mercredi 12 août 2015

Tel-Aviv Plage : la Ville de Paris rend hommage à la capitale de l’État raciste et colonialiste d’Israël dans une ambiance festive.



Aucun débat n’est prévu sur la situation du peuple palestinien ni sur la massacre de l’année dernière, encore moins sur l’impunité des colons assassins de bébés et de familles entières. Pour mémoire, Tel-Aviv a été construite sur les ruines des sept villages palestiniens.
Tel-Aviv est avant tout le symbole de l’État d’Israël et de sa politique historique de nettoyage ethnique, capitale économique d’un pays dont le gouvernement d’extrême-droite méprise quotidiennement le droit international et mène une politique brutale de colonisation des territoires palestiniens. 

L’enjeu réel, pour celles et ceux qui soutiennent la juste cause du peuple palestinien, serait d’imposer que Tel-Aviv-sur-Seine, qui n’est autre que l’expression d’un soutien à l’Apartheid qu’Israël impose en Palestine et contre les citoyens arabes, ne se tienne pas.
Une semaine après l’annonce de la mort du petit Ali Dawabshah, brûlé vif dans l’incendie criminel de sa maison par des colons israéliens, on apprend que son père, brûlé à 90%, a lui aussi succombé à ses blessures. La mère, elle aussi brûlée au troisième degré sur 90% de son corps, se débat toujours entre la vie et la mort, de même que le petit frère de quatre ans. La décision de la Mairie de Paris de maintenir coûte que coûte Tel-Aviv Plage est d’autant plus révoltante après des crimes pareils. Quoi qu’en dise le gouvernement de Benjamin Netanyahu qui veut faire passer les auteurs de ce crime pour des « extrémistes », c’est l’État d’Israël le seul responsable de ces crimes, avec sa politique de colonisation et d’exaction contre le peuple palestinien.


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