samedi 2 février 2013

SYRIE : L’ASL et Israël attaquent un Centre de recherche syrien.....l’Armée arabe syrienne a saisi, il y a quelques jours, des matériels israéliens sophistiqués utilisés par les Contras et les avaient apportés dans ce Centre de recherche où ils devaient être démontés et analysés.

La déstabilisation de la Syrie par les forces néo-mondialistes et sionistes a connu un nouveau rebondissement sous la forme d’un bombardement par Israël d’un complexe syrien, sur le sol même de la Syrie.

Des sources israéliennes ont intoxiqué les médias occidentaux en annonçant que leur armée avait attaqué un convoi militaire syrien transférant des armes au Hezbollah libanais. Selon les articles, il se serait agi de missiles Sam-7 ou d’armes chimiques prêtes à l’emploi.
En réalité, l’Armée de l’air israélienne a bombardé un centre de recherche à Jemraya, dans la grande banlieue de Damas, dans l’après-midi du mercredi 30 janvier 2013. Ce centre n’abritait ni Sam-7, ni armes chimiques. En effet, la destruction de Sam-7 aurait provoqué des explosions visibles depuis la capitale. Et la destruction d’armes chimiques prêtes à l’emploi (c’est-à-dire dont les composants ont déjà été mélangés) aurait provoqué une catastrophe.
Une source officieuse syrienne a indiqué au Réseau Voltaire que l’Armée arabe syrienne a saisi, il y a quelques jours, des matériels israéliens sophistiqués utilisés par les Contras et les avaient apportés dans ce Centre de recherche où ils devaient être démontés et analysés.
C’est probablement ce matériel que les Israéliens ont voulu détruire avant qu’il ne soit transporté en Russie ou en Iran. Le Centre avait d’abord été attaqué par des commandos au sol de l’Armée syrienne libre qui avaient été repoussés. Puis, l’Armée de l’air israélienne est intervenue elle-même pour effectuer le travail que les Contras n’avaient pas été capables de réaliser.
Les avions israéliens sont arrivés en rase-mottes par le Liban. Ils ont surgi par l’arrière du Mont Hermon et ne sont entrés que très brièvement dans l’espace aérien syrien.
http://www.voltairenet.org/article177329.html

IRAN (Vidéo) : Le « Qaher-313″, l’avion défensif que l’Iran vient de dévoiler , « cet avion figure parmi les avions de combat les plus avancés du monde » à déclarer Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad



L’Iran a dévoilé un avion de combat qui fait déjà jaser en Occident. L’idée selon laquelle seul l’Occident est capable de faire des choses grandioses est révolue. On l’a vu avec l’Iran surtout, dont la force technologique ne s’est pas démenti tout au long de cette dernière décennie.
L’avion de combat, baptisé « Qaher (Conqueror) F-313  » (« Conquérant 313), de conception 100% iraniens, avec ses formes dynamiques et futuristes, fait déjà peur, aussi. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad cité par les médias iraniens lors de cette inauguration, a affirmé que cet avion  »figure parmi les avions de combat les plus avancés du monde » . Il a ajouté que l’appareil avait déjà volé « des milliers d’heures » et que ses pilotes étaient « très satisfaits de ses performances ».
Le Qaher-313 fait partie d’un projet défensif, a affirmé M. Mahmoud Ahmadinejad en soulignant que « la puissance militaire iranienne n’a pas pour objectif d’agresser et dominer d’autres pays mais est purement dissuasive ».
Source : Allain Jules

jeudi 31 janvier 2013

En Syrie, ce sont des combattants de la liberté. Au Mali, ce sont des terroristes. Et en Algérie, ils sont des preneurs d’otages....en Syrie, devenue terre de Jihad. C’est là qu’ils obtiennent, encore une fois, le label de combattants de liberté.



Chercher la vérité, dénoncer les mensonges et les manipulations, notamment journalistiques

Les terroristes face à leurs rejetons
Reprenons depuis le début :
Afghanistan, 1979. L’URSS envahit le pays, les Américains, décidés à abbattre les Soviétiques, créent les Talibans et, dans la foulée, Al Qaïda. Ils sont alors des « résistants » contre l’envahisseur. Les Américains leur avaient même fourni les fameux Stingers qu’ils, soit dit en passant et expérience faite, leur refusent en Syrie.
Quelques années plus tard et deux tours jumelles descendues, ils deviennent des terroristes. Toujours terroristes en Irak, parce que combattant l’envahisseur Américain, tiens, ils changent encore une fois de peau pour devenir des révolutionnaires à la recherche de la liberté, en Lybie.
Rappelons tout de même que le « commandant militaire » de la région de Tripoli ne fut autre qu’un certain Abdelhakim Belhadj, numéro deux d’Alqaida dans le pays, revenu fraîchement d’Afghanisatan où il combattait le « mécréant américain ».
La démocratie et la liberté installées, ils se dispersent, avec les armes que leur parrains leurs ont laissées en cadeau, au Mali, en Algérie et…en Syrie, devenue terre de Jihad. C’est là qu’ils obtiennent, encore une fois, le label de combattants de liberté. Hollande/Fabius et avant eux Sarkozy/Juppé les soutiennent avec l’ardeur habituelle des héritiers de Danton et Robespierre et, accessoirement, obligés de Saad hariri et de quelques chameliers Qataris.
Dernier acte, le 11 ianvier, offensive tricolore contre les Jihadistes du Mali, ceux à qui l’on a distribué les cadeaux laissés par Kadhaffi, pour, je vous le donne en mille…libérer le pays du terrorisme.
Chapeau bas l’artiste. On a rarement pu assister à un numéro d’équilibriste aussi parfaitement exécuté. Car, à la différence des autres fois, les rejetons ne sont plus successivement, mais à la fois démocrates, comabattants de la liberté et…terroristes.
On se demande vraiment comment ils font. Peut-être que certains de nos…journalistes pourront nous le dire !
Q’en pensez-vous ?
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mercredi 30 janvier 2013

Il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir…Quelle que soit l’issue du conflit syrien, les « djihadistes » afflueront vers le Sahel et retourneront les armes (que Paris leur livre) contre les militaires français.



...c’est la détermination des autorités algériennes dans la gestion de la prise d’otages d’In Amenas qui a convaincu le chef de l’Etat français à revoir la copie de son pays s’agissant de la gestion de ce type d’opérations terroristes,...

C’est un secret de Polichinelle que l’Etat français a payé des rançons à des groupes terroristes au Sahel et ailleurs dans le monde, en contrepartie de la libération d’otages français détenus par eux. Officiellement, les autorités françaises ont toujours et systématiquement nié avoir eu recours à cette pratique, mais personne n’a été dupe de leur dénégation.
La confirmation que la France versait effectivement des rançons est venue de son président François Hollande qui ayant reçu à l’Elysée les familles d’otages encore entre les mains de leurs ravisseurs a fait l’annonce que Paris ne cèdera plus au chantage. L’Etat français semble enfin avoir compris qu’il avait tout faux en s’y pliant . Aujourd’hui en guerre ouverte au nord du Mali avec des groupes armés, auxquels il a versé des rançons substantielles, Paris a découvert que la France leur avait en fait fourni le nerf de la guerre leur ayant permis de recruter et de s’équiper en armement avec lequel ils combattent contre sa force d’intervention.
L’Algérie ne peut que se féliciter de la décision du président français de mettre un terme à la doctrine privilégiée jusque-là par Paris s’agissant des prises d’otages impliquant des ressortissants français. Alger et Paris n’étaient pas en effet sur la même longueur d’onde sur l’attitude à adopter à l’égard des preneurs d’otages. La première prônant le refus absolu de se plier à leurs exigences alors que la seconde tout en n’ignorant pas que l’argent versé aux ravisseurs contribue à renforcer leurs capacités de nuisance n’hésitait pas à accepter le payement de rançons au motif de la considération « humanitaire » que les vies de ressortissants français étaient en jeu. Et c’est paradoxalement Paris et le monde politico-médiatique français qui ont fait reproche à l’Algérie d’avoir une doctrine de lutte antiterroriste péchant par ambiguïté.
Le changement d’attitude de la France que vient d’annoncer le président Hollande conforte les autorités algériennes qui ont refusé de céder aux exigences du groupe terroriste ayant mené l’attaque contre le site gazier d’In Amenas et tenu sous son contrôle des centaines d’otages en majorité des Algériens. Sans aller jusqu’à prétendre que c’est la détermination des autorités algériennes dans la gestion de la prise d’otages d’In Amenas qui a convaincu le chef de l’Etat français à revoir la copie de son pays s’agissant de la gestion de ce type d’opérations terroristes, force est pourtant d’y voir une corrélation.
La France, puisqu’elle en est à la révision de sa doctrine de lutte antiterroriste, ne doit pas s’arrêter en si bon chemin et admettre également qu’elle fait aussi fausse route en fournissant aides et armement comme cela a été le cas en Libye et maintenant en Syrie à des groupes terroristes sous prétexte de combat commun contre des régimes dictatoriaux. Avec ces groupes terroristes, il n’y a rien à négocier, rien à espérer pour la liberté et la démocratie. On le voit en Libye dont ils ont fait la base arrière à partir de laquelle leurs frères d’armes sévissant au Sahel ont lancé leurs opérations de « conquête » de la région. Quelle que soit l’issue du conflit syrien, les « djihadistes » qui y participent avec la bénédiction française et occidentale afflueront inéluctablement à sa fin vers le Sahel et retourneront les armes (que Paris entre autres leur livre généreusement) contre les militaires français présents au Sahel. De cela aussi l’Algérie a mis en garde les concernés, mais il n’est plus aveugle que celui qui ne veut pas voir. Et la France pour des calculs d’intérêts à courte vue n’avait pas voulu voir.
Source : Le Quotidien d’Oran
http://www.lequotidien-oran.com/?news=5178335
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mardi 29 janvier 2013

Guerre en Syrie : les tribulations de ces « islamistes » naïfs hypnotisés par Al Jazeera.......une dénonciation du rôle joué par les médias arabes pro-terroristes qui utilisent des montages d’images pour diffuser des mensonges et fanatiser les musulmans pour les inciter à aller en Syrie grossir les rangs des groupes terroristes.


Les médias français ont repris presque tous l’histoire, racontée par l’AFP, de Djamel Amer Al-Khedoud, un Français de 50 ans, qui a quitté Marseille pour aller « combattre le régime en Syrie ». Il avait été « bouleversé par les reportages télévisés » d’Al Jazeera et consorts, et s’est découvert la vocation de mener le « djihad » en Syrie. « Je suis un musulman, un salafiste modéré, et comme tout le monde, je regarde la télévision. Sur Al Jazeera et Al Arabiya, j’ai vu ce que subissaient mes frères en Syrie, surtout les enfants. J’en pleurais tellement cela me faisait mal », a-t-il raconté. C’est ce qui l’a décidé à rejoindre les groupes terroristes qui opèrent en Syrie. Mais sur place, rapporte l’AFP, « il ne retrouve pas les horreurs qu’il a vues à la télévision » !
Le témoignage de Djamel Amer Al-Khedoud est une dénonciation du rôle joué par les médias arabes pro-terroristes qui utilisent des montages d’images pour diffuser des mensonges et fanatiser les musulmans pour les inciter à aller en Syrie grossir les rangs des groupes terroristes. Djamel Amer al-Khedoud a été arrêté par les autorités syriennes et emprisonné en attendant qu’il passe en justice pour « entrée illégale en Syrie en possession d’une arme ». Un journaliste de l’AFP a été autorisé à lui rendre visite et a recueilli son récit. Il apparaît que son voyage de Marseille jusqu’en Syrie a bénéficié de la complicité évidente des autorités françaises et turques qui ne pouvaient ignorer qu’il allait se joindre à l’action de déstabilisation de la Syrie. Ses propos confirment l’appui apporté par la Turquie aux terroristes. C’est dans un camp situé en territoire turc qu’il a suivi un entraînement militaire « rudimentaire ». « Une nuit, on m’a donné une kalachnikov et nous sommes entrés en territoire syrien », confie-t-il à l’AFP. Mais en deux semaines, il ne se passe rien, « hormis le fait de courir vers la forêt à l’approche des hélicoptères ». Il décide de regagner la Turquie puis la France. « J’ai rendu mon arme, pris mon sac à dos et quitté le groupe pour rejoindre seul la Turquie. C’est en chemin que j’ai été arrêté et conduit en prison », ajoute-t-il. La vérité sur ce qui se passe en Syrie est dans les paroles du directeur d’un pseudo « Centre des études stratégiques de la révolution syrienne », un certain Dr Yacoub Hussein. « Nous nous acheminons, prétend-il, vers l’établissement du khalifat en Syrie, après la déception causée par le « printemps arabe » en Egypte, en Tunisie et en Libye. » Sera-t-il parmi les « opposants » que Laurent Fabius réunit aujourd’hui à Paris ?
Karim Bouali
http://www.algeriepatriotique.com
URL de cet article 19124

Bahreïn : (VIDEO) - L’arrestation brutale d’une activiste bahreïnie Zahra Al-Shaikh.


L’arrestation, vendredi dernier, par les forces de sécurité bahreïnie de Zahra Al-Shaikh, une activiste qui participait à une manifestation contre le régime, a suscité une vague d’indignation au sein d’une partie de la population du royaume. En effet, comme on peut le voir sur ces deux documents amateurs qui circulent en ligne (ici et ici), ce sont plusieurs dizaines de policiers en tenues anti-émeute qui ont été déployés pour procéder à l’interpellation de la jeune femme. Des images qui montrent une arrestation particulièrement brutale au cours de laquelle Al-Shaikh a reçu plusieurs coups au visage et où son hijab lui a été arraché malgré les tentatives infructueuses de quelques passants de s’interposer entre les agents et la jeune activiste.
Des clips très largement relayés sur la Toile et qui ont choqué de nombreux internautes du pays qui se sont donc tournés vers les réseaux sociaux pour exprimer leur colère.
Des internautes qui diffusent également des photos de la jeune femme, la bouche en sang.


lundi 28 janvier 2013

Le Panafricanisme est-il mort dans les sables du Sahel ?......les islamistes sont les alliés objectifs de l’Occident. Ils sont leurs amis en Libye et en Syrie, leurs ennemis au Mali et en Afghanistan,...

L’opération « Serval » lancée par l’armée française pour chasser les islamistes du Nord-Mali sera-t-elle couronnée de succès ? Au-delà de l’unanimisme de façade qui marque en général le commencement de telles opérations, l’honnêteté recommande d’admettre que la tournure prise par les événements signe une des défaites les plus accablantes du panafricanisme.

Qui pourra encore continuer à défendre l’idée selon laquelle l’Afrique doit – et peut – résoudre elle-même ses problèmes politiques et tout ce qui touche aux enjeux de sécurité collective ? Comme dans un film de guerre, la communication impériale française captive les esprits, repousse les objections, transforme nos chefs d’Etat en midinettes serviles – le pompon revenant au Béninois Yayi Boni, se déclarant « aux anges » sans avoir la moindre amertume quant à l’incompétence notoire de l’Union africaine, dont il est le président en exercice !
Recolonisation cha cha ! N’importe quoi !
Bien entendu, nous entendons déjà les zélés porte-flambeaux du « réalisme », toujours partisans de la loi du plus fort et du fait accompli, nous demander avec agacement : « Vous proposez quoi alors ? Vous voulez vivre sous le règne des barbus ? On vous aide et vous n’êtes pas content ! Vous n’êtes que d’horribles dogmatiques du panafricanisme fanatique ! »

Au moment de la guerre de Libye, il aurait juste fallu un peu de courage…

A ceux-là, nous répondons qu’il est profondément malhonnête de mettre en place les conditions du pire pour se réjouir par la suite de mener la moins mauvaise des politiques du pire. Comment en sommes-nous arrivés à ce point ? Comment le Mali pacifique est-il devenu la menaçante poudrière que nous regardons tous, les yeux écarquillés ?
Tout est parti de l’organisation, sous couvert de « révolution arabe », de l’invasion de la Libye par des hordes d’islamistes fanatisés et soutenus à tous points de vue par un Occident déchaîné. A l’époque, il suffisait d’un peu de courage pour conjurer la malédiction qui se déploie devant nos yeux impuissants. Si la CEDEAO et l’Union africaine, prenant leur courage à deux mains, s’étaient opposées à la virée catastrophique de l’OTAN en Libye, jamais la résolution 1973 des Nations unies – mère de tous les malheurs ! – n’aurait été votée. Et les rebelles du CNT auraient pris une déculottée, face à une armée libyenne bien plus « consistante » que la pitoyable troupe malienne…
Plus cyniquement, l’on peut dire que même en cas de guerre de longue durée entre laïcs et salafistes (comme celle qui a cours en Syrie), le centre de gravité de l’affrontement serait demeuré un peu plus haut un peu plus longtemps. Ce qui aurait permis aux pays d’Afrique de l’Ouest de se préparer… Mais à quoi avons-nous eu droit à l’époque ?
A la lâcheté.
A la couardise.
A l’attentisme.
A la discorde et aux trahisons.
Aux obscures hésitations de Jacob Zuma, qui a dit « oui » et « non » en une fraction de seconde aux projets de l’OTAN.
Au lâchage de ces pays sahéliens longtemps subventionnés par Kadhafi, qui n’était pas non plus un saint, mais qui était leur allié objectif dans ce contexte précis.
Au « laissez les Blancs faire, ils trouveront toujours une solution ».
Et ce qui devait arriver arriva !

Une menace encore plus grande…

Personne ne nous empêchera de penser que les islamistes sont les alliés objectifs de l’Occident. Ils sont leurs amis en Libye et en Syrie, leurs ennemis au Mali et en Afghanistan, mais ils sont toujours le prétexte idéal à une remilitarisation du monde dont ne profiteront que les nations occidentales, en raison de leur supériorité militaire évidente, qui compense très opportunément leur déclassement économique.
Et maintenant ? Alors que les youyous enthousiastes empêchent une réflexion prospective, nous nous faisons un devoir de gâcher l’ambiance. Quel sera le prix de l’intervention française au Mali, car en diplomatie il n’y a pas de service gratuit ? Les Maliens à la reconnaissance dégoulinante nous casseront-ils les tympans si au sortir de cette opération, la « métropole » choisit leurs dirigeants, prend possession de leurs ressources et se rembourse avec le taux d’intérêt qu’elle aura choisi ?
Que dira l’Afrique si cette guerre du « Sahelistan » fournissait aux Américains le prétexte idéal pour étendre encore plus leur domination militaire, économique et politique ? Quand les occupants du Nord-Mali seront dispersés par les frappes de la France, où iront-ils ? Quels sont les pays africains susceptibles d’être ébranlés par quelques colonnes de 4X4 surmontés de lance-roquettes ? Le Niger, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Tchad, la Centrafrique, voire la Côte d’Ivoire, le Nigeria et le Cameroun… sont-ils préparés à un harcèlement tous azimuts ? La France pourra-telle protéger tout le monde tout le temps ? N’est-il pas urgent que l’Union africaine, dont le Conseil de paix et de sécurité (CPS) est aux abonnés absents, se réveille de son long sommeil et mette en place aussi vite que possible une vraie force de réaction rapide au commandement unifié pour protéger les Etats qui la constituent ?
N’est-il pas temps que l’Afrique se joigne aux autres puissances qui le souhaitent pour dénoncer le rôle sournois du Qatar et de l’Arabie saoudite, meilleurs amis de la France officielle, et dénonce leur soutien aux forces obscures qui agressent le continent ? Pour cela, il faudrait renoncer à l’esprit de facilité et aux pétrodollars ensanglantés des wahhabites ! Tout un programme !
 
INVESTIG'ACTION