lundi 21 juillet 2014

Arrêtez de vous prosterner devant Israël ! le monde doit adopter un autre langage, qui sera peut-être compris. Après tout, Israël a prouvé plus d’une fois que le langage de la force et des sanctions est son langage préféré. S’il y a une communauté internationale, qu’elle le fasse savoir rapidement.



Les Américains et les Européens ont essayé la voix de la raison et ils ont échoué. Ils doivent désormais s’adresser à Israël dans le langage qu’il comprend le mieux (et ce n’est pas l’hébreu).
S’il y a une communauté internationale, qu’elle le fasse savoir rapidement. Car pour le moment il est clair qu’il n’y a plus aucune intervention internationale en Israël. les Américains ont plié bagages, les Européens ont renoncé, les Israéliens s’en réjouissent et les Palestiniens sont désespérés.
De temps à autre, un pape ou un ministère des affaires étrangères vient faire un petit tour (celui de la Norvège était ici la semaine dernière), prononce du bout des lèvres quelques mots, pour la paix, contre le terrorisme et les colonies, puis disparait comme il était venu. Au bout du chemin le roi a été remplacé par un clown (référence à Shakespeare). Ils abandonnent le conflit aux soupirs des Palestiniens et l’occupation aux mains d’Israël, à qui on peut faire confiance pour la faire fructifier d’une main encore plus ferme.
Ce retrait de l’humanité est inacceptable : la communauté internationale n’a pas le droit de laisser les choses en l’état, même si c’est le souhait le plus ardent d’Israël.
La situation actuelle n’est pas acceptable au 21ème siècle. Il y a effectivement de quoi se lasser s’il s’agit de creuser le même sillon et de faire les mêmes propositions dérisoires à un sourd. L’échec américain montre qu’il est le temps d’adopter une autre méthode, jamais tentée à ce jour. Le message, tout comme les moyens de le faire entendre doivent changer. Le message doit concerner les droits civiques et l’on doit recourir aux sanctions pour le faire entendre.
Jusqu’à présent on a utilisé la flagornerie à l’égard d’Israël, lui présentant une carotte après l’autre pour tenter de lui plaire. Cela s’est avéré un échec retentissant. Cela n’a fait qu’inciter Israël à poursuivre sa politique de dépossession. Le message aussi a failli : la solution à deux Etats est devenue fantomatique. Le monde a essayé de lui redonner vie artificiellement. Les propositions se sont succédé, étrangement similaires, d’une feuille de route à l’autre, du Plan Rogers aux navettes de John Kerry, et chacune a fini en poussière dans un tiroir. Israël a toujours dit non, seuls ses prétextes et conditions présentant des changements : la fin du terrorisme ici, la reconnaissance d’un Etat juif là.
Et pendant ce temps le nombre de colonies en Cisjordanie a été multiplié par 3 ou 4, tandis que la brutalité de l’occupation augmentait, au point que des soldats se mettent à tirer sur des manifestants par pur ennui.
Le monde ne peut collaborer à ceci. Il est inacceptable, au 21ème siècle, de la part d’un Etat qui prétend faire partie du monde libre de priver une autre nation de ses droits. Il est impensable, carrément impensable que des millions de Palestiniens continuent à vivre dans ces conditions. Il est impensable qu’un Etat démocratique puisse continuer à les opprimer de la sorte. Et il est impensable que le monde regarde cela et laisse faire.
La discussion sur les deux Etats doit maintenant se transformer en une discussion sur les droits. Chers Israéliens, vous avez voulu l’occupation et les colonies — eh bien restez enfermés à l’extérieur — Restez à Yitzhar, enclavez-vous dans les montagnes et construisez tout votre saoûl à Itamar. Mais vous avez l’obligation d’accorder tous leurs droits aux Palestiniens, exactement les mêmes droits dont vous jouissez.
Egalité des droits pour tous ; une personne, un vote —tel devrait être le message de la communauté internationale. Et que pourrait répondre à cela Israël ? Qu’il ne peut y avoir égalité des droits parce que les Juifs sont le peuple élu ? Que cela mettrait en danger la sécurité ? Les prétextes seraient vite écartés, et la vérité nue éclaterait au grand jour : sur cette terre, seuls les Juifs ont des droits. Une affirmation qu’il n’est pas question de prendre pour argent comptant.
C’est aussi toute la manière de s’adresser à Israël qui doit être changée. Tant qu’ils n’ont pas à payer le prix de l’occupation et que les citoyens ne sont pas sanctionnés, ils n’ont aucune raison d’y mettre un terme et même de s’en préoccuper. L’occupation est profondément ancrée au sein d’Israël. Personne n’en est à l’écart, et l’écrasante majorité de la population israélienne souhaite continuer à en profiter. C’est pourquoi, seules des sanctions peuvent nous faire prendre conscience de son existence.
Oui, je parle des boycotts et des sanctions qui sont largement préférables aux bains de sang.
C’est la vérité, même si elle est amère. Les USA et l’Europe se sont suffisamment prosternés devant Israël. Et sans aucun résultat, malheureusement. Dorénavant le monde doit adopter un autre langage, qui sera peut-être compris. Après tout, Israël a prouvé plus d’une fois que le langage de la force et des sanctions est son langage préféré.
Source : TLAXCALA

dimanche 20 juillet 2014

Gaza… Face à la tragédie de Gaza, l’hypocrisie mondiale brille à nouveau. Comme toujours, l’indifférence, les discours vides, les déclarations creuses, les déclamations sonores, les positions ambiguës, rendent hommage à l’impunité sacrée.



Cet article de novembre 2012 garde toute son actualité

Depuis 1948, les Palestiniens sont condamnés à l’humiliation perpétuelle. Ils ne peuvent même pas respirer sans autorisation. Ils ont perdu leur pays, leur terre, leur eau, leur liberté, leur tout. Ils n’ont même pas le droit de choisir leurs dirigeants. Lorsqu’ils votent pour ceux qu’ils ne devraient pas élire, ils sont punis. Gaza est en train d’être punie. Elle est devenue un piège sans issue depuis que le Hamas a remporté les élections en 2006. Quelque chose de semblable s’est passé en 1932, lorsque le Parti Communiste a remporté les élections au Salvador. Baignés dans le sang, les Salvadoriens payent leur mauvaise conduite et vivent depuis sous des dictatures militaires. La démocratie est un luxe que tout le monde ne mérite pas.
Fruits de l’impuissance, ces roquettes artisanales que les militants du Hamas, retranchés dans la bande de Gaza, tirent maladroitement sur les terres qui avaient été palestiniennes et que l’occupation israélienne a usurpé. Et la détresse, au bord de la folie suicidaire, est la mère des bravades qui nient le droit à l’existence d’Israël, des cris sans aucune efficacité, alors que la guerre d’extermination très efficace nie depuis des années le droit à l'existence de la Palestine. Ce qui reste de la Palestine est déjà bien peu. Petit à petit, l’Israël l’efface de la carte.
Les colons envahissent, et derrière eux les soldats corrigent la ligne de frontière. Les balles sacralisent la dépossession, au nom d’une légitime défense. Il n’y a pas de guerre agressive qui ne se proclame  comme une guerre défensive. Hitler envahit la Pologne pour empêcher la Pologne d’envahir l’Allemagne. Bush a envahi l’Irak pour empêcher l’Irak d’envahir le monde. Dans chacune de ses guerres défensives, l’Israël a avalé un nouveau morceau de la Palestine, et les déjeuners continuent. La dévoration est justifiée par les titres de propriété donnés par la Bible, par les deux mille ans de persécution que le peuple juif a souffert, et par la panique générée par les Palestiniens à l'affût.
Israël est le pays qui ne respecte jamais les recommandations et les résolutions de l’ONU, qui ne se conforme jamais aux sentences des tribunaux internationaux, qui se moque des lois internationales et c'est aussi le seul pays qui a légalisé la torture des prisonniers. Qui lui a donné le droit de nier tous les droits ? D’où vient l’impunité avec laquelle l’Israël exécute le massacre de Gaza ? Le gouvernement espagnol n’aurait pas pu bombarder impunément le pays basque pour en finir avec ETA ou le gouvernement britannique n’aurait pas pu dévaster l’Irlande pour liquider l’IRA. Est-ce que par hasard la tragédie de l’Holocauste implique une police d'assurance d’impunité éternelle ? Ou est-ce que le feu vert provient de la superpuissance dont Israël est le plus fidèle vassal ?
L’armée israélienne, la plus moderne et sophistiquée du monde, sait qui elle tue. Elle ne tue pas par erreur. Elle tue par horreur. Les victimes civiles sont appelées dommages collatéraux, selon le dictionnaire des autres guerres impériales. À Gaza, trois victimes collatérales sur dix sont des enfants. Et on compte par milliers les mutilés, victimes de la technologie d'équarissage humain que l’industrie militaire teste avec succès dans cette opération de nettoyage ethnique.
Et comme d’habitude, toujours la même chose: à Gaza, cent contre un. Pour cent Palestiniens tués, un Israélien mort.
Ce sont des gens dangereux, nous martèle-ton dans un autre bombardement, celui des médias de manipulation de masse, qui nous invitent à croire qu’une vie israélienne vaut autant que cent vies palestiniennes. Et les médias nous invitent aussi à croire qu’elles sont humanitaires, les deux cents bombes atomiques d’Israël, et que c’est une puissance nucléaire appelée l’Iran qui a anéanti Hiroshima et Nagasaki.
La soi-disant communauté internationale, existe t-elle ? Est-elle autre chose qu’un club de mercantis, de banquiers et de guerriers ? Est-ce autre chose que le nom d'artiste adopté par les USA lorsqu’ils font du théâtre?
Face à la tragédie de Gaza, l’hypocrisie mondiale brille à nouveau. Comme toujours, l’indifférence, les discours vides, les déclarations creuses, les déclamations sonores, les positions ambiguës, rendent hommage à l’impunité sacrée.
Face à la tragédie de Gaza, les pays arabes se lavent les mains. Comme toujours. Et comme toujours, les pays européens se frottent les mains.
La vieille Europe, capable de tant  de beauté et de tant de perversité, verse une larme tout en célébrant secrètement ce coup de maître. Parce que le chasse aux Juifs a toujours été une tradition européenne, mais depuis un demi-siècle cette dette historique est facturée aux Palestiniens, qui sont aussi des sémites et qui n’ont jamais été ni ne sont antisémitistes. Ces ont eux qui sont en train de payer, en sang sonnant et trébuchant, une facture qui leur est étrangère.
La soi-disant communauté internationale, existe t-elle ? Est-elle autre chose qu’un club de mercantis, de banquiers et de guerriers ? Est-ce autre chose que le nom d'artiste adopté par les USA lorsqu’ils font du théâtre?
Source : TLAXCALA

DÉCLARATION COMMUNE DES PARTIS COMMUNISTES ET OUVRIERS…Les USA portent aussi une énorme responsabilité dans ces sanglants développements, en soutenant sous toutes les formes Israël dans la poursuite du l’oppression et du massacre des Palestiniens.



Le massacre du peuple de Palestine doit cesser immédiatement !
Nous, Partis communistes et ouvriers signataires de cette déclaration commune condamnons l’assaut barbare et criminel de l’Etat d’Israël contre les Palestiniens.
Nous exprimons notre pleine solidarité avec le peuple de Palestine et nous appelons les ouvriers de tous les pays du monde à se mobiliser pour renforcer la vague des condamnations contre Israël, afin d’exprimer sa solidarité avec les Palestiniens d’une manière pratique. Les USA portent aussi une énorme responsabilité dans ces sanglants développements, en soutenant sous toutes les formes Israël dans la poursuite du l’oppression et du massacre des Palestiniens.
L’Union Européenne porte aussi une responsabilité, quand elle poursuit la politique d’équidistance entre la victime et le persécuteur tout en développant simultanément sa coopération avec Israël au niveau militaire, économique et politique.
Les Partis communistes signataires de cette déclaration exigent :
* Que le crime contre les Palestiniens soit condamné.
* La cessation immédiate des raids aériens contre les Palestiniens et l’offensive terrestre doit être empêchée.
* Le retrait des armées israéliennes d’occupation.
* La libération immédiate de tous les prisonniers politiques des prisons israéliennes.
* La destruction de l’inacceptable mur de la division et la levée de toute forme de blocus des Palestiniens à Jérusalem, dans la Rive Ouest et la Bande de Gaza.
* Le démantèlement immédiat des colonies et le retrait des colons qui se sont implantés derrière les frontières de 1967.
* Le droit au retour des réfugiés palestiniens dans leurs foyers, sur la base des décisions pertinentes des Nations Unies.
* L’annulation de tous les exercices militaires communs et de tous les accords militaires de coopération avec Israël.
* Le droit à un Etat Palestinien dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale.
14 juillet 2014
Signataires :
  • Parti communiste d’Albanie,
  • Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme (PADS),
  • Parti communiste d’Autriche,
  • Tribune Progressiste et Démocratique du Bahreïn ,
  • Parti communiste du Bengladesh ,
  • Parti des Travailleurs du Bengladesh,
  • Parti Communiste de Grande-Bretagne,
  • Nouveau Parti communiste de Grande-Bretagne,
  • Parti des Travailleurs Socialistes de Croatie,
  • Parti communiste au Danemark,
  • Parti communiste de Grèce,
  • Parti des Travailleurs de Hongrie,
  • Parti communiste de l’Inde (Marxiste),
  • Parti Tudeh (Iran), Parti communiste d’Irlande,
  • Parti communiste Jordanien,
  • Parti communiste du Luxembourg,
  • Parti communiste du Mexique,
  • Nouveau Parti communiste des Pays-Bas,
  • Parti communiste de Norvège,
  • Parti du Peuple Palestinien,
  • Parti communiste Palestinien,
  • Parti communiste Péruvien,
  • Parti communiste des Philippines (PKP-1930),
  • Parti communiste de Pologne,
  • Parti des ouvriers communistes de Russie,
  • Nouveau Parti communiste de Yougoslavie, Serbie,
  • Parti communiste de Slovaquie,
  • Parti communiste des Peuples d’Espagne,
  • Parti des communistes de Catalogne, Espagne,
  • Parti communiste Soudanais,
  • Parti communiste de Suède,
  • Parti communiste Syrien,
  • Union des Communistes d’Ukraine,
  • Parti du Travail d’Autriche,
  • Parti des ouvriers communistes de Biélorussie,
  • Pôle de la renaissance communiste en France,
  • Parti communiste Italie.

samedi 19 juillet 2014

UKRAINE – Le Mystere de la chute de l’avion de Malaysian Airways : Questions et Hypothéses….Pourquoi le régime nazi de Kiev a-t-il envoyé mercredi un système anti-aérien S-300 au Donetsk alors que les séparatistes n’ont pas d’aviation ?



Le journaliste d’investigation Alexandre Moumbaris explore les diverses hypothèses pour expliquer pourquoi, comment et qui a abattu l’avion de ligne malaisien.  Pourquoi le régime nazi de Kiev a-t-il envoyé mercredi un système anti-aérien S-300 au Donetsk alors que les séparatistes n’ont pas d’aviation ?

Comment se fait-il que les qu’un avion de la compagnie Malaysian Airways passe dans un couloir aérien interdit par Kiev depuis trois ou quatre jours ?
Comment se fait-il que des Chasseurs du régime de Kiev soient à proximité de l’avion et ont immédiatement notifié sa chute ?
Que font des chasseurs du régime nazi à 10 000 mètres ?
Quel est le lien avec le vol du Président Poutine ?
Comment se fait-il que la Malaysian Airways soit de nouveau impliquée dans un mystère aéronautique après la disparition d’un de ses avions en destination de Chine ?

Il reste des hypothèses. L’avion est tombé à cause :
- d’un accident (fortement invraisemblable)
- d’un missile de type S-300
- d’une attaque par un avion de chasse, en l’occurrence du régime nazi ukrainien
- une bombe à l’intérieur de l’avion
- les commandes de l’avion auraient été détournées par un contrôle extérieur
Le dernier cas pourrait conforter une théorie concernant, il y a quelques mois, l’avion disparu de Malaysian Airlines à destination de Pékin, ainsi que les avions qui avaient heurté les Tours jumelles de New York.
Source : Afrique Asie