mercredi 16 janvier 2013

SYRIE : Des ruses stratégiques dont certains Arabes sont les victimes

...Un objectif difficile à atteindre car la Syrie est plus forte et plus digne que de se plier devant ces attroupements d’égarés qui font cause commune avec tout genre de rancuniers, de mercenaires et de malfrats que manipulent des agents des services secrets occidentaux et israéliens, et qui les utilisent comme carburants dans leurs guerres soft, secrètes ou indirectes. Mais au moment où commencent à briller à l’horizon tout proche les rayons de la victoire de la Syrie, voilà que Washington les classe sur la liste des mouvements terroristes....

Que les Etats-Unis aient renoncé à leur projet visant à renverser le régime syrien en s’accordant avec la Russie sur le principe d’une solution pacifique du conflit, cela est possible à la lumière d’innombrables données.
En premier lieu, figure l’avancée réalisée par l’armée syrienne sur le terrain à laquelle s’ajoutent d’autres données comme l’état de faiblesse et d’épuisement subi par le projet des ennemis de la Syrie en raison de sa résistance malgré la férocité de l’offensive et des prémonitions qu’on ressasse quotidiennement depuis plus de 20 mois au sujet de la fameuse chute imminente du régime.
Il y a aussi la hantise des frais exorbitants qu’auront à payer les partis qui participent à la guerre contre la Syrie lorsque les combats s’achèvent par une victoire éclatante de la Syrie, de son peuple, de son armée et de son régime, mais également au front de la résistance et aux peuples arabes et non arabes qui aspirent à être les maîtres de leurs destins et à secouer le joug de l’hégémonie.
Non moins importante est la hantise des Etats-Unis de s’embourber dans une guerre directe ouverte à une défaite supplémentaire qui pourrait être fatale après toutes les défaites qu’ils ont encaissées dans la région durant ces dernières années, surtout que l’économie américaine est arrivée au bord de l’abîme en dépit du soutien volontiers et obligatoire fourni en trillion de dollars par les monarchies pétrolières du Golfe.
Cependant, le recul américain -s’il y en a effectivement recul- ne signifie pas que le problème est résolu : Dans toute guerre s’alternent des attaques et des retraites. De plus, la ruse et la tromperie peuvent y jouer pleinement. Si les ruses tactiques sont bien connues au long et au large de l’histoire, les puissances arrogantes et hégémoniques sont aussi bien versées dans le domaine des ruses stratégiques.
Il suffit en effet de rappeler que l’histoire arabe contemporaine toute jalonnée de drames et de catastrophes dont la « Nakba » de la Palestine est entièrement fondée, depuis la « Grande Révolution Arabe » qui a mis fin au califat ottoman, sur une ruse stratégique. Celle-ci a nourri chez les Arabes l’illusion de s’affranchir, d’acquérir leur indépendance, d’avoir leur Etat unifié et de progresser en prenant parti pour les Alliés dans la première guerre mondiale.
Il est certain qu’une autre ruse stratégique fut à l’origine de la ruée des « moudjahidin » mobilisés et financés par l’Arabie Saoudite vers l’Afghanistan où ils ont joué un rôle déterminant non seulement dans la défaite soviétique dans ce pays, mais aussi dans l’effondrement de l’Union Soviétique et de l’ensemble du monde communiste pour le compte des Etats-Unis et de leurs alliés occidentaux.
Dans les deux cas, les résultats furent catastrophiques. Pour leur rôle dans l’écrasement de l’empire ottoman, les Arabes dirigés par un sous-officier britannique du nom de Thomas Edward Lawrence (Lawrence d’Arabe), ont été généreusement récompensés.
D’abord par la Déclaration de Balfour qui a donné suite à l’usurpation de la Palestine par les sionistes. Puis par les accords de Saykes-Picot qui, à la place du royaume arabe promis, ont divisé le mashrek arabe (la péninsule arabique, l’Iraq, la Syrie naturelle comprenant, outre la Syrie actuelle, le Liban, la Jordanie et la Palestine) en plusieurs Etats antagonistes sous mandats britanniques et français.
Quant au Golfe, Il a été divisé en plusieurs dizaines de protectorats dirigés par des compagnies pétrolières sous le couvert d’une « légalité » octroyée à des rois, émirs et cheikh ayant droit à une partie des rentes mais qui, à l’exemple du célèbre « nuage » d’Haroun ar-Rachid, finissent par prendre leur chemin vers leur place finale dans les banques occidentales.
Quant aux « moudjahidin » en Afghanistan, leur chance n’était pas plus heureuse que celle des auteurs de la Grande Révolution Arabe contre le califat ottoman. Les Américains et leurs alliés les ont récompensés en envahissant le pays dans lequel ils ont fondé leur émirat islamique et en le transformant, avec son voisin le Pakistan, en un foyer du chaos. Et c’est ainsi qu’il ne resta aux moudjahidin que la seule option de devenir des terroristes et des « Arabes afghans » mis à l’index et poursuivis par la malédiction là où ils se trouvent, même par les « modérés » qui les libèrent aujourd’hui des prisons et les envoient en Syrie afin de la détruire, massacrer son peuple et en faire un nouvel Afghanistan.
Un objectif difficile à atteindre car la Syrie est plus forte et plus digne que de se plier devant ces attroupements d’égarés qui font cause commune avec tout genre de rancuniers, de mercenaires et de malfrats que manipulent des agents des services secrets occidentaux et israéliens, et qui les utilisent comme carburants dans leurs guerres soft, secrètes ou indirectes. Mais au moment où commencent à briller à l’horizon tout proche les rayons de la victoire de la Syrie, voilà que Washington les classe sur la liste des mouvements terroristes.
La guerre soft, secrète ou indirecte adoptée ouvertement par les Etats-Unis lors du premier mandat de Barack Obama est, en premier lieu, une « guerre de loin » avec le minimum possible de frais et le maximum possible de gains… tant que les Etats-Unis et leurs alliés, y compris l’entité sioniste, trouvent parmi les Arabes et les Musulmans des égarés et des rancuniers qui ne tirent pas les leçons de l’histoire même récente, qui trahissent leurs grandes causes et qui se laissent utiliser comme carburant des guerres qui ne profitent qu’aux ennemis de la Nation.
Akil Hussein
http://www.french.moqawama.org/essaydetails.php?eid=8412&amp...

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Les partisans de Georges Ibrahim Abdallah en colère devant l’ambassade de France au Liban...« Est-ce que le gouvernement est contre les juges et contre la liberté, pour les Etats-Unis et pour Israël ? », a fulminé son avocat Jacques Vergès, interrogé par l’AFP.

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....Les Etats-Unis avaient dénoncé vendredi la décision de la justice française. « Nous sommes déçus par la décision de la cour (d’appel) française de remettre en liberté M. Abdallah. Nous nous sommes constamment opposés à sa sortie de prison », a fustigé la porte-parole du département d’Etat, Victoria Nuland....

Le 14/01/2013

Des dizaines de proches et des partisans de Georges Ibrahim Abdallah ont manifesté et bloqué la route devant les locaux de l’ambassade de France, rue de Damas, à Beyrouth, lundi après-midi, pour protester contre le report par le tribunal d’application des peines de Paris (TAP) au 28 janvier de la décision d’accorder ou non une libération conditionnelle à l’ancien activiste libanais.

La manifestation a lieu au milieu d’un déploiement massif des Forces de sécurité intérieure (FSI). Des accrochages ont été signalés entre les forces de l’ordre et les protestataires quand ces derniers ont tenté d’écrire le nom de Georges Ibrahim Abdallah (GIA) sur le mur de l’ambassade et ont lancé des œufs en direction de la représentation diplomatique.
Les manifestants brandissaient des affiches et des photos de l’activiste libanais incarcéré depuis 29 ans en France. En début de soirée, ils ont installé une tente pour poursuivre un sit-in devant la représentation française jusqu’au 28 janvier
Ils ont également inscrit sur un mur proche de l’ambassade : « France = pute américaine » en français et en arabe, reprenant les termes de l’avocat Jacques Vergès, qui a dénoncé la « mainmise des Etats-Unis » derrière le maintien en détention de son client.

Lundi matin, Joseph Abdallah, le frère du militant libanais avait appelé, dans un entretien avec la chaîne libanaise al-Jadeed, les partisans de GIA à manifester devant l’ambassade. Il avait également accusé les autorités françaises de « céder » aux pressions américaines, soulignant que la décision de reporter la libération de son frère « n’a aucune base légale ». Joseph Abdallah a par ailleurs critiqué « la passivité » du gouvernement libanais vis-à-vis de cette affaire.

Préalable indispensable à une sortie de prison de Georges Ibrahim Abdallah, aucun arrêté d’expulsion du territoire français n’avait été signé lundi lorsque les juges du TAP se sont réunis en début de matinée pour examiner une nouvelle fois le cas de cet ancien chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL), incarcéré en France pour complicité dans l’assassinat de deux diplomates, en 1982. « Le TAP n’a pas encore pris de décision dans l’attente d’un titre d’expulsion », a-t-on indiqué de source judiciaire.

Sans arrêté d’expulsion du ministère de l’Intérieur, cette juridiction ne peut autoriser la sortie de prison de M. Abdallah détenu à Lannemezan (Hautes-Pyrénées). Le 21 novembre, cette juridiction avait pourtant émis un avis positif de principe sur sa demande de libération avec ajournement de la décision au 14 janvier, dans l’attente d’un arrêté d’expulsion. Le parquet y est opposé.

Cet ajournement traduit, aux yeux des défenseurs du Libanais, un affrontement à fleurets mouchetés entre la justice et l’exécutif français sur le sort de l’ancien activiste.

« Est-ce que le gouvernement est contre les juges et contre la liberté, pour les Etats-Unis et pour Israël ? », a fulminé son avocat Jacques Vergès, interrogé par l’AFP.

Engagé auprès du mouvement palestinien radical FPLP (Front populaire de libération de la Palestine), le Libanais avait été arrêté en 1984 et condamné à perpétuité trois ans plus tard pour complicité dans les assassinats, en 1982 à Paris, de deux diplomates, l’Américain Charles Robert Ray et l’Israélien Yacov Barsimantov.

Les Etats-Unis avaient dénoncé vendredi la décision de la justice française. « Nous sommes déçus par la décision de la cour (d’appel) française de remettre en liberté M. Abdallah. Nous nous sommes constamment opposés à sa sortie de prison », a fustigé la porte-parole du département d’Etat, Victoria Nuland.

« Il n’a jamais exprimé de remords pour ses meurtres », a encore dit Mme Nuland, « pas plus que pour sa tentative d’assassinat du consul général américain à Strasbourg ». « Nous avons des inquiétudes légitimes quant au danger qu’un M. Abdallah libre représenterait pour la communauté internationale », a encore prévenu la diplomate américaine.

L’avocat du Libanais, Me Jacques Vergès, a régulièrement dénoncé la « main des Etats-Unis » derrière le maintien en détention de son client.

Dans une déclaration à L’Orient-Le Jour, Me Vergès avait pourtant estimé dimanche qu’il était, cette fois-ci, improbable que les pressions américaines et israéliennes retardent la libération de Georges Ibrahim Abdallah. Improbable, mais pas impossible, avait-il toutefois souligné.

Rappelant que son client avait obtenu en 2003 une libération conditionnelle refusée un an plus tard par la cour d’appel, Me Vergès avait indiqué à L’Orient-Le Jour, que ces années d’emprisonnement supplémentaires sont dues au fait que GIA a toujours refusé de s’excuser auprès des parents de ses victimes et de les indemniser, arguant du fait qu’il « avait accompli son devoir » et que, du fait de sa détention, il n’avait pas les moyens de verser les réparations qui lui sont demandées.

Citant la direction de la prison de Lannemezan, le célèbre avocat français a affirmé que GIA a toujours été un détenu exemplaire et qu’il n’a jamais pris parti lors des nombreux incidents qui ont eu lieu dans sa prison sauf une seule fois où il a sauvé des gardiens d’un lynchage que s’apprêtaient à commettre ses compagnons de cellule.

Le Liban a accueilli favorablement la libération attendue de Georges Ibrahim Abdallah. « Sa libération est accueillie favorablement au Liban, tant au niveau officiel que populaire, d’autant qu’il a accompli sa peine et même plus que sa peine », a déclaré vendredi à la presse le ministre libanais des Affaires étrangères, Adnan Mansour. « L’ambassade du Liban à Paris lui délivrera un laisser-passer pour rentrer dans son pays » avait-il ajouté.

Lundi, le Premier ministre libanais, Nagib Mikati, a appelé l’ambassadeur de France au Liban pour s’enquérir des raisons du report de la libération de GIA, selon un communiqué. Le responsable libanais a ajouté que le retard dans la libération du militant libanais est injustifié et porte atteinte à ses droits civiques. Il a également souhaité que les autorités françaises compétente accélèrent sa libération.

http://www.lorientlejour.com/category/%C3%80+La+Une/article/...

URL de cet article 18967




CUBA sur ARTE. ARTE se couvre de honte !...Pour ce genre de production des plus malhonnêtes, le but n’est pas de comprendre Cuba, non, sa finalité c’est d’abattre Cuba.

Lettre ouverte à sa Présidente Mme Véronique Cayla
Madame la Présidente,

ARTE 15.01.2013 : I love democracy !
Un "documentaire" de propagande grossier sur Cuba, radicalement hostile et parfaitement obscène a été diffusé le soir du 15 janvier 2013 sur Arte en collaboration avec France-Inter (chaînes publiques).

Daniel Lecomte et ses sbires ont produit un film en tous points contraire à l’éthique journalistique : Manipulation des images, Commentaires honteux, Contradictions flagrantes entre les images et les propos tenus par les cubains et ceux des commentateurs enregistrés en voix off, Procédés crapuleux comme le recours à des vidéos anonymes récupérées sur internet dont personne ne peut dire si elles ont été tournées à Cuba, Interviews d’anti-castristes et de contre-révolutionnaires notoires exclusivement, etc... Pour ce genre de production des plus malhonnêtes, le but n’est pas de comprendre Cuba, non, sa finalité c’est d’abattre Cuba.
Alors la fin justifie tous les moyens même les plus grossiers. En effet, même le système de santé cubain qui est une des grandes réalisations de la Révolution que plus personne au monde ne conteste, est sali de manière indigne et particulièrement fielleuse. Je reviendrai en détail sur le contenu de ce torchon et sur la prétendue maladie de la pauvre "journaleuse" en particulier. Car l’histoire abracadabrantesque (au sens d’invraisemblable) qu’elle nous débite révèle sa haine de Cuba et sa volonté à tout prix de lui nuire. C’est atterrant de trouver encore des gens pour accomplir ce genre de forfait au nom du journalisme.
Notre ami, le journaliste cubano-canadien Jean-Guy Allard dont les propos sont tronqués et sortis de leur contexte, est considéré appartenant aux défenseurs dogmatiques de Cuba donc sans aucune crédibilité. Par contre, Julio Cesar Galvez, Regis Iglesias, Eduardo Manet, Zoé Valdes et Pierre Rigoulot, anti-castristes notoires, contre-révolutionnaires patentés et anti-communistes viscéraux, sont pour Lecomte des interlocuteurs d’une parfaite objectivité et des plus légitimes.
Il est donc inutile à ses yeux, voire incongru, de faire entendre la voix des défenseurs de Cuba. Une telle vision du pluralisme le discrédite à tout jamais comme journaliste et citoyen. Le gouvernement cubain a donc eu tout à fait raison de lui refuser son visa pour Cuba, d’autant qu’il avait déjà commis en 2001 un portrait ordurier de Fidel Castro.
Pour réaliser ce SCUD nauséabond de propagande, point n’était nécessaire de se rendre à Cuba puisque quasiment toutes les interviews et les images censées salir Cuba ont été tournées en dehors du pays ou proviennent de sombres vidéos anonymes.
Cuba Si France proteste énergiquement contre de telles méthodes qui ternissent le métier de journaliste et utilisent notre redevance à des fins partisanes. Cuba Si France exige un droit de réponse face à ce déferlement hystérique de mauvaise foi et de propagande sectaire.
Bonne réception,
Cuba Si France

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lundi 14 janvier 2013

« América Latina », la célèbre chanson de Calle 13, accompagnée ici par l’Orquesta Sinfonica Simón Bolívar de la République Bolivarienne - (Vidéo ) -

« Ici on partage. Ce qui est à moi est à toi »
...Tu ne peux pas acheter ma vie.(Nous marchons).LA TERRE NE SE VEND PAS...


Español
Le français
Soy,
Soy lo que dejaron,
soy toda la sobra de lo que se robaron.
Un pueblo escondido en la cima,
mi piel es de cuero por eso aguanta cualquier clima.
Je suis,
Je suis ce qu’on a laissé
Je suis les restes de ce qu’on a voléçUn peuple caché dans les sommets,Ma peau est de cuir c’est pour ça qu’elle résiste à tous les climats.
Soy una fábrica de humo,
mano de obra campesina para tu consumo
Frente de frio en el medio del verano,
el amor en los tiempos del cólera, mi hermano.
Je suis une usine de fumée
Main d’oeuvre paysanne pour ta consommation
Front de froid au milieu de l’été,L’amour aux temps du choléra, mon frère.
El sol que nace y el día que muere,
con los mejores atardeceres.
Soy el desarrollo en carne viva,
un discurso político sin saliva.
Le soleil qui naît et le jour qui meurt,Avec les meilleurs couchers de soleils ;Je suis le développement en chair et en os,Un discours politique sans salive.
Las caras más bonitas que he conocido,
soy la fotografía de un desaparecido.
la sangre dentro de tus venas,
soy un pedazo de tierra que vale la pena.
Les visages les plus jolis que j’ai rencontrés,Je suis la photo d’un disparu,Le sang dans tes veines,Je suis un morceau de terre qui en vaut la peine.
Una canasta con frijoles,
soy Maradona contra Inglaterra anotándote dos goles.
Soy lo que sostiene mi bandera,
la espina dorsal del planeta es mi cordillera.
Un panier de haricots,Je suis Maradona contre l’Angleterre marquant deux buts.Je suis ce qui porte mon drapeau,L’épine dorsale de la planète est ma cordillère.
Soy lo que me enseño mi padre,
el que no quiere a su patria no quiere a su madre.
Soy América Latina,
un pueblo sin piernas pero que camina.
Je suis ce que m’a appris mon pèreCelui que n’aime pas sa patrie, n’aime pas sa mère.Je suis l’Amérique Latine,Un peuple sans jambes mais qui marche.
Tú no puedes comprar al viento.
Tú no puedes comprar al sol.
Tú no puedes comprar la lluvia.
Tú no puedes comprar el calor.
Tú no puedes comprar las nubes.
Tú no puedes comprar los colores.
Tú no puedes comprar mi alegría.
Tú no puedes comprar mis dolores.
(Bis)
Tu ne peux pas acheter le vent.
Tu ne peux pas acheter le soleil.
Tu ne peux pas acheter la pluie.Tu ne peux pas acheter la chaleur.Tu ne peux pas acheter les nuages.Tu ne peux pas acheter les couleurs.Tu ne peux pas acheter ma joie.Tu ne peux pas acheter mes douleurs.(Bis)
Tengo los lagos, tengo los ríos.
Tengo mis dientes pa` cuando me sonrío.
La nieve que maquilla mis montañas.
Tengo el sol que me seca y la lluvia que me baña.
J’ai les lacs, j’ai les rivières.J’ai mes dents pour quand je souris.La neige qui maquille mes montagnes.J’ai le soleil qui me sèche et la pluie qui me baigne.
Un desierto embriagado con peyoteun trago de pulque para cantar con los coyotes,todo lo que necesito.
Tengo a mis pulmones respirando azul clarito.
Un désert ivre de peyotlUne gorgée de pulque pour chanter avec les coyotes, tout ce dont j’ai besoinJ’ai mes poumons qui respirent le bleu clair.
La altura que sofoca.
Soy las muelas de mi boca mascando coca.
El otoño con sus hojas desmayadas.
Los versos escritos bajo la noche estrellada.
La hauteur qui étouffe.Je suis les dents de ma bouche mâchant la coca,L’automne avec ses feuilles évanouiesLes vers écrits sous la nuit étoilée.
Una viña repleta de uvas.
Un cañaveral bajo el sol en Cuba.
Soy el mar Caribe que vigila las casitas,
Haciendo rituales de agua bendita.
Une vigne remplie de raisinsUn champ de canne sous le soleil de Cuba,Je suis la mer Caraïbe qui protège les petites maisonsen faisant des rituels d’eau bénite.
El viento que peina mi cabello.
Soy todos los santos que cuelgan de mi cuello.
El jugo de mi lucha no es artificial,
Porque el abono de mi tierra es natural.
Le vent qui coiffe mes cheveuxJe suis tous les saints qui pendent à mon couLe jus de ma lutte n’est pas artificielParce que l’engrais de ma terre est naturel.
Tú no puedes comprar al viento.
Tú no puedes comprar al sol.
Tú no puedes comprar la lluvia.
Tú no puedes comprar el calor.
Tú no puedes comprar las nubes.
Tú no puedes comprar los colores.
Tú no puedes comprar mi alegría.
Tú no puedes comprar mis dolores.
Tu ne peux pas acheter le ventTu ne peux pas acheter le soleil.Tu ne peux pas acheter la pluie.Tu ne peux pas acheter la chaleur.Tu ne peux pas acheter les nuages.Tu ne peux pas acheter les couleurs.Tu ne peux pas acheter ma joie.Tu ne peux pas acheter mes douleurs..
No puedes comprar el sol.
No puedes comprar la lluvia.
(Vamos caminando, vamos caminando.Vamos dibujando el camino)
No puedes comprar mi vida.(Vamos caminando)
LA TIERRA NO SE VENDE.
Tu ne peux pas acheter le soleil.
Tu ne peux pas acheter la pluie,
nous marchons, nous marchons,en dessinant le chemin)Tu ne peux pas acheter ma vie.(Nous marchons).LA TERRE NE SE VEND PAS.
Trabajo en bruto pero con orgullo,
Aquí se comparte, lo mío es tuyo.
Este pueblo no se ahoga con marullos,
Y si se derrumba yo lo reconstruyo.
Du travail brut mais fierIci on partage, le mien est tien,Ce peuple, on ne le noie pas avec des houlesEt si s’effondre je le reconstruis.
Tampoco pestañeo cuando te miro,
Para que te acuerdes de mi apellido.
La operación cóndor invadiendo mi nido,
¡Perdono pero nunca olvido !
Oye !!
Je ne cille pas quand je te regarde,
Pour que tu te rappelles mon nom.L’opération Condor envahissant mon nid,Je pardonne mais je n’oublie jamais,Ecoute !!!!
(Vamos caminando)
Aquí se respira lucha.
(Vamos caminando)
Yo canto porque se escucha.
(On marche)Ici on respire la lutte.(On marche)Je chante pour qu’on l’entende.
(Vamos dibujando el camino)
Aquí estamos de pie
¡Que viva La América !
(Nous dessinons le chemin)Ici nous sommes debout !Vive l’Amérique !

Traduction de la chanson : Rory Alejandra Rojas
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vendredi 11 janvier 2013

Georges ABDALLAH, LIBRE enfin !...nous ne pouvons oublier et rendre hommage à notre ami et camarade Jacques Vergès qui aura mis toute son attention dans cette bataille juridico-politique où étaient impliqués les services de la DGSE, de la CIA et du Mossad.

Communiqué du Comité « Libérez-les ! » de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques (59-62)
GEORGES ABDALLAH VA ENFIN SORTIR DE PRISON ! (vidéo)Après 28 années passées dans les geôles de l’Etat français, c’est avec un grand soulagement et une grande joie que nous venons d’apprendre, qu’enfin la Justice vient d’accorder la liberté à notre camarade Georges Ibrahim Abdallah.
Déclaration de Georges Abdallah du 14 décembre 2012 : 'La direction du vent est déjà bien tracée'
Nous étions toutes et tous sur les nerfs depuis quelques jours et au fur et à mesure des heures de cette journée, nous attendions LA décision.
Que cette libération soit assortie d’une expulsion n’est pas grave vu que Georges n’avait qu’un souhait, retrouver les siens, ses amis et son peuple dans son Liban qu’il a défendu tout au long de sa vie. Son départ serait prévu le lundi 14 janvier en direction de sa terre natale.

Voilà une nouvelle page qui se tourne, et nous, les nombreux soutiens, unis et déterminés, n’avons pas à rougir des dizaines d’années de solidarité avec ce camarade et nous devons être fiers de toutes les actions qui ont été menées pour obtenir cette libération.
Et nous ne pouvons oublier et rendre hommage à notre ami et camarade Jacques Vergès qui aura mis toute son attention dans cette bataille juridico-politique où étaient impliqués les services de la DGSE, de la CIA et du Mossad.

Un grand merci aussi au soutien politique, tels ces Maires, ces Conseils Municipaux, ces Conseillers Régionaux et ces Députés qui ont osés se lever contre cette injustice en nommant Georges au rang de Citoyen d’Honneur ou en interpellant les Ministères de la justice par des courriers et dans l’enceinte même de l’Assemblée Nationale.

« Voilà Georges, tu seras bientôt libre et de retour dans ton beau pays, aussi saches que nous t’embrassons très fort en espérant que peut-être un jour, nous pourrons fêter ensemble cette libération tant attendue. Alors gloire et longue vie à Toi cher Camarade Abdallah, nous ne t’oublierons jamais car ton combat est le nôtre… à ce voir Frère de lutte ! »
Le 10 janvier 2013 à 15h00
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(vidéo) L'annonce de la libération de Georges Ibrahim à l'UJDL (Union des Jeunes Démocrates Libanais) à Beyrouth (nul besoin de comprendre l'arabe pour partager la joie et l'émotion...)


.....Camarades, c’est toujours en assumant la solidarité avec les luttes des masses populaires que l’on apporte la solidarité la plus significative aux prisonniers révolutionnaires.

À bas l’impérialisme et ses chiens de garde sionistes et leurs complices réactionnaires arabes !

Honneur aux martyrs et aux peuples en luttes !

Ensemble, Camarades, nous vaincrons et ce n’est qu’ensemble que nous vaincrons.

À vous tous, Camarades, mes plus chaleureuses salutations révolutionnaires.

Votre Camarade, Georges Ibrahim Abdallah
Déclaration de Georges Abdallah du 14 décembre 2012
              

jeudi 10 janvier 2013

Venezuela : Pas de vacance du pouvoir et un vaste soutien régional et populaire....Le président Hugo Chávez « est un président réélu et non un candidat élu », ce qui constitue une grande différence pour comprendre et interpréter la constitution...

Hugo Chavez, président du Vénézuela, doit prêter serment le 10 janvier prochain pour entamer un troisième mandat présidentiel de 6 ans. [MIGUEL GUTIERREZ - Keystone]
Avec le report de l’investiture de Chavez, Nicolas Maduro, vice-président et ministre des affaires étrangères -désigné par Chavez, comme son dauphin- et Diosdado Cabello, président de l’Assemblée Nationale, sont en première ligne : les pays de la région apportent leur soutien au gouvernement vénézuélien.
« Il n’y a pas de vacance du pouvoir exécutif au Venezuela ». C’est en ces termes très clairs que s’est exprimée le Procureur Général du pays, Luisa Marvelia Ortega Díaz : le président Hugo Chávez, le vice-président Nicolás Maduro, et le gouvernement « se trouvent en possession de leur charge », ses propos validant la décision de l’Assemblée Nationale, prise le 8 janvier, d’entériner le report – pour raison de santé- de la prestation de serment du président Chavez, laissant la possibilité de réaliser cet acte devant le Tribunal Suprême de justice ultérieurement. Et se référant en cela aux articles 230 et 231 de la constitution.
Le président Hugo Chávez « est un président réélu et non un candidat élu », ce qui constitue une grande différence pour comprendre et interpréter la constitution, poursuit le haut magistrat. Le 7 octobre dernier, le peuple vénézuélien a exercé sa souveraineté et s’est exprimé en élisant Hugo Chavez. Ce qui est indiscutable.
Depuis plusieurs jours les spéculations, savamment attisées, vont bon train sur l’avenir démocratique du Venezuela et l’interprétation de la constitution. L’opposition, représentée par Henrique Capriles qui a demandé au Tribunal Suprême de Justice de se prononcer « sur une crise institutionnelle en vue » estimant que la date du 10 janvier marque la fin d’un mandat et le début de l’autre, n’a en réalité pas intérêt à précipiter les événements.
Une élection anticipée ne la donnerait pas forcement gagnante, d’autant qu’aux élections régionales du 16 décembre dernier, le chavisme est sorti vainqueur. Si l’heure n’est pas au bilan, on ne peut oublier les réussites sociales d’Hugo Chavez dans son pays, qui lui ont valu encore lors des dernières élections le soutien du peuple dont les plus pauvres, grâce à un meilleur accès à l’éducation, à la santé, et au logement.
Hugo Chavez a également transformé la politique et la géopolitique de l’Amérique Latine, n’en déplaise à ses détracteurs. Il a été ces dernières années un artisan actif de la construction régionale aux cotés de ses voisins (Bolivie, Equateur...) en participant à asseoir différentes institutions régionales comme l’Alba, l’Unasur, le Celac, et son entrée récente au sein du Mercosur fut un pas décisif.
Aussi rien d’étonnant à ce que jeudi 10 janvier, plusieurs dirigeants ou représentants des pays de la région se rendent à Caracas, à l’instar de Evo Morales, président de la Bolivie, Jose Mujica, président de l’Urugay, ou Hector Timerman, ministre des affaires étrangères de l’Argentine.
Un appui explicite au gouvernement Vénézuélien et au peuple Vénézuélien –appelé à une grande manifestation de soutien- et un message direct aux éventuelles tentatives de déstabilisation du pays, alors que Nicolas Maduro, vice-président et ministre des affaires étrangères -désigné par Chavez, comme son dauphin- et Diosdado Cabello, président de l’Assemblée Nationale, sont en première ligne.
Et doivent éviter les écueils qui émergeraient d’un conflit au sein des différents groupes partisans de Chavez, les deux protagonistes n’ayant ni le même profil, ni les mêmes appuis.
Car si Chavez a réussi à récupérer au profit de l’état et donc du peuple les bénéfices du pétrole, le pays se trouve encore dans une économie de rentes, dépendant de ses exportations quant à sa souveraineté alimentaire : la transformation du tissu économique, et la révolution bolivarienne ont encore du chemin à faire. Et des embuches multiples à surmonter.
Estelle Leroy-Debiasi
http://www.elcorreo.eu.org/Pas-de-vacance-du-pouvoir-au-Vene...

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mercredi 9 janvier 2013

Venezuela 9 janvier 2013 : l’opposition rêve d’un « coup d’Etat constitutionnel »....10 janvier : déferlement d’un peuple pour défendre sa révolution et des médias-mensonges pour la détruire.

L’opposition, de bric et de broc, dont l’unité n’est qu’une façade, la MUD (Mesa de unidad democratica) prétend exploiter la situation, multiplie les fausses rumeurs, et croit son heure arrivée pour en finir avec Chavez, ce qu’elle n’a pu réaliser ni par la voie électorale, ni par un Coup d’Etat.
 
 Des dizaines de milliers de Vénézuéliens vêtus de rouge ont envahi jeudi le centre-ville de Caracas pour exprimer leur soutien au président Hugo Chavez, hospitalisé à Cuba depuis un mois et dans l'incapacité de prêter serment ce 10 janvier comme prévu par la Constitution après sa réélection en octobre
A la veille du 10 janvier, l’opposition vénézuélienne relance « la machine à déstabiliser », bien « drivée » par Washington. Ce 10 janvier 2013, la Constitution bolivarienne (de 1999) prévoit que le président élu (dans le cas d’Hugo Chavez, réélu) doit prêter serment devant l’Assemblée Nationale et initier le mandat constitutionnel 2013-2019.

Or, l’état de santé du président Hugo Chavez ne devrait pas lui permettre d’être présent à cette date à Caracas. Le président a été opéré le 11 décembre 2012, à Cuba, d’une récidive de son cancer. Une opération lourde, délicate, à la suite de laquelle l’état d’Hugo Chavez reste préoccupant. Les derniers bulletins de santé, bulletins publiés régulièrement en toute transparence par la direction bolivarienne, indiquent « un état stationnaire », suite à une infection pulmonaire postopératoire.
L’article 235 de la Constitution prévoit que, en cas d’absence prolongée du territoire national, le président doit avoir reçu l’aval de l’Assemblée Nationale. Le Président Chavez a été autorisé, à l’unanimité, par le Parlement, à sortir du territoire pour une quatrième opération.
L’opposition entend exploiter, de façon indécente, cette situation vécue douloureusement par des millions de Vénézuéliens, pour tenter un « coup d’Etat constitutionnel » (comme au Paraguay, ou au Honduras) à partir d’une lecture partiale de la Constitution. Elle cherche ainsi à faire oublier les déculottées électorales reçues aux élections présidentielles du 7 octobre, et « régionales » du 16 décembre.
Que dit encore la Constitution ? L’article 233 établit les cas de « défaut absolu » : mort, démission, destitution, incapacité physique ou mentale attestée par un « Conseil médical » désigné par le Tribunal Suprême de Justice, avec approbation de l’Assemblée nationale, etc. Dans ces cas de figure, de nouvelles élections devraient être convoquées dans un délai de 30 jours, et l’intérim serait assuré par le président de l’Assemblée nationale.
Mais la situation du président Chavez, président convalescent, réélu, qui s’inscrit donc dans une continuité institutionnelle, ne correspond à aucune de ces prévisions.
L’article 231, quant à lui, stipule très clairement « qu’au cas où surviendrait un "motivo sobrevenido" (nous choisissons de traduire par ’cas de force majeure’), le président prêtera serment plus tard, devant le Tribunal Suprême de justice », sans spécifier de délai ni de limite dans le temps.
L’opposition, de bric et de broc, dont l’unité n’est qu’une façade, la MUD (Mesa de unidad democratica) prétend exploiter la situation, multiplie les fausses rumeurs, et croit son heure arrivée pour en finir avec Chavez, ce qu’elle n’a pu réaliser ni par la voie électorale, ni par un Coup d’Etat. Le secrétaire de la MUD, Ramon Guillermo Aveledo, a écrit à toutes les ambassades pour amplifier la manipulation de la Constitution, une offensive qui est déjà relayée à l’étranger par le matraquage des médias dominants, hystériquement antichavistes. Le chef politique de la droite néo et socio libérale appelle même à une « grève civico-nationale » le 10 janvier. L’opération sera un flop, mais elle est surtout à usage externe. Il propose que le Président de l’Assemblée nationale assume l’intérim, ce qui ferait de lui un « putschiste » contre Chavez. La ficelle a la grosseur d’un câble.
Le peuple prie pour la santé du président, tandis que le pays reste serein, stable, sans « vide de pouvoir ». Le vice-président exécutif, Maduro, désigné par Chavez et entouré d’une direction collective, accomplit sa tâche avec une compétence, une intelligence et une crédibilité politiques patentes.
Une fois de plus, alors que l’opposition joue la carte de la provocation, le Parti socialiste unifié vénézuélien (PSUV), et les dirigeants de la Révolution bolivarienne demandent au peuple de descendre dans la rue, une rue qu’il n’a pas quittée depuis des années, pour manifester son soutien, et son rôle fondamental dans le processus en cours. Le 10, à 10 h du matin, en se rassemblant devant le Palais présidentiel de Miraflores, à Caracas, une nouvelle fois, il mettra en échec les revanchards et laissera aboyer les chiens de garde médiatiques à Madrid, Paris, Caracas, etc.
Jean Ortiz pour LGS.

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