lundi 14 décembre 2015

Les États-Unis, l’OTAN et les terroristes de l’E.I. font partie d’une seule et même alliance.



POUTINE DEMEURE MAITRE DE SON PROPRE AGENDA

Les informations et les témoignages se multiplient à l’effet que les États-Unis, l’OTAN et l’État islamique (DAECH) sont engagés dans un même combat. Ils font partie d’un système dont la tête dirigeante est l’Oncle Sam. Ce dernier contrôle l’ensemble des acteurs et définit les stratégies à suivre pour atteindre les objectifs fixés. 
Il n’est pas superflu de rappeler que l’OTAN compte 28 pays membres qui se sont délestés, dans les faits, de leur souveraineté nationale pour rejoindre cette superstructure sous contrôle des États-Unis d’Amérique. Il est pertinent de rappeler ici ce témoignage du colonel Régis Chamagne qui ne mâche pas ses mots pour confirmer cette réalité. Il en va de même pour l’É.I. (DAECH), créature de cette même puissance. 
 Si tel est bien le cas, on peut alors comprendre que la lutte contre le terrorisme, slogan largement employé par l’Occident, ne soit qu’une couverture pour consolider ce même  terrorisme en lui assurant armement, formation et argent. Cette situation aide à comprendre également que les bombardements, supposément dirigés contre DAECH, au cours des dernières années aient permis à ce dernier de doubler ses effectifs et de progresser dans sa lutte de prise de contrôle du territoire syrien et de déstabilisation du gouvernement légitime de Bachar al Assad.
L’entrée en scène de la Russie en Syrie pour combattre ce terrorisme, à l’invitation du président Bachar Al Assad, vient contrecarrer les projets des trois principaux acteurs dans cette opération de conquête et de changement de gouvernement. En moins de trois mois de bombardements, la Russie a fait plus de ce qu’ont fait tous les pays de l’OTAN engagés dans cette lutte contre le terrorisme. La présence russe et la clarté de son engagement dans sa lutte contre DAECH leur posent un sérieux problème. Poutine sait que ce terrorisme est parti de leur arsenal de guerre, mais les populations auxquelles ces gouvernements répondent ne le savent pas. Tout leur a été caché, dissimulé. Des milliards de dollars et d’euros, engloutis dans les budgets militaires, vont à ces groupes terroristes, pensés et voulus comme des armées secrètes au service de diverses missions hors la loi. 
Au moment d’écrire ce texte, la coalition de lutte contre l’État islamique, dirigée par les États-Unis, renforce ses interventions en Syrie en multipliant les bombardements et en envoyant des bataillons militaires pour soi-disant combattre sur le terrain ce terrorisme. Les retenues de Poutine à ne pas répondre à l’agenda occidental des provocations qui visent à l’amener à déclarer la guerre sont perçues comme une faiblesse de sa part. Dans un article récent, on peut lire ceci :
« L’Empire a correctement identifié la faiblesse des forces russes en Syrie, et il a décidé d’utiliser la Turquie pour se doter d’un élément de déni plausible. Cette attaque n’est probablement que la première étape d’une campagne beaucoup plus vaste pour repousser la Russie loin de la frontière turque. La prochaine étape, apparemment, comprend l’envoi de troupes occidentales en Syrie, d’abord comme conseillers, mais finalement comme forces spéciales et contrôleurs aériens avancés. Les armées aériennes américaines et turques joueront le premier rôle ici, avec des avions allemands et britanniques assurant suffisamment de diversité pour parler d’une coalition internationale. Quant aux Français, coincés entre leurs partenaires russes et leurs alliés de l’OTAN, ils resteront aussi insignifiants qu’avant : Hollande s’est dégonflé, de nouveau (ça vous étonne ?). Finalement, l’OTAN créera un havre de facto pour ses terroristes modérés au nord de la Syrie et l’utilisera comme base pour diriger une attaque contre Raqqa. »
Ce que je comprends de Vladimir Poutine c’est qu’il a son propre agenda de guerre et que ce ne sont pas les provocations calculées de ses adversaires qui l’en feront démordre. Dans son intervention aux parlementaires de son pays, il a bien dit qu’il connaissait les terroristes et ceux qui les soutiennent et qu’il savait ce qu’il fallait faire. Par ces propos, il dit clairement à qui veut l’entendre qu’il a un agenda très précis dont il est seul avec ses principaux alliés à en connaître les avenants et aboutissants. Je soupçonne Poutine de faire éclater au grand jour, au vu et au su des populations occidentales, le fait que les États-Unis, l’OTAN et les terroristes de l’E.I. font partie d’une seule et même alliance. Ses invitations répétées à former une seule grande alliance avec la Russie pour lutter contre l’État islamique (DAESH) sont constamment repoussées par ses partenaires occidentaux et pour cause. Leurs interventions en Syrie ne visent pas l’élimination des terroristes, mais le renforcement de leurs luttes contre le gouvernement Bachar al Assad. C’est exactement ce à quoi pense Poutine lorsqu’il dit qu’il n’y a pas place pour le double jeu dans cette lutte contre le terrorisme.
Ce double jeu devient de plus en plus évident avec ces témoignages qui se font toujours plus nombreux et crédibles sur cette grande arnaque de l’opinion publique. Il faut ajouter au témoignage du colonel Régis Chamagne, celui du général américain Wesley Clark qui donne le contexte dans lequel ces diverses forces ont été mises en place en vue de remodeler le M.O. et de prendre les devants pour assurer la gouvernance du monde. À joindre à ces témoignages celui d’un rabbin juif qui n’y va pas avec le dos de la cuillère pour parler du rôle fondamental de la CIA dans la mise en place de ces forces terroristes au service des intérêts de l’empire et de ses alliés. 
Vladimir Poutine n’en continue pas moins à positionner ses forces en fonction de son agenda et non en fonction de celui de ses « partenaires » occidentaux. Lorsqu’il aura fait le constat que la confrontation est inévitable, il attaquera le premier, là où ça fera mal. 
Poutine reste maître de son propre agenda de guerre.
Oscar Fortin
Le 13 décembre 2015 
http://humanisme.blogspot.com

Lettre à un pauvre

Mon très cher pauvre, 3azizi Zawali,

Je t'ai vu marcher dans la rue et en croisant ton regard, je t'ai reconnu. Aucun autre regard ne ressemble au tien. C'est le regard de ces quelques uns qui pareils à des tours mal construites, voient s'effondrer autour d'eux les derniers étais qui la soutenaient.
J'ai vu aussi comment ton âme peut se tordre dans le désarroi de la solitude car les pauvres vivent dans la solitude, c'est même ce qui caractérise leur pauvreté.
Tu as connu l'amour absolu, cet amour tellement fort qu'en prétextant un RDV avec la vie, il a détourné les yeux de ton sort, oublié ses propres mots et en te tournant le dos, s'en est allé remplir sa mauvaise conscience des excuses de la raison.
Tu manques de tout, cher pauvre, et ceux qui pourraient te donner le fil ténu qui te relie à la vie, s'en indiffèrent en inventant un ailleurs propice, une envie d'autre chose.

Si tu étais riche, cher pauvre, tu serais entouré et ton amour enfui serait resté là, à vanter ton existence de repus, à manger sur ton dos les miettes de son hypocrisie.
Alors tu es seul, tu n'a rien sur terre, les portes se ferment, et dans ta nuit de cauchemar aucune voix ne vient apaiser les peurs ancrées au fond de ton ventre vide, et l'oppression du monde replie ses ailes noires sur ta désespérance.
Des fois, cher pauvre, il arrive que tu meures, et ton cortège funèbre n'est suivi par personne, Mais au fond cette mort t'arrange.
Avec ce que la vie t'offrait tu n'as rien perdu, car sous terre tu es au chaud et que ton enfer était sur terre.


Mon Très cher pauvre, 3azizi Zawali,

En Occident et aux USA donneurs de leçons de démocratie, les pauvres ne sont pas libres d’aller là où ils veulent et ne sont pas les bienvenus dans certains quartiers.
Les pauvres gênent, Cette hostilité est d’autant plus marquée qu’elle s’articule depuis quelques années à des politiques qui criminalisent la présence des sans abris et qui s’orientent vers l’invisibilisation de ceux-ci.
Ils n’ont désormais plus le droit d’afficher leur pauvreté, à la ville comme à la mort.
Même dans la mort, l’exclusion frappe. Les vivants ont pris soin de quadriller l’espace des morts selon une logique ségrégative : les riches dans des caveaux, les moins riches dans des fosses temporaires qui sont attribuées pour 10 ans (renouvellement selon les moyens de la famille), et les pauvres dans les trous du champ commun.
A l’écart des tombes en marbre, fleuries, honorées avec surcharge et légèrement kitsch, se dressent de grandes haies, des frontières vertes qui cachent les périmètres réservés formant une sorte de bocage de la mort indigente et anonyme. Des monticules de gravats, alignés en rang, des petits tas de cailloux pour signifier qu’il y a quelqu’un en dessous, mort. Quelques tombes sont surmontées d’un piquet avec tout au plus le numéro de la fosse.
Anonymes jusque dans la mort, les pauvres ne sont pas nommés. La misère est frappante à la vue des ces tombes de fortune qui tanguent, ornées de bouts de ferraille recyclés parfois par quelques membres de la famille ou amis qui luttent pour faire exister la mémoire du défunt.
Les pauvres sont doublement décédés, cliniquement et socialement.
Les pauvres morts-vivants socialement. Même au cimetière, ils sont séparés des autres, des moins morts qu’eux, qui continuent d’exister symboliquement dans le monde des vivants car nommés dans la communauté.

Je t'ai croisé, cher pauvre, tes yeux perdus cherchaient encore la voix mélodieuse de l'autre. Mais la voix est morte, elle a ravalé ses promesses ; les promesses n'engagent que ceux qui y croient.

Mon très cher pauvre, 3azzizi Zawali,

Nous avons fait route ensemble, toi mort, moi en sursis pour peu de temps, Je sais que maintenant tu reposes en paix.
Je fais le serment de continuer sur ton chemin toujours droit devant, toujours dans l’honneur, la dignité et la lutte permanente contre les inégalités, l’oppression, la discrimination et l’exploitation....La Bourgeoisie, Le Capitalisme....
POUR TOUTES LES VICTIMES, PAS UNE MINUTE DE SILENCE, TOUTE UNE VIE DE LUTTES.
Abat le capitalisme.
Que le Combat Continue !....


samedi 12 décembre 2015

France – Elections régionales : Le barrage à l’extrême droite, c’est dans les luttes sociales et solidaires. Ni le PS, ni la droite, ni Gattaz n’ont la moindre crédibilité lorsqu’ils dénoncent les promesses sociales du FN.



Le FN risque de rafler deux ou trois présidences de région. Le PS et les Républicains paniquent à l’idée de perdre leurs sièges au bénéfice du monstre. Un monstre qui a prospéré sur leurs politiques antisociales, sécuritaires et de stigmatisation des immigrés. Un monstre qui, à bien des égards, leur ressemble, en pire ! On ne dégonflera l’extrême droite qu’avec un renouveau du mouvement social, des luttes collectives et l’espoir d’un véritable changement de société.
Voilà trente ans que les gouvernements de gauche comme de droite détricotent les protections sociales, les solidarités, les services publics.
Trente ans que le chômage et la précarité progressent au même rythme que la fortune des ultra-riches.
Trente ans qu’on nous vante les valeurs de réussite sociale, d’individualisme, d’égoïsme.
Voilà trente ans surgissait le FN. Trente ans après les partis et les médias qui portent la responsabilité de cette descente aux enfers ont perdu toute crédibilité aux yeux de l’électorat.
De ce point de vue il est remarquable que les partis à gauche du PS paient davantage que le PS lui-même : c’est le prix de leurs accords de gestion avec le PS, le prix aussi du vote de l’état d’urgence que nombre de leurs sympathisantes et sympathisants n’acceptent plus.
Autour du FN gravitent toujours autant de groupuscules ouvertement fascistes et son discours raciste séduit une partie de l’électorat. Et si on trouve nombre de politiciens pour pleurnicher le soir du 1er tour, nous sommes bien peu nombreux et nombreuses à les combattre toute l’année. Mais c’est bien le discours social, mensonger et incohérent, développé par Marine Le Pen qui permet aujourd’hui au FN de séduire largement les couches populaires.
Ni le PS, ni la droite, ni Gattaz n’ont la moindre crédibilité lorsqu’ils dénoncent les promesses sociales du FN. C’est seulement dans les luttes sociales réelles et dans les grèves que le FN se démasque, toujours prompt à condamner les grévistes et les syndicalistes. C’est sur ce terrain là que nous pouvons faire reculer le FN et nous nous y employons non seulement à la veille de quelque élection mais toute l’année.
C’est pourquoi nous n’acceptons pas les leçons de « civisme » distribuées à la volée par les médias et les partis dominants. La moitié des français en droit de voter s’abstiennent. Et plus de 70% dans les villes les plus pauvres de Seine-Saint-Denis. Notre problème est de transformer ce rejet de la farce électorale en force constructive, résistante et autogestionnaire.
Nous ne le ferons pas avec nos seules forces. Avec notre proposition de front anticapitaliste, nous nous adressons largement aux militants et militantes déjà organisés dans divers partis comme à celles et ceux qui ne se retrouvent dans aucune organisation politique. Un front pour développer les luttes contre l’exploitation patronale et toutes les injustices, toutes les discriminations.
Personne n’est en trop pour reconstruire un rapport de force favorable au camp des travailleurs et des travailleuses, à l’émancipation, aux valeurs d’égalité et de solidarité. C’est pourquoi, au lendemain du 1er tour des élections régionales, nous proposons de refuser de diviser un peu plus les anticapitalistes à propos du second tour. Aussi Alternative libertaire affirme comprendre celles et ceux qui vont une nouvelle fois refuser de participer à la mascarade électorale ; et comprendre aussi celles et ceux qui feront le choix, dans les régions concernées, de faire barrage à une victoire de l’extrême droite.
Ce qu’il faut, c’est agir ensemble plus fort dès demain dans les entreprises et dans les quartiers.
Alternative libertaire, le 7 décembre 2015

France : Les risques de l’arrivée au pouvoir du FN




Le FN a fait un score historique aux élections régionales du 6 décembre 2015. Il est en tête dans 6 régions sur 13. Ce score, même si il ne reflète pas forcément le visage politique de la France (environ 49% d’abstention) est à prendre au sérieux. Les attaques contre les droits de la femme, contre les syndicats et les mouvements ouvriers, l’islamophobie, le racisme, la toute-puissance policière, l’omniprésence de l’Etat dans tous les domaines. On ne compte plus les régressions que le FN ferait subir à la France si ce parti fasciste arrivait au pouvoir.

Pour séduire les électeurs, le FN joue la carte de l’islamophobie et du racisme à l’heure où la cohésion sociale est déjà fragile. Pourtant ce que vise ce parti c’est la division des travailleurs sur des bases racistes, culturelles ou religieuse. Le seul but est d’empêcher une union et une résistance par le bas. Focaliser le débat sur des faux problèmes tels que les différences culturelles en France permet de ne pas proposer de programme crédible sur les problèmes sociaux.

Diviser pour mieux régner

Depuis quelques années le FN, l’UMP et la grande majorité des médias ont concentré le débat public sur des problématiques identitaires. L’islam serait la base de tous les problèmes en France. Cet acharnement médiatique et politique conduit à détourner l’attention de vrais problèmes tels que le démantèlement de notre système social, le grignotage de notre droit du travail, l’accès aux soins de santé, à l’éducation, la difficulté grandissante d’obtenir un salaire permettant de vivre dignement, le droit à un logement décent, etc.
Le FN se dit proche du peuple, avec « les petits », et les oubliés, mais ne propose aucune solution face aux problèmes sociaux. Ils font croire aux électeurs qu’en pratiquant la discrimination négative et la préférence nationale cela règlerait tous les problèmes sociaux. La haine de l’étranger les aveugle tellement qu’ils en oublient de faire des propositions viables contre la précarité grandissante.

Proche du peuple et des travailleurs ?

Etrangement le FN ne s’en prend jamais aux patrons. L’épisode récent de la chemise déchirée du DRH d’Air France par des salariés n’a suscité aucun soutien de la part Marine Le Pen et les salariés ont même été qualifiés de « voyous » par le vice-président du FN, Florian Philippot. En 2010 le parti a dénoncé la grève des cheminots, en 2011 il a reproché aux ouvriers des compagnies pétrolières de bloquer les raffineries.
Le Cercle des entrepreneurs du FN joue un rôle important dans le financement du parti, il est donc logique que le parti se sente plus proche des luttes patronales. Malgré sa tentative de s’inscrire comme le seul parti proche des travailleurs et des travailleuses il est flagrant que le FN est un parti favorisant le patronat
Le projet du FN n’est donc pas d’en finir avec la domination du patronat mais bien de diviser les pauvres entre eux pour que leurs revendications soient plus faibles. Diviser pour mieux régner est également la devise de l’extrême droite.

La femme ? Au foyer !

Le FN compte bien faire régresser les droits des femmes en défendant une certaine politique familiale ou la femme serait cantonnée à son rôle de mère. Le parti ne milite plus contre l’avortement mais souhaite que l’IVG ne soit plus remboursé. Pour la députée Marion Maréchal Le Pen « Les impôts des Français ne doivent pas payer l’irresponsabilité de certaines femmes », elle entend également couper les subventions du planning familial car celui-ci ferait la promotion « du mariage homosexuel, de la PMA pour les femmes homosexuelles, de la théorie du genre qu’elle enseigne dans les écoles et d’une libéralisation de plus en plus poussée de l’avortement ». Bien entendu la loi du mariage pour tous passerait à la trappe.

Le racisme comme mot d’ordre

L’arrivée du FN au pouvoir régional en France aggraverait l’écart entre les citoyens de confession musulmane et les autres. Cet écart a déjà bien été amorcé par le gouvernement de droite de Sarkozy avec la loi sur le voile et le débat sur l’identité nationale. Le racisme et l’islamophobie sont les domaines de prédilection du FN depuis toujours. La cohésion nationale s’étiole de plus en plus depuis quelques années et le FN compte dessus pour gagner des voix. Plus encore, il joue sur les peurs des français liées aux récents attentats en stigmatisant les musulmans ou apparentés musulmans. Une fois le FN au pouvoir ces discriminations seront désinhibées, voir encouragées.
Il existe de nombreux groupuscules fascistes en France et l’élection du FN permettrait que ces groupes, aujourd’hui dédaignés et négligés, revendiquent plus fortement leurs positions politiques et décomplexent leurs actes. Il y a, depuis les attentats de novembre dernier, de nombreux actes islamophobes : attaques de mosquées et lieux de cultes tagués ou incendiés, des personnes ont été blessées ou visées par balles un homme est mort suite à 17 coups de couteau, les femmes sont les premières victimes et témoignent de violences physiques, verbales quasi quotidiennes.
Les incidents antisémites, islamophobes et homophobes risquent de se multiplier et le FN au pouvoir n’aurait ni les moyens ni la volonté de les contenir. Les actes anti-musulmans avaient augmenté de 10% de 2013 à 2014, et un mois après Charlie Hebdo ils avaient augmentés de 70% ! Le principe de préférence nationale défendue par le FN est déjà appliqué pour l’attribution des logements sociaux dans certaines mairies frontistes. Leur arrivée au pouvoir autoriserait et généraliserait les discriminations envers les français issus de l’immigration et a fortiori envers les étrangers. Discrimination également dans l’accès aux soins et à la fonction publique. Plus d’attentats…
La diabolisation des musulmans, l’islamophobie le rejet, l’exclusion et les humiliations que subissent les musulmans ont créé un terreau favorable à l’extrémisme et au fanatisme religieux. L’aggravation de cette tendance en créera d’autant plus et le risque d’attentat augmentera de manière exponentielle.
Source : Investig’Action