vendredi 15 juillet 2016

CHILI : L’infatigable combat des étudiants contre la marchandisation de l’éducation. La privatisation progressive du système universitaire se poursuit malgré certaines réformes.



Alors que le gouvernement se remettait de son humiliant échec qui a signifié la non-adoption de l’ambitieuse réforme du code du travail, un nouveau conflit social s’est ouvert, cette fois-ci sur le front éducationnel, en menaçant la stabilité politique du gouvernement. Tout a commencé quelques jours avant le discours de la Présidente Bachelet sur l’état de la nation (le 21 mai dernier) lorsqu’un groupe de lycéens a pénétré de manière surprenante dans l’entrée principale de La Moneda (le siège du gouvernement) pour protester devant le bureau de la Présidente contre la réforme de l’Education, considérée « trop modérée » par les fédérations lycéennes et universitaires. La manifestation a marqué le début d’une escalade de tensions entre les autorités et les fédérations, qui se sont répercutées dans les rues des principales villes du pays où les dernières marches ont viré rapidement à des affrontements avec les policiers. À Valparaiso, une personne est décédée lors des affrontements entre les manifestants et les forces de l’ordre tandis qu’à Santiago une église du centre-ville a été saccagée par des manifestants cagoulés.
Malgré ces conséquences (dénoncées par les fédérations qui ont rendu les « groupes antisystème » responsables de la dégénération des protestations), les manifestations ont réussi à inscrire sur l’agenda politique les revendications des étudiants alors qu’on croyait clôturé le débat sur l’éducation. En effet, la promesse de la Présidente Bachelet de mettre en œuvre une vaste réforme de l’éducation avait laissé croire au centre-gauche que le mouvement scolaire et universitaire serait inconditionnellement aux côtés du gouvernement et non contre lui comme en 20111. Quels sont les facteurs qui ont mené les fédérations à reproduire le mouvement étudiant d’il y a cinq ans en soumettant le gouvernement Bachelet à l’une de ses crises politiques les plus graves?

Une réforme très polémique

La victoire de Bachelet en 2013 est impossible à comprendre sans sa promesse-phare de modifier radicalement le modèle éducatif chilien. Les anciens dirigeants du mouvement lycéen et universitaire de 2011 ont en effet soutenu sa candidature sous condition d’inclure la réforme dans son programme gouvernemental, lui assurant ainsi la « paix sociale ». En lignes générales, la réforme prônée par la Présidente prévoyait initialement trois modifications du modèle éducatif, à savoir : 1) rendre gratuit l’enseignement scolaire et universitaire, 2) mettre fin aux établissements scolaires et universitaires à but lucratif et 3) renforcer le contrôle de l’Etat sur les universités privées. Autrement dit, la réforme visait un changement radical du modèle d’éducation hérité de la dictature de Pinochet en passant d’un système contrôlé par le marché vers un système solidaire financé indirectement par les plus riches au travers d’une structure fiscale similaire à celle ayant existé jusqu’à la chute du gouvernement Allende (1973).

Etant donné l’ampleur de la tâche, le gouvernement a divisé le projet de réforme en trois volets ayant comme objectif son adoption globale en 2017 ; le premier volet concernant l’enseignement primaire et secondaire, le deuxième le système de formation des enseignants et le troisième, peut-être le plus complexe, la réforme universitaire.
Le premier volet de la réforme de l’Education, dit « loi sur l’inclusion », a été adopté rapidement par le parlement en janvier 2015 avec l’unanimité des partis de la coalition au pouvoir « Nueva Mayoría ». A l’époque, l’autorité de la Présidente Bachelet sur la coalition était incontestable et sa popularité n’était pas encore frappée par les scandales de corruption. La « loi sur l’inclusion » prévoit la mise en place d’une dizaine de mesures qui visent la fin de la discrimination sociale à travers la suppression des écoles primaires et secondaires à but lucratif et la fin du système éducatif mixte (établissements scolaires privés subventionnés par l’Etat). Ce premier volet vise également la gratuité de l’Education scolaire pour tous les enfants et la suppression du droit des écoles à sélectionner et à expulser leurs élèves, sauf dans des situations remettant en danger la sécurité des écoles.
En revanche, l’ampleur des modifications que prévoyaient les deux autres volets de la réforme, ajoutée à la crise politique provoquée par la démission de Rodrigo Peñailillo, premier Ministre de l’Intérieur de l’actuelle administration et idéologue du programme de gouvernement, a rendu difficile leur adoption. La tentative du gouvernement de modifier le système de formation des enseignants des écoles publiques, en introduisant un article sur la loi qui conditionne le montant de leurs salaires à leur niveau de formation et de perfectionnement (modification qui cherche l’amélioration de la qualité de l’enseignement), a provoqué la réaction du syndicat des enseignants (Colegio de Profesores) qui a fait appel à un mouvement de grève et cette grève a duré plus d’un mois.
La longueur de la crise a contraint la Présidente Bachelet à destituer en juin 2015 le Ministre de l’Education. Son départ a permis au gouvernement de sortir de l’impasse et de poursuivre les négociations avec le syndicat des enseignants sans pour autant éviter la multiplication de tensions au sein de la « Nueva Mayoría » entre la Démocratie Chrétienne (DC) et le Parti Communiste (PC), accusé par la DC de mener une politique ambiguë vis-à-vis de la réforme en soutenant à la fois le gouvernement et les mobilisations du syndicat des enseignants.
Ces tensions se sont encore accrues à l’occasion du débat autour de la réforme universitaire et notamment du projet de gratuité de l’enseignement supérieur en raison des nombreux intérêts en jeu tant du côté de l’élite politique dirigeante et du patronat que du côté de la gauche et des fédérations universitaires. Le projet gouvernemental prévoyait originalement une transition de six ans à partir de 2015, depuis un système d’enseignement universitaire payant vers un système gratuit, la première étape bénéficiant à 70% des jeunes issus des familles les plus pauvres et la dernière à la totalité des étudiants de l’éducation supérieure sans prendre en compte leur origine sociale. Il prévoyait également la création d’une surintendance de l’éducation supérieure chargée de surveiller le fonctionnement des universités privées y compris les établissements catholiques.
Malgré l’accord initial de tous les partis de la « Nueva Mayoría » autour de ces deux propositions, la DC les a remis en cause en brandissant comme argument que le système éducatif géré par les gouvernements de la Concertation entre 1990 et 2010 a donné de bons résultats et que l’augmentation du nombre d’universités privées a « démocratisé » l’enseignement en permettant aux couches défavorisées d’y avoir accès.
Aux critiques de la DC se sont ajoutées celles des universités privées et des centres de formation technique ne faisant pas partie du Conseil de Recteurs (CRUCH) qui ont fustigé l’idée du gouvernement de ne faire bénéficier avec la gratuité que les étudiants inscrits dans un groupe restreint d’universités en laissant dehors toutes les autres. Ces établissements ont dénoncé une tentative de « discrimination » de la part du gouvernement en argumentant que la plupart des étudiants issus des familles défavorisées sont inscrits dans des établissements privés, dénonciation qui a été démentie par le gouvernement qui a déclaré que la gratuité dans la totalité des universités privées constituait une « subvention masquée ».
En décembre 2015, la droite a décidé de soumettre cette question à l’avis du Tribunal Constitutionnel (« troisième chambre » chargée de trancher sur une question non-résolue au parlement) paralysant le débat au parlement autour de la gratuité. Le tribunal a qualifié « d’arbitraire et discriminatoire » le projet du gouvernement, donnant ainsi raison à la droite et aux établissements privés hors du CRUCH. Soumise à la pression des partis de gauche qui voulaient coûte que coûte l’adoption de la gratuité avant l’ouverture de l’année universitaire (avril 2016), la Présidente s’est déclarée in extremis ouverte à négocier avec les universités privées hors du Conseil de Recteurs afin de sortir de l’impasse. Le gouvernement a fini par céder et le nombre des universités privées diffusant une éducation gratuite s’est accru.

L’origine de la révolte des étudiants

Ces négociations sont à l’origine de la grogne actuelle des fédérations lycéennes et universitaires. Elles dénoncent le fait que l’idée initiale de faire de l’éducation supérieure un droit et non pas un produit de consommation a été déformée par le dialogue entre le gouvernement et les établissements privés dont certaines formations sont devenues gratuites malgré leur faible qualité et l’absence d’un système de sélection d’entrée. L’Examen de Sélection Universitaire (PSU), obligatoire pour accéder aux universités du Conseil de Recteurs, rend déloyale la concurrence entre établissements publics et privés en aggravant d’ailleurs les inégalités entre les étudiants pauvres et les étudiants riches. Les premiers préfèrent les universités privées sans système de sélection et donc de faible qualité tandis que les étudiants riches préfèrent les universités traditionnelles (publiques) avec système de sélection, donc d’une qualité supérieure. Résultat : le nombre d’inscrits dans les universités privées dépasse de loin celui des universités publiques (voir le tableau ci-dessous). Ainsi, et paradoxalement, le système mis en place par le centre-gauche reproduit les inégalités existantes car les étudiants socialement défavorisés reçoivent une formation, même gratuite, médiocre par rapport aux étudiants riches.
Cela explique les occupations des lycées et les protestations des universitaires contre le système de gratuité défendu par le gouvernement. La tension montante et le risque de dégénération des protestations ont contraint la Ministre de l’Education, Adriana Delpiano, à s’ouvrir aux négociations avec la CONFECH (Confédération des Étudiants du Chili) autour d’une pétition qui vise, parmi d’autres objectifs, la suppression de l’Examen de Sélection Universitaire (PSU) afin de démocratiser l’accès aux établissements publics, la fermeture pure et simple des universités privées qui violent la loi contre les institutions à but lucratif, l’interdiction d’ouvrir de nouveaux établissements privés, la suppression de la dette bancaire de nombreux étudiants ayant financé leurs études avec un crédit universitaire et la non-intervention de la banque dans le nouveau système. Les fédérations souhaitent que la plupart de leurs exigences soient prises en compte et ajoutées au projet de réforme universitaire avant qu’il soit présenté au parlement. L’objectif : revenir aux sources et éliminer du projet actuel ses nombreuses contradictions.

Source: Investig’Action

jeudi 14 juillet 2016

28 juin 1881 – 28 juin 2016 : Il y a 135 ans, le gouvernement français adoptait l’odieux « code de l’indigénat » pour sa colonie algérienne.



Il impose crée des peines spéciales contre les musulmans algériens qui se réunissent sans autorisation, que ce soit pour le pèlerinage ou pour un repas public... ou une manifestation.
Il impose aux colonisés les travaux forcés, l’interdiction de circuler la nuit, l’impôt de capitation et une multitude d’autres mesures dégradantes.
Le code infâme est un recueil de mesures discrétionnaires destiné à faire régner l’ordre colonial sur la base de l’institutionnalisation de l’inégalité et de l’injustice par l’instauration d’une juridiction d’exception.
Il distinguait deux catégories d’habitants dans les colonies : les citoyens français et les sujets français.
Chacune de ces catégories dépendait d’une législation spécifique, celle concernant les « sujets » ne comportant bien sûr que des obligations et aucun droit.
Le code ne respecte pas les principes généraux du droit français, en particulier en autorisant des sanctions collectives, des déportations d’habitants et en sanctionnant des pratiques que la loi n’interdit pas, sans défense ni possibilité d’appel.
l prévoit notamment les infractions suivantes : acte irrespectueux, réunion sans autorisation, départ du territoire de la commune sans permis de voyage, propos offensant vis-à-vis d’un agent de l’autorité, même en dehors de ses fonctions, appel à la grève, refus de travail, refus de l’impôt, etc. Le travail forcé légalisait la mise à disposition d’une main d’œuvre gratuite pour les colons et l’appareil d’État colonial.
À titre d’illustration, de 1898 à 1910, près de 600 000 jours de travail forcé furent appliqués aux Algériens.
L’indigénat établissait des infractions spéciales en cas révolte anti coloniale et notamment le séquestre des biens individuels ou collectifs. Ainsi après la grande révolte d’El Mokrani en 1871, se sont 500 000 hectares de terres qui passent entre les mains de l’État colonial qui les redistribue aux colons.
Ce système d’inégalités légales perdurera jusqu’en 1946. Après cette date, de nombreuses mesures du code seront néanmoins maintenues jusqu’aux indépendances.
Le code de l’indigénat est, on le voit, le digne successeur du « code noir » qui régissait l’esclavage.
Les générations doivent connaître cette histoire aujourd’hui où certains osent parler de « l’œuvre positive de la colonisation ».
N’oublions jamais ! Que la mémoire soit un ferment de nos combats actuels, le colonialisme d’hier est celui d’aujourd’hui en changeant juste les méthodes.

Said Bouamama
FUIQP (Front uni des immigrations et des quartiers populaires)



vendredi 8 juillet 2016

Euro 2016 : l’Afrique en finale



L’équipe de France qui a battu 2 à 0 l’équipe d’Allemagne est composée de 7 joueurs d’origine africaine dont plusieurs possèdent d’ailleurs la double nationalité : Samuel Umtiti (Cameroun), Patrice Evra (Sénégal), Bacary Sagna (Sénégal), Paul Pogba (Guinée), Blaise Matuidi (Angola), N’Golo Kanté (Mali), Moussa Sissoko (Mali).
Hier, au stade Vélodrome à Marseille, Hollande, Valls, Cazeneuve avaient effectué le déplacement pour applaudir les stars de l’équipe de France. Mais cet amour de nos dirigeants pour des citoyens français d’origine africaine est assez nouveau et très opportuniste.
Rappelez-vous il y a quelques années, Manuel Valls n’affichait pas un amour passionné pour ses administrés un peu trop colorés, lui qui demandait à ses collaborateurs de mettre plus de "blancs", de "white", de "blancos" dans sa ville d’Evry. (1)
Cet été encore, grâce à la politique migratoire de Hollande, des millions de touristes vont patauger dans l’eau ou baignent les cadavres encore chauds de migrants africains qui se noient par milliers en tentant leur chance en Europe.
Chaque semaine, sur ordre de nos chers dirigeants socialistes qui adorent les noirs, pourvu qu’ils jouent bien au football, des centaines de migrants africains sont expulsés manu militari des bidonvilles indignes dans lesquels on les parque provisoirement avant de les renvoyer au pays.
Le foot a bon dos et nos dirigeants savent bien en profiter. Dans la Rome antique on offrait à la plèbe les jeux du cirque. En France socialiste, on offre au peuple l’Euro de foot. Que les Français soient plus nombreux à fêter 2 buts qu’à manifester contre le 49.3 et le viol de la démocratie par les socialistes en dit long sur l’état de notre pays.
La volonté des dirigeants de s’afficher lors des matchs n’est pas innocente. Au plus bas dans les sondages, ils ne veulent surtout pas rater la dernière occasion qui leur reste de se refaire une santé avant les élections de 2017. Vous imaginez le tableau ? Hollande et son gouvernement recevant l’Equipe de France, Championne d’Europe, à l’Elysée... Pas sur que Valls réclame plus de blancos sur la photo cette fois.
Fini la loi travail, finies les grèves à répétition, finies les violences policières, finies les conséquences du Brexit. La vie en rose, quoi.
Aujourd’hui, les vrais vainqueurs ne sont certainement pas les Français qui chantent à tue-tête dans la rue la victoire des blacks, pardon, des bleus. Ce sont Hollande et Valls qui peuvent continuer tranquillement leur entreprise méthodique de démolition du pays en priant que l’armada africaine de l’équipe de France les conduise à la victoire dimanche prochain.
Philippe Alain http://philippealain.blogspot.fr/

vendredi 1 juillet 2016

France : Le retour des heures sombres. La France de Pétain est de retour,…..



Il apparaît de plus en plus clairement que le gouvernement actuel est un mélange de capitalisme et de fascisme : Il réprime la contestation d’un côté, il entraîne une partie de la population vers le fascisme de l’autre ; alors comment s’étonner que comme par hasard les vitres de la CGT aient volé en éclats ? C’est dans la droite ligne de la désinformation qui se répand autour du gouvernement. 

Que d’histoires de vitres !!

Vitres des banques qui volent en éclats pendant les manifestations, vitres de l’Hôpital Necker, vitres de la CFDT Boulevard de la Villette, et maintenant vitres de la CGT à Montreuil ; une sorte de guerre des vitres a lieu, mais les vitres brisées de la CGT ressemblent fort à un règlement de compte contre la contestation ; alors que les autres vitres brisées étaient le fruit de la contestation. Ce n’est pas pareil ! Ne nous laissons pas abuser encore une fois. Ne tombons pas dans le piège des manipulations d’un pouvoir aux ramifications de plus en plus dictatoriales. Au fond la contestation de ces derniers mois vise à plus de justice sociale, et c’est cela qui dérange le pouvoir qui réprime et avec lui l’ensemble des forces réactionnaires. Justice sociale d’un côté, dictature de l’autre. Voilà la situation actuelle ! Voilà le défi que nous devons relever sous peine de nous faire totalement écraser.
Alors que le mouvement contre la loi « Travail » se poursuit, des lettres anonymes de menaces sont envoyées à nos camarades de la CGT. D’autre part depuis le commencement du mouvement, le standard téléphonique de la CGT se retrouve assiégé d’appels des militants d’extrême droite, de droite ou peut être social libéral.
La France de Pétain est de retour, c’est le résultat d’une campagne de haine organisée par le trio Hollande, Valls et Cazeneuve, relayée par les médias asservis, appartenant à une classe de privilégiés nageant dans l’abondance et les subventions d’Etat. Quand on entend Gattaz traiter la CGT de terroriste et les journalistes de toutes les chaines avec leurs sbires, Pujadas, Calvi, Elkabach et consort... se comporter en procureurs et oser comparer la CGT et Daech. Ce n’est pas nous les casseurs et les violents, ce sont tous ces perroquets qui se croient au dessus des lois, qui non seulement ne font pas leur métier d’informer, mais font de la propagande pro-capitaliste.
J’ai récemment vu une interview de Besancenot et l’on sentait tout le mépris de classe du journaliste dans les questions qu’il posait au représentant du NPA. Le code déontologique d’impartialité du journalisme est de l’histoire ancienne. Il y a belle lurette que les médias n’informent plus, ils sont les relais des puissants qui les payent, certains pensent que les informations sont censurées seulement dans les pays dit « non démocratiques » ... la propagande fonctionne bien !
Comment se fait il qu’il y ait tant de menaces et d’invectives contre la CGT ? Comment se fait il qu’il y ait tant d’articles contre la CGT ? Parce que les puissants, les milliardaires, ceux qui licencient et délocalisent, ceux qui emploient la répression et le mensonge contre les salariés et les ouvriers commencent à avoir peur.
Comment se fait il qu’il y ait tant de commentaires réactionnaires sur les journaux comme le Monde, le Figaro, le JDD, l’Express et tutti quanti pour justifier les menaces et les injures contre la CGT, le premier syndicat de France ? Parce que la bourgeoisie, le Medef et tous ceux qui nous tondent impunément la laine sur le dos craignent l’effet boule de neige et que la contestation s’amplifie.
Malgré l’effet de la manipulation continue et des mensonges au quotidien des medias de masse, de moins en moins de personnes croient aux bienfaits du capitalisme. Alors ils sont prêts à faire des exemples, à condamner, emprisonner, à essayer coûte que coûte à mater les peuples pour qu’ils retournent sagement produire de la plus value pour les banquiers et les actionnaires.
Car ce n’est pas seulement les locaux de la GGT qui sont visés, des locaux du PC ont subit également des dégradations et les militants des diverses organisations de gauche ont été menacés. Les fachos anti-ouvriers sortent de l’ombre, manipulés et téléguidés par la grande bourgeoisie qui commence à baliser.
Il est temps d’enfoncer le clou en s’affranchissant une fois pour toute de ces pseudo-socialistes corrompus qui roulent sans vergogne pour cette classe de privilégiés et en balayant tous ces parasites qui vivent de la valeur de nos bras.
Tous ensemble – Solidarité sans faille