mardi 19 août 2014

Gaza : Le génocide israélien et ses complices volontaires….Des moralistes, des rabbins, des philosophes éthiques, tous se joignent pour bénir les bombes larguées sur les hôpitaux, les écoles, les maisons et tous les êtres vivants - même les morts enterrés ne reposent pas en paix quand les cimetières sont bombardés.

En dehors d’Israël et de ses partisans organisés dans les principales organisations sionistes, l’opinion publique mondiale et la plupart des experts en droit international considèrent l’invasion par l’État sioniste de la bande de Gaza et son attaque systématique contre les civils et les infrastructures essentielles, comme un crime contre l’humanité.
Le but de cet essai est quadruple :
1 Identifier la nature du crime - le caractère génocidaire de l’attaque armée et le processus qui mène à lui
2 Identifier les auteurs directs des crimes de guerre ainsi que leurs complices nationaux et internationaux
3 Expliquer les liens entre les dirigeants, les décideurs, les propagandistes, les complices et les séides, y compris leurs idéologies, leurs intérêts matériels et leur structure organisationnelle, qui font que leurs crimes soient non seulement possibles, mais commis à ce jour en toute impunité
4 Identifier les intérêts impériaux plus étendus qui lient Israël aux États-Unis, et dans la poursuite desquels, l’assaut de Gaza n’est qu’une horrifiante répétition.
La « morale » de matons dans un État génocidaire
Les responsables politiques de l’état génocidaire, gèrent une société fortement militarisée où les citoyens et les soldats, les criminels et les professionnels, les tortionnaires et les sociopathes peuvent coexister en une même personne. La rationalité froide est mise en œuvre pour assassiner en masse, la technologie pour détruire massivement, la langue pour débiter des euphémismes et présenter les bourreaux en victimes (et vice versa). Les préceptes moraux sont avilis et supplantés par l’éthique de l’assassinat de masse. Des moralistes, des rabbins, des philosophes éthiques, tous se joignent pour bénir les bombes larguées sur les hôpitaux, les écoles, les maisons et tous les êtres vivants - même les morts enterrés ne reposent pas en paix quand les cimetières sont bombardés.
Des dirigeants imprégnés d’une vision génocidaire, ne voient que des objectifs militaires - un peuple opprimé n’existe pas - toute existence et toute institution humaine dans les aires ciblées sont à démolir. La destruction de la vie humaine, de l’existence même des Palestiniens est devenue l’objectif ultime de cette opération obscène.
La décision pratique d’exterminer les Palestiniens était consciente, planifiée, et poursuivie avec une détermination implacable par le sommet de la hiérarchie et réalisée avec un enthousiasme sauvage par « l’armée citoyenne » israélienne.
Le déroulement de ce plan mortel a commencé avec ce qui semblait être une offre de paix « généreuse ». En 2004, le criminel de guerre, Premier ministre israélien, Ariel Sharon avait « accordé » aux Palestiniens l’autonomie à Gaza et en août 2005 retiré quelques milliers de colons juifs et les troupes terrestres israéliennes. La conséquence de cette indulgence : Plus de 1,4 million de Palestiniens ont été verrouillés et entassés dans la plus grande prison à ciel ouvert du monde, le plus grand ghetto de l’histoire. Ce fut un rappel écœurant de la rafle nazie des juifs polonais emmenés comme des moutons au ghetto de Varsovie où, eux aussi, s’étaient vus accordés une « autonomie ». Une fois que les colons juifs partis (et recevant une « compensation » de $300.000 par famille), l’armée israélienne a fermé toutes les entrées et sorties de Gaza. La terre, la mer et l’espace aérien ont été bloqués et un contrôle total a été imposé pour l’entrée de nourriture, des médicaments, des livres scolaires ainsi que pour la sortie des Palestiniens en recherche de traitements médicaux, pour effectuer des études universitaires, des voyages normaux ou un commerce quelconque. C’est le reflet de la politique nazie envers ceux qui étaient piégés dans le ghetto de Varsovie. Des agriculteurs palestiniens étaient abattus alors qu’ils s’occupaient de leurs champs, des actes de brutalité rappelant la famine imposée par le blocus nazi de Leningrad. Et le monde a été horrifié !
Gaza et le ghetto ont d’abord été mis en place comme camps de concentration à ciel ouvert - des mesures temporaires pour masquer les vrais desseins. La jeune population de Gaza en 2014 est passée à plus de 1,8 millions d’êtres humains piégés. De toute évidence, si les habitants de Gaza ne pouvaient voyager, cultiver la terre, pécher ou commercer par des moyens normaux, ils allaient creuser des tunnels pour s’approvisionner et se battre contre leur relégation au statut d’animaux en cage par l’État d’Israël. Les prochaines étapes après la réussite de leur isolement, seraient systématiques et préméditées : les Sionistes, comme les Nazis, ont lancé une guerre à outrance contre les inévitables actes de résistance des opprimés. Ils ont envoyé des avions, des chars, des missiles et des bombes pour raser des zones peuplées, en particulier les quartiers où les jeunes combattants s’étaient levés pour résister à cette cruauté insupportable. Les jeunes combattants héroïques de la bande de Gaza, comme leurs prédécesseurs à Varsovie, ont résisté à leurs ennemis totalitaires, encore et encore. Pendant ce temps, la grande majorité des Israéliens juifs applaudissaient la dévastation tout en prétendant être les victimes. Des jeunes juifs de la diaspora se sont portés volontaires pour se joindre à l’armée israélienne et massacrer des Palestiniens, tout comme la population allemande avait célébré, ensemble avec le Bund allemand à l’étranger, les crimes totalitaires de leurs dirigeants. Leurs réponses étaient presque identiques mais en temps et en lieux différents : Peuple élu et Aryens du monde, se sont unis contre ceux qu’ils ont qualifiés de « terroristes », déclarant que leurs tunnels deviendront leurs tombes !
En conformité avec cette mythologie de super-race, la machine à tuer israélienne est vraiment très efficace pour assassiner des civils non armés - des invalides qui ne peuvent courir, des médecins qui restent pour soigner les blessés, et des mères avec leurs enfants dans leurs abris fragiles - et assez pathétique quand il s’agit d’affronter face à face, des combattants déterminés de la résistance armée. Depuis le 6 août 2014, l’aviation, la marine et l’artillerie israéliennes avec des techniques de guerre à longue distance, ont abattu 1.594 civils palestiniens – comparés à 3 civils en Israël (un bédouin, un travailleur agricole thaïlandais et un juif israélien), un rapport ahurissant de plus de 1.500 civils palestiniens pour l’un des « élus ». Mais quand il s’est agi de « combats au sol », 64 soldats israéliens ont été tués contre 281 partisans palestiniens, soit un rapport de 4,4 à 1, bien qu’ils bénéficiaient du soutien de la l’aviation israélienne et de leur protection individuelle de haute technologie, les Israéliens ont subi des pertes militaires lourdes quand leur agression a pris la forme d’incursions terrestres contre des partisans mal équipés mais prêts à mourir pour leurs maisons et leur libération.
Les criminels de guerre : qui sont-ils et quels sont leurs crimes
Il est clair que ce sont les commandants des forces armées israéliennes, des soi-disant Forces de défense israéliennes, qui sont responsables des attaques systématiques par la terre et par l’air, contre des civils, des hôpitaux, des écoles, des sanctuaires de réfugiés, qui sont aux premières loges pour mériter une inculpation pour crimes de guerre. Ils devraient être rejoints par les stratèges militaires israéliens et les décideurs qui ont systématiquement et pénalement ciblé des maisons, des quartiers, des installations de purification de l’eau et des stations d’épuration, des réseaux et des centrales électriques, dans un effort planifié, délibérée de détruire toute possibilité d’existence quotidienne normale pour près de 2 millions de Palestiniens. Ils ont commis de graves crimes contre l’humanité, selon les Conventions de Genève et les normes juridiques établies à Nuremberg. Il est des témoins oculaires et des documents montrant des soldats de rang moyen et inférieur en train de tirer gratuitement sur des écoliers, des gens qui font leurs achats et des mères avec des bébés qui fuient les zones de combats. Les poursuites pour crimes de guerre ne peuvent être limitées aux quelques dizaines d’officiers supérieurs ; ces crimes ont été commis à tous les niveaux de l’armée israélienne.
Les dirigeants et décideurs politiques, à commencer par le Premier ministre Benjamin Netanyahou et son cabinet, les membres éminents des partis et de la Knesset, qui ont été les chevilles ouvrières dans le lancement de la campagne-éclair contre Gaza et ont justifié les massacres massif de civils, devraient clairement être au centre de tout Tribunal international pour des crimes de guerre.
Mais que dire de l’opinion publique israélienne, la grande masse des Israéliens juifs, qui se considèrent comme moralement au-dessus de l’opinion publique mondiale malgré une révulsion quasi-universelle par rapport aux crimes israéliens ? Plus de 90% des Israéliens juifs ont apporté un soutien sans faille au bain de sang en cours, encourageant leur armée quotidiennement depuis des tribunes érigées sur les collines surplombant la bande de Gaza, bien que connaissant les conséquences pénales de leur soutien - ils sont aussi un élément essentiel de cette entreprise criminelle. Ils ont célébré le carnage et ils ont attaqué violemment les quelques Israéliens qui ont ouvertement remis en question cette « guerre ». Les Israéliens n’ont pas droit à la présomption « d’ignorance innocente » ; ils ne peuvent pas appeler cela un « conflit tragique entre deux peuples ». Aucun Israélien ne peut s’absoudre en prétendant ignorer la nature des crimes commis en son nom - pas plus qu’ils ne peuvent invoquer l’ignorance ! La majorité des Israéliens juifs informés avaient exigé cette guerre dès le départ. Nombreux étaient ceux qui avaient participé à des manifestations racistes avec des banderoles et des chants appelant « Mort aux Arabes ! Ils portent leur approbation de l’holocauste de Gaza comme un badge d’honneur. Quatre-vingt-dix pour cent des citoyens juifs en Israël ont rejeté tout cessez-le-feu humanitaire : Des chroniqueurs de journaux et la grande majorité des auteurs de lettres dans la presse quotidienne argumentaient ouvertement pour l’extermination ! Des criminels de guerre auto-proclamés sont fêtés comme des héros par leurs frères d’outre-mer, qui se hâtent d’approuver ou même de rejoindre le carnage. Gideon Levy, journaliste dissident solitaire de Haaretz, s’est fait cracher dessus dans tous les cafés à la mode et doit maintenant prendre son café chez lui.
Que peut-on dire à propos des « moralistes », les célèbres grands rabbins, qui n’hésitent pas à pousser pieusement au carnage de masse : y a-t-il une haute cour d’autorité religieuse pour que ces « saints hommes » soient jugés pour leur responsabilité dans l’incitation à des crimes de guerre ? Qu’en est-il du réseau mondial d’organisations sionistes lobbyistes auprès du Congrès étasunien et de l’exécutif, corrompus et pleutres, qui assurent des livraisons de milliards de dollars d’armes meurtrières ? Ne sont-ils pas complices de génocide avant et après les faits ?
Cependant, c’est un mensonge flagrant et une tromperie délibérée de prétendre, comme le font certains critiques-escrocs de « Gauche », que les États-Unis « partagent la responsabilité » des crimes israéliens contre la bande de Gaza. Qui a demandé au peuple étasunien d’endosser ce massacre ? Quand le peuple étasunien a-t-il organisé un « lobby » pour acheter des votes du Congrès ? Le peuple étasunien a-t-il organisé des collectes de centaines de millions dollars dans le luxueux Waldorf-Astoria où les élus républicains et démocrates se sont engagés à attribuer $225 millions supplémentaires de missiles et des chars à Israël, pour réapprovisionner son arsenal après le rasage des milliers de maisons et l’extermination de familles entières dans la bande de Gaza ? N’importe quel chercheur sérieux, qui se serait penché sur la politique intérieure étasunienne, saurait que les présidents des 52 plus grandes organisations juives étasuniennes sont complices des attentats terroristes de Gaza par Israël. Des sondages montrent que la majorité des jeunes étasuniens sympathisent avec les droits des Palestiniens ...
Y a-t-il une clause dans la procédure du Tribunal militaire international de Nuremberg qui peut porter des accusations contre des complices d’outre-mer, de crimes de guerre ? Qu’en est-il des universitaires gauchistes et des journalistes « progressistes » de renom qui couvrent leurs complices d’outre-mer accusant à tort les « États-Unis » (et insinuant la complicité du peuple étasunien) dans ce massacre ?
Les liens qui unissent
Nous avons identifié un lien direct entre l’élite politique israélienne, son commandement militaire et la masse de sa population, dans la responsabilité des crimes de guerre et de génocide avec la complicité matérielle active des organisations sionistes d’outre-mer. Ils agissent comme une force cohésive s’élançant en avant dans le sang et la barbarie de la guerre totale contre les Palestiniens - les habitants et propriétaires légitimes et originels de ce que l’on appelle maintenant « Israël ».
La question se pose : Qu’est-ce qui les unit dans cette horrible entreprise ? Quel aveuglement moral les afflige tant qu’ils ignorent les étagères encombrées par les écrits et les enseignements humanistes tels que Spinoza, Kant, Babel, ou Buber ? S’agit-il de loyautés tribales tirées de contes de l’Ancien Testament de vengeance et d’infanticide ? Sont-elles les expressions d’un fanatisme ethno-religieux lié à la quête d’un empire régional et de pillage ?
L’idéologie raciste et son expression virulente provenant à la fois des hautes fonctions et de la « rue juive » sont répandues et ouvertes. Dégrader les Palestiniens, tout en prétendant être une race supérieure au-dessus des lois du reste du monde, sert à justifier tous les crimes contre la population de Gaza. De près ou de loin, l’expression « identité et solidarité juive collectives », fondées sur la supériorité ethnico-religieuse, toujours menacé par des peuples « indigènes » inférieurs, hostiles, explique le soutien sans faille des plus grands magnats d’Hollywood, des professeurs de l’Ivy League, des intellectuels français, des pairs britanniques et des proéminents banquiers d’investissements de Wall Street.
Affinités idéologiques et les loyautés ethnico-religieuses mises de côté, de nombreux Israéliens juifs ont également de grands enjeux en matière de pillage et d’expulsion du peuple palestinien : la saisie de terres palestiniennes aboutit à la construction de nouveaux logements subventionnés peu chers, des piscines pour les juifs seulement, le développement de terres où jadis florissaient des oliveraies et où des familles élargies avaient vécu et sont mortes. Les juifs de la classe moyenne et ouvrière obtiennent des logements gratuits ; les spéculateurs immobiliers saisissent au bord de la mer des terrains de choix pour en faire des copropriétés d’appartements de luxe et des destinations touristiques. Les entrepreneurs de la construction obtiennent des contrats lucratifs auprès de l’État. Le pillage constitue une base matérielle importante pour un niveau élevé de vie en Israël, de nombreuses fois plus élevé que celui des Palestiniens, beaucoup plus élevé que celui de la population non juive d’Israël et plus même que les étasuniens qui ont été contraints à subventionner « l’État juif » pendant près de 50 ans.
Tout aussi important, l’attaque israélienne contre Gaza sert de terrain d’essai pour ses armes de destruction massive et de son Dôme anti-missile. À cet égard, le massacre de Gaza sert de répétition générale (et un avertissement graphique) pour de nouvelles guerres dans la région en association avec les États-Unis et leurs clients. Les derniers documents de l’analyste la NSA, Edward Snowden, révèlent qu’Israël travaille en tandem avec les États-Unis sur toute l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient, le Golfe Persique, l’Asie du Sud et les pays islamiques dans le choix des objectifs et l’élaboration des plans de guerre. Le Grand Israël n’est plus un rêve cinglé de visionnaires juifs : il est en cours et ses débuts sanglants à Gaza présagent des guerres de plus en plus sanglantes contre l’humanité.
Conclusion
La guerre totale d’Israël contre la bande de Gaza a soulevé la condamnation de millions de personnes à travers le monde, une plus grande colère devant ses crimes contre l’humanité ainsi que des appels pour sa conduite devant un tribunal international pour crimes de guerre. Si un tel tribunal devait être convoqué, il conviendrait de déterminer la largeur du filet - où tracer la ligne entre les dirigeants, soldats, masses et partisans complices d’outre-mer, tous impliqués à un degré ou à un autre ? Combien d’enquêtes devront être menées contre des « complices volontaires » pour assassinats en masse et combien seront jugés ?
L’horreur et l’indignation croissante ont isolé Israël de la grande majorité de l’humanité, y compris de milliers de juifs - mais elles ont durci ses dirigeants et suscité son puissant noyau de partisans influents, en particulier aux États-Unis.
Les jusqu’au-boutistes, dans leurs suites luxueuses, sont dans la contre-offensive. Les principaux producteurs d’Hollywood dénoncent les acteurs qui indignés, ont osé critiquer les crimes de guerre israéliens à Gaza, les qualifiant « d’antisémites » et les menaçant de les mettre sur une liste noire à vie, pour tout travail de cinéma ou de scène. De puissantes organisations sionistes non seulement assurent l’opposition étasunienne à toute résolution du Conseil de sécurité de l’ONU condamnant les crimes de guerre israéliens, mais aussi l’approbation à l’unanimité (100%) du Congrès et de la Maison Blanche pour une « allocation d’urgence » de $250 millions de l’argent des contribuables, pour réapprovisionner Israël en bombes et en missiles, pour remplacer celles avec lesquelles la population de Gaza a été bombardée. Les plus durs, ceux qui parlent pour les présidents des 52 principales organisations juives étasuniennes, ont poursuivi sans relâche leur soutien au carnage d’Israël, même face à des centaines de milliers de manifestants qui défilent à travers le monde pour soutenir les droits du peuple palestinien. Les jusqu’au-boutistes affichent ouvertement leur soutien aveugle aux crimes de guerre israéliens. Ces fanatiques sont convaincus que toutes critiques des crimes de guerre israéliens, qu’elles soient chrétiennes, musulmanes, hindoues, juives ou athées, sont le fait d’antisémites, de pervers ou de terroristes et doivent être censurées ou écrasées ! À l’intérieur du bunker sioniste il y a un renforcement de poigne de fer pour la loyauté à Israël, tandis qu’à l’extérieur, va bon train la propagande minimisant ses crimes de guerre et les dénégations véhémentes de la complicité étrangère au génocide.
Épilogue : Un dialogue entre les sionistes
Le sioniste de droite dit à la gauche, « Les crimes au service du Grand Israël sont des vertus. » La gauche répond « Il y a des crimes, mais en dernier ressort ce sont les États-Unis qui sont les responsables ».
Un ancien observateur perspicace sioniste commente avec satisfaction : « C’est notre division du travail : les bons sionistes défendent Israël et les sionistes de gauche confondent ses détracteurs. »
James Petras
Traduction Alexandre MOUMBARIS
correction Marie José MOUMBARIS

samedi 16 août 2014

Irak : ce sont des monstres , Ces monstres ont été enfantés par le prix Nobel de la paix Obama, Hollande et la plupart des dirigeants occidentaux.



Les djihadistes de « l’Etat islamique en Irak et au Levant » sont des monstres. Personne ou presque ne le conteste. Mais s’en tenir à ce constat et à la compassion pour les populations martyrisées relève de l’escroquerie. Ces monstres ont été enfantés par le prix Nobel de la paix Obama, Hollande et la plupart des dirigeants occidentaux.
D’ou vient l’argent ? D’où viennent les armes ?
L’organisation terroriste dispose de moyens financiers considérables. L’argent provient de plusieurs pays du Golfe alliés de Washington et bien en vu à Paris, de braquages comme celui de la succursale de la banque centrale irakienne à Mossoul au début du mois de juin avec un butin de 425 millions de dollars, du commerce du pétrole avec la production de plusieurs raffineries comme celles de Tikrīt et Baiji et ... du pillage d’antiquités vendus au prix fort en Occident par des réseaux mafieux.
D’où viennent les armes ? Un grand merci au grand Sam et à ses copains de Londres et de Paris. Le matériel fourni aux opposants à Bachar el Assad est passé à 90% entre les mains des Djihadistes avec en prime les reliquats des arsenaux libyens ainsi que des blindés, des tanks et de l’armement lourd de fabrication étasunienne pris à l’armée irakienne en déroute.
Les talibans en Afghanistan avaient été armés par Reagan au nom de la défense du « monde libre » avec les résultats que l’on connaît. Les « contras » au Nicaragua avaient bénéficié des mêmes largesses.
Du temps du dictateur nicaraguayen Somoza, à Washington les officiels avaient pour habitude de dire : « Somoza est peut-être un fils de pute, mais c’est notre fils de pute. » Les dirigeants occidentaux pourront désormais dire eux aussi à propos des djihadistes : « ce sont des monstres, mais ce sont nos monstres. »
José Fort
Source : l’humanité.fr       

Israël : Etat-voyou modèle…Israël constitue un danger, non seulement pour la paix dans le monde, mais également pour la survie de l’humanité.



« Je ne connais pas d’animaux qui soient aussi cruels que les Israéliens-pas même les crocodiles. Ils bombardent les écoles, les hôpitaux, les camps de refugiés, les orphelinats, les magasins de distribution de nourriture gérés par l’ONU, les unités de pompage d’eau, les stations électriques, les ambulances, les enfants qui jouent sur les plages. Ils assiègent des millions de gens ; ils tirent sur les enfants qui vont à l’école. Ils kidnappent des enfants et prélèvent leurs organes. Ils injectent avec des agents pathogènes les prisonniers, avant de les libérer. Ils assassinent à partir de la terre, de la mer et du ciel. Et, pire encore, ils calomnient leurs victimes sans défense en les traitant de terroristes. » (David Attenborough, 21 Juillet 2014)
La diplomatie du « chuchotement, » qui se couvre du pré-texte du secret, est, en fait, rien d’autre que le refus de choisir son camp, face à une crise, dans laquelle se déploie une barbarie si extrême qu’on ne peut lui trouver de qualification adéquate. Dans ce cas, le silence est de plomb et tue, et la parole est de diamant, encore plus dur que le « Roc Dur, » nom donné par l’IDF à la campagne actuelle de représailles contre le peuple palestinien.
Pourquoi donc une diplomatie secrète face à une crise aux données connues ?
Cette voie diplomatique, fondée sur la dissimulation et le double langage, est d’autant plus difficile à comprendre comme à justifier, que d’autres pays ont pris, par la voie de leurs plus hauts responsables, une position, claire, nette et sans ambigüité, en faveur de l’agresseur, dont la cruauté est décrite avec sobriété dans les paroles, citées plus haut, de Lord Attenborough, l’un des cent hommes les plus fameux de la Grande Bretagne.
Certains de ces pays ont même joint l’acte à la parole, afin que nul ne se fasse de doute sur le parti qu’ils soutiennent ; ils ont mobilisé les médias publics qu’ils contrôlent, mettent, dans cette période de crise budgétaire et d’alourdissement de la dette publique, la main à la poche, et ouvrent leur arsenal pour que l’agresseur ne manque ni de munitions, ni d’armement nécessaires pour la poursuite de son massacre en direct.
Un monde gouverné par des normes, fondées sur des principes universels ?
Pourtant, le droit, la justice et l’humanité sont du côté du peuple martyr palestinien. Les valeurs occidentales, tant chantées, auraient dû conduire les pays qui se veulent les parangons des vertus humaines, à condamner cette étape d’un génocide proclamé et planifié dés la naissance de l’idéologie sioniste, à la fin du XIXème siècle.
Et, pourtant, ces pays proclament haut et fort que les relations internationales doivent être fondées sur des normes reflétant les valeurs morales, principes universels qu’ils veulent faire adopter au monde entier, et dont ils considèrent qu’ils en sont les gardiens et les garants.
Ils ont même développé une série de critères qui permettraient, selon leur propre vision de ce que doit être le comportement des états membres de « la communauté » internationale, pour qu’ils méritent de continuer à en faire partie. Ils ont même été à soumettre les états « récalcitrants » à des punitions les écartant des bénéfices de la participation, de plein droit, à la gestion des affaires internationales et aux activités économiques, culturelles, financières et autres qu’elles facilitent.
On a l’exemple, encore actuel, des conséquences du refus d’obéir à ces normes, de la part d’une des grandes puissances atomiques, sur laquelle se sont abattues des mesures la mettant pratiquement en état de siège international.
Normes ou vulgaires casus belli ?
On aurait pensé, probablement, naïvement, que la sanction internationale doit être ajustée à la gravité du crime, que celui qui tue volontairement et en toute connaissance, deux mille personnes, hommes, femmes, enfants, bébés et nouveaux nés soit frappé d’une sanction plus forte que celui qui en tue, par accident, 258, et que le criminel, à la fois récidiviste,-circonstance aggravante dans tous les codes pénaux du monde,- sans remord, et aux multiples effractions aux lois des nations, reçoive une punition encore plus forte que celui qui se trouve engagé dans un bras de fer avec les autres grands du monde, pour un simple accident de tir, qui, cependant, a causé des pertes humaines que n’on ne peut que déplorer, mais pertes bien en deçà de celles infligées par Israël à un peuple déjà soumis à un siège imposé à partir de Juin 2005.
Les fameuses critères qui décrivent l’état-voyou reflètent-ils vraiment des normes de conduite que tout état qui ne veut pas se mettre au ban des nations doit à tout prix accepter et adopter dans le moindre de ses comportements, tant sur son territoire que dans ses rapports avec la communauté internationale ? Ou ne sont-ils que des casus-belli brandis contre des pays qui, pour une raison ou pour une autre, ou même pour plusieurs raisons, refusent, à tort ou à raison, de se mettre sous la tutelle d’une grande puissance ?
Les critères de définition d’un Etat-voyou : Israël y répond entièrement
Les arguments en faveur d’une réponse négative à la première question, et affirmative à la seconde, l’emportent de loin sur tout ce qu’on peut dire de bien sur la justesse des critères appliquées pour classer tel ou tel pays par les « état-voyou » du monde.
Israël répond, de manière parfaite, à la définition de l’état-voyou, telle qu’avancée tant par les hommes politiques que par les politicologues des pays qui ont inventé le concept, et se sont donnés le monopole de juger et de décider- et d’imprimer et diffuser l’étiquette et la liste- des pays qui méritent le qualificatif et de ceux qui, malgré le fait qu’ils remplissent les critères requis, échappent à cette qualification.
Un Etat-voyou est, de manière brève, un Etat :
 Qui refuse de se plier aux règles gérant les relations internationales, et rejette à la fois les lois, traités et conventions destinées à éviter que le monde devienne une jungle au profit exclusif des plus forts,
 Qui ne reconnait pas les décisions prises par les organisations internationales chargées de veiller à l’harmonisation des comportements des états en fonction de normes à la fois juridiques et morales,
 Qui ne respecte pas la dignité humaine d’une partie de sa population, qui est engagé dans un projet de génocide contre cette population minoritaire,
 Qui possède des armes de destructions massives et refuse d’adhérer aux traités et conventions relatives à leur possession et à la diffusion de la technologie y afférant,
 Qui même une politique d’agression militaire systématique et non provoquée d’occupation illégale de territoire des pays voisins, d’actes de terrorisme et d’incitation au désordre dans les pays de la région.
Y-a-t’il un de ces critères auquel Israël échapperait ? En fait, si on devait appliquer à cet état le fameux indice de « voyoucratie » établi par les politicologues américains Caprioli et Trumbore (voir : Sara McLaughlin Mitchell et Peter F. Trumbore : « Les Etats Voyous et Les Différends Territoriaux »), on pourrait donner à Israël, sur une échelle de 100, la notation la plus élevée.
Il n’y a aucun des critères énoncés plus hauts auxquels Israël ne répondrait pas.
La violation des lois et conventions internationales
Il n’y a pas un seul traité, une seule loi ou convention internationales dont Israël n’ait pas violé les clauses, depuis l’utilisation des armes et munitions interdites, en passant par les règles en matière de sécurité aérienne, sans oublier l’occupation et les modifications démographiques dans les territoires sur lesquels la communauté internationale ne lui reconnait pas de souveraineté, sans compter l’annexion de territoires qui appartiennent à d’autres pays, que ce soit la Syrie, pour le Golan, ou les fermes du Litani pour le Liban. Israël a signé à Oslo, en Août 1993, un accord intermédiaire avec les autorités palestiniennes, accord définissant les territoires définitivement acquis pour cette autorité, et ceux qui devaient faire l’objet de négociations, au plus tard en mai 1996, supposé constituer le mois de la phase finale d’un accord de paix définitif. Israël n’a même pas attendu que l’encre sèche sur cet accord pour le violer et considérer qu’elle n’était pas tenue de le respecter, vu qu’il portait, selon elle, préjudice à sa sécurité et qu’il ne tenait pas compte de la nécessité d’avoir suffisamment d’espace pour accommoder sa population en croissance. En fait, comme l’ont souligné des spécialistes proches des autorités palestiniennes, cet accord a fait plus de mal que de bien aux Palestiniens, en justifiant leur enfermement dans vaste ghetto gardé par la soldatesque israélienne, d’autant plus que les grandes puissances cosignataires et qui devaient en garantir la mise en œuvre ont soit pris systématiquement position pour les violations israéliennes, ou ont été mises hors d’état de remplir leur engagement international.
Le refus de se plier aux décisions des organisations internationales
Quant aux décisions des instances internationales, elle n’y en pas une seule à laquelle Israël se soit pliée, depuis sa création, que ces décisions aient eu l’aval de son allié principal, ou qu’il a décidé de ne pas la bloquer par son véto.
La liste impressionnante de ces décisions couvre pratiquement tous les aspects des actions d’Israël au cours du temps. Il n’y a pas une de ses politiques d’agression, de violation des droits de l’homme, de crimes de guerre, d’adoption de lois en totale indifférence aux lois internationales, pour lesquelles Israël n’a pas été condamnée.
On voudrait donner ci-dessous, un petit échantillon de ces décisions des instances internationales ignorées par Israël :
 Appel à l’autodétermination du peuple palestinien,
 Condamnation des mesures prises par Israël pour « judaïser » la ville de Jérusalem,
 Affirmation des droits inaliénables du peuple palestinien
 Condamnation des mauvais traitements subis par les Palestiniens dans les territoires occupés illégalement par Israël ;
 Condamnation des colonies installées par Israël dans les territoires occupés ;
 Condamnation des massacres perpétrés par Israël au Liban
 Condamnation des raids israéliens contre Gaza
 Condamnation d’Israël pour la violation de la souveraineté du Liban
 Condamnation de la déportation forcée de Palestiniens par les autorités israéliennes,
 Exigence qu’Israël obéisse à la convention der Genève sur les territoires occupés,
 Condamnation du refus d’Israël de se plier aux décisions prises par le Conseil de Sécurité contre elle ; etc. etc.
La liste des décisions prises contre Israël par les instances internationales, toutes institutions comprises, est trop longue pour être reproduite ici ; mais elle peut facilement être retrouvée sur l’Internet. Les dates de ces décisions et résolutions importent peu, car il s’agit là de rappeler un comportement systématique de mépris des ordres et des interdits de la communauté internationale telle qu’elle s’exprime à travers ces institutions multiétatiques.
Israël est, au regard des normes internationale, un état criminel multirécidiviste.
On peut, toutes proportions gardées par ailleurs, assimiler Israël, comme état membre de la communauté internationale, à un criminel qui a commis tous les crimes que prévoit le code pénal de son pays, et à violé toutes les lois du pays, du code de la route, en passant par le code civil, sans oublier le code commercial. Si un tel criminel existait et avait vécu assez longtemps pour commettre des crimes couvrant tout ce que prévoient les lois de son pays, quelles seraient les peines qui pourraient compenser la société pour ces crimes ?
Traitement inhumain des populations palestiniennes opprimées, apartheid et projet génocidaire visant à les faire disparaitre d’Israël
S’il y a des violations qui sont connues de tous, et qui ont permis, à juste titre, de qualifier Israël d’état- apartheid, ce sont bien les violations des droits de l’homme perpétrées contre la population palestinienne sous occupation.
La convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, passée en 1965, constitue, non le guide que devrait utiliser Israël pour traiter de manière humaine la population non-juive minoritaire du pays, mais essentiellement comme aide-mémoire pour n’oublier aucun déni de droit qui puisse être imposé à cette minorité.
De même est ignorée la convention internationale sur la suppression et les sanctions frappant le crime d’apartheid, parue en 1976.
Dans son article 2 cette convention précise que le crime d’apartheid se définit comme « le déni à un membre ou à des membres d’un groupe ou de groupes raciaux le droit à la vie et à la liberté : par le meurtre des membres du groupe ou des groupes ; par leur soumission à des peines corporelles ou mentales, par la violation de leur droit à la dignité par leur soumission à la torture, par leur arrestation et leur emprisonnement illégaux, par l’imposition contre eux de conditions de vie destinées à causer leur destruction partielle ou totale. »
La liste de toutes les mesures légales prises par Israël qui constituent le crime d’apartheid contre le peuple palestinien peut être consultée sur le site internet :
www.Israellawresourcecenter.org. Cette liste exhaustive, qui couvre le moindre des aspects de la vie personnelle et collective des Palestiniens, ferait pâlir de jalousie les représentants les plus extrémistes des ex-racistes d’Afrique du Sud, et, en même temps , permettrait de mettre en relief leur humanisme et leur compassion envers la population noire, deux qualités que les autorités israéliennes ont décidé d’ignorer, car, pour elles, le Palestinien n’ est pas un être humain, mais un simple « parasite » que le « territoire sacré » donné par Dieu aux Juifs ne peut supporter.
Car, derrière cette politique d’apartheid totale, il y a, comme le rappelle le site mentionné plus haut, une volonté et une politique délibérément génocidaires contre le peuple Palestine. O ne saurait trop le répéter : la sauvagerie de l’agression contre la population de Gaza, qui dure depuis prés d’un mois, n’est rien d’autre que la mise en œuvre de la politique d’apartheid et de génocide d’Israël. Ce n’est pas une opération de représailles ; c’est une simple accélération du génocide du peuple palestinien, sous couvert d’assurer la sécurité des « citoyens d’Israël. »
Possession et dissémination d’armes de destruction massive
Comme le rappelle le site internet : www.nti.org/country-profiles..., Israël n’a adhéré à aucun des traités relatifs aux armes de destruction massive, depuis le Traité sur la Non-prolifération des Armes Atomiques, en passant par le Régime de Contrôle de la Technologie des Missiles, sans oublier la convention sur les armes biologiques, en mentionnant le traité sur l’interdiction des essais nucléaires.
En plus, il n’y a pas une arme de destruction massive qu’Israël ne possède pas, toujours suivant les informations de ce site.
Elle possèderait actuellement 90 têtes nucléaires et aurait et a fabriqué environ 840 kg de plutonium, permettant de fabriquer entre 100 et 200 bombes atomiques supplémentaires. En 1996, Shimon Pérès, qui vient de terminer son mandat de Président de l’Etat d’Israël, a formellement reconnu qu’effectivement son pays possédait l’arme nucléaire, mettant fin, une fois pour toutes, à l’ambiguïté entretenu depuis 1967 sur le fait qu’Israël fait partie du club des pays dotés de cette arme.
De même, Israël possède des armes biologiques ; et elle continue à effectuer des recherches sur ce type d’arme, fait que la CIA a confirmé. Enfin on apprend que, dés la fin des années 40 du siècle dernier, Ben Gourion avait lancé un programme de fabrication d’armes chimiques ; Israël possède également les moyens d’utiliser ces armes contre ses voisins.
La possession par Israël de ces armes de destruction massive, dont le nombre, la qualité, la puissance et la localisation comme la fabrication ne sont contrôlées par aucun organisation internationale, et qui échappent donc aux inspections des organismes spécialisés dans ce domaine, rend ridicule l’affirmation répétée en continu par Israël que sa sécurité serait gravement menacée par les attaques de Hamas contre son territoire. C’est aussi risible que de faire croire qu’un moineau est une menace pour la survie d’un vautour, qu’une souris peut avaler un crocodile, et que l’agneau est capable de manger tout cru un lion !
Agressions contre les Etats voisins, incitation au terrorisme et tentatives de créer le désordre dans les Etats de la région
Quant aux agression militaires d’Israël contre ses voisins, y compris l’Irak, dont elle a fait sous-traiter le destruction totale par son allié principal, aux attaques terroristes et à l’incitation à la haine religieuse et aux tentatives d’encouragement au sécessionnistes, les clandestines comme celles dont se vantent les anciens agents du Mossad, elles sont si nombreuses qu’il n’est pas nécessaire de rappeler celles qui font partie du domaine public. Leur caractéristiques c’est que toutes ont été provoquées par Israël soit pour prendre contrôle de territoires qu’elle occupe d’ailleurs encore illégalement, comme la guerre de 1948, soit pour détruire l’arsenal militaire de ses voisins, comme la guerre de Juin 1967, lancée par surprise pour neutraliser l’aviation égyptienne, soit pour neutraliser les états qu’elle estime hostile à son entreprise génocidaire, comme c’est le cas pour l’Irak et la Syrie.
Le massacre actuel des Palestiniens à Gaza, qui subissent les affres de la mort sous les bombes israélienne, n’est que le dernier exemple de cette volonté de tuer et, parce que Jéhovah l’ordonne, de faire disparaitre tout un peuple, volonté qui animent Israël, et qui exprime les valeurs « d’humanisme » que le sionisme se plait à embrasser dans sa propagande et veut répandre dans le monde. Mais, hélas ! Les actes parlent plus fort que les paroles et on ne peut pas transformer « Mein Kampf » en une Bible de l’Amour humain, comme on ne peut pas faire passer les bombardements aveugles de Gaza comme une campagne humanitaire !
En conclusion
Israël est le modèle parfait d’état-voyou, mais un état qui, jusqu’à présent, et pour combien de temps encore ? bénéficie d’une impunité sans limite ; alors que d’autres états classés comme voyous sont soumis à l’isolement international le plus total, sont littéralement sous état de siège pour des violations qu’on peut considérer comme bénignes par rapport aux violations d’Israël faites au mépris des lois internationales, des décisions des institutions internationales, et même de la simple moralité de base. Israël continue à jouir de l’appui quasi-total de la part d’une minorité de la communauté internationale, se réclamant, pourtant, défendeur de normes et principes universels que viole ce pays pratiquement en continu et sans pitié pour ses victimes.
Du fiat de son mépris de l’ordre mondial, de ses principes, de ses normes, comme de ses institutions et de ses lois, Israël constitue un danger, non seulement pour la paix dans le monde, mais également pour la survie de l’humanité. Car, tel le petit voyou qui, devant l’impunité dont il jouit, accroit la gravité de ses crimes jusqu’à devenir un bandit de grand chemin, de même Israël, surarmée et toujours protégée, quels que soient les crimes qu’elle commet contre l’humanité et les agressions qu’elle mènent contre les états de la région, risque de s’engager dans des aventures extérieures folles qui peuvent enclencher une chaine d’évènements tragiques pour la race humaine.
En la laissant agir à sa guise, on accroit encore plus les tensions internationales, et on humilie encore plus la Russie, qui se trouve déjà sous une pluie de décisions la punissant pour un accident dont elle n’a pas la responsabilité directe, et pour des actions visant à protéger la minorité russophone dans un ancien état de l’Union Soviétique. Peut-on prétendre qu’Israël est plus puissante que la Russie et qu’elle a plus de privilèges en matière de violation des lois internationales ?
Cette agression, si barbare soit-elle, a un bon côté dans la mesure où elle a permis aux rabbins en Israël et ailleurs, d’exprimer toute la haine qu’ils portent aux Palestiniens, et d’amener à la surface leur pulsion génocidaire. N’a-ton pas entendu un groupe de rabbins, salariés de l’Etat d’Israël, proposer que tous les Palestiniens soient jetés dans des fours à gaz ? Un rabbin n’a-t-il pas écrit qu’était « kosher » le meurtre de toutes les femmes palestiniennes, parce qu’elles n’enfanteraient que des futurs terroristes ? Un rabbin américain de New York n’a-t-il affirmé que tous les civils palestiniens tués à Gaza étaient, quelque fût leur âge, des terroristes, et méritaient donc la mort ? Un de ces multiples escrocs à l’Holocauste, qui aurait mérité le prix Nobel du Mensonge, car, de son propre dire, il n’a jamais été dans un camp de la mort, n’a-t-il pas mis le blâme du meurtre des enfants palestiniens sur les résistants, les accusant de faire des sacrifices humains ramenant le Moyen Orient à l’époque de Baal, le Dieu suprême phénicien ? Bref, cette fois-ci la propagande sioniste a, non seulement, montré son vrai visage de haine, mais a, également, prouvé qu’elle est à bout d’arguments pour légitimer Israël et ses guerres, comme le massacre en masse des Palestiniens et pour tenter de donner un fondement quelque peu rationnel au Sionisme.
Finalement, le nom d’Hitler en Hébreu va-t-il se traduire par Netanyahu ? Car l’impunité d’Israël, état raciste et génocidaire, agressif et surarmé, ne cachant pas ses ambitions régionales et mondiales, met en danger la paix mondiale. Et, évidemment, qui vivra, verra !
Source : Bellaciao