samedi 20 avril 2013

AFRIQUE - MAGHREB - Espionnage : Comment le Maroc a introduit le Mossad au Maghreb

Dans cette petite tribune, pamphlet au vitriol et sans concession, Karim Bouali accuse sans porter de gants, le royaume chérifien d’être un vecteur de l’importation de l’espionnage du Mossad au Maghreb. Au travers des ses « blackwater » à lui, Israël permettrait l’infiltration des espions qui sont un danger pour la stabilité de la région, surtout pour l’Algérie, fer de lance du Maghreb.

Il aura fallu que des ONG marocaines protestent, pour que nous apprenions que le Maroc abrite des sociétés de sécurité privées israéliennes. En effet, les organisations qui ont manifesté leur colère contre la présence d’une entreprise de gardiennage dénommée «G4S» ont, par là même, permis de révéler le degré de rapprochement entre Rabat et Tel-Aviv. Si le Maroc est libre de traiter avec les pays qu’il veut, par contre, la nature de ces sociétés dont le peuple marocain ne veut pas pose un sérieux problème de sécurité pour l’Algérie. Il est difficile de croire que les autorités marocaines ne soient pas au courant de la proximité entre ce genre d’entreprises et les services de sécurité. Dans ce cas précis, il est plus qu’évident que «G4S» est une société-écran qui a réussi à s’infiltrer au Maghreb par son accès le plus facile, à savoir le Maroc, pour être au plus près d’un pays qui représente pour l’Etat hébreu une menace sérieuse, aux yeux du régime va-t-en-guerre de Tel-Aviv. On ne sait pas si les organisations non gouvernementales marocaines se sont soulevées contre cette entité parce que c’est la seule société israélienne du genre présente sur le territoire marocain et si d’autres entreprises israéliennes activent dans des secteurs d’activité autres que celui de la sécurité. Ce que les ONG marocaines reprochent à cette société, c’est son implication dans des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité en Palestine occupée. Une accusation qui confirme que «G4S», officiellement de droit privé, agit en réalité pour le compte des services de renseignement israéliens.
Ce comportement des responsables politiques marocains n’est pas fait pour apaiser les tensions entre l’Algérie et le Maroc dont la duplicité du langage éloigne de plus en plus toute possibilité de réouverture des frontières et amenuise les chances de résurrection du projet de l’Union du Maghreb arabe. Cette situation forcera les services de sécurité algériens à redoubler de vigilance, maintenant que le Mossad est définitivement installé à nos portes.
©Correspondance de Karim Bouali

lundi 15 avril 2013

Venezuela : Scrutin honnête et transparent, le peuple a parlé.Nicolas Maduro, pour continuer..

Sans Chavez, la révolution,...par la voie électorale, pluraliste, pacifique, a une nouvelle fois gagné.

La droite vénézuélienne, battue depuis 1998 par le chavisme, a affûté sa stratégie électorale et infléchi hypocritement son discours vers "plus de social".
Ultralibérale, elle s’est réclamée par exemple des "missions sociales" de Chavez. Le mensonge a payé..., mais il est une nouvelle fois battu, avec une marge plus limitée que celle que nous attendions.
Manifestement le "quotient personnel" de Chavez allait au-delà du "vote socialiste".
La campagne politique, très affective de Maduro, très émotionnelle après la mort du "comandante" Chavez, n’a pas entraîné l’adhésion de l’ensemble du vote chaviste.
Les problèmes tels que la corruption, l’insécurité, sous-estimés depuis longtemps, endémiques, ont pesé lourd et donné une victoire plus courte que prévue, mais victoire quand même. Une défaite, après le vide laissé par le charisme et la personnalité exceptionnelle de Chavez, aurait constitué un coup porté à tout le mouvement d’émancipation continental.
Si la droite prenait la responsabilité de ne pas reconnaître le résultat, elle porterait une lourde responsabilité dans les conséquences prévisibles pour la démocratie vénézuélienne. Battue une nouvelle fois, soutenue par une coalition internationale puissante, agressive, haineuse, si elle optait pour la stratégie de la déstabilisation, elle choisirait la voie irresponsable du chaos et de l’aventure sanglante.
Nicolas Maduro, dont lélection est confirmée par le CNE, a appelé à un "gouvernement de l’honnêteté" et à "réimpulser" le processus de transformation sociale en cours.
L’heure est à l’humilité, en retenant l’essentiel : sans Chavez, la révolution, dans des conditions adverses, par la voie électorale, pluraliste, pacifique, a une nouvelle fois gagné.
Jean ORTIZ
Maître de Conférences, latino-américaniste
Université de Pau
URL de cet article 20175

Les ONG, nouvelle forme d’espionnage en Afrique...la plupart des ONG qui parlent des droits de l’homme n’étaient en fait que de simples succursales de services secrets étrangers. Lorsqu’elles ne sont pas tout simplement "complices de la terreur"

Le lundi 24 janvier 2011, la Knesset, le parlement Israélien avait voté pour l’ouverture d’une enquête parlementaire sur l’origine des financements des associations et des organisations non gouvernementales opérant sur le territoire israélien.
Le ministre sioniste des Affaires étrangères Avigdor Lieberman (photo), dont le parti (Israël Beiteinou) était à l’origine de cette curieuse initiative, avait déclaré que d’après les informations en sa possession, la plupart des ONG qui parlent des droits de l’homme n’étaient en fait que de simples succursales de services secrets étrangers. Lorsqu’elles ne sont pas tout simplement "complices de la terreur" avait-il conclu.
L’originalité du vote du parlement israélien consistait à déterminer la véritable identité de chaque association et son vrai objectif à partir de la source de son financement. C’était la seule voie pour savoir exactement à qui on avait à faire.
Comment ne pas donner raison au ministre sioniste, lorsqu’on examine le profil des dirigeants de ces ONG avec rigueur ? Car on a souvent la sueur dans le dos de constater un certain mélange du genre déroutant. Un exemple des plus récents :
Lorsqu’en 1999, Richard Holbrooke est choisi par le Président Américain Bill Clinton pour succéder à Bill Richardson comme ambassadeur aux Nations unies, il emmène avec lui comme assistante, une dame du nom de Suzanne Nossel. Cette dernière est rappelée aux affaires lorsque Monsieur Obama devient Président, et devient l’Assistante de la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton. Le 23 Novembre 2011, cette brillante qui est le serviteur de l’Etat Américain a fait un déménagement des plus curieux et déconcertants : elle a quitté son bureau dans l’administration Obama, pour devenir la Présidente de la section américaine de l’ONG Amnesty International.
C’est-à-dire qu’on ne cache même plus le conflit d’intérêts entre certaines organisations et les gouvernements qui les financent, pour donner les bons points dans le monde. Et comme le dénonce le Réseau Voltaire, c’est cette dame qui a monté toute la propagande et les mensonges pour justifier le bombardement de la Libye avec ses 90.000 morts et l’assassinat de son président Kadhafi, qui a changé de costume pour revenir sur le lieu de son crime et donner des leçons des droits de l’homme.
A- Les ONG plus gouvernementales que non gouvernementales
Comment peut-on appeler "organisation non gouvernementale", une organisation qui reçoit l’essentiel de son financement de son gouvernement ? Comment une organisation créée par le Congrès Américain et financée à 100% par ce dernier peut-elle prétendre d’être en Afrique une ONG ? Comment expliquer que la quasi-totalité de l’arnaque dénommée "aide publique au développement" soit investie dans des organisations dites non-gouvernementales comme dans le cas du Canada ?
50 ans d’ONG en Afrique nous indiquent que le continent ne peut jamais se lever avec les ONG dont le système de gestion et de décision très opaque ne permet pas de mesurer avec précision les véritables motivations de ces Organisations. Il n’existe à ce jour, aucun rapport, aucune documentation sur ce que deviennent les énormes informations que ces organisations collectent au quotidien sur le sol africain. Mais on peut tout de même dire que leur but n’est nullement celui de renforcer la sécurité du continent, mais plutôt de l’affaiblir. Penser que des gouvernements qui sombrent dans les dettes abyssales vont s’endetter encore plus pour aider des africains relève de la naïveté collective des mêmes africains qui accordent une confiance démesurée aux associations dont ils ignorent ou presque, sinon rien au-delà de la propagande qui a été préparée sur mesure pour eux.
B- Et l’Afrique dans tout ça ?
Le système ultra libéral qui a spolié l’Afrique depuis 5 siècles, pour se pérenniser, a savamment mis sur pied une organisation méthodique avec une distribution de rôle bien rodée. Et c’est dans cette optique de rendre moins douloureuse la spoliation que des associations et organisations dites de développement, humanitaires ou des droits de l’homme ont été créées. Ces organisations se sont rebaptisées : "société civile africaine" en copiant les mêmes techniques d’usurpation faites par les racistes d’Afrique du Sud qui se sont fait appeler AFRIKANERS, c’est-à-dire DES AFRICAINS, en lieu et place des Africains qu’ils voulaient faire disparaitre grâce aux mauvais traitements de l’apartheid.
Toutes ces associations qu’il convient d’appeler "société civile organisée" et non "société civile" tout court prétendent travailler pour aider l’Afrique, travailler pour le bien du continent africain. En réalité elles visent d’autres objectifs comme par exemple :
1- Détourner l’attention des Africains des vrais problèmes en imposant des thèmes tout aussi nuisibles qu’inutiles et imposer leur point de vue grâce à la grande machine de guerre médiatique qui les accompagne et l’argent qui coule à flot de leurs gouvernements en Occident.
2- Devant le choc des deux civilisations : africaine et européenne, lorsque l’avantage est à l’Afrique, tout est mis en œuvre pour empêcher les Africains de voir que dans bien de domaines, ils n’ont pas de leçon à recevoir de qui que ce soit, mais peut-être d’en donner. Il faut alors convaincre les Africains avec un certain succès, d’être fondamentalement vauriens avec des chefs d’Etats incapables et un continent maudit par la pauvreté, quand bien même ils savent que ce n’est pas vrai. Les Africains dans leur majorité qui se sont fait avoir, ont tout simplement oublié par exemple qu’ils étaient de loin plus heureux que ceux qui leur racontaient qu’ils étaient des nantis venus les aider. Parce que l’Africain est de loin plus riche et donc plus heureux que l’Européen. En géostratégie, la vraie différence entre un riche et un pauvre est que le pauvre est celui qui gagne un million de dollars par mois, mais pour le même mois il va en dépenser deux millions, en empruntant de gauche à droite, alors que le riche est celui qui gagne 2 dollars par jour, mais il va en dépenser seulement 1.
C’est ce qui explique que les Africains sont moins stressés que les Européens, ils sont plus souriants même s’ils n’ont pas de voiture, ils ne revendiquent pas l’univers, ils ne prétendent pas changer un chef d’état au Népal ou au Guatemala, et donc, ils se suicident aussi moins. A bien y regarder, la logique n’aurait pas tout simplement conseillé à ces ONG de copier cette leçon de bonheur africain pour l’insuffler aux Européens ?
3- Salir l’image de l’Afrique, tel semble être l’une des mission des ONG. Partout où on se trouve dans les plus grands aéroports de l’occident, dans les plus grandes gares de train ou de métro, on ne peut s’empêcher de voir la photo d’un enfant noir sale, dénutri, tapisser les murs de ces lieux publiques, de Düsseldorf à Montréal, en passant par Genève, Rome, Paris et New-York. D’une part, il s’agit d’un des fonds de commerce les plus rentables au monde pour leurs auteurs, pire, c’est la plus grande activité de propagande contre l’avènement d’une autre Afrique plus digne et plus prospère.
C’est un acte de racisme pur et dur et du manque du respect de la dignité d’un enfant fut-il en difficulté que de montrer sa photo avec une armada de mouches qui luttent pour trouver à manger sur ses lèvres. C’est un cynisme des plus dangereux pour le genre humain d’exploiter à ce point les difficultés de l’autre pour s’enrichir, tel un charognard qui rode autour d’un comateux pour son festin à venir.
4- Activité d’espionnage : En Afrique, l’avidité croissante et l’ignorance sont les maîtres-mots qui ont permis le développement sans contrôle de l’espionnage étranger dans toutes les couches de la population et sous des formes des plus impensables. On observe ainsi des initiatives et organisations qui n’ont pour but que d’affaiblir l’état en se substituant à lui avec des pseudo solutions qui n’ont fait leur preuve nulle part, notamment dans la santé, l’instruction, la miro-finance etc... Pourquoi les gouvernements européens et américains ont-ils besoin de passer par des ONG pour recueillir des informations sur l’Afrique, si ces dernières sont inoffensives et donc, ne mettent pas en danger la prospérité et la sécurité du continent africain ? Quel sont ces intérêts occidentaux, incompatibles avec l’urgence en Afrique de la construction d’un Etat fort qui soit capable ensuite de s’occuper dignement et convenablement de ses citoyens ?
C- Que font les espions Africains ?
L’Afrique a cru comprendre dans l’activité de l’espionnage un simple problème d’ordre publique pour l’élimination des prétendus opposants, vrais ou imaginaires. Et pas d’activité d’espionnage ou de contre-espionnage sur le plan économique et géostratégique. Et comme c’est là où tout se joue désormais, même entre les meilleurs amis du monde, on se méfie des activités d’espionnages des agents respectifs.
Le cas de l’entité sioniste et les Etats-Unis d’Amérique est là pour nous le prouver. Ben-Ami Kadish a été déféré, mardi 22/04/2008, 15 jours avant la visite du président américain George Bush en Israël, devant le tribunal fédéral de Manhattan, pour avoir transmis à Israël des informations relatives à des armements nucléaires, des avions de combat F-15 et des systèmes de missiles antimissile Patriot. Est-il envisageable de voir un jour des Africains aimer à ce point l’Afrique jusqu’à être accusé d’avoir espionné une entreprise de pointe en Occident pour le compte de leur pays africain ? Comment expliquer la naïveté des pays africains qui installent à la tête des principales entreprises stratégiques publiques, des managers occidentaux, sans se préoccuper des informations sensibles que ces derniers fournissent à leurs pays ? Existe-il un système efficace de contre-espionnage capable de les surveiller convenablement ?
D- Conclusion
L’Afrique doit arrêter de penser qu’il existe des cadeaux gratuits d’où qu’ils viennent, qu’il existe des dons sans contrepartie, puisque souvent cette contrepartie peut aller jusqu’à un million de fois la valeur du don même. Avant d’accepter tout partenariat, il faut au préalable poser d’abord la question sur ce que l’autre y gagnera.
Lorsque ce n’est pas clair, et qu’il est impossible d’identifier l’intérêt de l’autre partie, c’est qu’il y a une arnaque ou tout simplement, tromperie. L’Afrique doit aller au delà de l’initiative d’Israël, c’est-à-dire, ne pas seulement se limiter à identifier les sources de financement de chaque ONG qui opère sur son territoire. Il faut prendre des décisions radicales pour interdire toute association, toute organisation qui recevrait le moindre centime de son financement hors d’Afrique. Une association même à 100% africaine ne peut pas recevoir son financement de l’étranger sans en contrepartie, ne pas se mettre dans une condition psychologique de remercier ses bienfaiteurs, surtout en fournissant toutes les informations dont ils ont besoin et une certaine allégeance dans la défense des intérêts, des idées et opinions des donneurs d’ordre étrangers (même lorsqu’ils sont ouvertement contre les intérêts de la nation africaine en question).
Sur un autre plan, c’est en renforçant la fédération africaine que l’Afrique aura la force pour imposer une grande transparence dans ses relations avec tous les pays du monde. L’Afrique a besoin d’un coopération d’Etat à Etat et non d’Etat à ONG, c’est-à-dire qu’elle doit développer ses relations exactement comme c’est déjà le cas avec la Chine où il n’existe aucune ONG chinoise, aucune association chinoise qui prendrait l’argent du gouvernement chinois pour s’installer dans les villages africains pour faire remonter les informations vers la Chine ou tout simplement pour résoudre des problèmes de chômage en Chine.
L’espionnage au 21ème siècle doit innover pour ne pas rester pathétique dans une logique dépassée de guerre froide, car après 50 ans de milliards de dollars engloutis tout aussi naïvement dans l’espionnage occidental en Afrique, oui même si certaines informations sensibles ont permis à l’Occident de tenir pauvre l’Afrique, en revanche, on peut dire que le même Occident n’en a pas tiré tous les profits escomptés, si on en arrive à la crise économique et financière que nous connaissons. Puisse l’Occident avoir le courage de se regarder en face et faire l’autocritique sur la médiocrité de ses dirigeants qui, empêtrés dans des problèmes d’emplois fictifs, de détournement de fonds publiques, d’harcèlements sexuels, de pédophilie etc... n’ont pas eu le temps, encore moins l’intelligence de comprendre que pour tenir debout, l’Europe n’avait pas besoin d’une Afrique couchée.
Jean Paul Pougala http://www.pougala.org
URL de cet article 20131

samedi 13 avril 2013

12 avril 1961-Gagarine réalise le premier vol spatial habité,Mémoire d'un jour historique, Découvrez dans cette vidéo d'archives la chronologie de ce vol.

                          La Journée internationale du vol spatial habité et la Journée de l'astronautique sont célébrées en Russie le 12 avril. Il y a 52 ans jour pour jour, le cosmonaute soviétique Iouri Gagarine entreprenait le premier vol habité de l'histoire de l'Humanité. Découvrez dans cette vidéo d'archives la chronologie de ce vol.
         
                 
 
 
 
Mémoire d'un jour historique,Mémoire d'un héros

Hommage à Youri Gagarine - 50ème anniversaire du premier vol spatial habité

Biographie de Youri Gagarine

Youri Gagarine (1934-1968) est le premier homme à avoir effectué un vol dans l'espace au cours de la mission Vostok 1, le 12 avril 1961.
Bien qu’il soit issu d'une famille de fermiers kolkhoziens, son amour de l'aviation le pousse à entrer dans l'Armée de l'air. En 1957, il obtient son diplôme de pilote de chasse sur MiG-15.

En février 1960, alors qu’il n’est qu’un pilote junior avec 250 heures de vol sur MiG-15, il est sélectionné avec 19 autres pilotes parmi 200 pour devenir cosmonaute pour le programme spatial soviétique.
Avec les autres apprentis cosmonautes, il suit un entraînement physique, effectue des sauts en parachute, s'entraîne sur un simulateur de la capsule Vostok, passe en centrifugeuse et reçoit une formation de base sur le fonctionnement des fusées et des vaisseaux spatiaux.

En janvier 1961, trois pilotes sont retenus : Youri Gagarine, Guerman Titov et Grigori Nelioubov, mais c’est Gagarine qui effectue finalement le premier vol habité dans l’espace.

Après cet exploit, il ne retournera jamais dans l'espace. De 1963 à 1968, il est sous-directeur du Centre d'entraînement des cosmonautes et se prépare à un second vol spatial. Mais, après la mort du cosmonaute Vladimir Komarov pendant le premier vol de Soyouz en avril 1967, il est écarté du déroulement des vols. Le 27 mars 1968, Gagarine se tue dans un accident d’avion. Il est enterré au Kremlin, avec les héros soviétiques.



 
 
 
 
 
 

VENEZUELA. Présidentielle: On saura, demain, si l’héritage Chávez surpasse l’extrême droite... tous les sondages, à part ceux préfabriqués par l’opposition,ou extrême droite raciste et xénophobe du Vénézuela donnent son protégé, le président par intérim, Nicolas Maduro, vainqueur.


On saura, demain, si l’héritage de Hugo Chavez Friaz est plus fort que jamais. A force de présenter Nicolas Maduro comme ancien chauffeur de bus et un homme qui surfe essentiellement et uniquement sur l’émotion suscitée par la mort de Chavez, la presse occidentale ment à ses lecteurs.Chavez était surtout un militaire, excellent tribun certes, mais qui s’appuyait sur des personnes comme Nicolas Maduro. Ce n’était pas à tort car, demain, il risque d’avoir des surprises.En tête avec des sondages de plus de 10 points, l’homme risque de battre l’extrémiste Henrique Capriles, avec un score plus important que celui du comandante Chavez.
"Voter pour Maduro comme l'a demandé le Comandante,
Pour continuer la révolution"
Hasta la victoria siempre !
 

mercredi 10 avril 2013

Anonymous : une organisation terroriste pour Israël - Suivez cette vidéo pour comprendre les aspirations d’Anonymous pour le peuple de Palestine.

En solidarité avec le peuple palestinien, le groupe de cyber-activistes dénommé Anonymous a décidé dimanche de porter un coup dur à Israël en piratant ses sites Internet officiels ou non. Le but visé est d'effacer l'ennemie de la Palestine du cyberespace.

Il y a déjà 4 mois, Anonymous répondait par un communiqué à Israël qui par la presse présentait le groupe de pirates informatiques comme une organisation terroriste pure et simple. Les Anonymous prenaient soin de préciser qu’ils luttent pour l’égalité des peuples. En l’espèce, ils jugent que la Palestine qui n’a pas de forces aériennes, de Marine ni d’armée de terre fait l’objet d’une oppression qui dure depuis 1948. Pour mémoire, à cette date, David Ben Gourion a proclamé la naissance de l’Etat d’Israël.

 Suivez cette vidéo pour comprendre les aspirations d’Anonymous pour le peuple de Palestine.

المقاتلون الأجانب في سوريا - الجزء الثاني: ماذا يحدث عندما يعودون إلى بلدانهم؟

ستكون لعودة الجهاديين الأجانب الذين يقاتلون الآن في سوريا تداعيات أمنية كبيرة على أوطانهم وفي مختلف أنحاء المنطقة

منح النجاح المتنامي للمجموعات الجهادية في سوريا، زخماً لحركةٍ تتحوّل شيئاً فشيئاً أخوية جهادية عابرة للأوطان. ففي الأشهر الأخيرة، لبّى مئات السعوديين والكويتيين والتونسيين والأردنيين (وسواهم من العرب) الدعوة إلى الجهاد في سوريا. وفي منطقة تتداعى فيها النظُّم السياسية التقليدية رويداً رويداً، ستكون لهذه النزعة نتائج مترامية الأبعاد.
ورد في تقرير نشرته "غلوبال بوست" مؤخراً أن مئات الشبّان السعوديين يتدفّقون لخوض "حرب مقدّسة" ضد الرئيس بشار الأسد؛ وكذلك ذكرت صحيفة "القبس" الكويتية أن عشرات الكويتيين يقاتلون في صفوف "الجيش السوري الحر". فضلاً عن ذلك، أشارت الصحف التونسية إلى توجّه مئات التونسيين للمشاركة في الجهاد بعدما "تشرّبوا العقيدة في مساجد تُعظِّم الجهاد". وبحسب "مؤسسة كويليام" (وهو ماأكّده أيضاً الشيخ السلفي اللبناني عمر بكري)، أتاح الدكتور أبو محمد السوري، وهو جهادي سوري مخضرم يتولّى قيادة تنظيم "الدولة الإسلامية" الجهادي صغير الحجم، "لحفنة من المسلمين البريطانيين المشاركة في القتال في سوريا". كما انضم مايزيد عن 50 جهادياً فرنسياً إلى المجموعات المتشدّدة في سوريا، وفقاً لصحيفة "الفيغارو" الفرنسية.
على الرغم من أن تقارير كثيرة تتحدّث عن مشاركة أعداد متزايدة من الجهاديين الأجانب في القتال في سوريا، إلا أنه لابد من الإشارة إلى أن المجموعات الجهادية السلفية الأساسية في البلاد، على غرار "جبهة النصرة" وسواها، لاتزال على هامش الثورة لناحية أعداد مناصريها مقارنةً بـ"الجيش السوري الحر".
لكن تأثير الدور المتزايد للجهاديين في الثورة لم يعد يقتصر على سوريا وحدها، ولا على نشر التشدّد في الشارع السوري دون سواه. فسوف تكون له أيضاً تداعيات مهمّة على المنطقة كلها، إذ إن الجهاديين الذين يقاتلون إلى جانب التنظيمات المتشدّدة في سوريا سيعودون حكماً إلى ديارهم في يوم من الأيام.
يسلّط كريم إميل بيطار، مدير البحوث في "معهد العلاقات الدولية والاستراتيجية"، الضوء على هذه النقطة مشيراً إلى أن "البلدان الغربية على غرار فرنسا وبريطانيا تتساءل ماذا سيجري عندما يعود الجهاديون إلى أوروبا بعد اكتسابهم تدريباً عسكرياً. والوضع مثير للقلق في شكل خاص في الأردن، حيث يخشى عدد كبير من الأردنيين أن يعود هؤلاء المقاتلون ذات يوم إلى أوطانهم الأم ويعملوا على مواصلة النضال"1.
وفي هذا الإطار، تتشابه الأحداث التي تشهدها سوريا مع سيناريو الحرب الأفغانية في شكل خاص. فخلال ثمانينيات القرن العشرين، تدفّق المقاتلون الأجانب إلى أفغانستان لمحاربة الاحتلال السوفياتي؛ وبعد عقود، لاتزال للخبرة التي اكتسبوها في النزاع أصداء على بعد مئات الأميال. فقد بات مقاتلون شاركوا في ذلك النزاع يسيطرون على النشاطات الإرهابية ويديرونها في عدد من البلدان في العقود الأخيرة، ونتيجةً لذلك، يتحدّث المحلّلون عما يُنظَر إليه أكثر فأكثر بأنه "انبثاث" متزايد للجهاد. يشرح الصحافي حازم الأمين، مؤلّف "السلفي اليتيم": "يعود هؤلاء الأشخاص وقد اكتسبوا خبرة في القتال في النزاعات المسلّحة كما أنهم تدرّبوا على استخدام الأسلحة والمتفجّرات. يبدو أن البلدان التي تسهّل تصدير المقاتلين إلى سوريا تنسى أنهم سيعودون ذات يوم إلى أوطانهم ويصبحون أعضاء في خلايا إرهابية نائمة".
كشف جهاديون عائدون من سوريا، في مقابلات أُجريَت معهم مؤخراً في لبنان، أنهم تلقّنوا أصول حرب العصابات، بما في ذلك كيف يصنعون عبوات ناسفة ويزرعون الألغام. وتعلّموا أيضاً استخدام الأسلحة الخفيفة والمتوسّطة، فضلاً عن تقنيات القتال والاستطلاع. لفت كثرٌ إلى أنهم تدرّبوا على أيدي عناصر منشقّة عن الجيش، بيد أن مصادر فلسطينية في لبنان أكّدت أن بعض العناصر في تنظيمات إرهابية محلية - على غرار "كتائب عبدالله عزام"
كما أن المقاتلين العائدين إلى أوطانهم يحملون معهم لائحة طويلة ومفيدة من الأشخاص الذين تعرّفوا إليهم من مختلف أنحاء العالم ويتمتّعون بمهارات متنوِّعة، من مدرِّبين وميسّرين وإخوة آخرين في السلاح، الأمر الذي يتيح لهم توسيع شبكاتهم أكثر فأكثر، من أجل مواصلة النضال في حال دعت الحاجة، وبحسب ماتقتضيه الضرورة.
التحدّي الآخر الذي تواجهه الأنظمة في المنطقة هو البعد السنّي-الشيعي للنزاع، والذي يكتسب زخماً مع تواصل الحرب السورية. يتأكّد يوماً بعد يوم الطابع المذهبي للحرب السورية. فالعنف المتكرّر (المجازر وعمليات الخطف) بين العلويين والسنّة سوف يؤدّي إلى تفاقم الخصومة بين الجماعات الدينية. كما أن أصداء الانقسام المتنامي في سوريا تتردّد بقوّة في بلدان على غرار لبنان والعراق على وجه الخصوص، وحتى في أماكن مثل اليمن. يعلّق حازم الأمين: "يمارس الانقسام المذهبي في سوريا تأثيراً في العراق التي تشهد صراعاً بين الطائفتَين الشيعية والسنّية. فضلاً عن ذلك، لاحظنا أن أعداداً متزايدة من اليمنيين تذهب للقتال في سوريا. وقد ازداد عدد الرحلات بين اليمن وتركيا من رحلة واحدة إلى خمس رحلات في الأسبوع".
يقول إميل بيطار "على ضوء الطاقات المدمِّرة التي يُحرّكها النزاع السوري، نتساءل إذا كنّا نشهد نهاية حقبة مابعد الحرب العالمية الأولى في مايتعلّق بترسيم الأراضي، إذ يبدو أن الإطار القديم للأراضي يتداعى شيئاً فشيئاً". ويخلص بيطار إلى أننا "نشهد في مختلف أنحاء المنطقة ضعف السلطات المركزية، وازدهار شبكات التضامن القديمة، والتنشيط السلبي للولاءات المذهبية والقبلية".
تنمو التنظيمات الإرهابية عامةً في مثل هذه الأوضاع حيث تعمّ الفوضى، مايُتيح لها البروز أكثر على الساحة السياسية. فعلى غرار نجمة البحر، يكفي أن تتحلّق هذه الكيانات حول أيديولوجيا مشتركة أو منصّة تواصلية كي تتمكّن من الاستمرار والبقاء.
مما لاشك فيه أنه سيكون لانهيار سوريا وماينجم عنه من تغيير في ميزان القوى بين السنّة والشيعة في مختلف أنحاء المنطقة، تأثيرات مهمّة على هيكليات السلطة في البلدان المجاورة وعلى المجموعات الإقليمية المستقلّة. ومن شأن عودة الجهاديين إلى بلدانهم أن تؤدّي إلى تفاقم هذه النزعة، ولاسيما في البلدان التي تواجه أصلاً تشنّجات مذهبية في الداخل. وفي هذا الإطار، لابد من أن نتذكّر دائماً أن الهدف الأكبر للجهاديين هو إنشاء دولة - أمّة إسلامية، ويصبح أقرب إلى متناولهم كلما ضعفت مراكز السلطة التقليدية في أوطانهم.
منى علمي صحافية فرنسية-لبنانية تغطّي التطوّرات في مجالَي الأعمال والسياسة في الشرق الأوسط. تركّز حالياً على المجموعات السلفية في المنطقة.
تُرجم هذا المقال من اللغة الإنكليزية.
1. مقابلة مع الكاتبة..