vendredi 2 septembre 2011

Comment Al-Qaeda est arrivé à régner sur Tripoli (Asia Times)

Libye - le principal motif de l'agression :Or, pétrole et Gold Dinars (vidéo)

 Le 26 aout 2011
 
Guerre en Libye : Or, pétrole et Gold Dinars
Encore une fois la chaine de télévision Russia Today offre un point de vue intéressant sur les véritables raisons de l'attaque en Libye.
Le pétrole est certes une explication possible mais il s'agirait surtout d'empecher Kadhafi de vendre son pétrole en Gold Dinars (en or) au détriment du dollars, de changer le système bancaire de la nation Libyenne en imposant une banque centrale privée et mettre la main sur les réserves d'Or colossales de la Lybie.
La Libye vend pour des milliards de dollars de pétrole chaque année, comme tous les pays producteurs de pétrole elle doit vendre son pétrole en dollars ce qui soutien le cours du dollars en créant une demande d'achat de dollars necessaire à l'achat de pétrole.
Le cours du dollars est dépendant de l'offre et de la demande, plus y a de demande plus le cours augmente, plus les gens ont confiance dans le dollars.
Autrement dit vous devez d'abord acheter des dollars avant de pouvoir acheter du pétrole car les achats/ventes de dollars se font dans la monnaie de réserve internationale, le dollars.
Kadhafi en menaçant de vendre son pétrole en Or (Gold Dinar) aurait tout simplement diminué drastiquement la demande en dollars, ce qui aurait eu des répercutions sur le cours du dollars, provoquant sa chute et accélérant la chute du système monétaire actuel.
Pour rappel, le dernier chef d'état ayant menacé de vendre son pétrole en Or est Saddam Hussein.

Les Tyrans Pétroliers dans le monde

jeudi 1 septembre 2011

Maryse Duilhé : Chanson à la Une - Felicità, par Al Bano et Romina Power (Texte+Vidéo)

01/09/2011

Ce duo de charme ensemble dans la vie comme sur la scène, fera chavirer le cœur du monde entier dès 1970 avec plusieurs tubes aux romances italiennes intemporelles, dont "Felicità" (bonheur, en italien), qui se classera à l'été 82, numéro deux au célèbre festival de San Remo en Italie. Cette chanson a été reprise en français en 2004 par Eve Angeli sous le titre "Felicità, une chanson dans le cœur" et bientôt 30 ans après "Felicità" est toujours  compilés. Al Bano et Romina Power divorcent en 1999... Mais dans la mémoire collective leur voix restera ensemble! 

Felicità. Paroles et musique: Cristiano Minellono, G. de Stefani et Dario Farina. Interprètes: Al Bano et Romina Power. (1982)



Felicita e tenersi per mano
andare lontano la felicita.
E il tuo squardo innocente
in mezzo alla gente la felicita.
E restare vicini come bambini@
la felicita
felicita.

Felicita e un cuscino di piume
l'acqua del fiume che passa e va.
E' la pioggia che scende dietro le tende la felicita.
E abbassare la luce per fare pace
la felicita
felicita.

Felicita e un bicchiere di vino
con un panino la felicita.
E lasciarti un biglietto dentro al cassetto.
La felicita e cantare a due voci
quanto mi piaci la felicita
felicita.

Senti nell'ario c'e gia
la nostra canzone d'amore che va.
Come un pensiero che sa di felicita.
Senti nell'aria c'e gia
un raggio di sole piu caldo che va
come un sorriso che sa di felicita.

Felicitae una sera a sorpresa
la luce accesa e la radio che va
e'un biglietto d'auguri pieno di cuori la felicita.
E una telefonata non aspettata
la felicita
felicita.

Felicita e una spiaggia di notte
l'onda che batte lafelicita.
E una mano sul cuore piena d'amore la felicita.
E aspettare l'aurora per fario ancory
la felicita
felicita.

Senti nell'ario c'e gia
la nostra canzone d'amore che va.
Come un pensiero che sa di felicita.
Senti nell'aria c'e gia
un raggio di sole piu caldo che va
come un sorriso che sa di felicita.

Senti nell'ario c'e gia

La classe laborieuse en Europe et aux USA, de droite, de gauche est neutralisée (Dissident Voice)

"Du travail ou des émeutes, au choix" (Ah, toute une époque).
Les crises qui s’aggravent en Europe et aux USA engendrent des réponses socio-politiques différentes dans la classe ouvrière et dans la classe moyenne. En Europe, et particulièrement dans les pays méditerranéens (Grèce, Espagne, Portugal et Italie), les jeunes chômeurs, les travailleurs et les fonctionnaires du bas de la classe moyenne ont organisé une série de grèves générales, occupé les places publiques et autres formes d’actions directes. En même temps, la classe moyenne, les employés du secteur privé et les propriétaires de petits commerces se sont tournés vers la "droite dure" et soit ont déjà élu soit sont en passe d’élire des premiers ministres réactionnaires au Portugal, en Espagne, en Grèce et peut-être même en Italie. En d’autres termes, les crises de plus en plus profondes ont eu comme effet d’augmenter les oppositions, elles ont causé le renforcement du pouvoir institutionnel de la droite dure tout en augmentant la capacité de la gauche non-parlementaire à mobiliser le "pouvoir de la rue".
Par contre, au centre et au nord de l’Europe, la droite dure et les mouvements néo-fascistes ont progressé de manière significative chez les travailleurs et le bas de la classe moyenne aux dépens des partis traditionnels du centre gauche et du centre droit. La stabilité relative que donnent des emplois stables et nombreux à la classe ouvrière nordique s’est accompagnée d’un soutien accru aux partis racistes, anti-émigrants et islamophobes.
Dans le cas des USA, à part quelques exceptions notables, la classe laborieuse a assisté passivement au tournant à droite du parti démocratique et à la capture de la droite dure par le parti républicain. Il n’y pas d’aile gauche constituée aux USA, à la différence de l’Europe du sud, et la politique d’extrême droite du Congrès et de la Maison Blanche n’engendrent aux USA qu’un rejet et un refus passifs.
Bien loin de révéler la solidarité de la classe laborieuse, la crise économique met en lumière sa fragmentation, sa désunion et ses contradictions internes.

La polarisation droite/gauche

Une des principales raisons qui explique l’attrait croissant que la droite exerce sur les travailleurs d’Europe du Nord est l’effondrement des partis, des leaders et de l’idéologie de la classe ouvrière. Les partis travaillistes et sociaux-démocrates ont initié et mis en oeuvre des politiques néo-libérales tout en promouvant des stratégies d’exportation dirigées par les multinationales. Ils ont soutenu des "réductions" d’impôts pour les grandes entreprises ; ils ont participé à des guerres impérialistes d’agression ((Afghanistan, Irak et Libye) ; ils ont soutenu la soi-disant "guerre contre le terrorisme" surtout contre les pays musulmans tout en tolérant le développement de groupes d’islamophobes fascistes d’extrême droite qui pratiquent "l’action directe" pour expulser les immigrants d’Europe.
Les partis du centre gauche qui gouvernent en Europe (social-démocratie et travaillistes) et le centre-droit ((Sarkozy, Cameron et Merkle) ont multiplié les assauts contre le "multiculturalisme", nom de code pour les droits des immigrants musulmans. Leur tolérance et leur exploitation de l’islamophobie a pour but d’obtenir à moindre frais les votes d’un électorat xénophobe et de justifier leur implication dans des guerres d’agression israélo-étasuniennes au Moyen-Orient et en Asie du Sud. Ce faisant les régimes appartenant à l’idéologie dominante ("mainstream") ont affaibli la solidarité de la classe laborieuse avec les travailleurs immigrés et ont sapé les efforts concertés de l’état et de la société civile pour contrecarrer les racistes néo-fascistes qui essaient de répandre une version encore plus virulente de l’islamophobie qui s’inspire de la vision idéologique sioniste du nettoyage ethnique.
Les syndicats ont perdu des adhérents à cause principalement de l’augmentation des "travailleurs à temps partiel ou temporaires" qui sont particulièrement sensibles à l’appel de l’extrême droite. Autre raison tout aussi importante, les syndicats ne s’investissent plus dans la formation politique pour améliorer la solidarité entre les travailleurs. Même si en Europe du Nord les salaires augmentent encore, la collaboration des syndicats avec l’élite entrepreneuriale a rendu les travailleurs vulnérables à la propagande anti-immigrants et islamophobe. Dans ce contexte, une "lutte des classes" perverse dresse les travailleurs inorganisés contre ceux "d’en dessous", les immigrants. Les néo-fascistes gagnent du terrain en promouvant et en exploitant le chauvinisme culturel que les syndicats et les partie de la social-démocratie ne combattent plus activement par l’éducation des travailleurs et la lutte des classes. En d’autres termes, l’action et l’idéologie néolibérale des partis et syndicats de "centre-gauche" affaiblit les identités politiques de classe et ouvre la porte à l’influence et à l’emprise de la droite. C’est particulièrement évident quand les leaders du centre-gauche ou des syndicats ne prennent même plus la peine de consulter la base ou de discuter avec leurs membres des décisions à prendre : ils imposent leurs décisions politiques à leurs membres, fournissant ainsi à "l’extrême droite" une arme formidable pour attaquer "la nature élitiste" du système politique du centre-gauche.
Par contre, à l’ouest de l’Europe, la profonde crise économique, due largement aux terribles conditions imposées par les banquiers d’Europe du nord et de l’ouest et par leurs politiciens du centre droit et du centre gauche, a renforcé et aiguisé la conscience politique et la conscience de classe. Les appels de l’extrême droite à une politique anti-immigrants et anti-musulmans a peu d’impact sur les travailleurs d’Europe de l’ouest par rapport aux taux records de chômage et aux coupes sauvages dans les retraites et les salaires.
Les travailleurs d’Europe du nord se sont alliés avec la droite et ses politiciens et ses banquiers pour exiger des mesures d’austérité plus drastiques contre les pays de l’Europe de l’ouest, en vertu de l’idéologie raciste selon laquelle les travailleurs méditerranéens sont paresseux, irresponsables et toujours en vacances. En fait, les travailleurs grecs, portugais et espagnols travaillent plus de jours par an, ont moins de vacances et leurs retraites sont bien moins sûres. Les mêmes sentiments racistes qui dressent les travailleurs du nord de l’Europe contre les immigrants, nourrissent aussi chez eux des stéréotypes chauvins contre les travailleurs militants du sud de l’Europe qui favorisent le rapprochement avec la droite.
Les banquiers créditeurs et les leaders politiques du nord de l’Europe pressurent leurs contribuables des classes moyennes et ouvrières pour pouvoir aider leurs homologues de l’élite des pays d’Europe du sud qui sont endettés et ces derniers en retour pressurent leurs travailleurs et leur fonctionnaires pour pouvoir rembourser les prêts que leur ont consenti leurs amis du nord. On a convaincu les travailleurs des pays impérialistes du nord que leur niveau de vie est menacé par l’irresponsabilité et l’endettement du sud et non par la spéculation et les prêts irresponsables de leurs propres banquiers. Au sud les travailleurs sont soumis à la double exploitation des créditeurs du nord et de leur élite locale ; c’est pourquoi ils ont une plus grande conscience de classe de l’injustice du système capitaliste local et impérial.
Dans la mesure où les travailleurs du nord font cause commune ave leur propre classe dirigeante de créditeurs et détournent leur colère sur les travailleurs étrangers et les immigrants, ils deviennent vulnérables à l’appel de la droite. Ils expriment ouvertement leur ressentiment envers les grèves des Grecs, des Espagnols et des Portugais dont les luttes militantes risquent de déranger leurs vacances organisées dans les îles de la Méditerranée ou les stations balnéaires. La bataille idéologique qui devrait dresser les travailleurs du nord de l’Europe contre leurs propres états créditeurs et l’élite financière des spéculateurs se transforme en hostilité contre les travailleurs du sud de l’Europe et les immigrants. Les aides à l’étranger, les guerres impériales et les coupes dans les budgets sociaux ont augmenté la compétition pour des aides sociales en réduction constante ainsi que les conflits entre les travailleurs et les chômeurs "de souche" et "immigrants".
La solidarité internationale entre les travailleurs a été sévèrement affaiblie et à la place on assiste parfois à la prolifération de réseaux internationaux d’extrême droite qui véhiculent une propagande anti-immigrants (et anti-socialiste) virulente et qui comme cela a été le cas dans le massacre de presque 70 jeunes de gauche, pour la plupart des militants du parti travailliste norvégien, représentent une menace meurtrière directe pour les supporters des droits des immigrants. L’extrême droite a commencé par attaquer les immigrants et les musulmans et maintenant elle s’en prend aux mouvements progressistes et à la gauche locale qui les soutient. Cela a pris une dimension encore plus complexe avec l’union des idéologues sionistes pro-israéliens fanatiques (surtout étasuniens) et des islamophobes néo-fascistes pour attaquer ceux qui défendent les droits des Palestiniens, une problématique sur laquelle Anders Behring Breivik, l’assassin de masse norvégien fasciste, a insisté à de nombreuses reprises. Le problème est que les partis sociaux-démocratiques et conservateurs libéraux "respectables" se sont associés, pour des raisons électoralistes, aux appels anti-immigrants et anti-musulmans de l’extrême droite pour attirer les travailleurs, au lieu de procéder à des réformes en profondeur pour réduire les inégalités, réformes dont le financement serait assuré par l’augmentation des tranches de l’impôt progressif et l’augmentation des investissements publics, ce qui auraient pour conséquence d’unifier les travailleurs (de souche et immigrants) dans la lutte contre le capital.
Parce qu’il n’y a pas de solidarité de classe dans la classe laborieuse, les fils et filles d’immigrants, et spécialement les jeunes qui souffrent du chômage infiniment plus que les autres, se livrent à des formes d’actions directes comme le pillage de commerces locaux, les confrontations avec la police et diverses destructions, comme on l’a vu dans les émeutes qui ont secoué l’Angleterre pendant le "chaud mois d’août" 2011. Le fait que la classe laborieuse ne soit plus prise en compte par les politiques a engendré un violent extrémisme de droite, des émeutes raciales d’immigrants et du pillage. L’élite travailliste assiste à tout cela en spectateur, se bornant à condamner l’extrémisme et la violence et à demander des enquêtes, mais sans se livrer au moindre début d’autocritique ni élaborer le moindre programme pour changer les structures socio-économiques qui sont la cause du virage à droite et des violences des ouvriers et des chômeurs.

Les USA : la montée de la droite

A la différence de l’Europe, l’extrême droite aux USA est l’ordre établi. De brutales politiques anti-immigration ont entraîné l’expulsion de presque un million de travailleurs sans-papiers ou de membres de familles d’immigrés dans les trois premières années du régime Obama (trois fois plus que pendant les années Georges W. Bush). Le Tea Party a élu des membres du Congrès du parti Républicain qui veulent faire des coupes massives dans le filet de sécurité sociale avec la collaboration de la Maison Blanche. Les médias dominants, le Congrès, la Maison Blanche, les politiciens qui représentent les fondamentalistes chrétiens et les personnalités et organisations sionistes les plus influentes, tous encouragent activement l’islamophobie et mènent de virulentes campagnes contre les musulmans en brandissant le spectre de l’insécurité publique. "L’establishment" étasunien est en avance sur l’extrême droite européenne pour ce qui est des politiques racistes. L’extrême droite pointe ses canons vers les programmes sociaux des pauvres, de la classe laborieuse et des fonctionnaires (spécialement les enseignants).
Qui plus est, leurs attaques contre les dépenses publiques et le financement de la dette ont engendré des conflits avec des secteurs de la classe capitaliste qui dépendent de l’état. Au cours du récent "débat" au Congrès pour relever le plafond de la dette, Wall Street s’est joint ponctuellement à la lutte contre l’extrême droite en réclamant un "compromis" sur les coupes sociales et les réformes des impôts tout en soutenant leur offensive contre les services publics.
Contrairement à l’Europe, la majeure partie de la classe laborieuse et des pauvres des USA sont passifs. Ils ont été neutralisés : ils ne se soulèvent pas comme en Angleterre, ne prennent le brusque virage à droite de leurs homologues du nord de l’Europe et ne se mettent pas non plus en grève comme les travailleurs militants du sud de l’Europe. Les syndicats étasuniens, à l’exception des syndicats du secteur public du Wisconsin, ont été complètement absents des grandes confrontations. Les leaders syndicalistes étasuniens se consacrent au lobbying des institutions du parti Démocrate et sont bien incapables de mobiliser leurs membres en diminution.
Le Tea Party, à la différence de ses homologues d’Europe du nord n’attire pas beaucoup de travailleurs à cause des ses virulentes attaques contre des programmes sociaux populaires comme Medicare, Medicaid, l’assurance chômage, la sécurité sociale —tous les programmes qui ont le plus de chance de profiter aux ouvriers étasuniens et leurs familles. D’un autre côté, la crise économique aux USA n’a pas provoqué des actions de masse comme celle du pourtour de la Méditerranée parce que les syndicats étasuniens n’existent pas (93% du secteur privé n’est aps syndicalisé) ou sont compromis au point d’en être paralysé.
Jusqu’ici la classe laborieuse étasunienne assiste en spectateur à la montée de l’extrême droite, parce que ses leaders traditionnels ont lié leur destin au parti Démocratique qui, lui, a adopté de larges pans du projet de l’extrême droite.

Conclusion

Les USA, à la différence de l’Europe, passent sans heurt du néolibéralisme à l’extrême droite, la classe laborieuse et la classe moyenne se comportant en victimes passives de la droite ou de la gauche et non en combattants actifs. En Europe, la crise actuelle révèle un profond contraste entre le radical virage à gauche des travailleurs du sud et l’adhésion croissante des travailleurs d’Europe du nord à l’extrême droite. L’idéal de la solidarité internationale des travailleurs est remplacé, au mieux, par une solidarité régionale chez les travailleurs d’Europe de l’ouest et, au pire, par un réseau de groupuscules de droite dans les pays du nord de l’Europe. Avec le déclin de la solidarité internationale, les thèses racistes et chauvines se répandent dans le nord pendant qu’au sud les mouvements de travailleurs se joignent à un vaste éventail de mouvements sociaux qui regroupent les chômeurs, les étudiants, les gérants de petits commerces et les retraités.
La droite capitalise sur le désenchantement des électeurs du centre gauche à l’ouest de l’Europe, mais elle doit faire face en même temps à une formidable résistance de travailleurs et de mouvements sociaux extra-parlementaires. Par contre, dans le nord de l’Europe et aux USA, l’extrême droite ne rencontre aucune opposition consciente —ni dans les rues ni sur le lieu de travail. Dans ces deux contrées, seul l’effondrement du système économique ou une longue et sévère récession économique combiné avec une réduction dévastatrice des protections et des programmes sociaux est susceptible de générer une renaissance des mouvements de travailleurs. Espérons que le réveil de la conscience de classe viendra de la gauche et non de l’extrême droite.
James Petras
James Petras, ancien professeur de sociologie à Binghamton University, New York, a 50 d’expérience dans la lutte des classes ; il offre son assistance à ceux qui sont privés de terre et de travail au Brésil et en Argentine ; et il est le co-auteur de Globalization Unmasked (Zed Books). Son dernier livre est : The Arab Revolt and the Imperialist Counterattack.
Pour consulter les notes et l’original : http://dissidentvoice.org/2011/08/european-and-us-working-cl...
Traduction : Dominique Muselet pour LGS
URL de cet article 14532 http://www.legrandsoir.info/la-classe-laborieuse-en-europe-et-aux-usa-de-droite-de-gauche-et-neutralisee-dissident-voice.html

mercredi 31 août 2011

La Che Guevara sexy qui fait trembler le Chili

30 août 2011
Contestation estudiantine
Une jeune diplômée en géographie de 23 ans est devenue le visage de la contestation estudiantine qui secoue le Chili depuis plus de trois mois. Son nom: Camila Vallejo.

La Confédération des étudiants du Chili doit rencontrer, mardi 30 août, Sebastian Pinera, le président du pays, pour discuter du conflit sur l'éducation qui dure depuis plus de trois mois. Cette rencontre est le fruit d'une longue lutte de jeunes emmenés notamment par la jolie Camila Vallejo.
À 23 ans, cette diplômée universitaire en géographie est la présidente de l'un des principaux syndicats étudiants chiliens, la Federación de Estudiantes de la Universidad de Chile. Dotée d'un charisme indéniable et bonne oratrice, cette Chilienne d'obédience communiste veut faire bouger les choses: «Il est temps de changer de système politique, de système économique, afin de parvenir à une redistribution plus juste du pouvoir et des richesses. Ce modèle de développement a uniquement servi à enrichir énormément une poignée de personnes», a-t-elle déclaré, la semaine dernière.
«L'Angelina Jolie de Santiago»
Depuis quelques semaines, sa figure a pris beaucoup d'importance au niveau de la scène nationale. Elle est très présente dans les médias locaux et séduit tant par son discours que par son physique. De nombreux fans lui consacrent des vidéos ou des chansons sur Youtube.
«Certains la surnomment «l'Angelina Jolie de Santiago»; d'autres la comparent à Che Guevara. Avec son joli minois et son éloquence dure mais posée, Camila Vallejo s'est imposée comme le symbole du mouvement de contestation qui secoue actuellement le pays», analyse le site LCI.fr. «Rapidement, sa beauté naturelle, son petit piercing à la narine, et ses talents d'oratrice ont totalement effacé les autres membres de la fédération», relève, pour sa part, Le Nouvel Observateur.

«Si on tue la chienne, on se débarrasse de la portée»
Sa médiatisation et son charisme en excèdent certains. Récemment, la Cour suprême du Chili a décidé de mesures de protection policière pour Camila Vallejo et pour sa famille. Celle-ci avait en effet fait l'objet de diverses menaces via les réseaux sociaux. Certaines de ces menaces proviennent d'une responsable du ministère de la Culture, en personne.
Tatiana Acuña, secrétaire exécutive du Conseil pour le livre, avait écrit à son propos sur son compte Twitter: «Si on tue la chienne, on se débarrasse de la portée». Cette phrase de sinistre mémoire avait été prononcée par le général Augusto Pinochet, le 11 septembre 1973, jour du coup d'État contre le président Salvador Allende, évoquant ce dernier et ses partisans. La fonctionnaire a présenté des excuses par le même biais, mais a été démise de ses fonctions.
(L'essentiel Online/cgo)

Camila Vallejo : A la tête de la révolte en cours au Chili, Camila Vallejo est perçue par de nombreux chiliens comme la digne héritière de Che Guevara.
Camila Vallejo est une jeune femme de 23 ans qui s’est imposée depuis plusieurs mois à la tête du syndicat étudiant qui mène la révolte au Chili. Charismatique, déterminée, bonne oratrice et accessoirement photogénique, la nouvelle Che Guevara soulève les foules au point d’inquiéter les autorités.
Cette  jolie chilienne ne lésine pas sur les références communistes pour raviver la flamme révolutionnaire de ses compatriotes. A ce titre, Camila Vallejo n’est pas sans rappeler un certain Ernesto Guevara et ses idées révolutionnaires.
Camila Vallejo est plus qu’une porte-parole, elle est en passe de devenir une icône révolutionnaire, plébiscitée par les indignés et les médias sociaux. Elle incarne les revendications de la jeunesse chilienne et plus globalement de l’ensemble de la population.
La « Federacion de Estudiantes de la Universidad de Chile«  exige un enseignement public de qualité alors que le Chili est paralysé par des grèvistes qui réclament la redistribution équitables des fruits de la croissance. Travail, éducation, impôts, les sujets de revendication s’assemblent dans une seule et même contestation.
Mais Camila Vallejo n’est pas le Che angélique que l’on fantasme sur des t-shirts à 20 euros. En bonne révolutionnaire, Camilla Vallejo attise le feu de la révolte des « encapuchados » qui sévissent lors des manifestations. Les violences se répètent partout dans le pays allongeant la liste des dégâts mais aussi des blessés. Un jeune homme a même perdu la vie lors d’une manifestation.

Des traits similaires, la tignasse rebelle, le même regard déterminé.
Alors Camila Vallejo, fille spirituelle de Che Guevara ? Le Che s'est-il réincarné ? D’autres observateurs lui trouve d’autres qualités, sans doute moins dangereuses et l’ont simplement surnommée l’ « Angelina Jolie de Santiago »

Les figures qui montent ne s'illustrent pas que dans le domaine de la télé-réalité. A l'autre bout du monde, au Chili, dans un pays mué par des soulèvements de la population, la figure de proue du principal syndicat estudiantin fait tourner les têtes, ont notamment remarqué Le Nouvel Observateur et L'Essentiel.

La Révolution Arabe : Bahreïn, Oman, Yémen, Jordanie... Le point sur les mouvements de contestation

Mardi 30 Aout 2011

Notre attention tournée vers la Libye, l’Égypte ou la Tunisie, il est important de noter que les mouvements de contestation arabes sont contagieux dans toute la région. Tour d’horizon de l’état des mouvements populaires dans les pays environnants.
Lorsque les révolutions ont éclaté, la plupart des monarchies du Golfe ont pu acheter provisoirement la paix sociale grâce à la richesse qu’elles tirent du pétrole. Mais cette possibilité n’existait pas à Barheïn où les ressources en hydrocarbures s’épuisent. Pendant quatre semaines, la place de la Perle au cœur de la capitale est devenue le centre de la contestation qui a donné lieu à une répression sans merci. À Oman, des mouvements sociaux et démocratiques ont éclaté dès le 17 janvier et, en mars, les travailleurs du pétrole ont déclenché une grève.
L’armée a investi la ville de Sohar interrompant très provisoirement le mouvement. La Jordanie a connu plusieurs mois de manifestations qui ont débouché sur un changement de Premier ministre et des réformes. Ce qui n’a pas empêché une manifestation massive le 15 juillet. Au Yémen, pays pauvre de la région et principalement agricole, le mouvement a commencé dès le 16 janvier et, le 27, des dizaines de milliers de manifestants demandaient le départ du président Saleh au pouvoir depuis 33 ans. Le 16 juillet, les forces de l’opposition ont créé un Conseil de transition pour construire l’alternative à Saleh qui, blessé, s’est réfugié en Arabie saoudite mais annonce régulièrement son retour.
L’épicentre du mouvement de révolte dans la région du Golfe arabo- persique était situé dans l’État insulaire du Bahreïn. Les premières manifestations y ont commencé le 14 février 2011, trois jours après la démission forcée du président égyptien Hosni Moubarak.
Au moment des révoltes de masse dans d’autres pays arabes, les monarchies du Golfe ont pu déverser de très fortes sommes d’argent pour «  acheter  » temporairement la paix sociale, ces dépenses étant toutefois toujours accompagnées de mesures de répression. Ainsi le roi d’Arabie saoudite a-t-il augmenté, fin février et mi-mars 2011, les dépenses publiques de 67 milliards de dollars  ; en faveur de besoins sociaux par exemple le logement, mais aussi pour renforcer la police, l’armée et la «  police des mœurs  ».
L’émirat du Koweït a fait offrir, fin janvier 2011, une somme d’environ 3 500 dollars à titre de «  cadeau  » à chaque ménage koweïtien (à l’exclusion des habitants n’ayant pas la nationalité koweïtienne qui représentent 70 % de la population totale de ce pays riche en pétrole mais ne comptant qu’un million de sujets-citoyens). Pendant un an, les aliments de base ont été rendus gratuits pour ces mêmes ménages. Ce qui n’a pas empêché des milliers de jeunes Koweïtiens de manifester à plusieurs reprises, le 8 mars, puis fin mai et début juin 2011.
Barheïn, une terrible répression
Au Bahreïn, la situation est très différente. Ici, les ressources pétrolières sont déjà sur le point de se tarir. Par ailleurs, 70 % de la population appartiennent à la confession chiite, alors que la monarchie régnante (au pouvoir depuis 1783) est sunnite. Sur le plan social, des sunnites – originaires du Bahreïn ou encore d’autres pays de la région – sont systématiquement favorisés, notamment sur le plan de l’emploi.
Le clivage principal au sein de la société n’est ainsi pas de nature théologique, mais la différence d’appartenance religieuse débouche sur une discrimination sociale, matérielle. Des membres de la population chiite participaient aux protestations avec des sunnites progressistes (le parti Alliance démocratique nationale, notamment). La confédération des syndicats, la General Federation for Bahrain Trade Unions (GFBTU, dirigée par Salman Jaffar Al-Mahfoodh), soutenait également le mouvement de protestation, dont une partie demandait des «  réformes  » politiques et sociales alors qu’une autre allait jusqu’à mettre en question ouvertement la monarchie.
Après quatre semaines de manifestations et rassemblements incessants, dont le centre était la désormais célèbre place de la Perle de la capitale Manama, le pouvoir décide de mater la révolte par la répression. Le 14 mars, des troupes du Conseil de coopération du Golfe (réunissant six monarchies conservatrices et réactionnaires), surtout d’Arabie saoudite, entrent à Bahreïn sur demande du pouvoir royal.
Ce dernier décrète l’état d’urgence à partir du 15 mars, et fait évacuer la place de la Perle, le 16 mars. Le fameux monument d’une hauteur de cent mètres, au bout duquel se trouvait une boule représentant une perle, fut d’ailleurs détruit par des bulldozers, le 18 mars  : il fallait surtout ne laisser aucune trace de la rébellion de masse  ! Dans un pays qui compte 1, 2 million d’habitants (dont 650 000 de nationaux), les manifestations dans la capitale s’étiraient, quelques jours plus tôt, sur plus de trois kilomètres de long.
Depuis, c’est une répression terrible. 24 manifestants ont été tués pendant les mois de février et mars (dont vingt dans la rue, et quatre probablement sous la torture). 2 000 personnes ont été licenciées, après le 15 mars, pour avoir participé aux rassemblements de protestations. Le 19 mai dernier, neuf opposants ont été condamnés à vingt ans de prison, puis huit autres – le 22 juin – à la prison à vie. Des dizaines de médecins et infirmières ont été traduits en justice, pour avoir soigné des manifestants blessés et «  exagéré leurs blessures face aux médias internationaux  ».
Mais le 1er juin, le roi a officiellement levé l’état d’urgence, mesure qui fut tout de suite suivie de tentatives de manifester (vite étouffées). Le 2 juillet, la monarchie a ouvert un «  dialogue national  » auquel le plus grand parti d’opposition chiite (le Bloc Wefaq) a d’abord participé. Or, le 17 juillet, ce parti, revendiquant des réformes politiques, s’est retiré de ce pseudo-dialogue. L’avant-veille, plusieurs dizaines de milliers de partisans de l’opposition avait de nouveau manifesté à Manama.
Oman, grèves des pétroliers
Un autre pays du Golfe, le sultanat d’Oman (qui compte environ trois millions d’habitants), a connu de forts mouvements sociaux et démocratiques, à partir du 17 janvier 2011. Les mobilisations (grèves et sit-in) ont surtout concerné la fonction publique et les sociétés nationales. Elles ont été accompagnées de rassemblements et sit-ins de plusieurs centaines de chômeurs et d’intellectuels – manifestant pour l’emploi et pour les libertés d’expression et d’information et contre la corruption dans plusieurs villes – et, du 15 au 20 mars, la première grève de travailleurs du pétrole est déclenchée dans le Golfe pendant le «  printemps arabe  ».
L’armée a fini par investir la ville de Sohar, épicentre industriel de la contestation qui s’est provisoirement interrompue. À la suite de procès où des manifestants ont été condamnés à de lourdes peines d’emprisonnement, les manifestations pour exiger leur libération ont repris en juillet, vite réprimées.
Les concessions obtenues (salaire minimum mensuel porté de 364 à 520 dollars, instauration d’une allocation de chômage de 390 dollars mensuels, remaniement ministériel, annonce de la création de milliers d’emplois dans le public et le privé, distribution de terres constructibles aux foyers, annonce d’une féminisation relative de l’assemblée consultative qui serait dotée de pouvoirs législatifs et dont le renouvellement est prévu à l’automne, etc.) ne sont toutefois pas parvenues à endiguer la révolte des travailleurs du privé exigeant d’être traités à égalité avec ceux du public ou des chômeurs oubliés des mesures.
Jordanie, des réformes insuffisantes
La Jordanie, pays voisin d’Israël, de la Syrie et de l’Irak, compte environ 6, 5 millions d’habitants. Son pouvoir monarchique est étroitement lié aux États-Unis. Notons que le Conseil de coopération du Golfe a décidé de s’étendre à la fois à la Jordanie et au Maroc  ; deux pays situés loin du Golfe arabo-persique, mais qui partagent cette caractéristique d’être gouvernés par des monarchies conservatrices.
Le pays a connu pendant plusieurs mois des manifestations massives. Elles ont commencé, le 16 janvier 2011, dans la capitale Amman, rassemblant plusieurs milliers de personnes venant de trois pôles politiques  : la gauche, les syndicats et le Parti d’action islamique (proche des Frères musulmans). À partir de la mi-mai, ces différentes forces ont d’ailleurs formé un Front national pour la réforme, une sorte de coordination commune.
À plusieurs reprises, le 15 février (en journée) puis dans la nuit du 24 au 25 mars 2011 à Amman, des rassemblements et campements d’opposants ont été attaqués par des nervis pro-régime en civil. À l’instar des attaques des «  baltagyas  » en Égypte, ou plus récemment des milices de civils pro- pouvoir au Maroc.
Le pouvoir monarchique a changé de Premier ministre et de gouvernement, le 1er février, mais a nettement refusé au cours des semaines suivantes les revendications de réformes politiques de l’opposition (dissolution du Parlement et système de vote plus démocratique). Le 13 juin, un convoi de voitures du roi Abdallah ii a été attaqué à Tafileh, à environ 150 km au sud de la capitale Amman, par une soixantaine de jeunes jetant des pierres et des projectiles.
Récemment, le 15 juillet, une nouvelle manifestation massive a eu lieu à Amman, au cours de laquelle au moins dix-sept personnes (dont neuf journalistes) ont été blessées.
Yémen, Saleh résiste
La situation au Yémen est différente, dans la mesure où le mouvement ouvrier est extrêmement faible dans ce pays le plus pauvre de tout le monde arabe, et encore largement agricole. L’agriculture représente 75 % de la population active, mais seulement 10 % du PIB  ; alors que les ressources pétrolières, en voie de s’épuiser, procurent un quart des recettes du pays mais 70 % des finances du gouvernement. Le pays compte par ailleurs l’une des populations les plus jeunes du monde, avec un âge moyen de 24 ans.
Au Yémen, la première mobilisation «  pour des réformes  » a commencé le 16 janvier 2011, au surlendemain du renversement de Ben Ali, en Tunisie, avec deux rassemblements successifs sur le campus de l’université de la capitale Sanaa. Ils étaient suivis, le 20 janvier, par un premier rassemblement dans la ville de Taëz. Mais c’est surtout l’arrestation, dans la nuit du 22 au 23 janvier, de la journaliste et militante Tawakel Karman qui a déclenché les protestations.
Madame Karman, membre de la direction du parti Islah («  Réforme  », de tendance islamiste modérée), anime par ailleurs une association, Journalistes sans chaînes, qui lutte pour la liberté de la presse. Elle avait été la principale animatrice d’un rassemblement «  de solidarité avec le peuple tunisien  ». Environ 200 journalistes ont manifesté, le 23 janvier, pour la libération de leur collègue (qui a d’ailleurs été relâchée le lendemain).
Dès lors, le processus était déclenché. Le 27 janvier 2011, pour la première fois, ils étaient des dizaines de milliers à se rassembler à Sanaa contre le régime du président Ali Abdallah Saleh. Au pouvoir depuis juillet 1978 – 33 ans  ! –, ce dernier s’appuyait jusqu’ici sur les structures tribales, encore extrêmement puissantes  ; les tribus soutiennent financièrement leurs membres en cas de maladie ou incapacité de travail, aucune protection sociale publique n’existant dans ces domaines.
Par ailleurs, le régime était soutenu par les États-Unis puisque le président Saleh agitait le chiffon rouge de la présence d’Al-Qaida dans le pays  ; même si l’administration américaine se méfiait de lui et était convaincue que Saleh jouait un jeu tactique avec cet argument. Or, au fur et à mesure que son pouvoir perdurait et montrait de l’usure, certaines structures tribales se sont détournées de Saleh.
Ainsi, il y a eu deux mobilisations en parallèle contre le régime de Saleh. D’un côté, un mouvement de masse, non armé, majoritairement jeune, misant sur les rassemblements publics et les manifestations, dans les centres urbains. Une mobilisation à laquelle le pouvoir tentait d’ailleurs de répondre par des contre-­manifestations de partisans du Congrès général du peuple (parti au pouvoir).
Mais ces dernières restaient nettement plus petites que les manifestations de l’opposition, soutenues par le parti Islah, le Parti socialiste (anciennement au pouvoir au Yémen du Sud avant 1990, ex-marxiste-léniniste) et des nationalistes arabes nasséristes. De l’autre côté, dans les zones rurales et montagnardes, les tribus entrées en «  dissidence  » mobilisaient des combattants armés contre le régime, venant parfois rejoindre les manifestants en ville. Mais les uns se méfiaient nettement des autres.
Le 3 juin 2011, le président Saleh est blessé dans son palais présidentiel, probablement par une bombe placée à l’intérieur (alors que des premières théories avaient porté sur des obus lancés sur le palais par les combattants de tribus, entrés fin mai à Sanaa). Depuis, il est soigné en Arabie saoudite, mais il a à plusieurs reprises annoncé son retour que l’opposition refuse fermement. Le 16 juillet, les forces de l’opposition ont annoncé avoir créé un Conseil de transition pour mettre sur pied une alternative au pouvoir de Saleh.
mardi 30 août 2011, par Bertold du Ryon
Source : PESSE-TOI A GAUCHE !- Une tribune pour la gauche québécoise en marche