mardi 27 août 2013

SYRIE : Les menaces américaines visent à couvrir les défaites de Bandar Ben Sultan…. le "film chimique" vise à servir de prétexte à une agression contre la Syrie, pour compenser les pertes essuyées par les gangs terroristes venus de Jordanie.


La nouvelle affaire des armes chimiques provoquée par la coalition composée des puissances occidentales, d'Israël, des monarchies rétrogrades du Golfe, et exécutée par la mouvance takfiriste, a fait long feu à cause de la vigilance de l'alliance syro-russo-iranienne. Les satellites russes sont en effet très actifs au dessus de la Syrie et les informations recueillies par le commandement militaire syrien prouvent que le "film chimique" vise à servir de prétexte à une agression contre la Syrie, pour compenser les pertes essuyées par les gangs terroristes venus de Jordanie. Ces pertes sont estimées à des milliers de morts et de blessés, tombés dans des embuscades et des contre-offensives menées par l'armée syrienne, notamment autour de Damas et dans le région de Lattaquié, où les troupes régulières ont repris les villages occupés par les terroristes, après y avoir massacré des centaines de civils.
Les médias américains ont répandu des informations sur le déploiement de navires de guerre supplémentaires en Méditerranée et des propos attribués à Barak Obama sur l'examen de diverses options, y compris militaires en Syrie. Pourtant, le président américain et son staff avaient clairement fait comprendre à leurs alliés l'incapacité des Etats-Unis à supporter le prix humain, militaire et financier d'une intervention en Syrie. En outre, une attaque terrestre de l'Otan constituerait une maladresse qui couterait aux Américains beaucoup plus cher que ce qu'ils sont capables de supporter.
Le rôle d'Israël dans l'incitation à une agression contre la Syrie est apparu au grand jour. Le Premier ministre Benyamin Netanyahu et le président Shimon Peres ont clairement appelé à une intervention directe, affirmant qu'"il est temps de sortir les armes chimiques de Syrie". Des arguments qui prouvent que les pays du Golfe et l'Etat hébreu se trouvent, encore une fois, dans la même tranchée.
L'étroitesse des choix dont disposent les Etats-Unis et leur alliés est avant tout due à la résistance de l'Etat syrien face à la guerre universelle dont il est la cible. Mais aussi à la détermination de ses alliés. La présence de la flotte russe sur le littoral syrien et en Méditerranée, et le soutien multiforme de l'Iran sont des éléments essentiels. D'ailleurs, ce soutien ne s'est pas démenti ces dernières heures. Réagissant à une éventuelle opération militaire contre la Syrie, le commandant Massoud Jazayeri, adjoint du chef de l'état-major des forces armées iraniennes, a prévenu que "si les Etats-Unis franchissent cette ligne rouge (en Syrie) il y aura de dures conséquences pour la Maison Blanche".
Toutes ces gesticulations occidentales ont pour but de rehausser le moral des gangs terroristes, dominés par les takfiristes, après que l'Etat syrien eut réussi à ramener dans son giron des milliers de combattants rebelles. Elles visent aussi à cacher la véritable fonction de la réunion des états-majors militaires d'une dizaine de pays en Jordanie, la semaine prochaine, pour intensifier l'intervention des services de renseignements en Syrie.
Les informations qui circulent dans les coulisses diplomatiques assurent qu'un délai a été accordé jusqu'à la fin de l'année au chef des services de renseignements saoudiens, Bandar Ben Sultan, pour tenter de modifier les équilibres en Syrie. C'est pour cela qu'il ordonne des attentats au Liban dans l'espoir de pousser le Hezbollah à retirer ses combattants de Syrie, où leur participation a permis à l'armée syrienne d'enregistrer des succès importants. Dans le même temps, Bandar tente de mobiliser le plus grand nombre de takfiristes possible après que des milliers de mercenaires eurent été tués.
Les quatre prochains mois seront caractérisés par une grande escalade militaire et politique, mais celle-ci ne sera pas capable de provoquer des changements majeurs à l'échelle stratégique. L'Etat syrien, son armée et leurs alliés ne sont pas prêts de perdre l'initiative, malgré l'ampleur des moyens utilisés par la "coalition du mal", conduite par les Etats-Unis. Les takfiristes sont rejetés par le peuple syrien et ce changement dans l'état d'esprit populaire est apparu il y a un an et s'enracine de jour en jour. De plus, la "coalition du mal" se trouve dans une impasse en Egypte, au Yémen, en Irak, tandis que la Turquie a vu ses ambitions impériales s'effilocher, alors qu'Israël est incapable de mener de nouvelles guerre. L'embuscade tendue par la Résistance contre une patrouille des troupes d'élite israélienne, qui a pénétré en territoire libanais, le 7 août, est venu lui rappeler son impuissance.
Les prochains mois prouveront que Bandar Ben Sultan aura réussi à prolonger la durée de la guerre en Syrie. Mais il montreront que sa défaite inaugurera une période de troubles à l'intérieur du royaume wahhabite, qui verra que ses tentatives de s'acheter un rôle à coup de milliards de dollars en Egypte ne l'aidera pas à compenser sa cuisante défaite en Syrie.
Source : TENDANCES DE L’ORIENT

Syrie, option Kosovo au Moyen-Orient….. le président Obama est en train d’évaluer une « riposte » analogue à celle du Kosovo, c’est-à-dire à la guerre aérienne lancée sans mandat ONU par l’OTAN en 1999 contre la Yougoslavie, accusée de « purification ethnique » au Kosovo.


Un homme suspecté de vouloir accomplir un homicide, choisit pour le mettre à exécution le moment où la police entre chez lui. C’est ce qu’aurait fait le président Assad, en dégainant l’attaque chimique au moment où les inspecteurs de l’ONU arrivent pour effectuer leur enquête sur l’utilisation d’armes chimiques en Syrie. Les « preuves » ont été exhibées par les « rebelles », dont le centre de propagande à Istanbul, organisé par le Département d’Etat étasunien, confectionne les vidéos fournies aux médias mondiaux.  Ayant désormais « bien peu de doutes » que c’est Assad le coupable et jugeant « tardive pour être crédible » l’enquête ONU, le président Obama est en train d’évaluer une « riposte » analogue à celle du Kosovo, c’est-à-dire à la guerre aérienne lancée sans mandat ONU par l’OTAN en 1999 contre la Yougoslavie, accusée de « purification ethnique » au Kosovo.  A cette fin, le Pentagone a convoqué en Jordanie, les 25-27 août, les chefs d’état-major de Canada, Grande-Bretagne, France, Allemagne, Italie, Turquie, Arabie Saoudite et Qatar. En Jordanie les USA ont déployé des chasseurs bombardiers F-16, des missiles terre-air Patriot et environ un millier de militaires qui entraînent des groupes armés pour la « guerre couverte » en Syrie. Selon des informations recueillies par Le Figaro, un contingent de 300 hommes, « sans doute épaulé par des commandos israéliens », a été infiltré en Syrie depuis la Jordanie le 17 août, suivi par un autre deux jours après. Ils s’ajoutent à ceux, nombreux, déjà entraînés en Turquie. En majorité des non Syriens, provenant d’Afghanistan, Bosnie, Tchétchénie, Libye et autres pays, appartenant en général à des groupes islamistes dont certains sont classés terroristes à Washington.
Approvisionnés en armes, provenant notamment de Croatie, par un réseau international organisé par la Cia. Sous la chape de la « guerre couverte » rien de plus facile que de doter quelques groupes de têtes chimiques, à lancer avec des fusées sur des civils pour ensuite filmer le massacre en l’attribuant aux forces gouvernementales.  On crée ainsi le casus belli qui justifie une escalade ultérieure, jusqu’à la guerre aérienne, étant donné que la guerre menée à l’intérieur n’arrive pas à faire tomber l’état syrien.  Cette option, motivée par l’imposition d’une « no-fly zone », prévoit un lancement massif de missiles cruise, plus de 70 dans la première nuit, joint à des vagues d’avions qui larguent des bombes à guidage satellitaire en restant hors de l’espace aérien syrien.
Les préparatifs ont commencé non pas après, mais avant la présumée attaque chimique. En juillet a été déployé le groupe d’attaque du porte-avions étasunien Harry Truman, comprenant deux croiseurs et deux contre-torpilleurs lance-missiles ayant à bord des unités des marines, qui opère dans les aires de la Sixième et de la Cinquième Flotte. Un autre contre-torpilleur lance-missiles, le Mahan, au lieu de rentrer à son port d’attache en Virginie, est resté en Méditerranée aux ordres de la Sixième Flotte. La U.S. Navy a ainsi à elle seule déjà positionné cinq unités navales, plus quelques sous-marins, en mesure de lancer sur la Syrie des centaines de missiles cruise. Les chasseurs-bombardiers sont prêts à décoller aussi des bases en Italie et au moyen-Orient. Aux forces aéronavales étasuniennes se joindraient, toujours sous commandement du Pentagone, celles des participants à la réunion en Jordanie (Italie comprise) et d’autres pays. La Syrie dispose cependant d’un potentiel militaire que n’avaient pas la Yougoslavie et la Libye, dont plus de 600 installations anti-aériennes et des missiles de portée allant jusqu’à 300Kms. La guerre s’étendrait au Liban et à d’autres pays moyen-orientaux, déjà impliqués, et compliquerait ultérieurement les rapports de Washington avec Moscou.
C’est là-dessus qu’on est en train de réfléchir à Washington, tandis qu’à Rome on attend les ordres.
Mondialisation.ca

SYRIE : MEDECINS SANS FRONTIERES,UNE ONG DIRECTEMENT IMPLIQUEE AUX COTES DES GROUPES TERRORISTES

L’ONG Médecins Sans Frontières est intervenue dans l’affaire de l’attaque chimique perpétrée en Syrie mardi dernier pour soutenir la version défendue par l’opposition armée syrienne qui a accusé les autorités syriennes de l’avoir perpétrée.
Cela au moment où cette version, ou certains de ses aspects, est de plus en plus suspectée, aussi bien en raison des révélations et découvertes russes et syriennes que par les témoignages de médecins experts en la matière interrogés par la BBC.
Dans un communiqué, MSF assure que quelque 355 patients "présentant des symptômes neurotoxiques" sont morts en Syrie dans trois des hôpitaux aidés par Médecins sans frontières dans le gouvernorat de Damas et où, selon MSF, 355 personnes sont décédées et près de 3.600 personnes sont traitées depuis le 21 août.
Or il s’agit d’hôpitaux de fortune tenus par les rebelles et les miliciens, auxquels MSF fournit des médicaments, du matériel médical et un appui technique, et cette ONG ne se trouve pas sur place pour que les chiffres qu’elle avance puissent être crédibles : elle dit elle-même les tenir du personnel médical des hôpitaux [clandestins, Ndlr] qui ont accueilli les victimes.
Et l’ONG française d’ajouter que les patients ont été soignés avec de l’atropine, un médicament qu’elle a fourni de longue date pour traiter les symptômes neurotoxiques. « MSF s’efforce maintenant de reconstituer les stocks épuisés des hôpitaux » [en zone rebelle exclusivement, Ndlr], précise l’ONG.
Symptômes d’un gaz sans nom
De plus, MSF reprend à son compte les allégations [des groupes armés ; Ndlr] selon lesquelles les personnes infectées présentent les symptômes d’une contamination au gaz sarin, sans le nommer.
« Les symptômes qui ont été rapportés, tels que les convulsions, l’hyper salivation, les pupilles contractées, la vision trouble et la détresse respiratoire, le schéma épidémiologique de cet événement - caractérisé par l’afflux massif de patients dans un laps de temps très court, la provenance des patients et la contamination des secouristes et du personnel ayant fourni les premiers soins [toutes choses que MSF ne peut pas vérifier, n’étant pas sur place, Ndlr] - suggèrent fortement l’exposition massive à un agent neurotoxique », dit Bart Janssens, son directeur des opérations.
Force est de constater que ce dernier évite de signaler de quel agent neurotoxique il s’agit. Contrairement aux différentes sources de l’opposition syrienne armée. Selon les experts en armes chimiques, c’est seulement cet agent que les autorités syriennes posséderaient.
On constate aussi que M. Janssens prend soin de parler, soudainement, d’une contamination des secouristes, celle-là même dont l’absence avait été constatée par de nombreux observateurs avisés, suscitant des doutes quant à la véracité des assertions de l’opposition armée. (…)
Un douteux timing
Le soutien de MSF intervient juste au moment où les autorités syriennes ont apporté la preuve [en entrant en zone rebelle, Ndlr] que ce sont les rebelles qui auraient mené ces attaques chimiques en montrant les produits chimiques découverts dans les tunnels des rebelles à Jobar, dans la Ghouta orientale, pouvant servir à des armes.
Alors que la Russie aussi a présenté des preuves aux membres du Conseil de sécurité de l’ONU, dont des photographies satellitaires qui attestent que les missiles chimiques avaient été tirés de la ville de Douma, fief des insurgés dans la Ghouta orientale (…) où la bataille fait rage ces heures-ci au cœur de Jobar !
Al-Manar - 24 août 2013

lundi 26 août 2013

SYRIE : Les Vautours !..... les médias se repaissent désormais de sang pour vendre leur littérature.


Mouadamiya Al-Cham, un Abou Salim et un Timisoara-bis ? Que s’est-il passé le mercredi 21 août dans la zone de Ghouta près de la capitale syrienne, Damas ? L’armée syrienne avait mené une offensive ayant occasionné un nombre indéterminé de victimes dans la localité de Mouadamiya Al-Cham. Il est patent que les bombardements de ce mercredi ont été plus violents que ceux de ces dernières semaines. Le nombre de victimes qui a été évalué entre 100 et 170 morts - aucun bilan officiel n’a été donné - atteste, à lui seul, de la violence de l’offensive de l’armée syrienne. Cela est un fait. Il ne faut pas oublier cependant que la Syrie est en pleine guerre civile depuis plus de deux ans et demi. Ce qui fait ressortir cette action des précédentes contre-offensives de l’armée syrienne est l’imputation du présumé emploi par celle-ci d’armes chimiques. Armes prohibées par les institutions internationales.
De fait, l’opposition syrienne - en perte de terrain au plan militaire - a immédiatement accusé le régime de Bachar al-Assad d’avoir usé d’armes chimiques contre les rebelles. Elle donne des chiffres de victimes - répercutés par les médias internationaux - qui donnent froid au dos. Les autorités syriennes ont démenti ces affirmations le même jour, indiquant que « les allégations sur l’utilisation d’armes chimiques par l’armée arabe syrienne aujourd’hui (mercredi, Ndlr) dans les régions de la banlieue de Damas (...) sont nulles et non avenues et totalement infondées ». La première question qui vient à l’esprit est de se demander s’il est logique qu’une armée en train de reprendre la maîtrise du terrain utilise des armes prohibées ? On peut également exciper du fait de la présence en Syrie des experts de l’ONU en armes prohibées venus enquêter sur l’affaire de Khan al Assal avec l’autorisation de Damas. Auquel cas, si cela s’avérait exact, il faut alors croire que le régime syrien, outre de perdre la tête, aurait organisé son propre « suicide politique », comme d’ailleurs le faisait remarquer vendredi un responsable de la sécurité syrienne.
Le problème est que l’Occident d’une manière générale, les médias occidentaux et arabes en particulier ont fait écho aux accusations de l’opposition sans prendre la peine d’examiner sérieusement les tenants et aboutissants de l’affaire. Pourtant, ce ne sont pas les exemples qui font défaut lorsque l’opinion publique a été à plusieurs reprises grugée par des faux de même nature. L’archétype le plus connu reste l’affaire de Timisoara en Roumanie qui a entraîné la chute du dictateur roumain, Nikolaï Ceausescu, au début des années 1990, par la découverte d’un présumé charnier. Les plus grands journaux du monde se sont laissé embarquer dans cette invraisemblable affaire, le New York Times allant jusqu’à avancer que « 4500 personnes auraient été massacrées en trois jours » D’autres journaux, tout aussi prestigieux, se sont laissé piéger. Or, le quotidien français Le Figaro, révélait le 30 janvier 1990 que « les images atroces du charnier de Timisoara, en Roumanie, étaient le résultat d’une mise en scène ». Oui, d’une mise en scène ; des gens n’hésitent pas à recourir à l’horrible pour gagner l’opinion et surtout les médias internationaux à leur cause. Plus près de nous, l’autre cas de charnier qui a soulevé l’indignation a eu lieu à la prison d’Abou Salim à Tripoli (Libye) en 2011. Après coup, il s’est avéré qu’il n’y avait rien de vrai. Un trou avec quelques os d’animaux s’est transformé en fosse commune avec plus de 1200 corps, s’alarmait la « presse » internationale alertée par le CNT. Celui-ci devait ensuite admettre que « les os sont trop grands pour être des os humains. C’est sans doute autre chose ». Mais c’est l’image du « génocide » qui demeurera, les médias n’ayant pas cru, de leur devoir de rectifier une information qui s’est avérée fausse, avec toutes les conséquences qu’elle eut sur le peuple libyen.
Les médias internationaux ont fait leurs choux gras de ces deux cas, ne s’apercevant que sur le tard, après coup, que c’était des « mises en scène » dans l’optique de jouer sur les sentiments et l’émotion de la communauté internationale. Les démentis, quand les journaux consentent à les publier, sont refoulés en pages intérieures et noyées dans les informations. La guerre civile en Syrie oppose deux parties qui se combattent avec acharnement. Comment se fait-il que les médias publient sans vérification des informations et accusations très graves, en provenance d’une des parties, sans recourir - au minimum - à des moyens plus fiables pour valider ou rejeter ce que l’on présente comme vérité ?
En fait, tout était bon pour présenter le président syrien comme un abominable criminel. Pour cela, il fallait des images tragiques, il fallait émouvoir. On annihile la raison pour ne laisser place qu’à l’émotion. Mouadamiya Al-Cham, un autre Timisoara et un autre Abou Salim ? Tout le laisse croire, tant les médias se repaissent désormais de sang pour vendre leur littérature. Des vautours !
Karim MOHSEN
 http://www.lexpressiondz.com/edito/179862-les-vautours.html

samedi 24 août 2013

LIBAN : La Résistance défend le Levant, face au gang de Bandar au service d'Israël ……L'Arabie saoudite se comporte aujourd'hui en tant que direction régionale de l'alliance américano-israélo-takfiriste et Bandar est le chef des opérations de cet axe en Syrie, en Irak et au Liban.


L'attentat terroriste de la banlieue sud de Beyrouth, jeudi 15 août, qui a fait 25 morts et 335 blessés, tous des civils innocents, porte l'empreinte de l'alliance entre Israël, les Etats-Unis et les takfiristes, ainsi que le gang de criminels conduits par Bandar ben Sultan au Mashreq arabe.
L'explosion a pris pour cible des gens ordinaires qui vaquaient à leurs occupations, et ressemble en tout point aux massacres commis par l'aviation israélienne lors de la guerre de juillet 2006, alors que sur le terrain les résistants infligeaient des défaites cuisantes aux forces terrestres israéliennes.
Le but de ce crime barbare est de briser la volonté de résistance populaire, tout comme les raids meurtriers d'Israël pendant la guerre. Les gens ont rapidement répondu en réaffirmant leur attachement à la Résistance en tant que choix national transcommunautaire, englobant toutes les régions libanaises. Les propos touchant des familles des victimes justes après l'attentat de la banlieue sud en sont la preuve la plus éclatante. Cela a d'ailleurs toujours été le cas depuis le massacre de Bir el-Abed, commis par les renseignements américains pour tenter de briser la volonté du peuple qui s'est révolté contre l'accord du 17 mai 1983. La banlieue sud a résisté et a fait tomber l'accord de la honte et de l'humiliation, pavant la voie à la libération de l'an 2000.
L'agression israélienne contre le Liban a pris une autre forme, avec l'entrée en scène des gangs de Bandar. L'Arabie saoudite se comporte aujourd'hui en tant que direction régionale de l'alliance américano-israélo-takfiriste et Bandar est le chef des opérations de cet axe en Syrie, en Irak et au Liban. Le royaume wahhabite a ainsi acheté la décision européenne de placer le Hezbollah sur la liste des organisations terroristes, participe activement au financement des campagnes politiques et médiatiques contre la Résistance et alimente les projets de discorde au Liban et l'agression colonialiste contre la Syrie. Les gangs de Bandar jouent un rôle essentiel dans les tueries et les exterminations pratiquées dans l'espoir de briser la Résistance de la Syrie et de son leader Bachar al-Assad.
Ce crime terroriste a été unanimement condamné et les Libanais ont pointé un doigt accusateur vers Israël. Mais certains ont omis de souligner la responsabilité directe de ces gangs takfiristes, à qui ils accordent une couverture sécuritaire, politique et médiatique, pour servir les intérêts d'Israël. Leur outil préféré est la discorde.
Mais cette discorde n'a pas lieu grâce à l'éveil de la population et à son sens de la responsabilité. Elle a échoué au Liban et en Syrie ces deux dernières et a été enterrée en Egypte, après que la résistance de l'Etat syrien eut permis de dévoiler le vrai projet d'hégémonie colonialiste, qui vise à effriter les sociétés arabes pour les affaiblir Israël.
Le partenariat entre la Résistance libanaise, conduite par sayyed Nasrallah et la Syrie, a été un des principaux facteurs qui ont fait échouer ce plan.
Ce partenariat a encore une fois été réaffirmé par sayyed Nasrallah, qui a révélé que le président Assad lui avait dit, lors de la guerre de juillet 2006, qu'il était disposé à déclarer la guerre à Israël et que l'armée syrienne était prête à participer aux combats.
Aujourd'hui, ce partenariat s'illustre par la guerre menée conjointement contre les terroristes takfiriste en Syrie où l'engagement du Hezbollah a eu les conséquences suivantes: 1-La consécration de l'équation de la force libanaise face à Israël, grâce à la coopération et la coordination entre la Résistance et l'armée syrienne. Damas à livré au Hezbollah des armes susceptibles de briser l'équilibre. 2-La présence du Hezbollah en Syrie signifie que le front lors de toute prochain guerre avec Israël s'étendra de Naquoura, au Liban, jusqu'aux frontières syriennes et jordaniennes. 3-Le Hezbollah a introduit en Israël son expérience dans la guérilla, ce qui constitue une contribution de taille dans l'effort de restructuration de l'armée syrienne, entamé par le leadership syrien. Cette restructuration, qui est un mélange entre les techniques de la guerre classique et la guérilla, est la raison du changement stratégique sur le terrain. 
Après l'attentat terroriste de la banlieue sud, sayyed Nasrallah a promis à la population une nouvelle victoire face au projet criminel et destructeur. Cette promesse se base sur des vérités solides, sur des capacités réelles, sur une volonté inébranlable et sur un soutien populaire sans faille.
Sayyed Nasrallah a parlé en tant que leader d'une résistance qui lutte pour libérer la Palestine et les peuples de la région des gangs takfiristes. Ces derniers ne sont qu'un outil entre les mains de l'Occident et de ses agents régionaux, notamment de l'Arabie saoudite. Ce projet est voué à un échec certain.
Source : TENDANCES DE L’ORIENT

SYRIE : ATTAQUE CHIMIQUE, LES DOUTES D’UN EXPERT

Stephen Johnson, expert en armes chimiques, qui travaille à Londres, a examiné plusieurs vidéos montrant des victimes présumées.

Les médecins des quartiers bombardés dans l’est de Damas évoquent une intoxication au gaz sarin, mais l’ONU a du mal à vérifier. Stephen Johnson, expert en armes chimiques qui travaille à Londres, a examiné plusieurs vidéos montrant des victimes présumées.
« Il y a des scènes qui semblent un peu hyperréalistes, presque comme si elles étaient jouées, explique-t-il. Cela ne veut pas dire qu’elles sont fausses, mais cela peut semer le doute.
Certaines personnes ont de l‘écume à la bouche qui paraît trop blanche, trop pure, et pas épaisse, sanglante ou plus jaune, comme on peut le voir quand il y a une blessure interne”.
Le doute peut donc exister, mais il n’est pas avéré. La communauté internationale aura du mal à trancher.
« A ce stade, ajoute l’expert britannique, tout le monde veut une réponse positive ou négative. Mais il est trop tôt pour tirer une conclusion de ces vidéos ».
Le témoignage de Stephen Johnson, expert en armes chimiques (vidéo) :
Source: Euronews - 21 août 2013
Publié par Silvia Cattori
23 août 2013

SYRIE : Ce sont les rebelles proches d’Al-Quaida qui ont lancé deux missiles chimiques sur l’armée touchant une cinquantaine de soldats.


….les Russes détiennent des preuves que les attaques chimiques perpétrées contre les deux Ghouta de Damas sont l’œuvre des miliciens de l’insurrection et non des forces gouvernementales, Ces preuves qui comportent des photos et des documents montrant les projectiles tirés à partir des régions contrôlées par les insurgés ont été présentés par le représentant russe aux Nations Unies dans la nuit des 21 à 22 aout derniers, alors que l’Arabie saoudite déployait tous ses efforts en vue d’une réunion extraordinaire des Conseil de sécurité.
Les autorités syriennes ont annoncé samedi 24 août avoir découvert des armes chimiques fabriquées en Turquie et en Arabie saoudite chez les rebelles dans Jobar, un faubourg de Damas qui vient d’être investi par l’armée régulière.
Selon l’agence d’information Sana, les troupes gouvernementales ont découvert ces armes dans un tunnel utilisé par les miliciens qui combattent le pouvoir syrien, à Jobar, dans la Ghouta Orientale.En même temps Damas a rendu compte que 50 des militaires gouvernementaux qui ont été attaqués aux armes chimiques dans cette même r6gion. Mardi dernier, Damas avait démenti les accusations proférées par les responsables de l’opposition armée syrienne d’avoir mené une attaque chimique contre des quartiers des deux Ghouta orientale et occidentale de Damas, dans la nuit du 20 à le 21 août  et qui auraient fait selon des sources de l’insurrection des centaines de tués. Alors que ces dernières évoquent un chiffre allant de 1300 à 1600 tués, l’Observatoire syrien des droits de l'homme, instance de l'insurrection syrienne siégeant à Londres et accrédité par les agences internationales pour diffuser les informations de la crise syrienne SDH a pour sa part évoqué un chiffre allant de 100 à 170 tués.
Les preuves des Russes
Pour leur part, les Russes détiennent des preuves que les attaques chimiques perpétrées contre les deux Ghouta de Damas sont l’œuvre des miliciens de l’insurrection et non des forces gouvernementales, comme ont tenté de le faire croire les responsables de l’opposition armée syrienne et leurs alliés occidentaux et arabes.
Ces preuves qui comportent des photos et des documents montrant les projectiles tirés à partir des régions contrôlées par les insurgés ont été présentés par le représentant russe aux Nations Unies dans la nuit des 21 à 22 aout derniers, alors que l’Arabie saoudite déployait tous ses efforts en vue d’une réunion extraordinaire des Conseil de sécurité.
A leur vue, les membres du CS étaient totalement sidérés et il fut convenu de se contenter d’une réunion ordinaire laquelle s’est clôturée par des recommandations routinières d’effectuer davantage d’investigation.
Force est de constater par la suite que la campagne diplomatique et médiatique menée par les occidentaux et les monarchies arabes n’a pas tardé à flétrir.
Photos satellitaires à l'appui
Le correspondant du journal libanais As-Safir en France, Mohammad Balloute avait lui aussi rapporté dans un article datant du 23 aout, citant des sources arabes que les délégations américaines et occidentales ont reçu des documents russes convaincants sur l'implication des rebelles dans ces attaques.
Elles comprenaient entre autres des photographies satellitaires de deux missiles ayant été lancés de la Ghouta orientale, et plus particulièrement de la localité de Douma , fief de la milice Liwa Al-Islam ( Brigade de l'Islam), forte de 25 milles éléments commandés par Zahrane Allouche.
L'ambassadeur syrien aux Nations Unies, Bachar alJaafari et qui venait de venir de Damas avait lui aussi présenté les documents qui confirment la version russe.
Selon les Russes, ces projectiles sont des missiles chimiques de fabrication locale Le premier serait tombé à Jobar, à proximité de la vieille cité, et le second dans une région située entre Zmelka et Arbine. 
Les missiles ratent leur cible
A cet égard, le site Syria Truth a véhiculé une analyse différente des réelles victimes ciblées par cette attaque. Citant des sources française et britannique concordantes, sans préciser lesquelles, le site affirme que ceux qui étaient initialement visés par l’attaque chimique étaient les soldats gouvernementaux qui s’étaient mobilisés à la place des Abbassides, à l’Est de Damas, et dans ses périphéries.
En préparation à la bataille de libération de la Ghouta Orientale, et avant de l’investir par ses chars et ses soldats, l’armée syrienne avait entamé le bombardement à l’artillerie des régions limitrophes des zones de rassemblement de ses militaires. ces faits sont également rapportés par Assafir.
13 milices insurgées qui s’étaient rassemblées sous la nomination du "Front de conquête de la capitale" y étaient stationnée. Etrangement, ces groupuscules ainsi que leurs snipers disséminés dans les bâtiments de cette région se sont rapidement retirés.
C’est à ce moment-là qu’a eu lieu l’attaque chimique, c'est à dire vers 1h30 (heure locale) et non à 3 heures, comme l’avance la Commission générale de la révolution syrienne.
Selon Syria truth, les missiles ont raté leur cible et au lieu de s’abattre sur la place des Abbasides, ils sont tombés sur les régions situées entre Zmelka, Arbine, et Jobar.
Les 50 soldats blessés
Or, il semble qu'à Maadamiyya, la Ghouta occidentale, deuxième zone où il a été question d’attaque chimique, le plan a réussi.
Selon Syria Truth, une cinquantaine de soldats réguliers y ont été contaminés au gaz chimique le 21 août dernier. Appartenant à la force des Gardes Républicains et de la quatrième division et se préparant à l’assaut de la localité, ils ont été pris de court par une attaque chimique.
Blessés, ils ont été emmenés à bord de 39 ambulances, assure le site, citant des témoins oculaires du quartier limitrophe Soumariyya. Ce qui laisse croire le site que leur nombre va delà des 50 soldats, si ce n’est plus, sachant que chaque véhicule peut transporter deux secourus. Le site assure que les autorités syriennes évitent de révéler leur cas pour ne pas entamer le moral de ses soldats.
Source: Al-Manar
http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=126718&;cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1
24 août 2013