lundi 23 septembre 2013

SYRIE : Bachar al-Assad gagne la bataille de la communication….. Après avoir gagné la bataille politique et diplomatique, avec l'aide de son allié russe, et pris le dessus dans la bataille militaire, avec le soutien du Hezbollah et de l'Iran, la Syrie est en passe de remporter la bataille de la communication.


Les médias américains et européens ont récemment diffusé des dizaines d'articles et d'enquêtes sur la Syrie, évoquant des sujets qu'ils passaient sous silence depuis plus d'un an. Les images des atrocités commises par les rebelles ont été publiées, et des photos sur les décapitations, la cannibalisme et autres actes barbares perpétrés par les pseudo-révolutionnaires, ont fait leur apparition. Cette prise de conscience médiatique a coïncidé avec les menaces d'agression militaire contre la Syrie, envisagée par le président Barack Obama.
Ce changement de ton s'est surtout illustré par le sévère réquisitoire contre Obama auquel a procédé, sur FoxNews, la célèbre juge Jeanine Pirro, le 12 septembre. Cette chaine de télévision, dirigée par les conservateurs, s'est livrée à un procès politique contre la décision  de la guerre contre la Syrie. Sa conclusion était que Barack Obama veut se lancer dans une nouvelle aventure guerrière au service d'Al-Qaïda, qui combat l'Etat syrien.
Les faits leur ont donné raison. Al-Qaïda a lancé en fin de semaine dernière une attaque générale pour prendre le contrôle du Nord de la Syrie, après avoir étendu son hégémonie sur de larges portions de Deir Ezzor, Hassaké et Raqqa.
Dans le même temps, le premier vice-directeur du Service fédéral de sécurité russe (FSB) Sergueï Smirnov, a déclaré qu'entre 300 et 400 mercenaires russes combattent en Syrie dans les rangs des extrémistes. Ces mercenaires "finiront par rentrer. Cela représente, naturellement, un grand danger", a indiqué le responsable.
Mercredi dernier, le ministre français de l'Intérieur, manuel Valls, avait affirmé que 130 français combattent dans les rangs des extrémistes syriens, soulignant que leur retour en France était une source d'inquiétude en raison du danger potentiel qu'ils peuvent représenter.
Ce changement d'attitude de la part des médias occidentaux est dû, en premier lieu, à la faillite de la guerre menée contre l'Etat syrien depuis deux ans et demi par les gouvernements occidentaux, les pétromonarchies rétrogrades du Golfe et la Turquie. De plus, tous les sondages aux Etats-Unis, en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne, ont montré le refus des opinions publiques de la guerre contre la Syrie. Au Royaume-Uni, le Parlement a exprimé la volonté populaire en interdisant au Premier ministre David Cameron de participer à toute agression contre Damas.
Le refus populaire d'une nouvelle guerre s'explique par les défaites des Etats-Unis et de leurs alliés en Irak, en Afghanistan dans la Bande de Gaza et dans les trois guerres israéliennes contre le Liban, en 1993, 1996 et 2006. Ces conflits ont eu de graves répercussions sur les économies occidentales et ont laissé de profondes traces dans la mémoire collective des peuples. La résistance de l'Etat syrien face à la guerre universelle menée contre lui, la chute des Frères musulmans en Egypte et l'affaiblissement de la Turquie, ont conforté l'opinion publique dans ses choix pacifistes.
La plupart des articles et des enquêtes publiés dans les médias occidentaux donnent, enfin, une image proche de la réalité sur ce qui se passe en Syrie: un Etat, prêt à procéder à des réformes sérieuses, qui est aux prises avec des gangs de mercenaires extrémistes, en majorité membres d'Al-Qaïda. Les façades "démocratiques" installées par l'Occident et ses auxiliaires se sont effondrées, pour laisser apparaitre le vrai visage de la rébellion: des takfiristes, criminels, tueurs d'enfants, violeurs de femmes et mangeurs d'hommes. Voilà les groupes qui sont recrutés, entrainés, armés, financés et nourris par les illustres démocraties saoudienne et qatari!
Lors de ses récentes apparitions dans les médias occidentaux, le président syrien Bachar al-Assad est parvenu à briser le mur du silence et à montrer à l'opinion publique la véritable image de ce qui se passe dans son pays. Ses arguments, son bon sens, sa logique, étayés de faits, de preuves et de chiffres, ont réussi à convaincre beaucoup de personnes, aussi bien chez les citoyens ordinaires que chez les élites intellectuelles et politiques honnêtes. Certes, l'opinion publique occidentale n'est pas devenue pro-régime, mais elle a saisi la réalité de ce qui se passe en Syrie. Une vérité que la gigantesque machine médiatique, contrôlée par les gouvernements américain, européens et ceux des pays du Golfe, se sont employés à cacher depuis deux an et demi.
Après avoir gagné la bataille politique et diplomatique, avec l'aide de son allié russe, et pris le dessus dans la bataille militaire, avec le soutien du Hezbollah et de l'Iran, la Syrie est en passe de remporter la bataille de la communication.
L'autre facteur déterminant dans le changement d'attitude de l'opinion occidentale, est la position du Vatican. Le Saint-Siège est résolument hostile à toute agression militaire contre la Syrie. Sa position découle de son souci de défendre la cause des chrétiens d'Orient, dont l'existence est aujourd'hui menacée par les takfiristes, qui tentent de détruire le dernier Etat laïque d'Orient, garant des libertés religieuses de tous les citoyens.
La journée de prière pour la Syrie, célébrée à l'appel du Vatican le 7 septembre, a rassemblé des millions de fidèles dans les églises du monde entier, y compris aux Etats-Unis. Cet élan de solidarité a également joué un rôle essentiel dans le basculement de l'opinion publique.
Source : TENDANCES DE L’ORIENT

Poutine ouvre le débat sur l’arme nucléaire israélienne…. Le démantèlement de l’arsenal chimique syrien est-il le prélude au démantèlement des capacités nucléaires israéliennes ?

Le président russe, Vladimir Poutine, a fait un pas en avant pour défendre la position de son pays par rapport à la crise syrienne, et a introduit dans le débat, hier, une nouvelle dimension, celle du nucléaire israélien. S'exprimant lors d’une rencontre avec des experts russes et internationaux à Valdaï (nord-ouest de la Russie), le chef du Kremlin a souhaité « rappeler » que l’arsenal chimique de la Syrie était apparu comme une « alternative » à l’arme nucléaire israélienne, ajoutant qu’Israël n’avait « pas besoin » de cette arme.
« Je ne peux pas assurer à 100 % que nous réussirons à mener à son terme le plan de démantèlement des armes chimiques syriennes, mais tout ce que nous avons vu ces derniers jours inspire confiance sur le fait que c’est possible et que ce sera le cas », a déclaré M. Poutine. « La Syrie s’est dite prête à adhérer, et se considère déjà comme adhérente de la convention internationale sur l’interdiction des armes chimiques », a-t-il souligné, en saluant ces « pas concrets » de Damas.
M. Poutine a par ailleurs qualifié de « provocation habile » l’attaque chimique commise le 21 août près de la capitale syrienne. « Nous avons toutes les raisons de croire que c’est une provocation habile », a déclaré M. Poutine, en affirmant notamment que de vieux obus de fabrication soviétique, qui ne sont plus utilisés par l’armée syrienne, figuraient dans ce dossier.
« Nous n'avons en Syrie aucun intérêt particulier pour lequel nous essayons d'y maintenir le gouvernement en place », a souligné le chef de l'État russe, ajoutant qu'en s'ingérant dans la situation autour de la Syrie, la Russie s'appliquait tout simplement à affirmer les principes du droit international.
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avait déjà promis mercredi que la Russie transmettrait au Conseil de sécurité de l’Onu des preuves fournies par Damas de cette « provocation » qui visait selon lui à susciter des frappes occidentales.
Par ailleurs, le premier vice-directeur du Service fédéral de sécurité (FSB) Sergueï Smirnov, a déclaré qu'entre 300 et 400 mercenaires russes combattent en Syrie dans les rangs de l'insurrection. « Nous estimons que 300 à 400 personnes ont quitté le territoire de notre pays pour s'y rendre (en Syrie) et elles finiront par rentrer. Cela représente, naturellement, un grand danger », a indiqué le responsable.
Mercredi, le ministre français de l'Intérieur, manuel Valls, avait affirmé que 130 Français combattent dans les rangs des extrémistes syriens, soulignant que leur retour en France était une source d'inquiétude en raison du danger potentiel qu'ils peuvent représenter.
Ces mises en garde interviennent alors qu'Al-Qaïda a lancé une vaste offensive en Syrie pour prendre le contrôle de zones tenues par les rebelles syriens (Voir Mediarama numéro 425).

La révolution islamique ou la voie sans issue…..Pour mettre fin à l’emprise des Islamistes dans les pays musulmans, ne convient-il pas plutôt, d’aider ces peuples à se dégager de cet esclavage, de permettre aux citoyens de pouvoir jouir librement de leurs droits légitimes.

Généraux et colonels de l’armée, l’élite intellectuelle issue des grandes familles bourgeoises qui fournit une bonne partie des dirigeants et des cadres de l’administration, les gros propriétaires terriens, les grands dignitaires des confréries musulmanes acquises au pouvoir, voila la fine fleur, le dessus du panier qui gouverne et domine, au sommet de l’Etat, dans la plupart des pays arabes. L’homme fort du régime généralement un roi ou un haut gradé de l’armée, veuille à maintenir un équilibre et un partage subtil des responsabilités et des richesses entre ces différentes forces auxquelles il doit sa légitimité et sa pérennité.
  Le peuple quant à lui, qui constitue l’écrasante majorité de la masse populaire, est tenu à l’écart, marginalisé, exploité et asservi. Nous l’avons dit dans un article précédent : 41% des Egyptiens vivent sous le seuil de la pauvreté et presque la moitié des chômeurs sont des jeunes entre 20 et 24 ans. L’opposition, quand elle existe, est muselée. Ses organes de presse aux moyens subsidiaires ont rarement une audience nationale Son activité, couverte en permanence par les services de renseignement, reste toujours limitée à ses membres et sympathisants.
 En Egypte les élites du pays étaient " recrutées et embrigadées par l’ancien régime qui les nommait dans des postes de responsabilité et aux hautes fonctions de l’Etat. Possédant pour la plupart de belles villas au Caire et des résidences de luxe à Charm Cheik et des comptes bancaires à l’Etranger, ils constituaient les soutiens infaillibles du pouvoir en place et la garantie de sa stabilité. Leurs enfants poursuivent leurs études dans des écoles privées et dans des universités étrangères. On retrouve d’ailleurs cette même caractéristique dans presque tous les Etats arabes. D’où l’existence dans tous ces pays d’une minorité de gens choyés, fidèles serviteurs du régime et béni oui- oui, qui approuvent sans réserve la politique et les décisions du patron de l’Etat et une écrasante majorité de " sujets " qui végètent dans la misère et le sous emploi.
 C’est au sein de cette masse que la colère populaire est née et grandit pour donner lieu à ce qu’on a appelé le printemps arabe. C’est la révolution ou plutôt la révolte, le soulèvement, le ras le bol de tout un peuple opprimé qui ne supporte plus l’injustice et les inégalités, un peuple qui refuse de rester éternellement soumis à une minorité de profiteurs à la solde de l’impérialisme étranger, un peuple enfin qui croit avoir trouvé refuge dans le giron d’Allah. Il est d’ailleurs d’usage dans le monde musulman, qu’en cas de malheur les gens se recueillent au sanctuaire d’un « saint homme » pour pleurer leurs détresses. Ils en repartent soulagés, ayant fait le plein d’optimisme. " Dieu est avec les patients qui ont la force de l’endurence. Dit le Coran.
 Si le dessein des dirigeants de cet islam politique peut sembler « à priori », sain et légitime, la voie choisie pour le réaliser est dès le départ, condamnée à être avortée et rejetée par la communauté internationale. La révolution de 1917 qui a destitué le régime tsariste russe, malgré ses carnages et extermination des millions de vies humaines, est venue avec des idées marxistes et révolutionnaires pour sauver un peuple asservi. La révolution française de 1789 a permis de remplacer une monarchie absolue et une oligarchie pourrie, par une république qui a mis fin à la société d’ordres et aux privilèges. La déclaration des droits de l’Homme et du citoyen a proclamé l’égalité devant la loi, les libertés fondamentales et la souveraineté de la nation.
 La " révolution islamique vient quant à elle, pour ramener le peuple à plusieurs siècles en arrière, notamment dans l’application stricte et rigoureuse de la religion, ce qui est une aberration dans les temps où nous vivons. Le choix d’une croyance est une option strictement personnelle. Personne n’a le droit d’imposer aux autres de croire ou ne pas croire, de pratiquer ou non les obligations d’une religion donnée. Et c’est là le grand problème de la religion musulmane dans laquelle autorités et dignitaires religieux se font une concurrence pour imposer à leurs concitoyens la manière de se conduire et de mener leur existence. La priorité, toute la priorité est donnée à cet aspect de la vie en société, où l’individu se trouve prisonnier et emporté dans un engrenage de coutumes et de pratiques qui lui est imposé. Encore une fois, une croyance doit être librement consentie, sans quoi, elle devient une simple contrainte imposée à l’homme.
 On me rétorquera que les régimes des pays musulmans ne sont pas tous aussi contraignants, que leur système de gouvernement n’est pas basé uniquement sur les pratiques religieuses et que leurs activités sont riches en réalisations sociales et économiques. Les gens qui tiennent ce genre de langage, sont à notre avis complètement hors sujet ou alors ont une notion très rudimentaire de la démocratie. Quelle part font-ils aux droits de l’homme, aux libertés fondamentales. Que représente pour eux la femme dont on veut cacher le visage derrière ce voile intégral, ridicule, qui ne laisse apparaître que leurs yeux ? Que pensent-ils des limitations faites encore aux femmes en Iran et dans les pays du Golfe où elles ne possèdent aucune personnalité, aucune notoriété et deviennent de simples femelles acquises pour satisfaire les désirs sexuels de l’homme et agneler.
 Certes, nous avons nous-mêmes soutenu l’idée de laisser les Islamistes égyptiens faire leur propre expérience à partir du moment qu’ils ont été portés au pouvoir par une majorité de citoyens. Notre position, sincère, était inspirée par le seul désir de respecter la volonté et le suffrage populaires. Nous avons été traité d’Islamiste par certains commentateurs qui, au lieu de lire attentivement un texte, ne font que le survoler sans chercher à comprendre la pensée profonde de l’auteur. Je reconnais aujourd’hui que le risque à courir était en effet trop grand. Mais que faire ? Avoir deux conceptions de la démocratie ? Accepter le verdict des urnes en Occident et le refuser ou l’ignorer dans le monde musulman ? C’est là un choix que, en tant que démocrate très attaché à la liberté, j’hésite encore à prendre.
 Le monde va donc continuer à vivre, et longtemps encore, ce douloureux dilemme. Il serait en effet malheureux de méconnaître la misère économique, sociale et morale dans laquelle vit la majorité arabe et égyptienne plus particulièrement. Il serait aberrant de leur refuser le droit de se révolter, de rejeter cette autocratie militaire qui les gouverne et d’exiger un système juste et égalitaire, le respect des libertés (individuelles, d’expression, d’opinion, de presse, de réunion, syndicale et religieuse) ainsi que la disparition des privilèges.
 Quel point commun entre ces révolutionnaires français qui ont, le 14 juillet 1789 pris d’assaut la Bastille de Saint-Antoine et les milliers d’Egyptiens qui ont investi les places Tahrir et Rabéa Adaouia au Caire. Les uns comme les autres étaient motivés par leur soif de liberté et de dignité humaine. En Egypte, au règne despotique et discrétionnaire du roi Farouk a succédé un pouvoir militaire, plus abusif et contraignant que le régime impérial.
 Pour mettre fin à l’emprise des Islamistes dans les pays musulmans, ne convient-il pas plutôt, d’aider ces peuples à se dégager de cet esclavage, de permettre aux citoyens de pouvoir jouir librement de leurs droits légitimes. L’occident a l’habitude de s’élever contre la répression et de dénoncer les violations des droits de par le monde, même en Russie et en Chine, Pourquoi garde-t-il le silence et les yeux fermés quand il s’agit de régimes qui lui sont favorables (Pays du Golfe, Maghreb, et Afrique noire) ? Pourquoi, au lieu de protéger ces potentats et de leur fournir des armes, ne s’emploie-t-il pas à aider plutôt les oppositions, qu’elles soient libérales ou de gauche, pour chasser ces dictateurs ? .
 Ce serait là, à notre avis, le meilleur moyen et le seul de limiter voire de stopper l’avance des Islamistes qui passent aujourd’hui pour les défenseurs des peuples opprimés, ce qui renforce leur audience et leur donne une notoriété dans le monde musulman.
Source : AGORA VOX


vendredi 20 septembre 2013

SYRIE (VIDEO) : Une triple défaite française « celle d’un homme, François Hollande, d’un pays, la France et d’une idéologie, le droit de l’ingérence ! »


Éric Zemmour, le chroniqueur iconoclaste de RTL explique comment, dans l’affaire syrienne, le pouvoir français a mordu la poussière sur toute la ligne. Il s’agit, dit-il, d’une triple défaite : « celle d’un homme, François Hollande, d’un pays, la France et d’une idéologie, le droit de l’ingérence ! »

Pressions sur l’OMS : l’Uranium appauvri et cancer en Irak …….A l’heure où des bruits de bottes se font entendre en France et aux Etats-Unis, il est intéressant de remettre en mémoire les méfaits de ces deux Etats en matière d’utilisation d’armes chimiques ou de répression à tout crin.

1.     Qui le premier a eu recours à la plus dangereuse arme chimique ou radioactive contre des populations civiles au Japon, à Nagasaki et Hiroshima, faisant sur le moment 100.000 morts  avec des conséquences sur trois autres générations ?
2.     Qui a aspergé le Vietnam avec l’agent Orange toujours contre des populations civiles, comme le rappelle, ci-après, Denis Halliday sans avoir jamais déclaré la guerre à ce pays ?
3.     Qui a utilisé des armes à l’uranium appauvri en Irak, décimant des enfants et des mères ?
4.     Qui a, en Algérie, déversé du napalm sur une population civile des départements français, dans une guerre sans nom?
Et ce sont ces gens-là qui donnent des leçons de morale et veulent « punir » sous couvert du nouveau concept « humanitaire » de « protection des populations civiles » alors que les lois de la guerre restreignent les effets de celle-ci  aux combattants ?
Source : Afrique Asie


lundi 16 septembre 2013

Syrie : Mais où étaient-ils quand Israël utilisait du phosphore blanc à Gaza ?....... Quand Israël a utilisé pendant la Guerre de Gaza 2008-2009, en 2009, des obus à fragmentation, incendiaires (et éclairants) au phosphore blanc sur les zones urbaines de la bande de Gaza, la soi-disant communauté internationale était où ?

 
Le "deux poids deux mesures" dans les relations internationales se poursuit inlassablement. La communauté internationale s’inquiète de l’éventuelle utilisation d’armes chimiques par le régime de Damas. C’est "qui" la communauté internationale ? Où est-elle quand ces terroristes commettent des attentats en Syrie ? Alors que leurs protégés sont en grande difficulté malgré l’argent et les armes de plus en plus sophistiquées à eux livrées, on nous sort d’un chapeau de magicien les armes chimiques que le régime syrien de Bachar el-Assad serait en train d’assembler, "vraisemblablement du gaz sarin" disent-ils. Avec leur morgue habituelle, devins et devineresses à souhait, ils menacent ensuite, dans des salmigondis à n’en plus finir. Toute la presse "mainstream" ne titre qu’à propos du gaz sarin, comme par hasard…
Mais qui peut croire à cette nouvelle fable de ceux qui ne vivent depuis des siècles que par la falsification, le mensonge et la négation des autres ?
Là, nous sommes en face d’une des plus grandes escroqueries du moment, l’idée de se focaliser uniquement sur la Syrie et, la voltige mensongère et mortifère est savamment organisée et orchestrée, pour que les regards se détournent des colonies israéliennes de  Jérusalem-Est. Là, sur ce dossier brûlant, actuel et surtout réel,  Barack Obama, "exhorte" Israël de ne pas poursuivre sa colonisation, alors que les extrémistes qui gouvernent ce pays persistent et signent en précisant que rien ne les arrêtera pour la construction prévue des 2000 logements.
Mais, sur des suppositions galvaudées, des supputations tirées par les cheveux, après Hillary Clinton, c’est au tour de Barack Obama de monter au créneau pour déverser son fiel sur la Syrie et Bachar al-Assad. Quand Israël a utilisé pendant la Guerre de Gaza 2008-2009, en 2009, des obus à fragmentation, incendiaires (et éclairants) au phosphore blanc sur les zones urbaines de la bande de Gaza, la soi-disant communauté internationale était où ?  Le protocole III additionnel à la Convention sur certaines armes classiques de l’ONU, signé en 1983, réprouve pourtant son utilisation.
Israël a-t-il été menacé ou sanctionné ? Non.
Bien sûr, si la Syrie venait à utiliser ces armes chimiques, par honnêteté intellectuelle nous condamnerons…
Mais, les "qui" ont récemment utilisé des armes chimiques ? Les Etats-Unis, la Russie, l’Argentine et Israël. Pourquoi n’ont-ils pas été sanctionnés ? Le gaz sarin est un gaz dit organophosphoré, comme le soman ou le tabun. Avec des effets néfastes , il bloque la transmission de l’influx nerveux, entraînant la mort par arrêt de la respiration et du coeur. Agissant même à doses infimes, il pénètre par voie respiratoire ou par simple contact avec la peau, selon la Fédération des scientifiques américains (FAS). Alors que le régime syrien indique qu’il n’utilisera pas d’armes chimiques, les autres l’ont pourtant fait mais, les réactions n’ont pas été aussi fortes, tenaces et perverses. Bientôt, ils nous diront que Bachar al-Assad n’est plus musulman alaouite mais fait partie de la secte japonaise de triste mémoire… Aum, qui avait utilisé ce gaz dans le métro de Tokyo…
Quelle imposture !
Source : Allain Jules

Israël a mis en place son propre arsenal d’armes chimiques, reléve un document de la CIA récemment découvert.


Un document de la CIA récemment découvert révèle qu’Israël a mis aussi en place son propre arsenal d’armes chimiques.
Des responsables du renseignement à Washington estiment que l’Etat hébreu a secrètement fabriqué et stocké des armes chimiques et biologiques depuis des décennies pour compléter son arsenal nucléaire présumé.
Peu d’informations ou de preuves tangibles circulent toutefois sur un éventuel programme chimique israélien. Les informations les plus fiables sur un tel programme apparaissent dans un rapport secret de la CIA en 1983. Des satellites espions américains ont repéré en 1982 «une usine de production de gaz chimique et une unité de stockage dans le désert du Néguev», selon le document de la CIA. «D’autres unités de production d’armes chimiques auraient aussi été mises en place dans le cadre d’une industrie chimique bien développée». Il n’est pas sûr si Israël dispose encore à ce jour d'armes chimiques.
En 1992, le gouvernement israélien a signé mais n’a jamais ratifié la Convention sur les armes chimiques, qui interdit de telles armes. Le rapport de la CIA, déclassé en 2009, traite d’informations sur l’utilisation par l’Union soviétique d’armes chimiques et biologiques en Afghanistan et dans le sud-est asiatique. Des sections entières sur le Moyen-Orient ont été censurées par des responsables gouvernementaux.

Foreign Policy (9 septembre 2013)
SOURCE : TENDANCES DE L’ORIENT