jeudi 18 septembre 2014

Selon le New York Times, la France serait le premier bailleur de fonds d’Al-Qaïda ! «Les Français payent des rançons aux terroristes», assure Barack Obama.



Pour le quotidien américain, la France aurait versé depuis 2008 plus de 58,1 millions de dollars à Al-QaÏda pour libérer ses ressortissants pris en otages, ce qui a provoqué la colère de Barack Hussein Obama dans une récente interview au New York Times. Et si nos confrères américains se trompaient ? Et si la France se faisait payer ces rançons par le Qatar, dont la générosité n’a d’égale que sa proximité avec les groupes islamo-terroristes, y compris celui d’Al-Qaïda ? Et si les rapports entre Al-Qaïda et Al-Qatar étaient plus structurelles que ce qu'on croyait ?
Après l'assassinat de trois otages anglo-saxons par l'État islamique en moins d'un mois, l'accusation portée contre la France revient de plus belle. «Les Français payent des rançons aux terroristes», assure Barack Obama. Cette saillie du président américain contre Paris était glissée dans un long entretien accordé au New York Times, où il s'explique sur sa stratégie pour combattre l'État islamique. L'interview a été publiée le 13 septembre, avant que la vidéo de l'assassinat de David Haines n'ait été mise en ligne.
Le quotidien américain décrit l'irritation de Barack Obama quand il aborde le sujet épineux des rançons. «Le président français, François Hollande, dit que son pays ne paye pas de rançons aux terroristes, alors qu'en réalité, il le fait.» À l'opposé, les États-Unis ne «payent pas» de rançon, assure-t-il, ce qui fait que les ressortissants américains sont moins fréquemment pris en otages.
Les États-Unis n'ont jamais caché leur intransigeance sur le non-paiement des rançons. La famille de James Foley, le premier otage exécuté par les islamistes de l'EI, a récemment accusé l'Administration américaine de les avoir dissuadés de payer une rançon. Un militaire du Conseil de sécurité nationale les aurait avertis à plusieurs reprises qu'ils risquaient des poursuites au pénal en cas de paiement d'une rançon pour la libération de leur fils. La famille aurait également été informée qu'aucun échange de prisonnier ou aucune opération militaire ne serait lancée pour tenter de le récupérer. Pourtant, le Pentagone a révélé peut de temps après son exécution qu'une opération avait été menée pour libérer des Américains, dont James Foley, retenus en Syrie par l'État islamique. Mais elle s'était soldée par un échec, car les otages n'étaient pas présents dans le lieu où les services de renseignement américains les pensaient cachés.
A contrario, la France a récemment été pointée du doigt par le New York Times comme la «championne» du paiement des rançons à Al-Qaïda. Bien qu'elle se défende de payer quoi que ce soit, le quotidien américain estimait cet été que la France avait versé 58,1 millions de dollars depuis 2008 pour libérer ses ressortissants retenus par Al-Qaïda au Maghreb islamique. Ce qui en fait le principal bailleur de fonds de ce groupe terroriste, dont les enlèvements d'otages leur auraient rapporté au moins 125 millions de dollars sur la même période. Mais la part payée par la France pourrait être encore plus élevée, dans la mesure où le quotidien américain mentionne également une rançon de 9,5 millions de dollars pour libérer trois ressortissants français, sans avoir établi qui l'avait payée.
Le Figaro du 14 septembre 2014, titre originel, « Otages : Barack Obama reproche à la France de payer les rançons ».

jeudi 11 septembre 2014

Le plan d’Obama pour attaquer la Syrie, sous couvert de la lutte contre l’EIIL (« ISIS »), le Frankenstein né des efforts états-uniens pour favoriser un changement de régime en Syrie, s’est retourné contre ses maîtres.



Après le discours de B.Obama sur ce qu’il compte faire pour lutter contre l’E.I. Le rédacteur Glen Ford y voit une manœuvre pour attaquer la Syrie, sous couvert de lutte anti-terroriste, il semblerait que comme pour le Dr Frankenstein, le monstre ait échappé à son maitre..Merci à Djerad Amar.
« Personne, plus que la Syrie et ses soldats, veut la destruction de l’EIIL.«  Le président Obama se prépare à faire quelque chose de terriblement dangereux en Syrie et en Irak. La montée de l’EIIL (Etat Islamique en Irak, en Syrie et au Levant « ISIS ») a entravé la vieille stratégie de l’Empire consistant à déployer des combattants islamistes pour faire son sale boulot dans le monde arabe et musulman. L’EIIL (« ISIS »), le Frankenstein né des efforts états-uniens pour favoriser un changement de régime en Syrie, s’est retourné contre ses maîtres, des Etats-Unis, de l’Arabie Saoudite, du Qatar et de la Turquie pour établir son propre califat, dans lequel des milliers d’autres combattants islamistes se précipitent. Même les médias états-uniens reconnaissent maintenant que les soi-disant rebelles syriens « modérés » pour lequel Obama veut collecter 500 millions de dollars, sont pratiquement inexistants. Ils ont toujours été un mirage, créatures de la propagande occidentale. Les islamistes étaient la seule force qui pouvait remettre en cause l’armée syrienne sur le champ de bataille, et maintenant qu’ils se rallient à l’EIIIL (« ISIS »), ou qu’ils s’enfuient, Obama ne sait pas vers qui se tourner.
Certes, les États-Unis peuvent bombarder des positions de l’EIIL (ISIS) en Syrie, et se préparent déjà pour le faire, mais ce n’est pas la guerre qu’Obama voulait faire. Il y a trois ans, quand Obama a lancé sa sale guerre contre la Syrie, le plan était que les djihadistes musulmans versent leur sang pour renverser le président Assad. Une fois que l’acte sale et criminel a était réalisé, les djihadistes étaient censés permettre à l’OTAN et aux rois corrompus de la péninsule arabique de choisir les prochains dirigeants de la Syrie. La CIA rejouait Lawrence d’Arabie, en utilisant les djihadistes comme chair à canon, pour les mettre de côté quand le temps de partager le butin serait venu.
Tel était aussi le plan en Libye, où l’OTAN et le même gang de voleurs financés et armés par les monarchies arabes ont entraîné le renversement de Mouammar Kadhafi. Mais les djihadistes libyens n’ont pas réussi à coopérer avec le régime de l’empire.
Le réseau jihadiste mondial que les Etats-Uniens et les Saoudiens ont créé dans les années 1980 a déclaré son indépendance, et Washington n’a personne pour les remplacer. Des troupes états-uniennes sur le terrain sont inacceptables tant pour les gens de la région que pour le public états-unien. Obama et ses sbires disent les États-Unis et ses alliés écraseront l’EIIL (ISIS) – mais ce sera comme étouffer son propre enfant dans son berceau, et supprimerait tout espoir des Etats-Unis d’atteindre son objectif stratégique de changement de régime en Syrie.
Surveillez le grand changement (« Big Switch »)
Si Obama était sérieux dans sa volonté d’écraser l’EIIL (ISIS), le meilleur et le plus logique allié serait le président syrien Assad, dont l’armée a jusqu’ici prévalu contre toutes les sortes de djihadiste que les États-Unis ont été en mesure de jeter contre lui, y compris l’EIIL (ISIS) sous ses incarnations précédentes. Personne, plus que la Syrie et ses soldats, veut que l’EIIL (ISIS) soit battu, plusieurs soldats syriens sont morts dans cette guerre diligentée par les États-Unis dans des proportions plus importantes que tout autre groupe, civils ou rebelles. Si l’objectif d’Obama était de mettre la région à l’abri de l’EIIL (ISIS), Obama devrait coordonner ses mouvements avec l’armée syrienne.
Mais il ment – tout comme l’administration Bush a menti pour faire en sorte que le peuple états-unien croit que Saddam Hussein était responsable du 11/9. L’objectif des États-Unis n’était pas de se venger du 11/9, mais d’envahir l’Irak. De la même façon, Obama est obligé de pallier à la défection de l’EIIL (ISIS) du contrôle occidental, mais son objectif reste de renverser le président Assad. Et, il dira n’importe quel mensonge, ou des combinaisons de mensonges, pour envoyer des bombes US sur le gouvernement syrien, sous le couvert de la lutte contre l’EIIL (ISIS). Vous pouvez parier que la CIA brûle d’impatience et cherche un prétexte pour faire de cette défaite stratégique des États-Unis une excuse pour attaquer directement la Syrie. Et c’est ce qui rend cette période si  dangereuse.
Auteur Glen Ford
Source : Bellacio

mercredi 10 septembre 2014

L’EIIL : l’EIIL est une création des services secrets occidentaux, principalement la CIA, le Mossad et le MI6.



Dans un rapport récent, Edward Snowden, l’ancien consultant de l’Agence de sécurité nationale des États-Unis (NSA) a confirmé ce qui était une évidence : l’EIIL est une création des services secrets occidentaux, principalement la CIA, le Mossad et le MI6. Ce groupe djihadiste a proclamé l’existence d’un État islamique dans la zone occupée depuis la ville d’Alep, dans le nord de la Syrie, jusqu’aux villes de Fallouja, Mossoul et Tal-Afar, en Irak, annonçant la restauration d’un califat et appelant « les musulmans du monde entier à prêter allégeance à leur chef ».
L’ex-agent de la NSA Edward Snowden confirme les informations établissant que le groupe djihadiste EIIL est une création des services secrets occidentaux, principalement la CIA, le Mossad et le MI6.
Les services secrets de la triple alliance sioniste auraient créé un service de recrutement de mercenaires dans le cadre d’une stratégie globale ancienne baptisée « nid de frelons », visant à regrouper tous les extrémistes au sein d’une seule entité, selon Snowden.
Dans le sillage des « créations » précédentes ayant pour objet d’augmenter la suspicion de l’opinion publique à l’égard des authentiques mouvements de résistance opérant dans tout le Proche Orient contre l’invasion anglo-américano-israélienne, l’EIIL agit comme une organisation extrémiste d’Al- Qaïda, ceci dans le but d’effacer la trace des véritables créateurs du terrorisme, résolus à redessiner la carte du Proche Orient pour s’emparer des richesses énergétiques et minières de la région, encercler la Russie et isoler la Chine. À cet égard, aussi bien le « nettoyage ethnique » contre les Palestiniens, que l’appropriation de ce qui reste de leur territoire (la bande de Gaza et la Cisjordanie), la sale guerre des forces mercenaires contre les États indépendants dans l’est de l’Ukraine s’inscrivent dans ce même schéma.

L’HISTOIRE SE RÉPÈTE

La stratégie visant à créer des organisations et favoriser l’émergence de leaders susceptibles de servir les intérêts sionistes n’a pas changé. Une fois qu’ils ont été utilisés, les groupes et leurs dirigeants sont remplacés. On met à prix les têtes des dirigeants, avant de procéder à la « reconstruction » de l’organisation.
Les révolutions colorées, le Printemps arabe, le mouvement étudiant des Mains blanches sont des exemples assez édifiants de la manière dont on crée des « organisations » et des « leaders ».
C’était aussi le cas du chef d’Al-Qaïda en Irak Abou Moussab al-Zarkaoui, connu sous son pseudonyme Abou Moussab al-Zarkaoui, et qui n’était autre qu’Ahmed Fadh al Nazzar Khalaylah. Il aurait été recruté pour se charger des actions terroristes en Irak avant, pendant et après l’invasion des États-Unis en 2003 et de l’assassinat de Saddam Hussein. Lieutenant d’Oussama ben Laden (que la triple alliance a utilisé en Afghanistan et au Kosovo avant d’ordonner sa capture et sa « mise à mort »), al-Zarkaoui fut impliqué dans le massacre de Tal Afar, identifié comme le bastion d’Al Qaïda et l’endroit depuis lequel cette organisation aurait étendu son action vers la Syrie.
D’origine jordanienne, al-Zarkaoui fut le mercenaire type. Impliqué dans des attentats commis non seulement au proche Orient mais aussi à Londres et aux États-Unis mêmes, y compris celui du 11 septembre 2001, il fut finalement tué le 12 juin 2006 dans un raid de l’aviation nord-américaine non loin de Baqouba, à une cinquantaine de kilomètres de Bagdad. Il devenait « dangereux », si bien que Bush fils ordonna de lancer une chasse à l’homme. À cette fin, les États-Unis montèrent la farce de la récompense : une offre de 25 millions de dollars US pour sa capture, la même somme que pour Oussama ben Laden.
Une fois al-Zarqaui mort, le gouvernement des USA procéda à l’installation d’Al-Qaïda en Irak, constituée de mercenaires aux ordres d’Abou Ayyoub al-Masri ou Abou Hamza al-Mouhajer, qui fut également éliminé en avril 2010 lors d’une opération conjointe de l’armée américaine et des autorités irakiennes, après avoir promis une récompense de cinq millions de dollars pour sa capture.
À l’heure actuelle, concernant l’EIIL, que la presse servile identifie comme une branche extrémiste d’Al-Qaïda, le gouvernement des États-Unis offre une prime de 10 millions de dollars pour la captur de son leader Abou Bakr al-Baghdadi. La triple alliance sioniste l’a utilisé pour détruire l’Irak et assurer la mainmise des grands groupes pétroliers sur les richesses énergétiques et minières de ce pays et faire passer le mouvement irakien de résistance contre l’occupation pour des terroristes. Aujourd’hui, il ne leur sert plus à rien.
Ceci dit, il serait bon de souligner qu’en Irak Al-Qaïda a toujours été un mouvement de mercenaires organisé par les services secrets occidentaux pour dépecer les États du Proche- Orient, affaiblir l’union musulmane, attiser les conflits confessionnels entre les populations sunnite, chiite et kurde, comme on le constate à l’heure actuelle, discréditer les authentiques mouvements de résistance contre l’invasion US et leurs alliés sionistes, constituer des gouvernements narco-terroristes comme ceux des Balkans qui permettent aux élites oligarchiques des États-Unis et de l’Occident en général d’exercer leur contrôle sur les richesses naturelles et d’assurer le flux de drogue en direction de ce pays et de l’Union européenne.
(Fragments tirés de Rebelion)

MAROC : Détenus politiques dans la prison Ain Kadous - à l’opinion publique nationale et internationale



Nous saluons toutes les militantes et tous les militants des associations de droits de l’homme, de l’association des enchômagés des cadres supérieurs, du mouvement du 20 février, des militants au niveau national et international, qui se solidarisent avec nous et soutiennent notre bataille, la bataille des gens libres et nobles et des révolutionnaires, bataille en dernier recours du peuple marocain...
Détenus politiques dans la prison Ain Kadouss , Fès ,Maroc
Mohamed Ghaloud, Mohamed Zeghdidi, Mohamed Fetal, Ibrahim SAîdi.

le 28 février 2012

À l’opinion publique nationale et internationale

Le régime au Maroc a échoué de briser les prisonniers politiques au Maroc en grève de la faim. Il a utilisé différentes méthodes y compris la transfusion et les injections et des promesses pompeuses. Notre bataille subit aussi des complots et des mesquineries. Notre combat victorieux a réussi à dévoiler et à faire connaître le dossier des prisonniers politiques au plan national et international. Les masses populaires ont adopté notre combat. Le régime et ses collabos se sont précipités et utilisent tous les moyens pour briser la grève. Celle ci a permis de démasquer la nature meurtrière du régime et ses étendards démagogiques : respect des droits de l’Homme, rupture avec le passé etc.
Nous , Mohamed Ghaloud, Mohamed Fetal, Mohaled Zeghdidi, Ibrahim Saîdi, détenus politiques dans la prison Ain kadouss à Fès, nous entamons la grève de la faim depuis le 23 février 2012.
Mohamed Ghelat, détenu politique dans la prison de Taza est en grève de la faim depuis le 23 janvier 2012.
Trois autres détenus politiques dans la prison locale à Errachidi ont rejoint le combat. Ils observent la grève de la faim depuis le 22 février 2012.
Ezedine Erroussi est en grève de la faim depuis le 19 décembre 2011 dans la prison de Taza. Son état de santé est très détérioré. Il est au bord du martyre.
Dans ce contexte, le régime ne peut que manœuvrer pour sortir de son isolement et œuvrer pour briser notre combat et limiter ses conséquences.
Dimanche 26 février une caravane de solidarité s’est déplacée vers Taza. Au cours de cette manifestation de soutien, des agents de renseignement se sont déguisés en militants de droits de l’Homme et ils ont tenté d’intimider et d’influencer le papa d’Ezedine Erroussi. Ils lui tenaient des propos suivants : « quelques-uns exploitent ton fils et bénéficient de la grève de la faim, ils le poussent au sacrifice et à l’aventure de mourir. Ton fils met sa santé et sa vie en cause pour rien, lui qui n’a que quelques mois de détention à tenir. Ezedine doit réfléchir à ses intérêts personnels. Réveille-toi et assume ta responsabilité pour sauver ton fils… »
Beaucoup d’autres avaient des plans et ont tenu des discours de campagne contre la bataille du camarade Ezedine, contre la bataille des étudiants et contre les militants de la voie démocratique basiste.
Et pour éclairer l’opinion publique nationale et internationale, ainsi que les nobles militantes et militants, toutes et tous les camarades, nous les détenus politiques dans la prison Ain Kadouss à Fès, nous vous informons que :
Le 27 février 2012, à sa demande, nous étions en dialogue avec le procureur général. Il nous a sollicité de suspendre la grève de la faim pendant une semaine en attente d’une réponse à nos revendications. Le procureur nous a avancé des promesses, surtout il nous a promis notre libération au plus tard le mois de mai ou juin prochain ! Selon le procureur général, « des discussions à haut niveau ont eu lieu pour solutionner le dossier des prisonniers d’opinion…etc »
Bine évidemment on a rejeté la demande de suspendre la grève de la faim et nous avons réitéré notre demande de satisfaire nos revendications et celles des prisonniers politiques, en premier lieu la libération.
Quelques minutes avant les négociations avec le procureur général, le directeur de la prison Ain Kadouss et soi-disant « responsable de l’administration régionale des prisons » nous ont annoncé qu’ils détiennent des informations sures et que Ezedine Erroussi a arrêté la grève de la faim et de soif , il est de notre devoir et responsablité , selon eux, de ne pas rater l’occasion des négociations avec le procureur général pour arrêter la grève et mettre fin à nos souffrances !!
Autre point qui illustre l’ampleur du piège et du complot organisé contre nous, sans doute par le régime : Dimanche dernier, des gens suspects se sont rapprochés de la famille de notre camarade Ezedine Erroussi et ont propagé des contrevérités et des mensonges pour l’atteindre moralement et faire pression sur Ezedine. Lundi , juste avant notre rencontre avec le procureur, le directeur de la prison Ain Kadouss et le nommé « responsable régional » ont fait circuler la murmure de la fin de la grève de la faim à Taza.
Organiser cette rencontre en ce moment même et dans ces conditions n’est pas du au hasard.
Il s’agit bien d’un plan clair de traits qui est organisé contre la bataille des détenus politiques, contre les masses des étudiants en mouvement dans le bastion Dher EL Mehraz à Fès, victimes des violations et agressions des baltajis (collabos) du régime et contre les étudiants en grève à Taza victimes des interventions répressives des forces de l’ordre.
Contrairement à ces plans abjects des agents et des collabos sous enseigne de « droits de l’homme », nous déclarons qu’Ezedine Eroussi continue sa grève de faim et de soif. Nous même, le détenu politique Mohamed Ghelat et les camarades détenus dans la prison d’Errachidia, nous continuons également la grève de la faim. Nous disons aux comploteurs et aux traitres que notre bataille est forte et nos convictions sont solides. Le chemin du sacrifice et du martyre que nous empruntons en toute conscience est le fossoyeur de vos tombes. Notre bataille ne peut qu’évoluer et s’intensifier et vos masques tomberont.
Nous saluons toutes les militantes et tous les militants des associations de droits de l’homme, de l’association des enchômagés des cadres supérieurs, du mouvement du 20 février, des militants au niveau national et international, qui se solidarisent avec nous et soutiennent notre bataille, la bataille des gens libres et nobles et des révolutionnaires, bataille en dernier recours du peuple marocain. Nous accueillons toutes initiatives pour développer notre cause, la cause du peuple marocain. Nous confirmons notre attachement aux valeurs et principes de la lutte. Nous dévoilons et confrontons avec force toute tentative de surenchère, d’opportunisme, de compromission sur le dos des sacrifices des détenus politiques,leurs familles et des martyrs et des souffrances du peuple.
Nous saluons nos familles et à travers elles toutes les familles résistantes et combattantes des détenus politiques .
Nous saluons nos camarades de la voie démocratique basiste, les masses des étudiants et tous les détenus politiques
Nous saluons également tous les nobles militant(e )s au Maroc et au niveau international
Nous condamnons toutes les conspirations du régime en place et ses caudataires contre les détenus politiques, leurs familles , les masses des étudiants, la voie démocratique basiste, les masses populaires et leurs fidèles militants .
Liberté pour les détenus politiques
La bataille jusqu’à la victoire ou le martyre
Ni paix ni résignation … la lutte en avant.