lundi 14 novembre 2011

La Ligue Arabe otage des obscurantistes

....Cela veut-il dire que des régimes obscurantistes comme les pays du Golfe sont brusquement devenus d’ardents défenseurs de la démocratie ? Il ne faut pas rêver. C’est une très belle chose d’aider le peuple syrien dans sa quête de liberté et sa volonté affichée de se débarrasser d’une dictature sanguinaire. Mais il faut être prudent quand on voit des ennemis de la liberté comme les monarchies arabes défendre cette liberté.....

la Ligue est-elle devenue, par on ne sait quelle alchimie, une militante des droits de l’homme et des peuples ?
La Ligue arabe n’est plus le syndicat de chefs d’Etat qu’on connaissait depuis sa création. Durant cette année 2011, elle a rompu à deux reprises le consensus qui a guidé jusque-là son action. Hier, elle a franchi un grand pas en décidant la suspension de la Syrie, chose inimaginable il y a un an, surtout que le pays en question est un acteur majeur de la ligne de front. Chambre d’enregistrement jusque-là des desiderata des régimes qui la composent, si elle n’est pas purement et simplement un appendice de la diplomatie égyptienne, la Ligue est-elle devenue, par on ne sait quelle alchimie, une militante des droits de l’homme et des peuples ?
Cela veut-il dire que des régimes obscurantistes comme les pays du Golfe sont brusquement devenus d’ardents défenseurs de la démocratie ? Il ne faut pas rêver. C’est une très belle chose d’aider le peuple syrien dans sa quête de liberté et sa volonté affichée de se débarrasser d’une dictature sanguinaire. Mais il faut être prudent quand on voit des ennemis de la liberté comme les monarchies arabes défendre cette liberté. En effet, en appelant à la zone d’exclusion aérienne en Libye sous le prétexte de protéger le peuple libyen contre le massacre que lui a promis le sanguinaire Mouammar El Gueddafi, la Ligue arabe a donné implicitement le feu vert à une intervention de l’OTAN. Les dirigeants arabes voulaient se débarrasser d’un homme qui a passé son temps à les insulter et à vouloir les déstabiliser. Idem pour le pouvoir baâthiste de Damas.
Il est connu pour semer la subversion et développer le terrorisme là où il a la possibilité de le faire. En plus, il est Alaouite, ce qu’abhorrent les régimes sunnites de la région. Une chose est sûre : la Ligue n’est plus ce qu’elle était. Les pays progressistes qui en faisaient partie ont disparu. Elle est aujourd’hui dirigée par les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) qui lui dictent désormais la marche à suivre, renforcés en cela par le Maroc et la Jordanie, auxquels ils ont offert des strapontins dans ce même CCG. Et ils ont derrière eux la Turquie de l’islamiste Tayyep Erdogan, poste avancé de l’OTAN, avec lequel ils font la même analyse.
On ne sait pas si les décisions sur la Syrie vont faire de l’effet. Par contre, force est de constater que le Monde arabe est entraîné aujourd’hui par des forces rétrogrades qui défendent des intérêts familiaux et claniques et enfoncent davantage leurs peuples dans la dépendance de l’Occident. De toute évidence, ils n’agissent pas pour les beaux yeux du peuple syrien dont le sort les indiffère.
El Watan, 13 novembre 2011
Tayeb Belghiche

dimanche 6 novembre 2011

CHILI : La lutte ne fait que commencer - Convergence des luttes des étudiants et des travailleurs

Dimanche 6 novembre 2011
...Pour les étudiants, la solution pour financer une éducation publique, gratuite et de qualité réside dans une profonde réforme fiscale et dans la reprise en main par l’État de l'exploitation des ressources naturelles du territoire, des propositions qui révèlent toute l'énergie transformatrice déclenchée par la lutte de masses....
Plus de 300 000 personnes ont participé aux manifestations réalisées lors de la seconde journée de grève générale convoquée par la Confédération des étudiants (Confech) et par la Centrale unitaire des travailleurs (CUT). Les jeunes ont prévu de nouvelles manifestations pour le mois de novembre et les travailleurs des transports de la capitale sont en grève illimitée.
C'est avec des cortèges dans 24 villes du pays, la Confech, la CUT, le Parti communiste du Chili (PCCh) et 70 autres organisations politiques, sociales et syndicales que se sont achevés deux jours de grève dans tout le pays pour défendre l'éducation publique, gratuite et de qualité, revendiquée par les étudiants, les professeurs et les parents d'élèves lors de journées de mobilisations massives qui se sont déroulées au cours des cinq derniers mois.
Selon les chiffres publiés par le PCCh et la CUT, les défilés du mercredi 19 octobre ont mobilisé plus de 300 000 personnes, dont les étudiants et les lycéens, les travailleurs de l'éducation, de la santé, de l'administration locale et centrale, des ports et d'autres secteurs d'activité, des retraités, des militants des droits de l'Homme ou défense de l'environnement.
La marché réalisée dans la capitale a tenu le haut du pavé, puisqu'elle a rassemblé plus de 200 000 personnes sur deux cortèges qui ont convergé vers la Faculté du génie de l'Université du Chili, où avait lieu le rassemblement central.
Un dernier sondage indique que 88% des chiliens soutiennent cette lutte, mais la popularité des revendications ne paraît pas avoir de prise sur le gouvernement de droite, qui a de nouveau réprimé l'initiative.
Au moins 110 personnes ont été arrêtées, portant à plus de 370 le nombre de chiliens incarcérés durant les 48 heures qu'a duré la grève. A cet égard, la CONFECH a accusé l'exécutif dirigé par Sebastian Pinera de traiter avec des groupes encagoulés qui se sont infiltrés plus d'une fois dans les marches pacifiques et ont servi de prétexte aux charges des Carabiniers.

Étudiants et professeurs de nouveau dans la rue en novembre
 
Le lendemain de ces gigantesques actions de masses tenues sur tout le territoire, étudiants, professeurs, parents et militants sociaux ont tenté de déposer auprès des élus de la nation le résultat d'un référendum organisé par le syndicat des professeurs, lors duquel s'est clairement exprimé la volonté des Chiliens quant au cap à prendre concernant l’Éducation. Plus d'1,5 millions de personnes y ont participé, plus de 90% d'entre elles se sont déclarées favorables au caractère public, gratuit et de qualité du secteur.
Le groupe a occupé pendant plusieurs heures l'ancien siège du Congrès chilien, à Santiago. Mais outre le fait qu'ils ne sont pas parvenus à déposer les résultats du scrutin, nombre d'entre eux ont été cueillis par la police à la sortie de cet acte symbolique, tandis que les forces de l'ordre dispersait dans le même temps avec des canons à eau les personnes qui venaient manifester leur solidarité avec cet acte de protestation.
Après la grève, la CONFECH s'est réuni de nouveau avec les organisations qui sont dans le mouvement dans une grande assemblée plénière, où il fut décidé que les étudiants rejetaient la proposition de Budget d’État pour 2012, réaffirmaient la revendication de mise en place d'un système d'éducation public, gratuit et de qualité et avançaient, de façon plus large, des propositions à caractère plus général avec comme objectif de démonter l'argumentation gouvernementale sur le manque de moyens.
Pour les étudiants, la solution pour financer une éducation publique, gratuite et de qualité réside dans une profonde réforme fiscale et dans la reprise en main par l’État de l'exploitation des ressources naturelles du territoire, des propositions qui révèlent toute l'énergie transformatrice déclenchée par la lutte de masses.
Lors de la réunion, les structures représentatives des étudiants ont décidé également que la lutte ne faisait que commencer, prévoyant une nouvelle mobilisation pour le 5 novembre. En conférence de presse, la présidente de la Fédération des étudiants de l'Université du Chili et porte-parole de la Confech a appelé les parents et les professeurs à participer à la manifestation.
Camila Vallejo a assuré que, contrairement à ce qu'affirme le gouvernement, le mouvement estudiantin ne donne pas des signes d'essoufflement, et elle a révélé que, bien au contraire, toute sa vitalité se manifeste dans le fait qu'une nouvelle manifestation est prévue pour le 8 novembre, cette fois dans la ville de Valparaiso, où le parlement commencera à discuter du Budget de l’État pour l'an prochain.
La colère des travailleurs s'intensifie, avec les transports en fer de lance
 
Parallèlement aux actions menées par les jeunes étudiants, les travailleurs des transports de Santiago ont entamé lundi une grève illimitée. Les travailleurs se disent las d'attendre que le gouvernement réponde à la proposition d'ouvrir une table des négociations pour traiter des actions illégales qui ont été commises par les entreprises du secteur.
La grève touche près de 2 millions de personnes et a comme causes principales le licenciement de dirigeants syndicaux, la diminution des rémunérations – qui atteint dans certains cas jusqu'à 30% du salaire garanti dans les contrats – et la mise à l'écart des travailleurs de plus de 60 ans.
Ces mesures ont été prises par les nouveaux opérateurs ou les nouvelles directions des entreprises bénéficiant des concessions de transport, en particulier dans les districts du nord de la capitale.
Article originel d'Avante, organe du Parti communiste portugais (PCP)  

samedi 5 novembre 2011

violation du serment d’Hippocrate : Des médecins israéliens sont complices des tortures infligées aux prisonniers palestiniens

samedi 5 novembre 2011
Des médecins israéliens sont complices des mauvais traitements et tortures infligés aux prisonniers palestiniens, en violation du serment d’Hippocrate, ont déclaré dans un rapport publié jeudi deux groupes israéliens de défense des droits de l’homme.

Le rapport se concentre sur les professions médicales qui ont été témoins, ont participé ou été en contact avec les prisonniers qui ont été interrogés par les services du Shin Bet, connus sous le nom d’Agence de Sécurité d’Israël, qui infligent fréquemment des violences physiques ou psychologiques.
L’étude de 61 pages - « Doctoring the Evidence, Abandoning the Victim » - a été rédigée par le Comité public contre la torture en Israël [PCATI], et l’antenne israélienne de Physicians for Human Rights.
Les conclusions sont fondées sur les témoignages et les données concernant plus de 100 victimes de torture et de mauvais traitements, répertoriées par le PCATI depuis 2007, et montrent que les professionnels de la médecine « sont fréquemment impliqués activement ou passivement dans des actes de torture ou de mauvais traitements. »
Le porte-parole du PCATI, Edan Anneau, a déclaré à l’AFP que les victimes étaient toujours des Palestiniens, « accusés d’être impliqués dans des questions de sécurité. »
Que ce soit par leurs actes directs ou par leur silence, les médecins se sont rendus complices de ce qui se passe dans les salles d’interrogatoire, dit le rapport.
Le rapport ajoute que la preuve est établie que les médecins ont ont omis systématiquement de documenter correctement les blessures infligées aux détenus, évitant de signaler les abus, et envoyant des détenus subir des interrogatoires même après avoir constaté les blessures qu’ils avaient subies.
Dans certains cas, ils ont également remis des données médicales privées aux interrogateurs, mettant souvent en priorité les besoins de l’interrogatoire plutôt que le souci de l’état du blessé.
« Ce rapport révèle, avec des preuves significatives, que de nombreux médecins ignorent les plaintes de leurs patients, qu’ils permettent aux interrogateurs de l’Agence israélienne de sécurité d’utiliser la torture, » dit encore le rapport.
Il ajoute que le personnel médical, « approuve l’utilisation de méthodes d’interrogatoire interdites et les mauvais traitements infligés à des détenus sans défense, et dissimule des informations, permettant ainsi une totale impunité pour les tortionnaires. »
Le porte-parole de l’Association médicale israélienne ne pouvait être joint ce jeudi pour commenter le rapport, mais le Service pénitentiaire israélien a prétendu que le personnel dans ses installations suit des procédures qui ont été soumises à une large surveillance.
Anneau a déclaré cependant que de nombreux interrogatoires ont été réalisées dans les propres bâtiments du Shin Bet, plutôt que dans des prisons ordinaires.
Les interrogateurs du Shin Bet sont à l’abri de toute surveillance, d’enquête ou de condamnation par les autorités de police, qui refusent systématiquement la prise en compte des plaintes. Ils sont donc également protégés par des professionnels de la santé qui interagissent avec les détenus.
Anneau a déclaré que des copies du rapport avait été envoyées à l’Association médicale israélienne, au ministère de la santé et à d’autres organismes pertinents.
« Nous espérons que ce rapport aidera le système médical à changer ses méthodes », écrivent le directeur exécutif du PCATI, Ishai Menuchin et Ran Cohen, le directeur exécutif de Physicians for Human Rights en Israël.

4 novembre 2011 - Ma’an News - Vous pouvez consulter cet article à : http://www.maannews.net/eng/ViewDet...
Traduction : Info-Palestine.net

La réunion du G-20 - Ces pays prétendent monopoliser les technologies et les marchés par les brevets, les banques, les moyens de transport les plus modernes ....

Syrie : Amnesty International, le changement de régime et un ambassadeur (Dissident Voice)...Le moment est venu d’aller renverser un autre gouvernement.

Manoeuvre de guerre Otan contre l'Iran - la manœuvre de Decimomannu, confirmant qu’on est en train de mettre au point un plan d’attaque contre l’Iran...

Samedi 5 novembre 2011
.....Hôte d’honneur l’aviation israélienne, qui, avec celles italienne, allemande et hollandaise, s’est exercée à des « attaques à longue portée ». Comme le rapporte ce matin (jeudi 3 novembre 2011, NdT) la presse israélienne elle-même, ceci entre dans le cadre de la préparation d’une attaque contre les implantations nucléaires iraniennes....
 
Les avions de chasse OTAN stationnés à Decimomannu (Cagliari, Sardaigne) avaient à peine fini de bombarder la Libye que s’est immédiatement déroulée dans la base aérienne la manœuvre Vega 2011. Hôte d’honneur l’aviation israélienne, qui, avec celles italienne, allemande et hollandaise, s’est exercée à des « attaques à longue portée ». Comme le rapporte ce matin (jeudi 3 novembre 2011, NdT) la presse israélienne elle-même, ceci entre dans le cadre de la préparation d’une attaque contre les implantations nucléaires iraniennes. La manœuvre fait partie de la coopération militaire Italie-Israël, établie par la Loi du 17 mai 2005. Elle entre aussi en même temps dans le « Programme de coopération individuelle » avec Israël, ratifié par l’OTAN le 2 décembre 2008, trois semaines environ avant l’attaque contre Gaza. Elle comprend non seulement des manœuvres militaires conjointes, mais l’intégration des forces armées israéliennes dans le système électronique OTAN et la coopération dans le secteur des armements. C’est ainsi que la seule puissance nucléaire de la région, Israël, se trouve de fait intégrée dans l’OTAN même si elle refuse de signer le Traité de non-prolifération (alors que l’Iran, qui ne possède pas d’armes nucléaires, l’a signé).  

Il y a deux jours Israël a testé un nouveau missile balistique à longue portée, que le ministre de la défense1 Ehud Barack a défini comme « un important pas en avant dans le domaine balistique et spatial ». Ceci confirme le rapport d’une commission britannique indépendante, que vient de publier le Guardian, selon lequel Israël est engagé à potentialiser ses capacités d’attaque nucléaire, en particulier les missiles balistiques Jéricho 3 à portée intercontinentale de 8-9mille Kms et les missiles de croisière lancés par les sous-marins. Ce programme est soutenu par les plus grands pays de l’OTAN.  

L’Allemagne a fourni à Israël, dans les années 90, trois sous-marins Dolphin (deux sous forme de don) et lui en remettra en 2012 deux autres (dont le coût de 1,3 milliards de dollars est financé pour un tiers par le gouvernement allemand), tandis qu’est ouverte la tractation pour la fourniture d’un sixième sous-marin. Les Dolphin, dotés des systèmes de navigation et de combat les plus sophistiqués, ont été modifiés de façon à pouvoir lancer des missiles de croisière nucléaires à longue portée : les Popeye Turbo, dérivés des étasuniens, avec une portée de 1.500 Kms.
Les Etats-Unis, qui ont déjà fourni à Israël plus de 300 chasseurs bombardiers F-16 et F-15, se sont engagés à lui fournir au moins 75 chasseurs F-35 Joint Strike Fighter de cinquième génération (dont le coût unitaire a grimpé à 120 millions de dollars) et à entraîner en premier les pilotes israéliens, pour former au plus tôt trois escadrilles de F-35 qui constitueront « un nouveau fer de lance stratégique des forces aériennes israéliennes ».
 
L’Italie, dans le cadre de l’accord de coopération militaire, est en train de collaborer à des projets de recherche conjointe surtout avec les instituts israéliens Weizmann et Technion2 , qui effectuent des recherches sur les armes nucléaires et sur celles de nouveau type. Entre dans ce cadre la manœuvre de Decimomannu, confirmant qu’on est en train de mettre au point un plan d’attaque contre l’Iran, avec la participation de forces israéliennes, étasuniennes, britanniques et autres, soutenues par les commandements et les bases OTAN. Et le plan prévoit sûrement, pour décourager d’éventuelles lourdes représailles, de pointer sur la tête du pays attaqué le pistolet avec la balle nucléaire dans le canon.
Manlio Dinucci
envoi Marie Ange Patrizio   
Edition de vendredi 4 novembre de il manifesto
Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio
 
 

vendredi 4 novembre 2011

Venezuela : Hugo Chavez veut nationaliser l'ARCHIPEL DES LOS ROQUES.

Vendredi 4 novembre
......sous prétexte de préserver la planète, les sites les plus merveilleux  sont  accaparés par les riches et interdit aux pauvres et même aux citoyens moyens...  le phénomène s'étend de jour en jour... Il faudra bien des "Chavez" pour que la terre soit de nouveau rendue à l'humanité.
 
Sale temps pour les riches au Venezuela : le président Hugo Chavez vient de décréter la prochaine nationalisation de l’archipel de Los Roques, où les riches Vénézuéliens ont fait bâtir des propriétés ou amarré leur yacht. Les yachts sont d’ailleurs également visés, puisque le président a estimé qu’ils seraient plus utiles pour promener les touristes.

À 80 milles nautiques au nord de Caracas, l'archipel de Los Roques est un somptueux parc marin quasiment vierge, domaine de rêve pour les passionnés de mers tropicales. Bercées par l'alizé, ces formations coralliennes sont désertiques, la seule ombre présente est celle des palétuviers au vert éclatant, la seule île habitée est celle de Gran Roque, unique point de ravitaillement possible pour les bateaux. L'‘archipel est également le lieu de nidation de nombreuses espèces d'oiseaux et de tortues marines, çà et là quelques pêcheurs artisanaux y capturent la langouste. Au total une vingtaine d'îlots, ainsi qu'une imposante barrière de corail. Le voilier sera notre moyen de transport pour découvrir ces quelque 2000 km² de réserve naturelle sans égal dans toutes les Caraïbes.  L’un des ministres du tourisme du Venezuela en avait fait une réserve naturelle en 1972, pour le protéger des promoteurs immobiliers.
 
Les  partisans de Chavez se frottent les mains : ils se félicitent de l’accessibilité prochaine de ce joyau caraïbe à Monsieur tout le monde, précisément pour l’intérêt de l’archipel, et trouvaient vraiment injuste que seule la jet set pouvait profiter de son caractère exceptionnel.
 
Les écolos sont moins enthousiastes : ils craignent que l’ouverture de Los Roques au tourisme de masse ne détruise ce petit paradis caraïbe.
 
C'est bien là le véritable problème, sous prétexte de préserver la planète, les sites les plus merveilleux  sont  accaparés par les riches et interdit aux pauvres et même aux citoyens moyens...  le phénomène s'étend de jour en jour... Il faudra bien des "Chavez" pour que la terre soit de nouveau rendue à l'humanité.

Cri du Peuple 1871