lundi 16 juin 2014

Lettre ouverte aux personnes venues d'ailleurs assister au Mundial au Brésil

Salut aux personnes de l'étranger, désolés de vous déranger, mais étant donné les circonstances, nous pensons qu'il est nécessaire que vous compreniez le contexte réel de la Coupe du monde de football à laquelle vous allez assister. Nous voulons juste vous apporter des informations que le gouvernement brésilien et sa compagnie de tourisme ne vous donneront probablement pas.

La Coupe du monde confiée à notre pays par la FIFA, constitue une dépense, au moment où cette lettre est écrite, de 25,6 milliards de reais, ce qui équivaut à 11,5 milliards de dollars. De ce montant, plus de 83 % provenaient de deniers publics – l'argent des impôts du peuple lui-même. Le salaire minimum au Brésil est de 724 reais par mois (325 $), les billets pour les jeux peuvent monter à près d'un millier de dollars. Le travailleur brésilien paie pour un événement auquel il ne peut lui-même pas assister. Selon une enquête récente, 75,8 % des Brésiliens sont opposés aux investissements effectués pour cette Coupe du Monde .

Notre pays a encore 3,7 millions d'enfants et adolescents non scolarisés et un taux d'analphabétisme de 10%, selon l'UNESCO. Comme si les déficiences de l'éducation n'étaient pas suffisantes, le gouvernement a instauré des vacances scolaires pendant la Coupe du Monde. Nous vivons dans un pays où plus de 242 000 familles n'ont pas d'électricité, sans parler de la santé publique qui est encore loin d'être acceptable, tandis que l'idole du football, le « phénomène » Ronaldinho, déclare publiquement qu'« avec des hôpitaux on ne fait pas la Coupe du Monde ».

Aujourd'hui, nous vivons une conjoncture économique extrêmement difficile, nous avons l'un des taux d'imposition les plus élevés dans le monde, mais près de 50 % de notre PIB est utilisé pour payer une dette publique absurde, alors que les gens meurent de faim, et près de la moitié de la richesse que nous produisons va directement dans les poches de quelques banquiers, sans parler de ce que nous perdons à cause de la corruption et de la mauvaise administration des fonds publics .

Les dépenses excessives concernant la Coupe du Monde ne sont que le sommet de cet iceberg ; au nom de cette Coupe, de nombreux droits civils ont été violés, ce qui n'est pas inhabituel dans un pays où nous avons une police fortement militarisée qui a déjà fait l'objet de nombreuses critiques d'institutions internationales telles qu'Amnesty International et l'ONU elle-même, qui a même fait une recommandation pour dissoudre la PM (police militaire brésilienne ).

Les communautés proches des stades subiront une pression policière ostensible et féroce, y compris avec la présence de l'armée, non pour assurer la sécurité du peuple, mais pour assurer la sécurité de vous, les touristes, comme c'est déjà le cas du « Complexo da Maré » , qui est déjà occupé par l'armée, la marine et la Police militaire, en tout plus de 2 500 hommes. Le droit au logement n'a pas échappé au regard du gouvernement et de la FIFA : des milliers de familles ont déjà été déplacées en raison de l'événement, y compris les familles autochtones du squat Aldeia Maracanã, qui malgré leur résistance, ont été déplacées violemment .

Ce n'est pas une nouveauté pour nous non plus, dans le régime « démocratique » dans lequel nous vivons, de voir l'intervention militaire dans le chantier de construction d'une centrale en plein cœur de l'Amazonie (Belo Monte) pour empêcher les protestations des peuples indigènes et des communautés locales affectées par la construction du barrage .

En outre, pour construire les stades à temps pour la Coupe du monde, plus d'une douzaine de travailleurs sont morts dans les chantiers de construction. En plus de tous ces problèmes, la prostitution des enfants dans le pays est toujours une réalité qui affecte environ 500 000 enfants selon le Forum national pour la prévention et l'élimination du travail des enfants. Ce scénario est potentiellement aggravé par la tenue de la Coupe.

Beaucoup d'entre nous sont indignés et descendent dans la rue pour protester, mais le gouvernement, bien soutenu par les médias, essaye de noyer tout cela en criminalisant les manifestations et en les réprimant durement avec son appareil militaire. Des ONG et organisations internationales ont dénoncé plusieurs violations des droits de l'homme.

L'État et ses administrations partisanes ne réagissent pas et ne répondent jamais aux besoins du peuple en matière de santé, d'éducation, de logement, d'emploi que nous avons conquis grâce à notre unité et nos luttes.

Recevez cette lettre comme une demande de soutien, partagez cette information avec autant de personnes que possible, aidez-nous à montrer au monde une réalité que le gouvernement, la FIFA et les sponsors de la Coupe du monde essaient de cacher à tout prix.
Signé

Fenikso Nigra/Boletim Operário/Liga Sindical Operária Camponesa/Danças das Idéias/Caos em Fluxo/Barricada libertária

Source : TLAXCALA

dimanche 1 juin 2014

BNP Paribas : La France humiliée par les malfrats de Washington….. La BNP aurait violé pendant quatre ans l’embargo décrété contre Cuba, le Soudan et l’Iran. Quel tribunal a décidé de cet embargo contre ces Etats souverains ? Aucun


La BNP aurait violé pendant quatre ans l’embargo décrété contre Cuba, le Soudan et l’Iran. Quel tribunal a décidé de cet embargo contre ces Etats souverains ? Aucun : c’est encore Obama et ses sbires. Une zone de non-droit… Une association de malfaiteurs encravatés décident de ruiner des peuples, puis de ruiner une banque (française), ce sans loi, sans tribunal sans procès, et ça passe comme une lettre à la poste. Ça me sidère.
Là-bas, l’affaire est traitée, sous le contrôle direct du gouvernement, par David O’Neil, chef de la division criminelle du ministère de la justice, Benjamin Lawsky, le patron du département des Services financiers (DFS) de l’Etat de New York… et Cyrus Vance Eternal Junior, le procureur du district de Manhattan. Eh oui, on retrouve ce loser en chef, le big boss de l’enquête sur la pipe nationale de DSK, qui ferme les yeux sur un viol parce que la victime a des papiers irréguliers.
Chez ces instruits, le jeu est simple : tu craches un max, sinon je t’inculpe. Du pur chantage. Sauf que rigolez-pas : si la BNP lâche 7 milliards d’euros, le contrecoup sera vite ressenti : ce sera ça de moins de financement sur le marché européen, un coup très rude à l’économie.
Bien sûr, la banque BNP se prépare à un procès du feu de Dieu. Elle va contester les décisions d’embargo contre l’Iran, le Soudan et l’Iran, contraires aux résolutions de l’ONU. Elle va dénoncer ces sanctions gouvernementales, prises sans référence au droit international et sans procès, selon cette méthode qui conduit les US à commettre les plus graves violations du droit, comme en envahissant l’Irak ou en procédant à des campagnes d’assassinats au Pakistan… Non, la BNP ne se défendra pas. Ces décérébrés vont payer sans même oser saisir un tribunal. Une soumission totale.
Du côté du gouvernement français, c’est la même incurie. Le p’tit naze de Montebourpif, qui fulmine devant l’Indien Mittal, se couche devant les US. Pourtant, Mittal n’a pas fait 7 milliards d’euros de dégâts… De la part de ce quart de portion, ça ne surprendra personne. Michel Sapin a lui discuté avec Benjamin Lawsky, non pour exiger le respect du droit – conduire un procès en fonction de règles conformes au droit international – mais pour implorer la clémence… Quelle honte. Un rat… mais c’était perdu d’avance, car le gouvernement est calé sur les délires de Washington pour ce qui concerne Cuba, le Soudan et l’Iran. Sapin s’est fait jeter, et il a contacté Eric Holder, le ministre de la justice US, qui a son tour l’a jeté, lui expliquant qu’aucune banque n’était « too big to jail », littéralement « trop grosse pour échapper à la prison ». Et Sapin a fermé son sifflet.
Le seul qui a osé dire un mot est le syndicat CGT de la BNP Paribas… Allez, c’est pour rire, eux aussi sont dans le tropisme de l’oncle Sam. Non, le seul qui a émis une opinion critique, mais bien discrète, est Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France : « Nous avons vérifié que toutes les transactions incriminées étaient conformes aux règles, lois, réglementations, aux niveaux européen et français. Il n’y a aucune contravention à ces règles, ni d’ailleurs aux règles édictées par les Nations unies ». Très bien de rappeler que l’ONU existe, car c’est l’ONU qui défend le droit international, alors que les US ne défendent que leurs intérêts égoïstes, ceux d’un petit Etat de 320 millions de personnes qui maquereautent 7 milliards d’êtres libres et égaux. Mais que pèse la déclaration de notre ami Christian ?
Donc, c’est la crise avec les US ? Mais non, rien du tout ! Mieux, pour remercier ces malfrats, on va signer un accord de coopération, le traité transatlantique, qui va finir d’asservir nos économies.
Demain, nos « ministres » expliqueront que ceux qui ruinent la France sont les réfugiés syriens ou les Roms. Et il faudrait voter pour eux…
Gilles Devers
avocat
URL de cet article 25823
http://www.legrandsoir.info/bnp-paribas-la-france-humiliee-par-les-malfrats-de-washington.html

jeudi 29 mai 2014

L'armée américaine déploie des forces spéciales pour entraîner des unités en Afrique du Nord et de l'Ouest…… Cette manœuvre intervient alors que les États-Unis et leurs rivaux impérialistes – la France, le Royaume-uni et l'Allemagne – intensifient leur campagne néocoloniale pour se partager le continent africain.


29 mai 2014
Le New York Times a publié un article de une écrit par Eric Schmitt lundi 26 mai, qui détaille un programme du gouvernement Obama visant à établir de nouvelles unités d'élite dans quatre nations africaines.
D'après le Times, « le programme secret, financé en partie avec des millions de dollars venant des fonds secrets du Pentagone et appliqué par des formateurs parmi lesquels se trouvent des membres des Bérets verts et de la Force delta de l'armée, ont commencé l'an dernier à entraîner et équiper des centaines de commandos sélectionnés avec soin en Libye, au Niger, en Mauritanie et au Mali. »
Bien que l'objectif affiché de ce programme soit de combattre le terrorisme, les nouveaux détachements sont créés pour aider l'impérialisme américain dans sa campagne pour gagner le contrôle des ressources naturelles et établir des positions d'une importance géopolitique stratégique sur le continent.
Le Times fait savoir qu'un total de 70 millions de dollars est en train d'être dépensé pour l'entraînement et l'achat d'armes et d'équipements d'espionnage pour des « bataillons antiterroristes » au Niger et en Mauritanie, où, d'après de hauts responsables du gouvernement Obama, les nouvelles unités en sont à leur « phase de formation. » Bien que les fonds pour ce programme n'aient pas encore été transférés au Mali, 16 millions de dollars supplémentaires ont été dépensés pour créer deux compagnies de soldats d'élite en Libye, où le gouvernement Obama a, d'après le Times, « utilisé un compte de dépense classé secret appelé la Section 1208, afin d'aider les troupes étrangères assistant les forces américaines qui mènent des missions anti-terroristes. »
Cette manœuvre intervient alors que les États-Unis et leurs rivaux impérialistes – la France, le Royaume-uni et l'Allemagne – intensifient leur campagne néocoloniale pour se partager le continent africain. Après la campagne de bombardement de 2011 contre la Libye, les principales puissances impérialistes ont entrepris une série de nouvelles aventures militaires.
Le gouvernement français du président François Hollande a mené une guerre au Mali et en Centrafrique pendant que les États-Unis étendaient leur présence militaire sur le continent. A compter du 21 mai, des soldats américains sont officiellement engagés dans des opérations militaires au Mali, au Burkina Faso, au Niger, au Nigeria, au Tchad, en République d'Afrique centrale, en République démocratique du Congo, au Sud Soudan, en Ouganda, au Kenya, en Ethiopie, en Somalie et à Djibouti (ils ont une base militaire permanente à Djibouti). Avant 2011, les États-Unis n'avait officiellement des troupes sur le terrain que dans quatre de ces pays.
Selon le Commandement américain pour l'Afrique (AFRICOM), des exercices militaires et des partenariats pour l'entraînement ont également eu lieu au cours des deux dernières années en Afrique du Sud, au Maroc, au Ghana, en Tunisie, au Botswana, au Sénégal, au Liberia, au Cameroun et au Gabon.
Les détails concernant ce nouveau programme soulignent comment les efforts américains pour battre leurs rivaux, dont la Chine, dans la course pour le contrôle du continent ont placé l'impérialisme américain dans la même catégorie que les forces qu'il prétend précisément combattre.
La Libye, l'un des quatre pays où l'armée américaine tente d'établir des unités militaires loyales, est le premier exemple de l'alignement des États-Unis sur les forces fondamentalistes islamistes. Un rapport de décembre 2013 dans le Times détaillait comment les forces qui ont attaqué le consulat américain et un poste avancé de la CIA à Benghazi le 11 septembre 2012 avaient été employées par la CIA auparavant. Ces exemples de « contre-coup » sont la preuves des liens entre les États-Unis et les groupes terroristes comme Al Qaïda, qui émanaient des forces islamistes anti-soviétiques financées et armées par les États-Unis avant et pendant la guerre de l'Union soviétique en Afghanistan dans les années 1980.
Dans l'article de lundi, le Times a fait des références indirectes aux liens des États-Unis avec les forces terroristes islamistes en Afrique. Il a cité le commandant de l'AFRICOM, le major-général Patrick Donahue, disant, « Il faut s'assurer de qui vous entraînez. Cela ne peut pas être la question standard : « est-ce que ce type était un terroriste ou une sorte de criminel ? » mais encore « quelles sont ses allégeances . Est-ce qu'il est fidèle au pays, ou est-il toujours lié à sa milice ? »
Ce genre de déclaration de la part de responsables militaires américains mettent en lumière les événements qui ont eu lieu dans un ancien camp d'entraînement américain près de Tripoli, où le gouvernement dit que des forces libyennes qui recevaient un entraînement américain ont été battues par des milices islamistes à l'été 2013. Un reportage du Daily Beast publié à la fin du mois d'avril révélait que cette ex-base américaine est maintenant un centre d'opération d'Al Qaïda et fait fonction, d'après un responsable anonyme du ministère de la Défense américain, d'« autoroute majeure, c'est la voie royale pour les combattants étrangers qui vont en Syrie depuis l'Afrique. »
L'article du Times fait référence à « l'effondrement de la mission américaine d'entraînement au contre-terrorisme en août dernier à la base 27, » et cite cela comme un « rappel à la dure réalité » des risques associés à l'établissement d'unités d'élite soutenues par les États-Unis. Le Times cite des responsables de l'armée américaine qui suspectent que le raid sur la base 27 était « un travail de l'intérieur dans lequel un officier ou un soldat libyen a donné des informations à ces membres d'une milice locale de tripoli sur le matériel stocké dans la base. »
Le Times et ses sources militaires ont intérêt à ne pas dévoiler l'étroitesse des liens entre la CIA et les forces liées à Al Qaïda ainsi que la connaissance de ces liens par le gouvernement. Quels que soient les détails exacts de la relation entre les États-Unis et les terroristes, ce commentaire de Donahue et les appels lancés par un ex-officier des opérations spéciales américaines cité par le Times à « un encadrement plus sérieux » des unités d'élite soutenues par les États-Unis constituent une admission que l'impérialisme américain choisit de travailler avec des forces qui créent un risque de « contre-coup » et contre lesquelles est soi-disant menée la « guerre contre le terrorisme ».
(Article original paru le 28 mai 2014)
Source : wsws

mardi 27 mai 2014

L'impérialisme est un fléau de destruction massive contre l'humanité…..Cet impérialisme s’est développé et a donné naissance à l’impérialisme des bombes de destruction massive, l’impérialisme des embargos, l’impérialisme des coups d’Etat importés, l’impérialisme de la démocratie, l’impérialisme d’Al-Qaeda et aujourd’hui, un nouveau type est né, très récemment en 2011, en Syrie et Libye, l’impérialisme djihadiste ou de la terreur.


L'impérialisme a été depuis la découverte scientifique et technique, l’un des fléaux contre l’humanité qui trouva son paroxysme à la fin de la deuxième guerre mondiale sous le fameux Plan Marshall. 69 ans se sont écoulés, le monde ne s’est pas débarrassé de ce grand fléau.
Ses défenseurs, les Etats-Unis en tête, soutenus mordicus par la Grande-Bretagne, le Canada et leurs pantins européens de l’Union européenne et quelques valets arabes (Arabie Saoudite, Jordanie, Qatar, UEA, etc) qui garantissent leur survie en s’alignant, ne cessent de manquer d’ingéniosité pour faire perdurer le chaos où ça leur plait.  
Les bombes atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki n’ont pas pu servir à l’impérialisme pour repenser une politique humaniste fondée sur la valeur et le respect de l’Homme. Elles ont plutôt continué à assurer la domination sur les Hommes et leur soumission puis leur abrutissement. Cet impérialisme s’est développé et a donné naissance à l’impérialisme des bombes de destruction massive, l’impérialisme des embargos, l’impérialisme des coups d’Etat importés, l’impérialisme de la démocratie, l’impérialisme d’Al-Qaeda et aujourd’hui, un nouveau type est né, très récemment en 2011, en Syrie et Libye, l’impérialisme djihadiste ou de la terreur.
Quelles leçons l'humanité pourrait-elle attendre des défenseurs de l'impérialisme?
1. L’impérialisme des coups d’Etats les plus célèbres…
Regardons le président Achmed Sukarno en Indonésie: Il était l'homme qui a appelé tous les pays africains et asiatiques, et les nations de couleur, de se réunir ensemble à la Conférence de Bandung en 1955 pour discuter de la malignité de l'Occident contre les nations les plus pauvres de la Terre. Combien de milliers de vies ont été sacrifiés pour renverser Sukarno dans un coup d'Etat orchestré par la CIA? 250.000 à 500.000 morts!
Le complot d'assassinat contre Fidel Castro de Cuba, Patrice Lumumba du Congo, Ngo Din Diem du Sud-Vietnam, François «Papa Doc» Duvalier d'Haïti... ce sont des milliers de vie qui ont péri pour faire valoir la prédominance de l’impérialisme que conduisent les USA depuis le plan Marshall.
2. Le complot machiavélique de notre ère…
L’assassinat macabre de Tomas Sankara, l’effroyable assassinat de Saddam Hussein en plein jour de la Fête de l’Eid el-Kabîr (la fête du mouton), l’acte odieux, cupide, cruel et revanchard de l’impérialisme.  
Kadhafi, le père de l’Afrique, reprenant le flambeau des Hommes morts par la lâcheté de l’impérialisme dont Kwame N’Krumah, Gamal Abdelnasser, Lumumba Patrice, Ernest Ouandié, est assassiné en plein jour devant les cameras de ces poltrons et lâches, cupides assassins et défenseurs de l’impérialismes avec la même haine, la même rengaine, la même lâcheté, la même froideur de la pire des époques de l’histoire noire des peuples noirs d’Afrique.
Cruel, le mot ne ressort pas car il garde en lui la haine du Nègre que je suis envers cette race orgueilleuse d’elle qui défend l’impérialisme et qui rumine béatement et tous les jours, les mots de la démocratie et de la bonne gouvernance comme si de lui, on attendra l’humanisme. Haine, que veux-je, haine contre l’impérialisme et ses défenseurs. Ce sont des milliers de vies qui sont sacrifiés ainsi, sous le prisme de l’impérialisme avec le même style et la même froideur tel et si bien que du 17ème  siècle au 21ème siècle il n’y a rien qui diffère dans les mêmes méthodes exécrables d’abrutissement des peuples et d’extermination des vies. C’est la même tactique, ça n’a pas changé et ça ne semble pas changer et ça ne changera pas si l’histoire des peuples opprimée ne se transforme en conquête et triomphe.
3.  L’impérialisme djihadiste
Finie l’époque où les défenseurs venaient ouvertement s’immiscer dans les affaires intérieures des Etats.
Finie également l’époque où ils venaient directement à vos portes portant dans la malette les notions de gouvernance et de démocratie.
C’est l’époque où l’impérialisme déverse à vos portes des bandes déchaînées de barbares, d’assassins formés en Afghanistan, au Pakistan, Yémen, en Syrie, en Tchétchénie, en Colombie et qui  viennent vous dicter la nouvelle vision du monde qui se dessine derrière la croyance au djihadisme, dont les préceptes sont l’enlèvement, l’égorgement, la tuerie de masse,  le tranchement des têtes et  l’éventrement.
Cet impérialisme est contributif à la nouvelle expansion de la terreur et de la conquête des richesses des peuples et s‘affirme par l’envoi des drones que seuls peuvent diriger les impérialistes et dont les missions consistent à amplifier les assassinats de masse dans le seul but de retrouver un djihadiste qui fait la loi de la terreur. Mais l’objectif est autre !
Pourquoi le monde opprimé ne s’insurgerait-il pas contre ce monde impérialiste et dirigé par des impérialistes sans foi ni loi ?
Pourquoi le monde ne se jetterait-il pas au pied de l’Ours rouge ou du Dragon de l’orient pour se protéger contre ces fauves, ces bêtes, ces carnivores de l’apocalypse ?
Et Paul Craig Roberts, l’ex-Secrétaire d’Etat américain au trésor de conclure : « Tous les pays sont fatigués de l'intimidation de l'Occident. Les machinations occidentales, l'arrogance de supériorité qu’a Washington vis-à-vis du reste du monde. Il n'y a pas longtemps que le président Obama a déclaré que les États-Unis est le pays exceptionnel. Cela signifie que nous d'abord et le reste du monde en second. D'autres personnes n'aiment pas être considérées de deuxième classe, donc je pense que c'est le début de la transformation qui a longtemps été implicite dans l'organisation connue sous le nom de BRICS. Cela commence à se former et être une vraie chose »
A bon entendeur, salut !
Gilbert NKAMTO pour ALAC & ELAC Website

Humiliante réplique des Algériens à un groupe salafiste saoudo-koweïtien à Londres….Ils les défient d’aller faire le vrai Djihad là où il faut, en Palestine contre Israël, au lieu de se prélasser à Londres


Samedi 24 mai 2014

Un groupe de salafistes saoudiens et koweïtiens installés à Londres qui faisait des quêtes « pour le djihad en Syrie » ont approché des Algériens pour demander une aide ! Bien mal leur en a pris !  Ces Algériens ont vite saisi cette occasion pour les fustiger de façon humiliante en leur donnant des leçons sur le Djihad en prenant l’exemple sur l’Algérie contre la France coloniale, sur le patriotisme, sur la démocratie des… monarchies du golfe. Ils les défient d’aller faire le vrai Djihad là où il faut, en Palestine contre Israël, au lieu de se prélasser à Londres, tout en leur expliquant qu’ils ne sont que des marionnettes d’un plan américano-sioniste. Ils leur rappellent Mouza la femme de l’Émir du Qatar et quelques folies de ce qu’ils appellent le « djihad » tels les destructions, les viols, la « vente » de très jeunes filles aux vieux riches du golfe, l’assassin qui a arraché le cœur du soldat, les assassinats de civils et d’enfants, etc.
Vraiment de quoi s’arracher les cheveux et déguerpir pour ne plus revenir. Ces quêteurs ont dû recevoir la plus cinglante et injurieuse réplique de leur vie !!
Les partisans du désordre en Syrie réfléchiront dorénavant plusieurs fois, et surtout se renseigner sur l’origine de l’interlocuteur ou du vis-à-vis, avant de l’aborder.
Que les internautes qui maitrisent l’arabo-algérien se régalent !!!
Vidéo:
Djerrad Amar
Source : Palestine Solidarité

samedi 10 mai 2014

TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership - TTIP - ou Tafta),Le traité qui signera la capitulation de l’Europe… À Bruxelles, le drapeau européen pourra sans problème céder sa place au drapeau blanc de la capitulation.

La suppression des barrières commerciales permettra de donner le feu vert à l’invasion du Vieux Monde par les multinationales américaines.
Si nous avions jusqu’à présent toutes les raisons de croire que l’Europe était au service des États-Unis, elle ratifiera d’ici peu un traité qui officialisera la chose. Le traité en question (Transatlantic Trade and Investment Partnership - TTIP - ou Tafta), qui en dit déjà long sur la question, « visera à éliminer les obstacles inutiles au commerce et à l’investissement, y compris les obstacles non-tarifaires par le biais de mécanismes efficaces et efficients, en réalisant un niveau ambitieux de comptabilité de la réglementation des biens et des services ». En clair, les marchés des États-Unis et de l’Union européenne auront fusionné. Ils ne feront plus qu’un.
Les néo-libéraux nous présentent cette affaire comme l’opportunité de rapprocher deux grands marchés qui représentera environ 60 % du commerce mondial. Difficile pourtant de trouver quelque chose qui plaide en faveur des pays européens : la suppression des barrières commerciales permettra de donner le feu vert à l’invasion du Vieux Monde par les multinationales américaines.
C’est d’autant plus incompréhensible que les Européens ont pourtant fait l’expérience, à une plus petite échelle, qu’un marché non régulé signifiait purement et simplement la disparition des plus faibles. La Grèce, l’Espagne et l’Italie succombent dans un marché unique devant l’Allemagne. Les petites entreprises y sont surclassées par les multinationales et les actifs en pays en souffrance vendus à des entreprises la plupart du temps étrangères, le tout sous couvert de privatisation.
Si tout ceci se passe déjà à l’échelle européenne, les conséquences pour notre continent à une échelle transatlantique seront considérables. À Bruxelles, le drapeau européen pourra sans problème céder sa place au drapeau blanc de la capitulation. Nous renoncerions à notre économie, à notre souveraineté, à notre propre histoire. Des mots que les bureaucrates de Bruxelles n’ont eu de cesse de mettre à l’index.
Pis. C’est au nom du TTIP qu’on amputera les dépenses publiques pour financer un secteur financier aux abois. Au lieu de bénéficier au plus grand nombre, ce traité représente une attaque aux standards sociaux, environnementaux et économiques, menées dans l’intérêt des grandes entreprises représentées par des lobbies que sont BusinessEurope et  la United States Chamber of Commerce.
Bien entendu, on se garde bien de soumettre ce projet au débat public. Les citoyens ne peuvent s’appuyer que sur de rares informations qui révèlent des plans brutaux, comme la mise en place de tribunaux privés qui permettent aux multinationales contre les Etats qui porteraient atteinte aux profits futurs de ces entreprises. Et on parle d’inclure dans l’accord TTIP un dispositif institutionnel permettant, au-delà dudit accord, la poursuite de négociations sur les réglementations afin de réduire les obstacles encore existants et de prévenir la création de nouveaux. Ce qui signifie que la ratification du TTIP ne constituera que le début d’une vague de libéralisation et de dérégulation qu’il autorisera.
On parle de mettre en œuvre le TTIP dans les cinq prochaines années. Ses instigateurs ne veulent pas perdre de temps. L’Union européenne et les États-Unis sont mal en point, et on craint la vivacité de la Chine et de la Russie, dont les échanges devraient augmenter suite aux sanctions imposées à Moscou par l’OTAN après la récente crise de Crimée.
L’espoir réside dans le réveil des peuples européens. Il ne suffira plus d’être seulement eurosceptique ; il faudra aussi être atlantosceptique… à moins que ces deux adjectifs ne signifient tout simplement la même chose.
Capitaine Martin
Source : resistance.fr

jeudi 1 mai 2014

SYRIE - Attaque chimique contre l’armée arabe syrienne par Jabhat al-Nusra : ce sont les terroristes financés par l’Occident et les pays du Golfe qui utilisent des armes chimiques. (Vidéo : âmes sensibles s’abstenir).


Un contingent de l’armée arabe syrienne massacrée au gaz chimique.
Pas besoin de faire une enquête, ce sont eux-mêmes qui se filment et fêtent cet événement macabre. L’Occident est prêt à tout, comme le financement du terrorisme international. Voilà des tristes réalités qui doivent faire réfléchir…… 

VIDÉO