vendredi 13 septembre 2013

Crise syrienne : Les dessous du tir des deux missiles en Méditerranée

Une source diplomatique éminente a révélé que « la guerre américaine contre la Syrie a commencé et a terminé au moment du tir des deux missiles balistiques qui sont tombés dans la mer » ! Selon le quotidien libanais assafir, citant cette haute source, « les deux missiles ont été lancés par les forces américaines d’une base militaire de l’OTAN en Espagne. Ils ont été détectés par les radars russes immédiatement. Les batteries de défense russe les ont confrontés. Un missile a explosé en l’air alors que l’autre a été dérouté et est tombé ensuite en mer ».
Et la source d’ajouter : « Le communiqué publié par le ministère russe de la défense sur la détection de deux missiles balistiques lancés en direction de la Méditerranée a négligé de souligner deux informations : le lieu du tir des missiles, et leur interception ».
Pourquoi ? Parce qu’immédiatement après cette opération militaire, la direction des renseignements russes a contacté les renseignements américains pour les informer que « frapper Damas équivaut à frapper Moscou et nous avons omis la phrase de l’interception des deux missiles du communiqué que nous avons publié pour sauvegarder les relations bilatérales et pour ne pas provoquer plus d’escalade. Pour cette raison, vous devez revoir rapidement votre politique et vos intentions envers la crise syrienne et vous devez réaliser qu’il vous est impossible d’éliminer notre présence en Méditerranée ».
« Cette confrontation directe non annoncée entre Moscou et Washington a augmenté la confusion de l’administration d’Obama qui est devenue plus convaincue que la partie russe est prête à aller jusqu’à la fin en ce qui concerne la cause syrienne, et a montré que seule une initiative russe pourra sauver la face de l’administration US et que la volonté de la Russie décidera de la paix ou de la guerre en Syrie ».
La même source a poursuivi : « Après qu’Israël a démenti sa connaissance au sujet du tir des missiles dans son premier communiqué, Washington a demandé de Tel Aviv de revendiquer les tirs des missiles pour la sauver de cette position, surtout que ce tir était le signal de lancement de l’offensive contre la Syrie. Il était prévu que le Président américain participe au sommet du G-20 pour mener des négociations sur le sort du président syrien Bachar el-Assad ».
« Après la confrontation balistique entre les Etats-Unis et la Russie, Moscou a augmenté ses experts militaires en Syrie, et a multiplié ses pièces militaires et ses navires pour renforcer sa présence militaire en Méditerranée, et a choisi d’annoncer son initiative sur la fin de l’offensive contre la Syrie après le sommet du G-20. Cette décision a été prise suite à des réunions avec la partie syrienne qui a donné son accord sur la proposition russe de placer les armes chimiques sous contrôle international et d’adhérer à la convention de la non-prolifération d’armes chimiques ».
« Les premiers résultats de la confrontation balistique américano-russe furent le vote de la chambre des communes britannique sur le refus de participer à la guerre en Syrie, une décision qui a été suivie par des positions eurpéennes, notamment la position de la chancelière allemande Angela Merkel », a encore révélé ladite source.
source : assafir

jeudi 12 septembre 2013

Crise syrienne : et maintenant ?..... Nul besoin de dire aux alliés de la Syrie que Washington ne possède plus l’entière liberté de faire ce qu’il veut, surtout comparé à il y a une dizaine d’années, juste avant que les États-Unis aillent s’enliser en Irak et en Afghanistan.

C’est la Chambre des communes britannique qui a ouvert la voie à ce qui est devenu une retraite alors que l’on était au bord de la guerre. Soudain, l’opinion publique s’est imposée dans les calculs des gouvernements occidentaux, conduisant à la recherche d’une porte de sortie pour la Maison Blanche. Dès que Barack Obama décida de soumettre la question devant le Congrès, il était clair qu’il était à la recherche d’une sorte de compromis.
Tout ce qui restait était de trouver quelque chose que Washington puisse présenter à ses alliés arabes et européens, en leur disant : « Vous voyez, c’est ce que j’ai pour ne pas lancer une guerre contre la Syrie. »
Les Russes ont saisi leur chance. Ils avaient besoin de trouver quelque chose qui ne ressemblerait pas à une défaite pour les États-Unis, et qui dans le même temps ne ferait pas que Damas paraisse capituler complètement. Donc, ils sont arrivés avec l’idée de neutraliser l’arsenal chimique de la Syrie, en proposant de placer celui-ci sous contrôle international.
L’initiative russe mènera probablement à ce qui semble être seulement un accord temporaire, remettant à plus tard une attaque plutôt que l’annulant purement et simplement. Mais il faudra un minimum de discussions avant que cet accord ne voit le jour, et comme le dit l’adage, « le diable se trouve dans les détails ».
Ce qui a été divulgué par les médias israéliens évoque un plan de Tel Aviv recommandant à Obama de faire traîner les négociations, et qui laisse entendre que ce ne serait rien de plus qu’un court répit, jusqu’à ce que l’occasion se présente à une date ultérieure de lancer des bombardements. D’ici là, peut-être, les conditions seront en place pour mener une guerre dans des circonstances plus favorables pour l’Occident.
Le plan israélien vise en fait à répéter le scénario irakien où il avait été demandé aux inspecteurs en désarmement de regarder dans tous les coins et recoins, y compris les palais privés de Saddam Hussein, jusqu’à ce que les États-Unis aient fini leurs préparatifs de guerre. Dans le cas de la Syrie, les Américains pourraient utiliser comme excuse d’avoir échoué à atteindre un accord final sur la base de l’initiative russe, pour mener sur Damas une attaque beaucoup plus large que ce qui était prévu jusqu’à aujourd’hui.
Mais qu’en est-il de l’autre côté ? Comment va-t-on analyser la situation ? Et qu’est-il prévu dans toute future confrontation ?
Nul besoin de dire aux alliés de la Syrie que Washington ne possède plus l’entière liberté de faire ce qu’il veut, surtout comparé à il y a une dizaine d’années, juste avant que les États-Unis aillent s’enliser en Irak et en Afghanistan. Ces alliés savent aussi que les récents revers de l’Amérique ont conduit à une alliance au niveau régional et international pour s’opposer à la guerre, et qui rassemble de puissantes forces qui continuent de croître de jour en jour.
Cette alliance fonctionne à plusieurs niveaux : la Russie joue un rôle diplomatique, tandis que l’Iran est prêt à prendre la relève militairement dans le cas d’une confrontation régionale avec les États-Unis. Le régime iranien est non seulement capable de faire face à Washington en Syrie et dans toute la région, mais il a aussi la capacité de lui infliger de graves préjudices.
En deux semaines à peine, cette alliance a réussi à mobiliser un large front militaire, prêt à s’engager dans une guerre prolongée qui pourrait durer des mois ou plus, ouvrant de nombreuses et nouvelles possibilités qui n’existaient pas auparavant et qui permettront à cette alliance de s’opposer à toute attaque occidentale, sans dépendre du timing, de la géographie ou de la puissance des agresseurs.
Source : Info-Palestine

mardi 10 septembre 2013

Le monde sur le fil du rasoir......Le travail, dans les pays naguère industrieux et productifs, devint une denrée tellement rare, que l’on verra, bientôt, les gens se battre pour un emploi misérablement payé. Le mot travailleur finira remplacé par celui d’esclave.


« En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire. » - George Orwell
Dans cette seconde décennie du XXIème siècle, l’occident meurtri par la récession économique poursuit sa descente aux enfers. La productivité industrielle partit vers les terres de l’Orient et on n’aperçoit à l’horizon de nos nations, aucun signe d’une véritable réémergence de la réindustrialisation occidentale.
Le travail, dans les pays naguère industrieux et productifs, devint une denrée tellement rare, que l’on verra, bientôt, les gens se battre pour un emploi misérablement payé. Le mot travailleur finira remplacé par celui d’esclave.
D’ailleurs ce fut le travail-esclave des populations asiatiques, dans le cadre de la mondialisation, qui aura permis, en l’espace de trois décennies, cet extraordinaire revirement de la situation : les nations autrefois riches basculent, lentement, mais inexorablement dans le monde de la survie, deviennent le berceau d’un nouveau tiers-monde.
Paradoxalement rien ne changera pour les masses orientales. Elles auront du travail, mais à quel prix ! Tandis qu’en occident, les populations appauvries, rejetées, ces nouveaux parias de la marginalisation planétaire, jouiront, quand-même d’un semblant de démocratie, eux les travailleurs des économies émergentes se soumettront à l’exploitation à outrance, alourdie par la sempiternelle oppression du pouvoir politique.
Et pourtant on ne serait pas là si les peuples des nations avancées avaient saisi à temps la nature de la mondialisation, s’ils l’avaient rejetée, en rejetant, en même temps, leurs gouvernants, serviteurs zélés du néolibéralisme, s’il avaient exigé que le salaire minimum et les droits du travail soient respectés, partout dans le monde. Les travailleurs asiatiques et les travailleurs des industries occidentales, ensemble, auraient surement stoppé net le vorace appétit du capital global, et on ne serait pas là les uns et les autres. On aurait pu opter pour un autre monde, un monde où tout peut être partagé, les ressources naturelles, la prospérité et surtout cet outil majeur de la dignité humaine, le travail.
Nous entrâmes dans le XXIème siècle, avec un sentiment largement répandu de bonnes expectatives pour l’avenir du monde. Jamais auparavant la planète n’avait produit autant d’aliments, assez pour nourrir tous les êtres humains. La médecine avait accompli des faits extraordinaires, les télécommunications, l’informatique et tant d’autres merveilles des sciences, nous faisaient rêver. Il y avait quelques guerres circonscrites en de lointaines régions de la planète, il y en a toujours ! La faim et les maladies tuaient et continuent de tuer, des millions d’adultes et d’enfants en des territoires de folie ; plus d’un milliard de personnes vivaient et continuent de vivre dans des bidonvilles, avec moins d’un dollar par jour ; des populations indigènes affrontaient et continuent d’affronter la destruction de leurs terres ; 900 millions de personnes étaient et continuent d’être la cible de persécutions du fait de leur appartenance à une minorité ethnique, religieuses ou linguistique ; 850 millions d’habitants de pays sous-développés souffraient et continuent de souffrir les conséquences des calamités d’origine naturelle ; plus de deux milliards de citoyens vivaient et vivent toujours dans des pays où il n’existe pas de liberté. Tout cela ne gâchait pas le bien-être et l’insouciance des habitants des territoires de l’occident aisé.
On avançait triomphalement vers le meilleur des mondes. Or, bizarrement, dans l’espace de trois années, l’économie occidental s’écroula, tel un château de cartes, plongeant l’occident dans une dépression économique qui nous ramène presque un siècle en arrière. Et si ce chaos qui nous guette derrière le rideau de scène de cette espèce de théâtre d’ombres qu’est le néolibéralisme, était, en réalité, le résultat d’un programme de fragmentation de l’obsolète impérialisme américain conçu, volontairement, pour faire renaître celui-ci de ses cendres comme l’oiseau légendaire, en lui ouvrant les portes d’un nouveau cycle civilisationnel !
Mondialisation, démocratie libérale, capitalisme financier, marchés libres sont quelques-unes des étiquettes du même mal : le Pouvoir Privé Global. Derrière la façade de la mondialisation, une organisation constituée par des individus immensément riches – les fortunes des oligarques du pétrole, de la banque, de l’industrie, des nouvelles technologies atteignent des chiffres astronomiques – révélant une forte prédominance anglo-saxonique, prépare une guerre contre les peuples.
Maîtres du jeu financier mus par une cupidité sans bornes ils définissent, dans le secret des dieux, leur stratégie pour le monde de demain : exploitation totale des populations des pays sous-développés, marginalisation des classes moyennes des pays « riches », en les excluant du marché du travail et en leur laissant, comme consolation, les futurs RMS (revenus minimums de survie).
Quant aux milliards de parias qui surpeuplent les gigantesques bidonvilles des mégapoles de l’Asie, de l’Afrique et de l’Amérique Latine, ils devront se contenter des miettes de la « charité », c’est-à-dire, le strictement nécessaire pour ne pas salir avec leurs cadavres les resplendissantes avenues de la mondialisation.
L’occident ouvrit la boîte de Pandore de ce nouvel ordre mondial et laissa s’échapper les fléaux du plus aliénant système de contrôle de l’humain de tous les temps. Dans cette seconde décennie du XXIème siècle, une nouvelle force global émancipée de l’impérialisme américain se positionne pour assujettir peuples et nations de la Terre. Le cosmopolitisme et les origines transnationales de ses élites sont la quintessence de son universalité et de son pouvoir.
Face au nouveau statut des économies émergentes, les élites américaines, politiques, économiques, militaires luttent pour la survie de leur système. Elles savent que le Pouvoir Privé Global est prêt pour la transition. Ses institutions officielles, FMI, OMC, Banque Mondiale, FED et les puissantes organisations para-officielles du néolibéralisme n’attendent que le son du tocsin pour se lancer contre les peuples.
À l’impérialisme américain mourant succédera l’impérialisme néolibéral.
Sejo Vieira

Les preuves secrètes du dossier syrien ne parviennent pas à prouver qu’Assad a fait usage d’armes chimiques. Les membres du Congrès qui ont eu accès aux preuves classées secret défense sur la Syrie déclarent qu’elles ne prouvent rien du tout.

Le dossier de l’administration sur l’usage d’armes chimiques par le gouvernement syrien est extrêmement vague, et d’anciens agents du renseignement déclarent que les informations accessibles au public prouveraient plutôt que le gouvernement syrien n’a pas perpétré ces attaques aux armes chimiques.
L’administration Obama affirme que des documents classés secret défense prouvent que c’est bien le gouvernement Assad qui a perpétré ces attaques.
Mais de nombreux Congressistes qui ont pu lire les documents classés secret défense déclarent qu’ils ne valent pas mieux que la note de synthèse demandant l’intervention armée et… qu’ils ne prouvent rien du tout !
Justin Amash, membre du Congrès, a déclaré la semaine dernière : « En fait, ce que j’ai entendu lors de la réunion de présentation d’Obama m’a rendue encore plus sceptique sur certains aspects importants du discours Présidentiel en faveur d’une attaque. »
Il a observé hier, après avoir assisté à une autre réunion confidentielle et avoir examiné  plus de documents secrets :
« Ai assisté à une autre réunion sur la Syrie et passé en revue d’autres documents. Maintenant je suis encore plus sceptique que jamais. Je ne peux croire que notre Président pousse à la guerre. »
Tom Harkin, membre du Congrès a déclaré : « Je viens juste d’assister à une réunion confidentielle du Congrès sur la Syrie, et franchement, elle soulève plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. Ce que j’ai pu voir présenté par l’Administration m’apparait de seconde main. »
Michael burgess, membre du Congrès,  a déclaré « oui, j’ai eu accès aux documents secrets. Il n’y a pas grand-chose. »
Le site d’informations Yahoo News rapporte :
A titre d’exemple, la députée démocrate du New Hampshire Carol Shea-Porter a quitté jeudi dernier une audience confidentielle en déclarant qu’elle était opposée à toute intervention « maintenant plus que jamais ». « Je pense que nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir pour rendre ce dossier crédible » a-t-elle déclaré après la réunion. « Il semble que nous soyons tous très préoccupé et que la tendance soit au non. »
Le Sénateur Joe Manchin a annoncé qu’il voterait non pour des frappes en Syrie juste après avoir assisté à une réunion d’information confidentielle du renseignement.
Alan Grayson, membre du Congrès, attire l’attention dans  le  New York Times :
 « Le dossier documentant l’attaque de la Syrie n’est constitué que de 2 documents : un résumé de 4 pages de renseignements non classifiés, et un résumé classifié de 12 pages. Le premier ne fait qu’énumérer des indices de preuves uniquement à charge en faveur d’une attaque. Je ne suis pas autorisé à vous dire ce qui figure dans le second, mais vous pouvez en tirer vos propres conclusions ; [c'est-à-dire que le second résumé n’est pas plus convaincant que le premier de 4 pages rendu public] Jeudi dernier [5 septembre], j’ai demandé au personnel du Comité Parlementaire du Renseignement [House Intelligence Comittee] si il y avait d’autres documents à disposition, classés secrets ou non, et leur réponse a été négative.  Les notes de synthèse sur les armes chimiques syriennes se fondent sur des centaines de documents sous jacents du renseignement. La note accessible au public cite des interceptions d’appels téléphoniques, des posts sur les « réseaux sociaux » et d’autres documents de ce type, mais aucun de ces documents n’est joint ou même cité in extenso –même pas des reportages vidéo obtenus sur youtube. Quant à savoir si la note de synthèse confidentielle est du même type, bien sûr je ne peux pas la commenter, mais encore une fois, vous pouvez en tirer vos propres conclusions.
Et pourtant nous autres membres du Congrès sommes supposés accepter sans discussion, que les partisans d’une attaque de la Syrie ont correctement décrit les indices sous-jacents, même si ces partisans refusent de nous montrer le moindre d’entre eux, à nous comme au peuple américain.  En fait, même pour simplement obtenir l’accès aux documents classés secrets, nous devons franchir une série d’obstacles au delà du raisonnable.
Nous devons descendre dans les entrailles du centre d’accueil des visiteurs du Capitole, jusqu’à une pièce au 4ème sous sol. En vertu d’instructions transmises par le Président du Comité du Renseignement, la prise de note est interdite (1).
 Une fois que nous quittons les lieux, il nous est interdit de communiquer avec le public, les médias, nos administrés ou même d’autres membres [du Congrès] sur la note de synthèse classée secrète. Nous ne sommes même pas autorisés à faire quoi que ce soit pour vérifier la validité des informations qui nous ont été présentées. Et encore, ce n’est que la note de synthèse secrète. D’après ce que j’ai compris, le Comité du Renseignement a adressé une demande officielle de droit d’accès aux indices de preuve sous jacents il y a plusieurs jours. Je n’ai pas entendu parler d’une réponse à cette heure. Et franchement, je n’en espère aucune. 
En refusant de divulguer les données sous jacentes même aux membres du Congrès, l’administration rend impossible pour quiconque souhaiterait le faire, de juger de façon indépendante si ces affirmations sont correctes ou non. »
En résumé : la course vers la guerre se fonde sur des renseignements biaisés, et rappelle beaucoup l’affaire irakienne.

Révolution Permanente : Pro-Russia, pro-lege !... Enfin, nous y sommes,La bipolarisation du monde, entre peuples sauvages et peuples civilisés, entre peuples vivant de pillage et peuples vivant du fruit d’un juste labeur, entre serviteurs de Lucifer et serviteurs du Dieu vivant, entre espèces déshumanisées et gens ayant une éthique sociale, entre puissances occidentales décadentes et puissances émergentes du sud et de l’Est.

Il a suffit d’écouter Barak Obama, le promoteur des contre-valeurs et de l’apocalypse, au dernier Sommet du G20 en train de perdre son sang froid et traiter « d’âne et de con » le Digne, Sage et charismatique Vladimir Poutine pour s’en convaincre.
D’un côté, il y a un petit homme politique chef de meute de la bande des pillards, flanqué de « son animal de compagnie », le gaulois nommé François, pour emprunter l’expression aux Russes et de l’autre, le digne héritier de Trotski et Lénine, j’ai nommé le grand Vladimir Poutine, avec beaucoup de hauteur et de grandeur, répondant froidement aux pestiférés qui s’excitent sans rien pouvoir faire contre la Syrie, pour en conclure qu’enfin, un leader civilisé est né.
Alors, nous disons : Pro-Russia, pro-Lege !
Oui, permettez-nous l’expression. Ce n’est que trop peu dire que de parler ainsi. On aurait voulu dire davantage.
C’est donc l’heure du choix. Entre d’un côté, la Russie, attachée à la légalité, à l’éthique sociale, au respect de la vie humaine, au respect de la souveraineté des peuples et de l’autre, une bande de voyous méprisants, arrogants, haineux et voleurs.
C’est l’heure du choix entre un monde où les valeurs peuvent être foulées au pied au gré des intérêts mesquins et, un monde d’égalité entre peuples, se tenant la main, formant un univers dans lequel le respect des lois internationales que nous nous sommes données est perçu comme un sacerdoce à ne jamais trahir.
C’est l’heure du choix entre les maudits fils de Sodome et Gomorrhe et, ceux de la Nouvelle Jérusalem, pas la Jérusalem du sionisme de l’égarement et du reniement, mais la Jérusalem universelle, telle que rêvée par Dieu.
Pro-Russia. Oui, nous le sommes. En tant que membres de la Révolution Permanente, de son petit bout visible avec Hassane Magued, Hermann N’DA, Doriane "la Vraie", Ouattara Tchedjougou, Bintou, LaRédemption, souscek, LaReflexion, Charlie Bronx, Koné Côte d’Ivoire, …, juste pour ne citer que ces noms de code connus, afin de laisser dans l’invisible tous les Guerriers de l’Afrique digne debout et dressés contre ces peuples maudits qui ont érigé l’invasion, le pillage, le massacre et la destruction des autres peuples, en culture civique qu’ils enseignent à leurs descendants eux aussi maudits comme leurs ascendants.
Pro-Russia, nous appelons tous les pays émergents, tous les Etats qui s’y reconnaissent ou qui y aspirent, tous les dignes fils de l’Amérique Latine, de l’Afrique et du monde Arabe à affirmer clairement leur alliance géostratégique avec la Russie, la Chine, afin de former au plus vite, autour des ces alliés stratégiques qui s’affirment comme pouvant mériter de notre confiance, ce grand Bloc Emergent qui sonne le déclin de la puissance bâtie sur la fourberie, l’escroquerie d’Etat, le terrorisme institutionnel et la diplomatie de l’arnaque.
Pro-Russia, Pro-Lege, que ceux qui respectent la Loi comme gage de la paix entre les peuples de ce monde, rejoignent dès à présent le camp de la légalité et du respect de la Souveraineté des peuples.
A Très Bientôt
Cameroonvoice

La Syrie, otage d’une bataille pour l’énergie


lundi 9 septembre 2013 - 10h27
En sous-main du conflit, la rivalité entre le Qatar et l’Iran autour du champ gazier le plus important du monde et les intérêts géostratégiques des pays du Golfe.
La crise syrienne se nourrit de plusieurs guerres : une guerre civile, un conflit régional entre mondes perse et arabe, entre sunnites et chiites, un face-à-face entre États-Unis et Russie aux allures de guerre froide. Mais aussi une bataille énergétique autour du gaz. Décryptage.
Un possible hub énergétique…
La Syrie se trouve au cœur des intérêts de deux États : le Qatar et l’Iran, la grande puissance régionale. Les deux voisins partagent le plus grand champ gazier du monde : soit 9700 km2 dans le golfe Persique, qui court de part et d’autre de la limite des eaux territoriales des deux pays. C’est le North Dome, du côté qatari, et le South Pars, du côté iranien. Une manne considérable : le site abriterait environ 51000 milliards de m3 de gaz. La copropriété se passe mal : le Qatar, qui n’est pas soumis aux sanctions internationales comme l’Iran, pompe davantage dans la réserve que son grand voisin. De son côté, la République islamique menace régulièrement de fermer le détroit d’Ormuz par lequel passent les méthaniers qataris. Inacceptable pour Doha, qui a bâti sa puissance économique sur les exportations de gaz. Pour contourner l’obstacle, les Qataris se sont donc mis à chercher de nouvelles voies de transit. En 2009, Doha avait imaginé un gazoduc terrestre allant du golfe Persique jusqu’à la Turquie. Le pipeline serait passé par l’Arabie saoudite, la Jordanie et la Syrie.
… enjeu d’une bataille entre géants gaziers
C’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles le Qatar décide alors de se rapprocher de Damas. Les deux États n’ont pas toujours été en bons termes, loin de là. Qu’importe, en février 2010, l’émirat signe un pacte de défense avec la Syrie. L’entente ne dure pas : Bachar el-Assad finit par dire non au pipeline qatari. « Damas s’est sans doute souvenu de son allié russe, dont les intérêts économiques auraient été menacés, explique Roland Lombardi, doctorant à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (Iremam). D’autant que Gazprom, le géant gazier russe, s’est positionné pour devenir le principal exploitant des réserves de gaz et de pétrole sur le point d’être découvertes au large de la Syrie. » Et en 2011, Assad signe pour la construction d’un pipeline avec l’Iran et l’Irak : l’Islamic Gas Pipeline, qui sera relié au South Stream, le gazoduc russe.
« On comprend mieux l’intérêt du Qatar à un changement de régime à Damas, affirme ainsi David Rigoulet-Roze, chercheur à l’Insitut français d’analyse stratégique (Ifas). Il est évident que si le régime de Bachar el-Assad tombe et qu’il est remplacé par un gouvernement de Frères musulmans, ce dernier sera sensible aux demandes de ceux qui les ont aidés à accéder au pouvoir. » Des enjeux qui peuvent expliquer en partie le soutien étonnamment massif offert par le Qatar à la rébellion syrienne. Selon le Financial Times, l’émirat a dépensé 3 milliards de dollars pour financer l’armement des rebelles. Un montant qui dépasse de loin les aides des pays occidentaux – fin novembre 2012, Paris a donné 1,2 million d’euros à la nouvelle coalition formée par l’opposition syrienne. « Mais, ces dernières semaines, avec l’avancée des troupes syriennes, il est évident que seule une intervention occidentale pourrait aider l’opposition syrienne, et donc le Qatar, à arriver à ses fins », poursuit Roland Lombardi.
… dont les européens risquent d’être les grands perdants
Les pays européens ont beaucoup à perdre dans ce dossier. Ainsi, le projet de gazoduc qatari devait être raccordé à Nabucco, un projet de pipeline européen dont l’objectif est d’alléger la dépendance des pays européens au gaz russe. Un enjeu essentiel, surtout depuis la crise du gaz en Ukraine. En 2009, à la suite d’un différend sur le prix du gaz, la Russie avait ainsi stoppé ses exportations à l’Ukraine, provoquant, par un effet domino, des pénuries notamment en Hongrie, en Grèce et en Bulgarie. L’issue de la crise syrienne devrait donc déterminer également en partie le degré de soumission des pays européens à la Russie.
Bellaciao

samedi 7 septembre 2013

Syrie : la lettre d’un ancien ambassadeur de France à François Hollande…vous n’êtes pas sans savoir que nos amis et alliés américains n’ont pas toujours une très bonne image dans le monde. La France, avec les Présidents De Gaulle, Mitterrand et Chirac, a joui d’un grand prestige international, justement parce ce qu’elle parlait d’une voix différente de celle de ses alliés occidentaux.

Mexico, le 2 septembre 2013

Diplomate de carrière de 1972 à 2009, Pierre Charasse fut ambassadeur [1], notamment au Pakistan, en Uruguay et au Pérou, et a représenté la France dans de nombreuses instances internationales. Depuis le Mexique où, retraité, il réside, il vient d’adresser une lettre aussi ironique que cinglante à François Hollande sur la crise syrienne.
Monsieur le Président de la République
Dans l’épreuve que subit actuellement l’humanité du fait de la présence d’armes chimiques en Syrie, vous avez pris la tête d’un grand mouvement mondial au nom de « l’obligation de protéger » les populations civiles menacées. Vous avez très bien expliqué dans votre discours du 27 août devant vos Ambassadeurs que c’était là la vocation de la France, comme elle l’a fait en Libye récemment, et qu’elle ne manquerait pas à son devoir. Votre détermination exemplaire devrait rapidement convaincre vos partenaires européens flageolants et les opinions publiques pleutres, en France, en Grande Bretagne, aux Etats-Unis et partout dans le monde, du bien-fondé d’une intervention militaire chirurgicale en Syrie.
Naturellement, comme vous l’avez rappelé le 27 août, « l’obligation de protéger » s’inscrit dans une démarche très réglementée par les Nations Unies et incombe en premier lieu aux Etats concernés : protéger leur propre population. En cas de défaillance de leur part, c’est au Conseil de Sécurité qu’il appartient de décider des modalités de mise en œuvre de ce principe. Sous votre conduite, la France s’honorera si elle fait respecter à la lettre cette avancée importante du droit international. Je suis sûr que le Président Poutine sera sensible à vos arguments tout comme le Président Xi Jiping et qu’ils ne feront pas obstacle à vos projets en opposant un veto au Conseil de Sécurité. Peu importe que l’objectif final soit encore un peu flou, ce qui compte c’est la défense énergique de principes clairs.
De même, je suis sûr que d’autres pays suivront la France dans son intention de livrer des armes aux rebelles syriens, malgré les risques que cela comporte. M. Laurent Fabius, Ministre des Affaires Etrangères, a annoncé qu’il exigerait des destinataires des armes françaises qu’ils signent un « certificat d’utilisateur final ». Avec une telle fermeté nous aurons l’assurance que nos armes ne tomberont pas entre les mains des combattants Jihadistes du Front Al Nusra-Al Qaeda, qui font partie de la Coalition rebelle (encore très hétéroclite mais que avez le mérite de vouloir unifier, bon courage !) et ne se retourneront pas contre les pays occidentaux qui les ont aidé ou leurs rivaux au sein de la Coalition, voire des populations civiles.
Nous voilà rassurés. Al Qaeda devrait comprendre le message fort que vous lui envoyez. Il est important de bien expliquer que notre ennemi reste le Terrorisme International, même si de temps en temps il faut se montrer pragmatique, comme disent nos amis anglo-saxons, et tendre la main à ceux qui veulent notre perte. Ceux-ci ne devraient pas être insensibles à nos gestes amicaux. Vos services devraient pouvoir sans peine démentir l’information diffusée par l’agence Associated Press selon laquelle des armes chimiques livrées par notre allié l’Arabie Saoudite (le Prince Bandar Bin Sultan, chef des services saoudiens de renseignement) au Front Al Nusra-Al Qaeda auraient été manipulées maladroitement par ces apprentis-sorciers.
Une fois ce point éclairci vous aurez les mains libres pour agir sur la base des informations fournies par les Etats-Unis et Israël qui ont toute votre confiance. Toutefois il ne serait pas inutile d’éviter que se reproduise le scénario de 2003 aux Nations Unies lorsque Colin Powell a exhibé des photos truquées et un flacon de poudre de perlimpinpin comme preuves irréfutables de la présence d’armes de destruction massive en Irak ! Principe de précaution élémentaire. On vous fait confiance, c’est la crédibilité de la France qui est en jeu.
Quand aux objectifs militaires de cette opération, il paraît évident qu’ils doivent être en priorité de détruire par des moyens aériens les dépôts d’armes chimiques sans les faire exploser au nez de la population civile, ce qui serait un véritable désastre, et de neutraliser tous les engins qui permettent leur utilisation (missiles, chars, lance-roquettes etc.), sans mettre en péril la vie de nos soldats sur un terrain incertain. Si les Américains ont du mal à identifier les cibles, les services français de renseignement se feront un plaisir de leur fournir toutes les informations dont ils disposent, de telle sorte que l’opération soit courte et cinglante et que grâce à vous les armes chimiques soient définitivement éradiquées de la planète.
Les populations que nous allons protéger auront un prix à payer pour le service rendu et doivent accepter d’avance les quelques centaines ou milliers de morts que peuvent provoquer les effets collatéraux de cette opération et leurs conséquences en cascade. Mais c’est pour leur bien. Si vous prenez la tête de la manœuvre à la place de vos collègues Obama et Cameron, qui semblent rétropédaler avant même que le coup d’envoi ait été donné, Bashar Al Assad comprendra très vite à qui il a affaire. L’Occident ne doit pas de mollir, ce serait un mauvais signal au reste du monde, on compte sur vous pour tenir la barre fermement.
Lorsque cette mission humanitaire sera terminée et que Bashar Al Assad aura fait amende honorable après la tripotée qu’on va lui mettre tout en le laissant au pouvoir, vous aurez la satisfaction d’avoir contribué à appliquer en Syrie la théorie du « chaos constructif » élaborée par des « think tanks » américains à l’époque de George Bush, en espérant que les grandes entreprises américaines, principales bénéficiaires du chaos, auront la bonté de laisser aux entreprises françaises la possibilité de tirer quelques avantages du désordre institutionnalisé qui a désormais vocation à se substituer à des Etats forts comme c’est le cas en Irak ou en Libye. Quelques contrats pétroliers feraient bien l’affaire de nos grands groupes.
Après cette victoire pratiquement acquise d’avance, il vous appartiendra de porter ailleurs le message humanitaire universel de la France. Les crises sont nombreuses dans le monde, la liste des dictateurs sanguinaires est longue, et des millions d’hommes, de femmes et d’enfants attendent avec joie que la France puisse les protéger comme elle s’en est donnée la mission. On pense toujours à l’Afrique qui arrive au premier rang de nos préoccupations. Mais il y a le feu dans de nombreuses régions du monde. Une intervention humanitaire en Palestine serait la bienvenue, vous y songez certainement.
Au Mexique, on estime à 70.000 les morts provoqués par la violence des groupes criminels et des forces de sécurité et 26.000 disparus durant de sexennat du Président Calderón (2006-2012). Après la première année du mandat du Président Peña Nieto, on dénombre déjà 13.000 morts. En toute logique avec de tels chiffres la population civile mexicaine devrait être éligible aux bénéfices du programme « obligation de protéger » concocté par la « communauté internationale », même si celle-ci se réduit aujourd’hui à la France seule. Au point où nous en sommes, il faut bien qu’un pays se dévoue pour être l’avant-garde agissante d’une communauté internationale amorphe et irresponsable, « ensemble gazeux et incertain » comme a dit Hubert Védrine à propos de l’Union Européenne. Mieux vaut être seul que mal accompagné. S’agissant du Mexique, on pourra tirer les leçons de l’intervention militaire française de 1862 et ne pas répéter l’erreur qui a conduit à la déconfiture les armées de Napoléon III : déclencher des opérations militaires injustifiées et lointaines qui dépassent nos forces.
Pour cela il faudra, mais vous l’avez évidement prévu, programmer davantage de moyens budgétaires, par exemple pour la construction de nouveaux porte-avions nucléaires, les avions et missiles qui vont avec. Le « Charles de Gaulle » rend de brillants services lorsqu’il n’est pas immobilisé dans nos arsenaux pour de trop longues périodes de révision, mais il aura du mal à répondre seul à toutes les demandes d’intervention surtout lorsqu’il devra croiser dans des mers lointaines, exotiques et dangereuses. Je suis sûr que vous saurez persuader nos compatriotes que dans les circonstances actuelles, le monde occidental, pour poursuivre sa mission civilisatrice, pilier de la globalisation, devra s’en donner les moyens budgétaires.
On se souvient des contraintes qui ont empêché les forces françaises de frapper encore plus massivement la Libye. Leurs stocks de missiles se sont rapidement épuisés et le budget de la Défense n’avait pas prévu que l’abominable Khadafi, pourtant ami intime de votre prédécesseur, serait aussi peu sensible à nos problèmes budgétaires en opposant une résistance aussi farouche qu’inutile. La population, si elle est bien informée, acceptera certainement de bon gré l’augmentation des impôts et les coupes dans les dépenses publiques, notamment sociales, comme les bourses scolaires pour les français de l’étranger, ainsi que la réduction des moyens du réseau diplomatique, consulaire, éducatif et culturel français dans le monde si c’est le prix à payer pour que la France garde son statut de grande puissance mondiale. Tout est question de pédagogie.
Monsieur le Président, vous n’êtes pas sans savoir que nos amis et alliés américains n’ont pas toujours une très bonne image dans le monde. La France, avec les Présidents De Gaulle, Mitterrand et Chirac, a joui d’un grand prestige international, justement parce ce qu’elle parlait d’une voix différente de celle de ses alliés occidentaux. Le Président Sarkozy a mis fin à cette tradition diplomatique, pensant que la France avait tout intérêt, dans le contexte de la mondialisation et face à la montée en puissance de nouveaux acteurs, à se fondre dans « la famille occidentale » et à réintégrer l’appareil militaire de l’OTAN, c’est à dire à mettre ses forces conventionnelles sous le commandement américain.
« O tempora ! O mores ! » comme a dit Ciceron en son temps. Mais vos Ambassadeurs ont déjà du vous signaler que dans de nombreux pays la France est désormais perçue comme un relais servile de la politique américaine. Des épisodes récents, comme l’affaire Snowden avec l’interception du Président Evo Morales lors de son survol de l’Europe, ont pu donner cette impression fâcheuse, mais je suis convaincu que vous n’aurez aucun mal à persuader vos interlocuteurs du monde entier que cette perception est erronée, car c’est en toute indépendance que vous avez confirmé l’ancrage de la France dans sa « famille occidentale ».
Enfin, je pense que vous avez réfléchi à la meilleure manière de protéger les populations mondiales des catastrophes humanitaires provoquées par le capitalisme mafieux et prédateur à l’origine des dernières crises économiques et financières. Il est probablement dans vos intentions de proposer à vos collègues du G7 et du G20 que vous allez rencontrer au Sommet de Saint Pétersbourg de changer de cap pour mettre fin à l’économie-casino et à l’empire de la finance sans contrôle. L’opinion publique mondiale, les chômeurs en Grèce, au Portugal, en Espagne, en France et ailleurs, apprécieraient vraisemblablement des frappes chirurgicales sur le FMI, la Banque Centrale européenne, la City de Londres, quelques paradis fiscaux « non-coopératifs » ou d’improbables agences de notation qui font plier les gouvernements.
Une telle cohérence dans l’application de « l’obligation de protéger » honorera la France et son Président. En continuant sans relâche sur cette voie et en défendant comme vous le faites le droit international et les normes fixées par les Nations Unies, il ne fait aucun doute qu’avant la fin de votre mandat vous rejoindrez votre collègue et ami Barack Obama dans le club très sélect des Prix Nobel de la Paix. Vous l’aurez bien mérité.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma très haute et respectueuse considération.
Pierre Charasse, Français de l’étranger, contribuable et électeur.