès lors plus divisés que jamais ?… au plus grand profit de l’Etat israélien renforcé par ces effondrements successifs, et poursuivant ainsi sa politique d’apartheid et de colonisation rampante de la Palestine, sans que personne ne songe à « punir » cet Etat voyou !
Divide et impera (Diviser pour mieux régner) disaient déjà les Romains… Le président Obama, « Prix Nobel de la Paix » va-t-il y ajouter son imprimatur en Syrie ?
« Devant les perspectives terrifiantes qui s’ouvrent à l’humanité, nous apercevons encore mieux que la paix est le seul combat qui vaille la peine d’être mené, ce n’est plus une prière, mais un ordre qui doit monter des peuples vers les gouvernements, l’ordre de choisir définitivement entre l’enfer et la raison ». Albert Camus
Source : Cameroonvoice