jeudi 29 mai 2014

L'armée américaine déploie des forces spéciales pour entraîner des unités en Afrique du Nord et de l'Ouest…… Cette manœuvre intervient alors que les États-Unis et leurs rivaux impérialistes – la France, le Royaume-uni et l'Allemagne – intensifient leur campagne néocoloniale pour se partager le continent africain.


29 mai 2014
Le New York Times a publié un article de une écrit par Eric Schmitt lundi 26 mai, qui détaille un programme du gouvernement Obama visant à établir de nouvelles unités d'élite dans quatre nations africaines.
D'après le Times, « le programme secret, financé en partie avec des millions de dollars venant des fonds secrets du Pentagone et appliqué par des formateurs parmi lesquels se trouvent des membres des Bérets verts et de la Force delta de l'armée, ont commencé l'an dernier à entraîner et équiper des centaines de commandos sélectionnés avec soin en Libye, au Niger, en Mauritanie et au Mali. »
Bien que l'objectif affiché de ce programme soit de combattre le terrorisme, les nouveaux détachements sont créés pour aider l'impérialisme américain dans sa campagne pour gagner le contrôle des ressources naturelles et établir des positions d'une importance géopolitique stratégique sur le continent.
Le Times fait savoir qu'un total de 70 millions de dollars est en train d'être dépensé pour l'entraînement et l'achat d'armes et d'équipements d'espionnage pour des « bataillons antiterroristes » au Niger et en Mauritanie, où, d'après de hauts responsables du gouvernement Obama, les nouvelles unités en sont à leur « phase de formation. » Bien que les fonds pour ce programme n'aient pas encore été transférés au Mali, 16 millions de dollars supplémentaires ont été dépensés pour créer deux compagnies de soldats d'élite en Libye, où le gouvernement Obama a, d'après le Times, « utilisé un compte de dépense classé secret appelé la Section 1208, afin d'aider les troupes étrangères assistant les forces américaines qui mènent des missions anti-terroristes. »
Cette manœuvre intervient alors que les États-Unis et leurs rivaux impérialistes – la France, le Royaume-uni et l'Allemagne – intensifient leur campagne néocoloniale pour se partager le continent africain. Après la campagne de bombardement de 2011 contre la Libye, les principales puissances impérialistes ont entrepris une série de nouvelles aventures militaires.
Le gouvernement français du président François Hollande a mené une guerre au Mali et en Centrafrique pendant que les États-Unis étendaient leur présence militaire sur le continent. A compter du 21 mai, des soldats américains sont officiellement engagés dans des opérations militaires au Mali, au Burkina Faso, au Niger, au Nigeria, au Tchad, en République d'Afrique centrale, en République démocratique du Congo, au Sud Soudan, en Ouganda, au Kenya, en Ethiopie, en Somalie et à Djibouti (ils ont une base militaire permanente à Djibouti). Avant 2011, les États-Unis n'avait officiellement des troupes sur le terrain que dans quatre de ces pays.
Selon le Commandement américain pour l'Afrique (AFRICOM), des exercices militaires et des partenariats pour l'entraînement ont également eu lieu au cours des deux dernières années en Afrique du Sud, au Maroc, au Ghana, en Tunisie, au Botswana, au Sénégal, au Liberia, au Cameroun et au Gabon.
Les détails concernant ce nouveau programme soulignent comment les efforts américains pour battre leurs rivaux, dont la Chine, dans la course pour le contrôle du continent ont placé l'impérialisme américain dans la même catégorie que les forces qu'il prétend précisément combattre.
La Libye, l'un des quatre pays où l'armée américaine tente d'établir des unités militaires loyales, est le premier exemple de l'alignement des États-Unis sur les forces fondamentalistes islamistes. Un rapport de décembre 2013 dans le Times détaillait comment les forces qui ont attaqué le consulat américain et un poste avancé de la CIA à Benghazi le 11 septembre 2012 avaient été employées par la CIA auparavant. Ces exemples de « contre-coup » sont la preuves des liens entre les États-Unis et les groupes terroristes comme Al Qaïda, qui émanaient des forces islamistes anti-soviétiques financées et armées par les États-Unis avant et pendant la guerre de l'Union soviétique en Afghanistan dans les années 1980.
Dans l'article de lundi, le Times a fait des références indirectes aux liens des États-Unis avec les forces terroristes islamistes en Afrique. Il a cité le commandant de l'AFRICOM, le major-général Patrick Donahue, disant, « Il faut s'assurer de qui vous entraînez. Cela ne peut pas être la question standard : « est-ce que ce type était un terroriste ou une sorte de criminel ? » mais encore « quelles sont ses allégeances . Est-ce qu'il est fidèle au pays, ou est-il toujours lié à sa milice ? »
Ce genre de déclaration de la part de responsables militaires américains mettent en lumière les événements qui ont eu lieu dans un ancien camp d'entraînement américain près de Tripoli, où le gouvernement dit que des forces libyennes qui recevaient un entraînement américain ont été battues par des milices islamistes à l'été 2013. Un reportage du Daily Beast publié à la fin du mois d'avril révélait que cette ex-base américaine est maintenant un centre d'opération d'Al Qaïda et fait fonction, d'après un responsable anonyme du ministère de la Défense américain, d'« autoroute majeure, c'est la voie royale pour les combattants étrangers qui vont en Syrie depuis l'Afrique. »
L'article du Times fait référence à « l'effondrement de la mission américaine d'entraînement au contre-terrorisme en août dernier à la base 27, » et cite cela comme un « rappel à la dure réalité » des risques associés à l'établissement d'unités d'élite soutenues par les États-Unis. Le Times cite des responsables de l'armée américaine qui suspectent que le raid sur la base 27 était « un travail de l'intérieur dans lequel un officier ou un soldat libyen a donné des informations à ces membres d'une milice locale de tripoli sur le matériel stocké dans la base. »
Le Times et ses sources militaires ont intérêt à ne pas dévoiler l'étroitesse des liens entre la CIA et les forces liées à Al Qaïda ainsi que la connaissance de ces liens par le gouvernement. Quels que soient les détails exacts de la relation entre les États-Unis et les terroristes, ce commentaire de Donahue et les appels lancés par un ex-officier des opérations spéciales américaines cité par le Times à « un encadrement plus sérieux » des unités d'élite soutenues par les États-Unis constituent une admission que l'impérialisme américain choisit de travailler avec des forces qui créent un risque de « contre-coup » et contre lesquelles est soi-disant menée la « guerre contre le terrorisme ».
(Article original paru le 28 mai 2014)
Source : wsws

mardi 27 mai 2014

L'impérialisme est un fléau de destruction massive contre l'humanité…..Cet impérialisme s’est développé et a donné naissance à l’impérialisme des bombes de destruction massive, l’impérialisme des embargos, l’impérialisme des coups d’Etat importés, l’impérialisme de la démocratie, l’impérialisme d’Al-Qaeda et aujourd’hui, un nouveau type est né, très récemment en 2011, en Syrie et Libye, l’impérialisme djihadiste ou de la terreur.


L'impérialisme a été depuis la découverte scientifique et technique, l’un des fléaux contre l’humanité qui trouva son paroxysme à la fin de la deuxième guerre mondiale sous le fameux Plan Marshall. 69 ans se sont écoulés, le monde ne s’est pas débarrassé de ce grand fléau.
Ses défenseurs, les Etats-Unis en tête, soutenus mordicus par la Grande-Bretagne, le Canada et leurs pantins européens de l’Union européenne et quelques valets arabes (Arabie Saoudite, Jordanie, Qatar, UEA, etc) qui garantissent leur survie en s’alignant, ne cessent de manquer d’ingéniosité pour faire perdurer le chaos où ça leur plait.  
Les bombes atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki n’ont pas pu servir à l’impérialisme pour repenser une politique humaniste fondée sur la valeur et le respect de l’Homme. Elles ont plutôt continué à assurer la domination sur les Hommes et leur soumission puis leur abrutissement. Cet impérialisme s’est développé et a donné naissance à l’impérialisme des bombes de destruction massive, l’impérialisme des embargos, l’impérialisme des coups d’Etat importés, l’impérialisme de la démocratie, l’impérialisme d’Al-Qaeda et aujourd’hui, un nouveau type est né, très récemment en 2011, en Syrie et Libye, l’impérialisme djihadiste ou de la terreur.
Quelles leçons l'humanité pourrait-elle attendre des défenseurs de l'impérialisme?
1. L’impérialisme des coups d’Etats les plus célèbres…
Regardons le président Achmed Sukarno en Indonésie: Il était l'homme qui a appelé tous les pays africains et asiatiques, et les nations de couleur, de se réunir ensemble à la Conférence de Bandung en 1955 pour discuter de la malignité de l'Occident contre les nations les plus pauvres de la Terre. Combien de milliers de vies ont été sacrifiés pour renverser Sukarno dans un coup d'Etat orchestré par la CIA? 250.000 à 500.000 morts!
Le complot d'assassinat contre Fidel Castro de Cuba, Patrice Lumumba du Congo, Ngo Din Diem du Sud-Vietnam, François «Papa Doc» Duvalier d'Haïti... ce sont des milliers de vie qui ont péri pour faire valoir la prédominance de l’impérialisme que conduisent les USA depuis le plan Marshall.
2. Le complot machiavélique de notre ère…
L’assassinat macabre de Tomas Sankara, l’effroyable assassinat de Saddam Hussein en plein jour de la Fête de l’Eid el-Kabîr (la fête du mouton), l’acte odieux, cupide, cruel et revanchard de l’impérialisme.  
Kadhafi, le père de l’Afrique, reprenant le flambeau des Hommes morts par la lâcheté de l’impérialisme dont Kwame N’Krumah, Gamal Abdelnasser, Lumumba Patrice, Ernest Ouandié, est assassiné en plein jour devant les cameras de ces poltrons et lâches, cupides assassins et défenseurs de l’impérialismes avec la même haine, la même rengaine, la même lâcheté, la même froideur de la pire des époques de l’histoire noire des peuples noirs d’Afrique.
Cruel, le mot ne ressort pas car il garde en lui la haine du Nègre que je suis envers cette race orgueilleuse d’elle qui défend l’impérialisme et qui rumine béatement et tous les jours, les mots de la démocratie et de la bonne gouvernance comme si de lui, on attendra l’humanisme. Haine, que veux-je, haine contre l’impérialisme et ses défenseurs. Ce sont des milliers de vies qui sont sacrifiés ainsi, sous le prisme de l’impérialisme avec le même style et la même froideur tel et si bien que du 17ème  siècle au 21ème siècle il n’y a rien qui diffère dans les mêmes méthodes exécrables d’abrutissement des peuples et d’extermination des vies. C’est la même tactique, ça n’a pas changé et ça ne semble pas changer et ça ne changera pas si l’histoire des peuples opprimée ne se transforme en conquête et triomphe.
3.  L’impérialisme djihadiste
Finie l’époque où les défenseurs venaient ouvertement s’immiscer dans les affaires intérieures des Etats.
Finie également l’époque où ils venaient directement à vos portes portant dans la malette les notions de gouvernance et de démocratie.
C’est l’époque où l’impérialisme déverse à vos portes des bandes déchaînées de barbares, d’assassins formés en Afghanistan, au Pakistan, Yémen, en Syrie, en Tchétchénie, en Colombie et qui  viennent vous dicter la nouvelle vision du monde qui se dessine derrière la croyance au djihadisme, dont les préceptes sont l’enlèvement, l’égorgement, la tuerie de masse,  le tranchement des têtes et  l’éventrement.
Cet impérialisme est contributif à la nouvelle expansion de la terreur et de la conquête des richesses des peuples et s‘affirme par l’envoi des drones que seuls peuvent diriger les impérialistes et dont les missions consistent à amplifier les assassinats de masse dans le seul but de retrouver un djihadiste qui fait la loi de la terreur. Mais l’objectif est autre !
Pourquoi le monde opprimé ne s’insurgerait-il pas contre ce monde impérialiste et dirigé par des impérialistes sans foi ni loi ?
Pourquoi le monde ne se jetterait-il pas au pied de l’Ours rouge ou du Dragon de l’orient pour se protéger contre ces fauves, ces bêtes, ces carnivores de l’apocalypse ?
Et Paul Craig Roberts, l’ex-Secrétaire d’Etat américain au trésor de conclure : « Tous les pays sont fatigués de l'intimidation de l'Occident. Les machinations occidentales, l'arrogance de supériorité qu’a Washington vis-à-vis du reste du monde. Il n'y a pas longtemps que le président Obama a déclaré que les États-Unis est le pays exceptionnel. Cela signifie que nous d'abord et le reste du monde en second. D'autres personnes n'aiment pas être considérées de deuxième classe, donc je pense que c'est le début de la transformation qui a longtemps été implicite dans l'organisation connue sous le nom de BRICS. Cela commence à se former et être une vraie chose »
A bon entendeur, salut !
Gilbert NKAMTO pour ALAC & ELAC Website

Humiliante réplique des Algériens à un groupe salafiste saoudo-koweïtien à Londres….Ils les défient d’aller faire le vrai Djihad là où il faut, en Palestine contre Israël, au lieu de se prélasser à Londres


Samedi 24 mai 2014

Un groupe de salafistes saoudiens et koweïtiens installés à Londres qui faisait des quêtes « pour le djihad en Syrie » ont approché des Algériens pour demander une aide ! Bien mal leur en a pris !  Ces Algériens ont vite saisi cette occasion pour les fustiger de façon humiliante en leur donnant des leçons sur le Djihad en prenant l’exemple sur l’Algérie contre la France coloniale, sur le patriotisme, sur la démocratie des… monarchies du golfe. Ils les défient d’aller faire le vrai Djihad là où il faut, en Palestine contre Israël, au lieu de se prélasser à Londres, tout en leur expliquant qu’ils ne sont que des marionnettes d’un plan américano-sioniste. Ils leur rappellent Mouza la femme de l’Émir du Qatar et quelques folies de ce qu’ils appellent le « djihad » tels les destructions, les viols, la « vente » de très jeunes filles aux vieux riches du golfe, l’assassin qui a arraché le cœur du soldat, les assassinats de civils et d’enfants, etc.
Vraiment de quoi s’arracher les cheveux et déguerpir pour ne plus revenir. Ces quêteurs ont dû recevoir la plus cinglante et injurieuse réplique de leur vie !!
Les partisans du désordre en Syrie réfléchiront dorénavant plusieurs fois, et surtout se renseigner sur l’origine de l’interlocuteur ou du vis-à-vis, avant de l’aborder.
Que les internautes qui maitrisent l’arabo-algérien se régalent !!!
Vidéo:
Djerrad Amar
Source : Palestine Solidarité

samedi 10 mai 2014

TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership - TTIP - ou Tafta),Le traité qui signera la capitulation de l’Europe… À Bruxelles, le drapeau européen pourra sans problème céder sa place au drapeau blanc de la capitulation.

La suppression des barrières commerciales permettra de donner le feu vert à l’invasion du Vieux Monde par les multinationales américaines.
Si nous avions jusqu’à présent toutes les raisons de croire que l’Europe était au service des États-Unis, elle ratifiera d’ici peu un traité qui officialisera la chose. Le traité en question (Transatlantic Trade and Investment Partnership - TTIP - ou Tafta), qui en dit déjà long sur la question, « visera à éliminer les obstacles inutiles au commerce et à l’investissement, y compris les obstacles non-tarifaires par le biais de mécanismes efficaces et efficients, en réalisant un niveau ambitieux de comptabilité de la réglementation des biens et des services ». En clair, les marchés des États-Unis et de l’Union européenne auront fusionné. Ils ne feront plus qu’un.
Les néo-libéraux nous présentent cette affaire comme l’opportunité de rapprocher deux grands marchés qui représentera environ 60 % du commerce mondial. Difficile pourtant de trouver quelque chose qui plaide en faveur des pays européens : la suppression des barrières commerciales permettra de donner le feu vert à l’invasion du Vieux Monde par les multinationales américaines.
C’est d’autant plus incompréhensible que les Européens ont pourtant fait l’expérience, à une plus petite échelle, qu’un marché non régulé signifiait purement et simplement la disparition des plus faibles. La Grèce, l’Espagne et l’Italie succombent dans un marché unique devant l’Allemagne. Les petites entreprises y sont surclassées par les multinationales et les actifs en pays en souffrance vendus à des entreprises la plupart du temps étrangères, le tout sous couvert de privatisation.
Si tout ceci se passe déjà à l’échelle européenne, les conséquences pour notre continent à une échelle transatlantique seront considérables. À Bruxelles, le drapeau européen pourra sans problème céder sa place au drapeau blanc de la capitulation. Nous renoncerions à notre économie, à notre souveraineté, à notre propre histoire. Des mots que les bureaucrates de Bruxelles n’ont eu de cesse de mettre à l’index.
Pis. C’est au nom du TTIP qu’on amputera les dépenses publiques pour financer un secteur financier aux abois. Au lieu de bénéficier au plus grand nombre, ce traité représente une attaque aux standards sociaux, environnementaux et économiques, menées dans l’intérêt des grandes entreprises représentées par des lobbies que sont BusinessEurope et  la United States Chamber of Commerce.
Bien entendu, on se garde bien de soumettre ce projet au débat public. Les citoyens ne peuvent s’appuyer que sur de rares informations qui révèlent des plans brutaux, comme la mise en place de tribunaux privés qui permettent aux multinationales contre les Etats qui porteraient atteinte aux profits futurs de ces entreprises. Et on parle d’inclure dans l’accord TTIP un dispositif institutionnel permettant, au-delà dudit accord, la poursuite de négociations sur les réglementations afin de réduire les obstacles encore existants et de prévenir la création de nouveaux. Ce qui signifie que la ratification du TTIP ne constituera que le début d’une vague de libéralisation et de dérégulation qu’il autorisera.
On parle de mettre en œuvre le TTIP dans les cinq prochaines années. Ses instigateurs ne veulent pas perdre de temps. L’Union européenne et les États-Unis sont mal en point, et on craint la vivacité de la Chine et de la Russie, dont les échanges devraient augmenter suite aux sanctions imposées à Moscou par l’OTAN après la récente crise de Crimée.
L’espoir réside dans le réveil des peuples européens. Il ne suffira plus d’être seulement eurosceptique ; il faudra aussi être atlantosceptique… à moins que ces deux adjectifs ne signifient tout simplement la même chose.
Capitaine Martin
Source : resistance.fr

jeudi 1 mai 2014

SYRIE - Attaque chimique contre l’armée arabe syrienne par Jabhat al-Nusra : ce sont les terroristes financés par l’Occident et les pays du Golfe qui utilisent des armes chimiques. (Vidéo : âmes sensibles s’abstenir).


Un contingent de l’armée arabe syrienne massacrée au gaz chimique.
Pas besoin de faire une enquête, ce sont eux-mêmes qui se filment et fêtent cet événement macabre. L’Occident est prêt à tout, comme le financement du terrorisme international. Voilà des tristes réalités qui doivent faire réfléchir…… 

VIDÉO 







lundi 17 mars 2014

L’Algérie entre la convoitise des uns, les visées et la revanche des autres : à l’ombre des « Printemps arabes »


Que de la propagande, subversion et mensonges contre cette Algérie qui devrait rester sous tutelle de prédateurs ou, au mieux, dirigée par des pantins. Qui peut mieux servir qu’un des siens félon ? Combien d’entre eux, par frustration ou revanche, ont choisi l’exil pour fustiger leur pays ou se mettre au service de forces hostiles ; sous l’étiquette d’« opposant ». L’un d’eux, à l’étranger, a poussé la débilité jusqu’à dire « ...heureusement, que le peuple algérien, grâce aux opposants, sait pertinemment, que les dirigeants actuels de ce régime dictatorial ne sont pas algériens ! » Rien que ça !
Ces serviteurs se croient les plus clairvoyants en s’échinant à nous mentir, depuis « l’extérieur », sur des choses que nous vivons ici. Ayant connu, pour la plupart, le pouvoir - qui les a évincés, souvent pour de bonnes raisons - ils s’autorisent à nous dicter, avec dédain, ce que nous devons retenir et faire. Comprenez : ‘‘révoltez-vous !’’ et ce, pendant qu’eux, avec leurs rejetons, font des affaires ! La revanche transparait dans leurs écrits qui s’observent plus comme du dénigrement, louvoiement et propos méprisants que comme des analyses objectives. Tous restent égaux à eux-mêmes à claironner les thèses de leurs maîtres. Leur objectif reste cette Armée et ses cadres, qu’ils mettent au pinacle des maux, qui a fait échouer leurs espoirs de revanche pour ne pas avoir obtenu ou gardé la parcelle de pouvoir espérée. En fait, ils ne cherchent, au juste, qu’à remplacer ce pouvoir en se faisant aider par des États connus pour leur passé immoral et leur présent dévastateur ou des États riches bien loin des valeurs qu’ils prétendent défendre. La réalité, contrairement à leur matraquage, est que l’on se sent beaucoup mieux et en sécurité que nous l’avions été durant la « décennie noire » faite de feu et de sang où beaucoup, de nos « amis » étrangers, incitaient plutôt au désordre. On ne sent pas la répression qui nous pousserait à fuir ou à nous révolter. Faire croire que l’on vit sous un « régime dictatorial et répressif » est un mensonge. La liberté est réelle et les effets de la ‘‘crise mondiale’’ sont bien supportés.
Le ‘cyclone’, souhaité pour l’Algérie, est déjà passé, il y a 24 ans
L’Algérie à suffisamment de richesses. Les projets de développement et les réalisations battent leur plein. L’État investit dans les grands projets structurants. Le Plan quinquennal 2010/2014 consacre une enveloppe de l’ordre 286 milliards de $ d’investissements touchant tous les secteurs. 130 milliards de $ sont destinés au parachèvement des anciens projets (rail, routes, eau…) et 156 milliards de $ pour les nouveaux projets.Il reste encore des carences, le problème de chômage, cette maudite corruption qui n’est pas « érigée en dogme » comme on le prétend. Il reste aussi cette injustice dans l’accès à certains emplois, la persistance de la bureaucratie dans certains secteurs, le diktat des spéculateurs, l’insuffisance dans la qualité des services en particulier dans la santé, les assurances sociales et surtout la mauvaise utilisation des compétences. Il faudra une cohérence dans le système de gouvernance et une meilleure répartition des richesses etc. Cependant, « avoine de mon pays vaut mieux que blé étranger » dit une sagesse ici.Reconnaissons que l’État a su sortir du trouble en renforçant les lois et en investissant dans les grands projets, les infrastructures, les logements sociaux ou participatifs qui demeurent encore insuffisants par rapport aux capacités disponibles.
Le ‘cyclone’, souhaité pour l’Algérie, est déjà passé, il y a 24 ans, où l’on a vu les méfaits de l’incompétence, de l’ingérence et du mensonge.
Bien sûr que tout n’est pas parfait, comme partout dans le monde, mais faire croire qu’ils feraient mieux s’ils avaient le pouvoir est une tromperie. Les choses deviennent plus subtiles et laborieuses quand on accède au pouvoir,à fortiori, quand on est parrainé de l’extérieur. On le constate en Egypte, en Tunisie et en Libye.« Piocher parait facile en te regardant papa ! » dit-on.
Qui dans les États dits de ‘droits’, n’a pas ces insuffisances ! On a tous vu les ‘scandales’ avec ses rétro commissions dans lesquels de hauts responsables de ces pays, de droit, seraient impliqués et bien d’autres corruptions et fraudes. On connait où mènent, aujourd’hui, leurs théories et leurs idéologies.
L’opposition n’est pas « satellite » au pouvoir comme on s’évertue à nous le faire croire. La liberté de la presse et la critique sont réelles, elle n’est pas « aux ordres » comme on l’accuse intentionnellement. La justice fait de grands efforts. Nous connaissons nos insuffisances et nos tares ; les solutions exigent de la réflexion, des tactiques, du temps et de la patience. Quant à s’employer constamment, par revanche, à tromper en incitant nos enfants à se révolter pour réaliser leurs ambitions, par le « chaos », ce n’est ni de l’intelligence ni de la politique, mais de l’hypocrisie et du commérage.
Tromperie !
Tous ces « opposants à l’étranger » déclarent être « antisionistes, anticolonialistes etc. » en affirmant défendre les intérêts du peuple. L’Empire colonialiste et impérialiste, dit aussi qu’il « défend les peuples contre leurs tyrans », qu’il apporte la « liberté » et la « démocratie » ; comme pour les palestiniens, les libyens, les irakiens, les afghans, les ivoiriens, les somaliens, les soudanais, les maliens, les syriens. Tromperie !
Cet Empire reste, dans son essence, dangereux et prédateur, même habillé d’oripeaux élogieux. Observons : Selon leurs écrits et déclarations, ils soutiennent la même ligne que l’Otan et les sionistes. Ils appuient la politique marocaine, colonialiste, sur le Sahara occidental - en reprochant à l’État algérien de défendre le choix des sahraouis - ainsi que la volonté du Maroc d’ouvrir la frontière, alors qu’il est la cause de sa fermeture. Ils lui reprochent également de ne pas s’être aligné à l’Occident contre les « dictatures » en Libye et en Syrie. Pour cela, ils mettent toutes les institutionssous les « ordres de l’armée » y compris les partis, les associations et les journaux. Leur dissociation psychique va jusqu’à imputer tout au Président, aux cadres de l’armée, à la justice. Quand on sait qu’ils sontles piliers de la stabilité d’un pays on comprend bien leurs intentions.
En Libye, ils ont soutenu les « thouars » et leur CNT, un ramassis de renégats (qui ont presque tous émargé à la NED/CIA) qui ont fait appel à l’Otan avec l’appui du sioniste BHL. La voici cette Libye, outragée et déchirée - gouvernée par une clique mafieuse aux ambitions farfelues, aux tuteurs divers, composée de libéraux monarchistes, d’islamistes proches des ‘‘frères’’, de djihadistes proches du Qatar et d’Al-Qaida - où circulent désormais des terroristes, des armes et où s’établissent des réseaux d’intelligence liés à l’étranger.
En Syrie, ils soutiennent le complot américano-arabo-sioniste qui s’emploie à changer le régime réfractaire, qui résiste aux fachos islamo-occidentaux, en érigeant une clique semblable à celle de Libye, flanqué d’une horde hétéroclite de tueurs composée d’arabo-musulmans mercenaires. Un « CNS d’Istanbul », de supplétifs, en faillite vite remplacé par une « Alliance de Doha » des mêmes félons ! Après 24 mois d’agression, la résistance farouche des syriens semble, au regard des développements sur le plan politiques et surtout militaires, évoluer vers leur déroute.
Sur le Mali, ils tergiversent sur la position de principe de l’Algérie dans le sens qui mettrait le pays dans le piège en s’essayant de la compromettre et l’affaiblir.
C’est l’opération libyenne, menée par la France, qui est à l’origine de la militarisation au Mali. Comment se fait-il que la France qui a toujours joué sur le séparatisme Touareg, par le chantage, change maintenant pour défendre l’« intégrité territoriale » de ce pays tout en jouant sur les ethnies, les religions locales et l’épouvantail islamique ? Si la France veut, aujourd’hui enfin, ‘casser’ du terroriste au Mali, alors qu’elle les soutient en Syrie avec le Qatar, c’est son affaire. L’Algérie qui s’y emploie depuis des années saura s’en occuper, seule, s’ils s’y aventurent chez elle !
Cette prise d’otage ? Il s’agit d’une part d’humilier et d’embourber l’Algérie en anéantissant ses principes de façon à la percevoir faible et inconsciente et d’autres part, au regard du choix des otages étrangers, pousser leur pays à faire pression sur l’Algérie pour la faire céder.
La rapidité et la fermeté avec laquelle a été réglé cette prise d’otage a dérouté les comploteurs. On doit comprendre que dans la vision des algériens, le chantage par l’otage est un acte infâme auquel il faut répondre par l’anéantissement ; quel qu’en soit le prix ! Quand la mort est perçue certaine, par ce moyen, et sans résultat, les ravisseurs potentiels ne s’y aventureront plus jamais !
Le forcing de l’ANP à In Amenas, une gifle punitive à l’ennemi !
L’Algérie peut aider, sans s’y impliquer, en conformité avec les décisions de l’ONU. Quant à la propagande et les spéculations autour de cette conjuration, répondons par cet extrait de Aïcha Lemsine : « La stratégie du ‘‘secret’’ entourant toute opération militaire, est une tradition algérienne acquise de la fameuse ALN… transmise à travers les générations à l’ ANP…Par conséquent, les médias internationaux, et certains pays occidentaux, qui déploraient "l’opacité" de l’ assaut des Unités Spéciales de l’ ANP pour libérer les otages… prêchaient le faux pour avoir le vrai, ou bien…faisaient preuve de la plus haute hypocrisie, voire de complicité…avec les ravisseurs !... De plus, des armes, non "de rebelles", ni "d’activistes" comme soudain les nomment certains médias français (BFM, TF1, ARTE, F24, etc.) et autres pharisiens du même genre, mais un véritable arsenal de guerre... Finalement, l’échec de déstabilisation de l’Algérie, est une gifle nationale et patriote à ses commanditaires étrangers ». Les réactions étrangères semblent, dans l’ensemble, favorables.
Ils ne disent rien sur la récupération des révoltes en Tunisie et en Égypte par les ‘frères’ que soutiennent les mêmes forces occidentales. Ils taisent aussi les révoltes au Bahreïn et en Arabie saoudite qui réclament pacifiquement des droits légitimes. Ils soutiennent les thèses de l’Empire quant à l’ingérence dans les affaires des États. Ils aiment les médias dits « mainstream » qui les supporte. Ils s’associeraient avec le diable s’il peut satisfaire leur égoïsme.
Leur propagande montre bien leur tendance et leur visée sans ambiguïté. Nous n’avons pas trouvé un seul de leurs écrits condamnant « clairement » le terrorisme. Leurs déclarations suscitent toujours l’équivoque sur les commanditaires - comme « ceux qu’ils nomment terroristes » - alors qu’ils savent ‘‘qui tue qui’’ et ‘‘qui protège qui’’ dans tous les pays où ces tueurs sont introduits. Des idées,positions et déclarations qui sont aux antipodes de la quasi majorité du peuple ; comment, dès-lors leur faire confiance ?
Tous ces arabo-monarques, vassaux, sont acquis aux thèses américano-sionistes. L’Occident se moque royalement des libertés, de la démocratie et des droits dans ces contrées utiles. Que nos arabo-musulmans restent archaïques et obscurantistes cela n’est guère son souci tant que ses intérêts sont préservés.
Tous ces « opposants » arabes sont parrainés. Ce sont eux que l’on « aide » pour renverser les régimes indociles et que l’on installe, chez eux, comme « représentants légitimes »...jusqu’à nouvel ordre.
L’Égypte de Morsi dit maintenant être « prête à dialoguer avec Israël » et à un « retour des juifs égyptiens ». Il serait bien de dire « tous les juifs à leur pays d’origine ». Le sinistre Cheikh qataro-égyptien, Kardhaoui, celui qui émet des fatwas assassines, a encouragé à voter la constitution pour « bénéficier des dollars qataris ». Il a déclaré, récemment : « il faut en finir avec cette gouvernance ‘‘de famille’’ sauf pour les monarchies ».
En Tunisie, Ghannouchi s’était bien rendu à Washington pour recevoir la distinction de « grand intellectuel de l’année 2011 » décernée par le magazine Foreign Policy. Ont assisté à la cérémonie entre autres Dick Cheney, CondoleezzaRice, Hillary et Bill Clinton, Robert Gates, John Mc Cain, Nicolas Sarkozy, R.T Erdogan, le franco-sioniste BH Lévy. Le voilà donc au pouvoir soutenu par les monarchies du Golfe.
L’Islam de ces monarchies est étrange. Il est modulable selon leurs intérêts pour devenir carrément un instrument de guerres entre « frères ». Pour cela ils y ont mis tous les moyens médiatico-financiers et religieux pour l’embrigadement et l’endoctrinement ; donnant du coup aux détracteurs de l’Islam les arguments inespérés justifiant leur ‘‘islamophobie’’. Ces détracteurs avancent, maintenant, comme preuves les faits et gestes de ceux considérés « éminences religieuses ».
Les Occidentaux disent, par arrogance et avilissement des consciences, faire des « guerres humanitaires », pour « notre bien ». Quel altruisme ! C’est pour cela qu’ils ont agressé l’Irak, l’Afghanistan, la Libye, divisé le Soudan et s’emploient à le faire en Syrie ; placent leurs assujettis en Égypte, en Tunisie et au Yémen ; s’acharnent à mettre en échec les révoltes du Bahreïn et d’Arabie Saoudite.
Ce sont ceux-là que nos « opposants » soutiennent quand ils disent avec satisfaction que les « …régimes illégitimes et corrompus de nos régions arabes …sont en train de tomber les uns après les autres » alors qu’ils savent qui en est le maitre-d’œuvre en conformité avec les plans conçus, baptisés « Nouveau Moyen-Orient » complété par le projet sioniste « Yinon », visant à morceler le monde arabe en ‘‘petits États’’ pour les rendre impuissants. Un Sykes–Picot 2 en somme.
C’est cette démarche et tactique que suivent nos « opposants à l’étranger » visant à affaiblir l’État algérien avec les mêmes thèmes et intox de caniveaux rabâchés, à la nausée, depuis des années. Ils sont rejoints par ces ‘‘ploucs’’ « autonomistes » convertis en catastrophe en politicien de contrebande que soutiennent les milieux nostalgiques et qui s’encanaillent à Tel-Aviv.
Ils ont des sites et des chaînes TV à l’exemple de ‘Rachad Tv’ ou ‘El-Magharibia’ sises à Londres que soutient le Qatar. Bien que dénommée ‘la maghrébine’, 95% de son programme est consacré au dénigrement de l’Algérie. Elle est financée aussi par le fils de Abassi un « homme d’affaires » selon son Directeur en cachant cependant ceci (selon ‘algerie-dz.com’) : « Salim Madani, fils d’Abassi Madani, …a rendu visite au Maroc … Il a rencontré nombre de cheikhs salafistes et membres de la famille royale ainsi que des officiers du Makhzen….[il] leur a proposé de mettre à leur disposition la chaine Al-Magharibia qui émet …des programmes antagonistes à l’Algérie ... et recevoir une contrepartie financière, ont indiqué des sources bien informées à ‘’Numidianews’’ ».
Ils nous reprochent de ne pas être gouvernés par ceux qu’ils auraient voulus en admettant, pour cela, le « chaos ». Ils s’échinent à rendre leurs frustrations comme étant les nôtres en incitant nos jeunes à se révolter pour réaliser leurs ambitions ratées. Leurs agissements sont tellement désuets qu’ils ne risquent pas de passer. Plus personne ne prend au sérieux leurs diarrhées verbales et leur art dans le retournement. Tous savent qu’il n’y a rien de cohérent dans leur bave qui leur sert d’argument. Ils déblatèrent, sans preuves, à longueur d’année sur du ‘faux’ et du mensonge. La plupart n’avaient jamais fait le minimum d’effort au service de leur pays. Ce n’est qu’une fois ‘éjecté’ après avoir baigné, pour beaucoup, dans la luxure et l’escroquerie qu’ils se découvrent des vertus et des aptitudes…à la dévotion dont ils se servent comme piédestal pour mieux tromper.
Notre armée est une institution stable et cohérente
Notre armée est une institution stable et cohérente. Elle est populaire et donc en harmonie avec le citoyen. Elle n’est pas au service d’une classe. Toutes les armées du monde n’existent que pour défendre leur nation de l’agression extérieure, de la subversion et des risques de chaos. En Algérie, ces éléments étaient réunis et prouvés, son intervention était donc légale, justifiée, souhaitée.
L’opposition patriote est celle qui propose des solutions réelles aux problèmes de son pays et non celle qui ne fait que dans la manipulation et le dénigrement des institutions dans le but de les déstabiliser. Elle doit viser, par la critique constructive, le système politique, économique et social et non l’armée, ses cadres et ses services de sécurité. Sinon il s’agirait d’une volonté de sabotage.
Notre démocratie est certes inachevée en raison de certains intérêts et des ingérences, mais le régime en Algérie est bien loin des qualificatifs moribonds qu’on lui accole, à dessein, en le comparant à certains régimes arabes despotiques et népotiques. Aucun des Présidents et gouvernements qui se sont succédé, depuis l’indépendance, n’a été à la botte de qui que ce soit, encore moins des sionistes comme on les accuse par tromperie. La majorité des pays arabes, dont ils partagent les thèses, sont soutenus par l’Occident colonialiste et impérialiste, alors que l’Algérie est restée leur convoitise qu’il fallait déstabiliser par tous les moyens. C’est incomparable.
La France, des nostalgiques, reste aux yeux des algériens la plus à craindre. M. Y. Bonnet, ancien patron de la DST, parle d’un « lobby anti-algérien au Quai d’Orsay ». Nous le savons en y joignant« sioniste » qui dicte à la France sa politique étrangère. Il ajoute que le « Printemps arabe » n’est pas « dénué de manipulation extérieure [qui] est dû à des constantes, celle historique, celle géographique concernant la Méditerranée et une autre constante que j’appellerai les ingérences. Je défie quiconque pouvant me prouver que l’ingérence a été bénéfique dans … l’histoire de l’humanité, ».
Voici aussi un passage du texte de Tony Cartalucci (traduit par ‘‘Résistance 71’’) « En remontant à Août 2011, Bruce Riedel, du think-tank de la Brookings Institution, financé par le cartel des entreprises monopolistes, écrivit ‘Algeriawillbenext to fall’ où il dépeignait que le succès prévu en Libye renchérirait les éléments radicaux en Algérie, particulièrement ceux de l’AQMI. Entre la violence extrémiste et l’anticipation de frappes aériennes françaises, Riedel espérait de voir la chute du gouvernement algérien. » Donc méfiance !
Laissons-les donc aboyer et s’encanailler pendant que l’Algérie avance
Comme il faut se méfier de cette imposture « confession du Général X » reprise par plusieurs médias ‘on line’. Il s’agit en fait d’un article sorti des officines de la propagande subversive destiné à créer un climat de suspicions en prélude à la mise en branle d’un plan de déstabilisation de l’Algérie. Les termes, les citations, les formulations, les erreurs, le français des ‘nègres’ professionnels portent de forts soupçons sur un ou des « opposants » algériens accablés, effondrés. Comme par hasard, elle vient juste après l’action Française au Mali et 15 jours avant l’attaque du complexe gazier de Tiguentourine. Un autre mensonge est distillé qui consiste à faire croire que nos enfants du "service national" vont être envoyés combattre au Mali.
Terminons, pour la réflexion, par cette sortie sur une chaine française de ZiadTakieddine ; ce négociant en armements entre la France et certains pays surtout arabes. Une sortie, inattendue - dévoilant la corruption et les actes criminels dont seraient coupables des dirigeants français - qui met la France, à nue, dans une position des plus inconfortables.
Takieddine considère Sarkozy comme le principal responsable du complot contre la Libye et l’assassinat de Kadhafi lorsqu’il affirme « … la guerre en Libye était une guerre fabriquée de toutes pièces… les américains ne la voulaient pas … la France la voulait avec le Qatar …. il fallait tuer Kadhafi…car s’il gagnait il pouvait aller au tribunal international et dire beaucoup de choses…inclue des preuves et des éléments probants, cassants contre le pouvoir en France… je pense fortement que les services spéciaux français l’ont exécuté… la corruption en France a fait en sorte qu’il y a attentat à Karachi …qu’il y a guerre contre la Libye ». Selon lui ses « amis » français, qui lui ont confié des rôles et bénéficié de rétro commissions, l’ont lâché juste au moment de ses ennuis judiciaires ; allant jusqu’à nier cette « amitié » avec lui. D’où ce déballage (partiel) sur la corruption et les crimes en association avec le Qatar. Il dit détenir les preuves de tout ce qu’il affirme.
Le monde, qui a pour fondement le bien, est conçu de sorte que les injustices ou les victoires obtenues par la force ne durent jamais qu’un temps ; quelle que soit la force de l’oppresseur ou la puissance de l’agresseur. La proie peut aussi causer des dommages au félin ; on l’oublie souvent.
Ceci pour dire que ces milieux-là, avec qui s’accoquinent nos « opposants arabes » ne sont que des bandits, des falsificateurs, des corrompus, des menteurs, des manipulateurs et des meurtriers infiltrés, par escroquerie, dans la politique pour s’enrichir en trompant le monde. Ils seront toujours lâchés une fois qu’ils ont atteint leurs objectifs.
Le plus révoltant est que nos sots s’entêtent dans les sophismes qui leur sont inculqués, même si la réalité les contredit ; même si les manipulateurs confessent leurs mensonges. Malheureusement, « la raison et la logique ne peuvent rien contre l’entêtement et la sottise » (Sacha Guitry). Laissons-les donc aboyer et s’encanailler pendant que l’Algérie avance.
* Note sur de la subversion
La subversion est une action qui regroupe l’ensemble des moyens psychologiques ayant pour but le discrédit et la chute du pouvoir établi sur des territoires politiquement ou militairement convoités (Volkoff, 1986 ; Durandin, 1993). Elle vise à susciter un processus de dégénération de l’autorité pendant qu’un groupe désireux de prendre le pouvoir s’engagera dans une guerre "révolutionnaire" (Mucchieli, voir Volkoff, 1986). Un état peut utiliser la subversion afin de créer le chaos dans un pays étranger. Elle est la base du terrorisme et de la guérilla.
Les objectifs de la subversion sont :
1-démoraliser la population et désintégrer les groupes qui la composent,
2- discrédité l’autorité,
3- neutraliser les masses pour empêcher toute intervention générale en faveur de l’ordre établi (Mucchieli, voir Volkoff, 1986).
La subversion utilise les médias de masses pour manipuler l’opinion publique par l’entremise de la "publicité" que les nouvelles lui accordent après des actions spectaculaires (Mucchieli, voir Volkoff, 1986). Cette publicité survient car elle provoque chez l’auditeur un changement perceptuel envers les antagonistes comme une forme d’identification à l’agresseur (Mucchieli, voir Volkoff, 1986). Les autorités sont perçues de plus en plus faibles et irresponsables, tandis que les agents de subversion paraissent plus puissants et plus convaincus de leur cause (Mucchieli, voir Volkoff, 1986). L’opinion publique vacillera un jour du côté des agents subversifs. Sans oublier que les groupes subversifs peuvent utiliser la désinformation et la propagande dans les journaux et les radios leur appartenant pour renforcer la manipulation de l’opinion publique.
Djerrad Amar
URL de cet article 19347

Le sud algérien dans l'œil de l'Oncle Sam…..Cette analyse américaine mérite d'autant plus notre attention qu'elle est loin d'être isolée puisqu'elle s'inscrit dans un contexte qui voit se multiplier des rapports américains plus ou moins alarmistes sur la région Afrique du nord-Sahel et plus précisément sur l'Algérie.


C'est une analyse publiée par le "Combating Terrorism Center" (CTC) de l'Académie militaire de West Point qui a passé à la loupe ce qui se passe actuellement dans cette région névralgique. 


Ce n'est pas un catalogue touristique vantant la beauté des paysages du Sahara algérien ni un rapport géophysique mettant en valeur son énorme potentiel minier et énergétique qui est venu rappeler aux Américains l'intérêt de cette vaste région, objet de toutes les convoitises. C'est une analyse publiée par le "Combating Terrorism Center" (CTC) de l'Académie militaire de West Point qui a passé à la loupe ce qui se passe actuellement dans cette région névralgique. L'analyse signée par une chercheuse spécialisée dans les questions politiques et sécuritaires de la région d'Afrique du nord et du Sahel, Hannah Armstrong, a paru il y a une semaine. Une version française vient d'être publiée par l'Institut Frantz Fanon.
Pourquoi cette institution américaine a choisi ce moment précis pour publier cette étude qui ne se contente pas d'analyser le contexte économique et social des mouvements de protestation des jeunes chômeurs et en quoi peut-elle nous renseigner sur les perceptions stratégiques de ceux qui sont censés influencer l'élaboration de la politique étrangère américaine en direction de la région d'Afrique du nord et du Sahel et plus particulièrement de l'Algérie ?
Cette analyse américaine mérite d'autant plus notre attention qu'elle est loin d'être isolée puisqu'elle s'inscrit dans un contexte qui voit se multiplier des rapports américains plus ou moins alarmistes sur la région Afrique du nord-Sahel et plus précisément sur l'Algérie. Un rapport rédigé par le Lt-colonel des forces aériennes américaines Joshua Burgess sur la sécurité dans la région Afrique du nord/Sahel a mis en évidence l'urgence d'une plus grande implication des USA et de l'Otan dans la région en coopération avec la France en recommandant explicitement la nomination d'une sorte de proconsul américain chargé de superviser la lutte antiterroriste dans la région comme si les Etats concernés- à commencer par l'Etat algérien- étaient inexistants.
Récemment, le Département d'Etat US vient de publier son rapport annuel sur les libertés dans le monde où il épingle l'Etat algérien sur une soi-disant persécution d'un millier de juifs et n'hésite pas à recommander au gouvernement algérien de promulguer une loi condamnant l'antisémitisme sur le modèle de la loi Gayssot en France alors que ce genre de lois n'existe pas aux Etats-Unis comme l'a si bien rappelé le site d'information alternative "Algérie solidaire".
Revenons à l'analyse américaine publiée par le "Combating Terrorism Center" consacrée au sud algérien. La montée des mouvements de protestation sociale des jeunes chômeurs durant ces dernières années dans le sud algérien a permis de braquer les projecteurs de l'actualité sur une région jusque-là ignorée. Les jeunes chômeurs du sud et principalement des wilayas de Ouargla et de Laghouat protestent contre la marginalisation de leur région et les déficits enregistrés en matière d'infrastructures sociales et éducatives mais ils réclament surtout la fin des discriminations à l'embauche en dénonçant notamment le népotisme pratiqué par les responsables des sociétés de recrutement qui privilégient leurs "cousins" du nord.
Aux revendications légitimes des jeunes chômeurs, le gouvernement répond par la répression et des promesses qui tardent à se concrétiser tant les pressions des groupes détenteurs de rentes de positions sont importantes. Pourtant, cette question sociale revêt une dimension politique et stratégique indéniable. En effet, le Sahara constitue le principal poumon économique de l'Algérie puisque son sous-sol permet au pays d'engranger plus de 97% de ses exportations et plus de 30% de son PIB.
Si on s'en tient uniquement aux faits sociaux rappelés, l'analyse américaine n'a rien avancé que les Algériens ne connaissent pas. Même si les problèmes sociaux pointés du doigt par les jeunes protestataires de Ouargla et Laghouat sont presque similaires à ce que connaissent leurs compatriotes du nord du pays, qui peut nier que les wilayas du sud à l'instar d'autres wilayas des hauts plateaux ont connu des retards en matière d'infrastructures économiques, sociales et culturelles. Qui peut nier que les responsables des sociétés de recrutement du personnel salarié ou contractuel pour la Sonatrach et d'autres compagnies activant dans le secteur pétrolier et gazier pratiquent le népotisme, ce qui est vécu par les jeunes chômeurs locaux comme une discrimination insupportable ?
Même s'il est difficile de parler d'une marginalisation voulue par les autorités, il est un fait que la mal-gouvernance adossée à des calculs d'apothicaire de courte vue, dans la mesure où les programmes de désenclavement et de développement de vastes régions faiblement habitées s'avèrent très coûteux par comparaison aux mêmes programmes destinés aux wilayas surpeuplées du nord, a engendré une situation sociale inadmissible qui explique largement la frustration et la colère des populations et notamment des jeunes des régions qui se sentent ignorées par le gouvernement central.
La question devient d'autant plus lancinante que la nouvelle conjoncture géostratégique régionale recommande une prise de conscience aigüe des interférences existant entre les questions sociales et politiques internes et les ingérences extérieures de nature diverse qui cherchent à instrumentaliser tous les facteurs de tension sociale pour pousser leurs pions et préparer le terrain au "grand jeu" quand viendra le jour "J". Il faut être bien naïf pour croire qu'une région aussi vaste et aussi riche- le Sahara algérien est classé troisième à l'échelle mondiale en ce qui concerne les réserves de gaz de schiste sans parler des réserves de gaz conventionnel d'autres minéraux comme l'uranium- puisse laisser indifférentes les puissances étrangères qui parient sur le pillage des richesses de la planète pour assurer leur suprématie stratégique.
Jusqu'ici et quoiqu'en dise une certaine propagande visant à le discréditer, le mouvement des jeunes chômeurs du sud est resté dans son écrasante majorité pacifique et ancré aussi bien dans ses revendications sociales légitimes que dans son attachement à l'unité nationale. Il n'en demeure pas moins qu'à l'instar de tout mouvement social, ce mouvement n'est pas à l'abri d'infiltrations et de manipulations en provenance de groupuscules politiques et d' Ong aux desseins inavoués. Des indices probants montrent que certains activistes entretiennent des rapports avec des Ong connues pour leurs liens avec des centres spécialisés dans la subversion transnationale au nom de l'exportation de la démocratie comme l'organisation américaine Freedom House, proche des cercles néoconservateurs du parti Républicain et dont une des personnes ressources en Algérie n'est autre que Abderrazak Mokri, le nouveau leader des Frères musulmans du MSP qui viennent de nouer une curieuse alliance avec le RCD dans le cadre de la campagne de boycott de l'élection présidentielle.

Les raccourcis de l'analyse américaine
Les raccourcis de l'analyse américaine sont très révélateurs à ce sujet. Le titre de l'étude est déjà instructif "L'attaque de In Amenas dans le contexte de la montée de la protestation sociale dans le sud algérien". N'importe quel lecteur attentif pourra se poser la question du rapport entre ces deux types de faits qui ont très peu de choses à voir l'un avec l'autre à part que tous les deux ont pour théâtre le vaste Sahara algérien. Pour étayer son amalgame, l'analyste américaine part d'un exemple assez spectaculaire. Mohamed Amine Bencheneb était un membre fondateur d'un groupuscule crée dans les années 2000 sous le nom de "Mouvement des fils du Sud" dont la vocation était de lutter contre les discriminations dont ils s'estimaient être victimes. Plus tard, ce mouvement se radicalisera et deviendra "Mouvement des Fils du Sud pour la Justice islamique" et s'alliera aux groupes terroristes activant dans la région, AQMI et le dernier-né le MUJAO. C'est dans ce cadre que Mohamed Bencheneb participera à l'attaque du complexe gazier d' In Amenas en janvier 2013, attaque au cours laquelle il a été abattu par les forces spéciales algériennes.
Pour Hannah Armstrong, " Les griefs qui trouvent leur premier recours dans des formes de protestation pacifique peuvent se dégrader et se tourner vers une forme radicale en cas de manipulation imprudente ou de coercition. Lamine Bencheneb, un homme de Illizi, dans le sud algérien, a commencé comme un manifestant pacifique en faveur des droits des sudistes à l'emploi et au développement mais il est mort l'année dernière dans l'attaque de Tigentourine dont il a été un cerveau". La thèse développée par l'analyse américaine est très simple, voire simpliste. A supposer que Bencheneb ait commencé comme elle l'affirme en étant" un militant pacifique pour les droits des sudistes", rien ne pourrait justifier son basculement dans le terrorisme et dans la collaboration avec des groupes, comme le Mujao, dont les liens avec des officines étrangères sont avérés, sinon comment expliquer qu'un groupuscule qui prétend lutter pour le "Tawhid et le Jihad" en Afrique de l'Ouest s'attaque exclusivement à des cibles situées sur le sol algérien sans parler de l'enlèvement des diplomates algériens au Mali?
Dans la réalité, la plupart des chefs des groupuscules terroristes qui écument la région ont été directement ou indirectement liés à la contrebande (cigarettes, bétail, biens de consommation divers) et leurs liens toujours vivaces avec les groupes de contrebandiers et même des groupes de narcotrafiquants sont un secret de polichinelle. Il est curieux qu'à aucun moment l'étude américaine, pourtant très riche en détails, n'a abordé ce volet important. Par ailleurs, faut-il rappeler que sur une quarantaine d'assaillants à In Amenas, il n'y avait que trois Algériens sans parler du fait que l'attaque fut planifiée et organisée dans l' "émirat islamique" de Brega située pas très loin de Benghazi, une région où grouillent les espions et mercenaires à la solde de l'Oncle Sam et de ses alliés de l'Otan ?
Il ne s'agit pas d'un simple oubli. Le tropisme stratégique dans lequel elle s'est enfermée empêche l'analyste américaine de prendre en compte l'ensemble des facteurs qui structurent une problématique complexe dans laquelle la sécurité, la gouvernance et le développement sont certes inextricablement liés mais dans laquelle on ne peut pas non plus occulter l'interférence d'ingérences étrangères et notamment occidentales plus ou moins soft.
Cependant, le lien étroit existant entre les questions sociales et les questions politiques et sécuritaires ne doit pas à servir à cultiver des amalgames et encore moins à justifier les tendances séparatistes et/terroristes quand bien même on pourrait comprendre qu'elles se nourrissent du désespoir des jeunes chômeurs. On peut estimer que le but de l'analyse américaine était d'attirer l'attention sur la nécessité de travailler sur les facteurs sociaux qui peuvent constituer un terreau pour l'extrémisme et le terrorisme, ce qui est en soi louable.
Mais tout en dénonçant à juste titre les amalgames et les accusations diffamatoires dont sont victimes les jeunes chômeurs du sud en lutte pour leurs revendications légitimes, l'analyse américaine est tombée involontairement dans le même travers. En effet, quand elle n'a pas distingué comme il faut le mouvement social des jeunes chômeurs des expressions idéologiques et politiques- au demeurant minoritaires- qui, à l'instar du nouveau mouvement "Les Fils du Sahara", mettent en cause l'unité nationale et collaborent avec des parties étrangères en vue de déstabiliser le pays, il est difficile de croire à un simple oubli. Comment aurait-elle pu faire cela alors que la plupart des Ong qui activent aujourd'hui dans l'exportation de la démocratie en Algérie et dans le monde arabe comme en Ukraine et au Venezuela sont précisément d'origine américaine ?
Certes, il faut dénoncer avec la plus grande vigueur la politique de répression quand elle vise des mouvements de protestation sociale pacifiques et appeler l'Etat algérien à prendre ses responsabilités comme puissance publique en vue de répondre aux revendications urgentes des jeunes chômeurs. Cependant, ce serait faire preuve d'une grande naïveté, voire d'une négligence coupable, que de dénier à ce même Etat algérien le droit de défendre la stabilité, la paix civile et la sécurité nationales, y compris par des actions impitoyables contre les groupes terroristes qui osent menacer l'intégrité et les intérêts stratégiques du pays comme cela a été le cas, l'année dernière, lors de la riposte cinglante de l'armée algérienne aux assaillants d'In Amenas.
Source : Oumma.com