lundi 15 avril 2013

Les ONG, nouvelle forme d’espionnage en Afrique...la plupart des ONG qui parlent des droits de l’homme n’étaient en fait que de simples succursales de services secrets étrangers. Lorsqu’elles ne sont pas tout simplement "complices de la terreur"

Le lundi 24 janvier 2011, la Knesset, le parlement Israélien avait voté pour l’ouverture d’une enquête parlementaire sur l’origine des financements des associations et des organisations non gouvernementales opérant sur le territoire israélien.
Le ministre sioniste des Affaires étrangères Avigdor Lieberman (photo), dont le parti (Israël Beiteinou) était à l’origine de cette curieuse initiative, avait déclaré que d’après les informations en sa possession, la plupart des ONG qui parlent des droits de l’homme n’étaient en fait que de simples succursales de services secrets étrangers. Lorsqu’elles ne sont pas tout simplement "complices de la terreur" avait-il conclu.
L’originalité du vote du parlement israélien consistait à déterminer la véritable identité de chaque association et son vrai objectif à partir de la source de son financement. C’était la seule voie pour savoir exactement à qui on avait à faire.
Comment ne pas donner raison au ministre sioniste, lorsqu’on examine le profil des dirigeants de ces ONG avec rigueur ? Car on a souvent la sueur dans le dos de constater un certain mélange du genre déroutant. Un exemple des plus récents :
Lorsqu’en 1999, Richard Holbrooke est choisi par le Président Américain Bill Clinton pour succéder à Bill Richardson comme ambassadeur aux Nations unies, il emmène avec lui comme assistante, une dame du nom de Suzanne Nossel. Cette dernière est rappelée aux affaires lorsque Monsieur Obama devient Président, et devient l’Assistante de la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton. Le 23 Novembre 2011, cette brillante qui est le serviteur de l’Etat Américain a fait un déménagement des plus curieux et déconcertants : elle a quitté son bureau dans l’administration Obama, pour devenir la Présidente de la section américaine de l’ONG Amnesty International.
C’est-à-dire qu’on ne cache même plus le conflit d’intérêts entre certaines organisations et les gouvernements qui les financent, pour donner les bons points dans le monde. Et comme le dénonce le Réseau Voltaire, c’est cette dame qui a monté toute la propagande et les mensonges pour justifier le bombardement de la Libye avec ses 90.000 morts et l’assassinat de son président Kadhafi, qui a changé de costume pour revenir sur le lieu de son crime et donner des leçons des droits de l’homme.
A- Les ONG plus gouvernementales que non gouvernementales
Comment peut-on appeler "organisation non gouvernementale", une organisation qui reçoit l’essentiel de son financement de son gouvernement ? Comment une organisation créée par le Congrès Américain et financée à 100% par ce dernier peut-elle prétendre d’être en Afrique une ONG ? Comment expliquer que la quasi-totalité de l’arnaque dénommée "aide publique au développement" soit investie dans des organisations dites non-gouvernementales comme dans le cas du Canada ?
50 ans d’ONG en Afrique nous indiquent que le continent ne peut jamais se lever avec les ONG dont le système de gestion et de décision très opaque ne permet pas de mesurer avec précision les véritables motivations de ces Organisations. Il n’existe à ce jour, aucun rapport, aucune documentation sur ce que deviennent les énormes informations que ces organisations collectent au quotidien sur le sol africain. Mais on peut tout de même dire que leur but n’est nullement celui de renforcer la sécurité du continent, mais plutôt de l’affaiblir. Penser que des gouvernements qui sombrent dans les dettes abyssales vont s’endetter encore plus pour aider des africains relève de la naïveté collective des mêmes africains qui accordent une confiance démesurée aux associations dont ils ignorent ou presque, sinon rien au-delà de la propagande qui a été préparée sur mesure pour eux.
B- Et l’Afrique dans tout ça ?
Le système ultra libéral qui a spolié l’Afrique depuis 5 siècles, pour se pérenniser, a savamment mis sur pied une organisation méthodique avec une distribution de rôle bien rodée. Et c’est dans cette optique de rendre moins douloureuse la spoliation que des associations et organisations dites de développement, humanitaires ou des droits de l’homme ont été créées. Ces organisations se sont rebaptisées : "société civile africaine" en copiant les mêmes techniques d’usurpation faites par les racistes d’Afrique du Sud qui se sont fait appeler AFRIKANERS, c’est-à-dire DES AFRICAINS, en lieu et place des Africains qu’ils voulaient faire disparaitre grâce aux mauvais traitements de l’apartheid.
Toutes ces associations qu’il convient d’appeler "société civile organisée" et non "société civile" tout court prétendent travailler pour aider l’Afrique, travailler pour le bien du continent africain. En réalité elles visent d’autres objectifs comme par exemple :
1- Détourner l’attention des Africains des vrais problèmes en imposant des thèmes tout aussi nuisibles qu’inutiles et imposer leur point de vue grâce à la grande machine de guerre médiatique qui les accompagne et l’argent qui coule à flot de leurs gouvernements en Occident.
2- Devant le choc des deux civilisations : africaine et européenne, lorsque l’avantage est à l’Afrique, tout est mis en œuvre pour empêcher les Africains de voir que dans bien de domaines, ils n’ont pas de leçon à recevoir de qui que ce soit, mais peut-être d’en donner. Il faut alors convaincre les Africains avec un certain succès, d’être fondamentalement vauriens avec des chefs d’Etats incapables et un continent maudit par la pauvreté, quand bien même ils savent que ce n’est pas vrai. Les Africains dans leur majorité qui se sont fait avoir, ont tout simplement oublié par exemple qu’ils étaient de loin plus heureux que ceux qui leur racontaient qu’ils étaient des nantis venus les aider. Parce que l’Africain est de loin plus riche et donc plus heureux que l’Européen. En géostratégie, la vraie différence entre un riche et un pauvre est que le pauvre est celui qui gagne un million de dollars par mois, mais pour le même mois il va en dépenser deux millions, en empruntant de gauche à droite, alors que le riche est celui qui gagne 2 dollars par jour, mais il va en dépenser seulement 1.
C’est ce qui explique que les Africains sont moins stressés que les Européens, ils sont plus souriants même s’ils n’ont pas de voiture, ils ne revendiquent pas l’univers, ils ne prétendent pas changer un chef d’état au Népal ou au Guatemala, et donc, ils se suicident aussi moins. A bien y regarder, la logique n’aurait pas tout simplement conseillé à ces ONG de copier cette leçon de bonheur africain pour l’insuffler aux Européens ?
3- Salir l’image de l’Afrique, tel semble être l’une des mission des ONG. Partout où on se trouve dans les plus grands aéroports de l’occident, dans les plus grandes gares de train ou de métro, on ne peut s’empêcher de voir la photo d’un enfant noir sale, dénutri, tapisser les murs de ces lieux publiques, de Düsseldorf à Montréal, en passant par Genève, Rome, Paris et New-York. D’une part, il s’agit d’un des fonds de commerce les plus rentables au monde pour leurs auteurs, pire, c’est la plus grande activité de propagande contre l’avènement d’une autre Afrique plus digne et plus prospère.
C’est un acte de racisme pur et dur et du manque du respect de la dignité d’un enfant fut-il en difficulté que de montrer sa photo avec une armada de mouches qui luttent pour trouver à manger sur ses lèvres. C’est un cynisme des plus dangereux pour le genre humain d’exploiter à ce point les difficultés de l’autre pour s’enrichir, tel un charognard qui rode autour d’un comateux pour son festin à venir.
4- Activité d’espionnage : En Afrique, l’avidité croissante et l’ignorance sont les maîtres-mots qui ont permis le développement sans contrôle de l’espionnage étranger dans toutes les couches de la population et sous des formes des plus impensables. On observe ainsi des initiatives et organisations qui n’ont pour but que d’affaiblir l’état en se substituant à lui avec des pseudo solutions qui n’ont fait leur preuve nulle part, notamment dans la santé, l’instruction, la miro-finance etc... Pourquoi les gouvernements européens et américains ont-ils besoin de passer par des ONG pour recueillir des informations sur l’Afrique, si ces dernières sont inoffensives et donc, ne mettent pas en danger la prospérité et la sécurité du continent africain ? Quel sont ces intérêts occidentaux, incompatibles avec l’urgence en Afrique de la construction d’un Etat fort qui soit capable ensuite de s’occuper dignement et convenablement de ses citoyens ?
C- Que font les espions Africains ?
L’Afrique a cru comprendre dans l’activité de l’espionnage un simple problème d’ordre publique pour l’élimination des prétendus opposants, vrais ou imaginaires. Et pas d’activité d’espionnage ou de contre-espionnage sur le plan économique et géostratégique. Et comme c’est là où tout se joue désormais, même entre les meilleurs amis du monde, on se méfie des activités d’espionnages des agents respectifs.
Le cas de l’entité sioniste et les Etats-Unis d’Amérique est là pour nous le prouver. Ben-Ami Kadish a été déféré, mardi 22/04/2008, 15 jours avant la visite du président américain George Bush en Israël, devant le tribunal fédéral de Manhattan, pour avoir transmis à Israël des informations relatives à des armements nucléaires, des avions de combat F-15 et des systèmes de missiles antimissile Patriot. Est-il envisageable de voir un jour des Africains aimer à ce point l’Afrique jusqu’à être accusé d’avoir espionné une entreprise de pointe en Occident pour le compte de leur pays africain ? Comment expliquer la naïveté des pays africains qui installent à la tête des principales entreprises stratégiques publiques, des managers occidentaux, sans se préoccuper des informations sensibles que ces derniers fournissent à leurs pays ? Existe-il un système efficace de contre-espionnage capable de les surveiller convenablement ?
D- Conclusion
L’Afrique doit arrêter de penser qu’il existe des cadeaux gratuits d’où qu’ils viennent, qu’il existe des dons sans contrepartie, puisque souvent cette contrepartie peut aller jusqu’à un million de fois la valeur du don même. Avant d’accepter tout partenariat, il faut au préalable poser d’abord la question sur ce que l’autre y gagnera.
Lorsque ce n’est pas clair, et qu’il est impossible d’identifier l’intérêt de l’autre partie, c’est qu’il y a une arnaque ou tout simplement, tromperie. L’Afrique doit aller au delà de l’initiative d’Israël, c’est-à-dire, ne pas seulement se limiter à identifier les sources de financement de chaque ONG qui opère sur son territoire. Il faut prendre des décisions radicales pour interdire toute association, toute organisation qui recevrait le moindre centime de son financement hors d’Afrique. Une association même à 100% africaine ne peut pas recevoir son financement de l’étranger sans en contrepartie, ne pas se mettre dans une condition psychologique de remercier ses bienfaiteurs, surtout en fournissant toutes les informations dont ils ont besoin et une certaine allégeance dans la défense des intérêts, des idées et opinions des donneurs d’ordre étrangers (même lorsqu’ils sont ouvertement contre les intérêts de la nation africaine en question).
Sur un autre plan, c’est en renforçant la fédération africaine que l’Afrique aura la force pour imposer une grande transparence dans ses relations avec tous les pays du monde. L’Afrique a besoin d’un coopération d’Etat à Etat et non d’Etat à ONG, c’est-à-dire qu’elle doit développer ses relations exactement comme c’est déjà le cas avec la Chine où il n’existe aucune ONG chinoise, aucune association chinoise qui prendrait l’argent du gouvernement chinois pour s’installer dans les villages africains pour faire remonter les informations vers la Chine ou tout simplement pour résoudre des problèmes de chômage en Chine.
L’espionnage au 21ème siècle doit innover pour ne pas rester pathétique dans une logique dépassée de guerre froide, car après 50 ans de milliards de dollars engloutis tout aussi naïvement dans l’espionnage occidental en Afrique, oui même si certaines informations sensibles ont permis à l’Occident de tenir pauvre l’Afrique, en revanche, on peut dire que le même Occident n’en a pas tiré tous les profits escomptés, si on en arrive à la crise économique et financière que nous connaissons. Puisse l’Occident avoir le courage de se regarder en face et faire l’autocritique sur la médiocrité de ses dirigeants qui, empêtrés dans des problèmes d’emplois fictifs, de détournement de fonds publiques, d’harcèlements sexuels, de pédophilie etc... n’ont pas eu le temps, encore moins l’intelligence de comprendre que pour tenir debout, l’Europe n’avait pas besoin d’une Afrique couchée.
Jean Paul Pougala http://www.pougala.org
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samedi 13 avril 2013

12 avril 1961-Gagarine réalise le premier vol spatial habité,Mémoire d'un jour historique, Découvrez dans cette vidéo d'archives la chronologie de ce vol.

                          La Journée internationale du vol spatial habité et la Journée de l'astronautique sont célébrées en Russie le 12 avril. Il y a 52 ans jour pour jour, le cosmonaute soviétique Iouri Gagarine entreprenait le premier vol habité de l'histoire de l'Humanité. Découvrez dans cette vidéo d'archives la chronologie de ce vol.
         
                 
 
 
 
Mémoire d'un jour historique,Mémoire d'un héros

Hommage à Youri Gagarine - 50ème anniversaire du premier vol spatial habité

Biographie de Youri Gagarine

Youri Gagarine (1934-1968) est le premier homme à avoir effectué un vol dans l'espace au cours de la mission Vostok 1, le 12 avril 1961.
Bien qu’il soit issu d'une famille de fermiers kolkhoziens, son amour de l'aviation le pousse à entrer dans l'Armée de l'air. En 1957, il obtient son diplôme de pilote de chasse sur MiG-15.

En février 1960, alors qu’il n’est qu’un pilote junior avec 250 heures de vol sur MiG-15, il est sélectionné avec 19 autres pilotes parmi 200 pour devenir cosmonaute pour le programme spatial soviétique.
Avec les autres apprentis cosmonautes, il suit un entraînement physique, effectue des sauts en parachute, s'entraîne sur un simulateur de la capsule Vostok, passe en centrifugeuse et reçoit une formation de base sur le fonctionnement des fusées et des vaisseaux spatiaux.

En janvier 1961, trois pilotes sont retenus : Youri Gagarine, Guerman Titov et Grigori Nelioubov, mais c’est Gagarine qui effectue finalement le premier vol habité dans l’espace.

Après cet exploit, il ne retournera jamais dans l'espace. De 1963 à 1968, il est sous-directeur du Centre d'entraînement des cosmonautes et se prépare à un second vol spatial. Mais, après la mort du cosmonaute Vladimir Komarov pendant le premier vol de Soyouz en avril 1967, il est écarté du déroulement des vols. Le 27 mars 1968, Gagarine se tue dans un accident d’avion. Il est enterré au Kremlin, avec les héros soviétiques.



 
 
 
 
 
 

VENEZUELA. Présidentielle: On saura, demain, si l’héritage Chávez surpasse l’extrême droite... tous les sondages, à part ceux préfabriqués par l’opposition,ou extrême droite raciste et xénophobe du Vénézuela donnent son protégé, le président par intérim, Nicolas Maduro, vainqueur.


On saura, demain, si l’héritage de Hugo Chavez Friaz est plus fort que jamais. A force de présenter Nicolas Maduro comme ancien chauffeur de bus et un homme qui surfe essentiellement et uniquement sur l’émotion suscitée par la mort de Chavez, la presse occidentale ment à ses lecteurs.Chavez était surtout un militaire, excellent tribun certes, mais qui s’appuyait sur des personnes comme Nicolas Maduro. Ce n’était pas à tort car, demain, il risque d’avoir des surprises.En tête avec des sondages de plus de 10 points, l’homme risque de battre l’extrémiste Henrique Capriles, avec un score plus important que celui du comandante Chavez.
"Voter pour Maduro comme l'a demandé le Comandante,
Pour continuer la révolution"
Hasta la victoria siempre !
 

mercredi 10 avril 2013

Anonymous : une organisation terroriste pour Israël - Suivez cette vidéo pour comprendre les aspirations d’Anonymous pour le peuple de Palestine.

En solidarité avec le peuple palestinien, le groupe de cyber-activistes dénommé Anonymous a décidé dimanche de porter un coup dur à Israël en piratant ses sites Internet officiels ou non. Le but visé est d'effacer l'ennemie de la Palestine du cyberespace.

Il y a déjà 4 mois, Anonymous répondait par un communiqué à Israël qui par la presse présentait le groupe de pirates informatiques comme une organisation terroriste pure et simple. Les Anonymous prenaient soin de préciser qu’ils luttent pour l’égalité des peuples. En l’espèce, ils jugent que la Palestine qui n’a pas de forces aériennes, de Marine ni d’armée de terre fait l’objet d’une oppression qui dure depuis 1948. Pour mémoire, à cette date, David Ben Gourion a proclamé la naissance de l’Etat d’Israël.

 Suivez cette vidéo pour comprendre les aspirations d’Anonymous pour le peuple de Palestine.

المقاتلون الأجانب في سوريا - الجزء الثاني: ماذا يحدث عندما يعودون إلى بلدانهم؟

ستكون لعودة الجهاديين الأجانب الذين يقاتلون الآن في سوريا تداعيات أمنية كبيرة على أوطانهم وفي مختلف أنحاء المنطقة

منح النجاح المتنامي للمجموعات الجهادية في سوريا، زخماً لحركةٍ تتحوّل شيئاً فشيئاً أخوية جهادية عابرة للأوطان. ففي الأشهر الأخيرة، لبّى مئات السعوديين والكويتيين والتونسيين والأردنيين (وسواهم من العرب) الدعوة إلى الجهاد في سوريا. وفي منطقة تتداعى فيها النظُّم السياسية التقليدية رويداً رويداً، ستكون لهذه النزعة نتائج مترامية الأبعاد.
ورد في تقرير نشرته "غلوبال بوست" مؤخراً أن مئات الشبّان السعوديين يتدفّقون لخوض "حرب مقدّسة" ضد الرئيس بشار الأسد؛ وكذلك ذكرت صحيفة "القبس" الكويتية أن عشرات الكويتيين يقاتلون في صفوف "الجيش السوري الحر". فضلاً عن ذلك، أشارت الصحف التونسية إلى توجّه مئات التونسيين للمشاركة في الجهاد بعدما "تشرّبوا العقيدة في مساجد تُعظِّم الجهاد". وبحسب "مؤسسة كويليام" (وهو ماأكّده أيضاً الشيخ السلفي اللبناني عمر بكري)، أتاح الدكتور أبو محمد السوري، وهو جهادي سوري مخضرم يتولّى قيادة تنظيم "الدولة الإسلامية" الجهادي صغير الحجم، "لحفنة من المسلمين البريطانيين المشاركة في القتال في سوريا". كما انضم مايزيد عن 50 جهادياً فرنسياً إلى المجموعات المتشدّدة في سوريا، وفقاً لصحيفة "الفيغارو" الفرنسية.
على الرغم من أن تقارير كثيرة تتحدّث عن مشاركة أعداد متزايدة من الجهاديين الأجانب في القتال في سوريا، إلا أنه لابد من الإشارة إلى أن المجموعات الجهادية السلفية الأساسية في البلاد، على غرار "جبهة النصرة" وسواها، لاتزال على هامش الثورة لناحية أعداد مناصريها مقارنةً بـ"الجيش السوري الحر".
لكن تأثير الدور المتزايد للجهاديين في الثورة لم يعد يقتصر على سوريا وحدها، ولا على نشر التشدّد في الشارع السوري دون سواه. فسوف تكون له أيضاً تداعيات مهمّة على المنطقة كلها، إذ إن الجهاديين الذين يقاتلون إلى جانب التنظيمات المتشدّدة في سوريا سيعودون حكماً إلى ديارهم في يوم من الأيام.
يسلّط كريم إميل بيطار، مدير البحوث في "معهد العلاقات الدولية والاستراتيجية"، الضوء على هذه النقطة مشيراً إلى أن "البلدان الغربية على غرار فرنسا وبريطانيا تتساءل ماذا سيجري عندما يعود الجهاديون إلى أوروبا بعد اكتسابهم تدريباً عسكرياً. والوضع مثير للقلق في شكل خاص في الأردن، حيث يخشى عدد كبير من الأردنيين أن يعود هؤلاء المقاتلون ذات يوم إلى أوطانهم الأم ويعملوا على مواصلة النضال"1.
وفي هذا الإطار، تتشابه الأحداث التي تشهدها سوريا مع سيناريو الحرب الأفغانية في شكل خاص. فخلال ثمانينيات القرن العشرين، تدفّق المقاتلون الأجانب إلى أفغانستان لمحاربة الاحتلال السوفياتي؛ وبعد عقود، لاتزال للخبرة التي اكتسبوها في النزاع أصداء على بعد مئات الأميال. فقد بات مقاتلون شاركوا في ذلك النزاع يسيطرون على النشاطات الإرهابية ويديرونها في عدد من البلدان في العقود الأخيرة، ونتيجةً لذلك، يتحدّث المحلّلون عما يُنظَر إليه أكثر فأكثر بأنه "انبثاث" متزايد للجهاد. يشرح الصحافي حازم الأمين، مؤلّف "السلفي اليتيم": "يعود هؤلاء الأشخاص وقد اكتسبوا خبرة في القتال في النزاعات المسلّحة كما أنهم تدرّبوا على استخدام الأسلحة والمتفجّرات. يبدو أن البلدان التي تسهّل تصدير المقاتلين إلى سوريا تنسى أنهم سيعودون ذات يوم إلى أوطانهم ويصبحون أعضاء في خلايا إرهابية نائمة".
كشف جهاديون عائدون من سوريا، في مقابلات أُجريَت معهم مؤخراً في لبنان، أنهم تلقّنوا أصول حرب العصابات، بما في ذلك كيف يصنعون عبوات ناسفة ويزرعون الألغام. وتعلّموا أيضاً استخدام الأسلحة الخفيفة والمتوسّطة، فضلاً عن تقنيات القتال والاستطلاع. لفت كثرٌ إلى أنهم تدرّبوا على أيدي عناصر منشقّة عن الجيش، بيد أن مصادر فلسطينية في لبنان أكّدت أن بعض العناصر في تنظيمات إرهابية محلية - على غرار "كتائب عبدالله عزام"
كما أن المقاتلين العائدين إلى أوطانهم يحملون معهم لائحة طويلة ومفيدة من الأشخاص الذين تعرّفوا إليهم من مختلف أنحاء العالم ويتمتّعون بمهارات متنوِّعة، من مدرِّبين وميسّرين وإخوة آخرين في السلاح، الأمر الذي يتيح لهم توسيع شبكاتهم أكثر فأكثر، من أجل مواصلة النضال في حال دعت الحاجة، وبحسب ماتقتضيه الضرورة.
التحدّي الآخر الذي تواجهه الأنظمة في المنطقة هو البعد السنّي-الشيعي للنزاع، والذي يكتسب زخماً مع تواصل الحرب السورية. يتأكّد يوماً بعد يوم الطابع المذهبي للحرب السورية. فالعنف المتكرّر (المجازر وعمليات الخطف) بين العلويين والسنّة سوف يؤدّي إلى تفاقم الخصومة بين الجماعات الدينية. كما أن أصداء الانقسام المتنامي في سوريا تتردّد بقوّة في بلدان على غرار لبنان والعراق على وجه الخصوص، وحتى في أماكن مثل اليمن. يعلّق حازم الأمين: "يمارس الانقسام المذهبي في سوريا تأثيراً في العراق التي تشهد صراعاً بين الطائفتَين الشيعية والسنّية. فضلاً عن ذلك، لاحظنا أن أعداداً متزايدة من اليمنيين تذهب للقتال في سوريا. وقد ازداد عدد الرحلات بين اليمن وتركيا من رحلة واحدة إلى خمس رحلات في الأسبوع".
يقول إميل بيطار "على ضوء الطاقات المدمِّرة التي يُحرّكها النزاع السوري، نتساءل إذا كنّا نشهد نهاية حقبة مابعد الحرب العالمية الأولى في مايتعلّق بترسيم الأراضي، إذ يبدو أن الإطار القديم للأراضي يتداعى شيئاً فشيئاً". ويخلص بيطار إلى أننا "نشهد في مختلف أنحاء المنطقة ضعف السلطات المركزية، وازدهار شبكات التضامن القديمة، والتنشيط السلبي للولاءات المذهبية والقبلية".
تنمو التنظيمات الإرهابية عامةً في مثل هذه الأوضاع حيث تعمّ الفوضى، مايُتيح لها البروز أكثر على الساحة السياسية. فعلى غرار نجمة البحر، يكفي أن تتحلّق هذه الكيانات حول أيديولوجيا مشتركة أو منصّة تواصلية كي تتمكّن من الاستمرار والبقاء.
مما لاشك فيه أنه سيكون لانهيار سوريا وماينجم عنه من تغيير في ميزان القوى بين السنّة والشيعة في مختلف أنحاء المنطقة، تأثيرات مهمّة على هيكليات السلطة في البلدان المجاورة وعلى المجموعات الإقليمية المستقلّة. ومن شأن عودة الجهاديين إلى بلدانهم أن تؤدّي إلى تفاقم هذه النزعة، ولاسيما في البلدان التي تواجه أصلاً تشنّجات مذهبية في الداخل. وفي هذا الإطار، لابد من أن نتذكّر دائماً أن الهدف الأكبر للجهاديين هو إنشاء دولة - أمّة إسلامية، ويصبح أقرب إلى متناولهم كلما ضعفت مراكز السلطة التقليدية في أوطانهم.
منى علمي صحافية فرنسية-لبنانية تغطّي التطوّرات في مجالَي الأعمال والسياسة في الشرق الأوسط. تركّز حالياً على المجموعات السلفية في المنطقة.
تُرجم هذا المقال من اللغة الإنكليزية.
1. مقابلة مع الكاتبة..

Syria’s Foreign Legions II: Returning Home...Countries that facilitate the export of fighters to Syria tend to forget that one day they will return home as members of terrorist sleeper cells.

The return of foreign jihadis currently fighting in Syria will have significant security implications for their home countries and the region.

The growing success of jihadi groups in Syria has appealed to what is slowly becoming a transnational jihadi fraternity. In recent months, hundreds of Saudis, Kuwaitis, Tunisians, and Jordanians (as well as other Arabs) have answered the call for jihad in Syria. In a region where traditional political systems are slowly unraveling, this trend will have far reaching consequences.
According to a recent report published by the Global Post, hundreds of young Saudis are flocking to fight a “holy war” against Syrian President Bashar al-Assad. Al Qabas, a Kuwaiti daily, has also reported that dozens of Kuwaitis are fighting alongside the Free Syrian Army (FSA). In addition, Tunisian newspapers have underlined that hundreds of nationals have gone for jihad after being “indoctrinated in mosques where holy war is glorified.” Also according to the Quilliam Foundation (and confirmed by Lebanese Salafi Sheikh Omar Bakri), Dr. Abu Muhammad al-Suri, a veteran Syrian jihadi, the leader of al-Dawla al-Islamiyya (“The Islamic State”), a small jihadi group, has “enabled a handful of British Muslims to take part in the fighting in Syria,” and over 50 French jihadis have joined radical groups in Syria, according to French daily Le Figaro.
In spite of a plethora of reports pointing to the growing participation of jihadis in Syria, one has to keep in mind that the country’s prominent Salafi-jihadi groups (like Jabhat al-Nusra among others) remain on the fringes of the rebellion in terms of numbers of followers compared to the FSA. But the impact of the increasing role of jihadis in the revolution is no more Syria-centric by being limited to the radicalization of the Syrian street alone. It will also have significant consequences on the region itself, as foreign jihadis fighting alongside radical organizations in Syria are one day bound to return home. Karim Emile Bitar, research director at the Institute for International and Strategic (French acronym, IRIS), underscores this point, noting: “Western countries like France and Britain are wondering what will happen when jihadis return to Europe after having acquired military training. The situation is particularly worrisome in Jordan where many nationals worry that these militants will one day return to their native country wanting to pursue the struggle.”1
Syria’s unfolding events thus bear a particular resemblance with the Afghanistan war scenario. During the 1980s, foreign fighters flocked to Afghanistan to fight the Soviet occupation; decades later and hundreds of miles away, the experience that fighters acquired during this conflict continue to reverberate. Former militants from this conflict have come to control and define terrorist activities in a number of countries in recent decades, and as a result, analysts talk of what is increasingly perceived as the growing “metastasizing” of jihad. Journalist and author of The Lonely Salafi, Hazem al Amine, explains: "These individuals return with experience in fighting in armed conflict and training in the use of weapons and explosives. Countries that facilitate the export of fighters to Syria tend to forget that one day they will return home as members of terrorist sleeper cells.”
In recent interviews in Lebanon2 with jihadis returning from Syria, they revealed they were taught the basics of guerrilla warfare, including how to make improvised explosive devices, and how to set up landmines. They were also instructed on the use of light and medium weapons, as well as combat and reconnaissance techniques. Many noted that they were trained by army defectors; however, Palestinian sources in Lebanon underlined that some members of local terrorist groups—such as Kataeb Abdullah Azzam and Fateh al-Islam—have also provided hands-on training to Syrian rebels. Fighters who return to their home country also carry a long list of international contacts and useful groups of individuals with various skills; instructors, facilitators, and other brothers-in-arms. This allows them to further expand their own networks to carry on the struggle as necessary.
Another challenge facing the region’s regimes is the Sunni-Shia dimension of the conflict—one that is gaining momentum with the prolongation of the Syrian war. Sectarianism within this conflict is becoming more of a reality, and repeated violence (massacres and abductions) between Alawis and Sunnis will only worsen the rivalry between communities. The growing divide there also finds a strong resonance in countries like Lebanon and Iraq—and even places like Yemen, adds al-Amine. He notes: “The Syrian sectarian divide is already having an impact on Iraq, which is home to rivaling Shia and Sunni communities. In addition, we have noticed that a growing numbers of Yemenis are going to fight in Syria. The number of flights between Yemen and Turkey has gone up from one to five a week.”
“In light of the destructive energies bestirred by the Syrian conflict, one wonders if we are not witnessing the end of the post WWI territorial configuration,” says Emile Bitar. The old territorial framework seems to be slowly shattering. “Throughout the region, we are witnessing the weakening of central authorities, the flourishing of old solidarity networks, and the negative reactivation of sectarian and tribal loyalties,” he concludes. Jihadi organizations generally thrive in such situations of chaos, which allow them to assume more political saliency. Much like starfish, these entities can survive by coalescing around a shared ideology or a communication platform alone.
Syria’s collapse and the resulting change in the balance of power between Sunni and Shia region-wide will undoubtedly have significant repercussions on the power structures of neighboring countries and on independent regional groups. The return of jihadis to their home countries will only exacerbate this tendency—particularly so in countries facing their own domestic sectarian tensions. One has to keep in mind that the ultimate goal of jihadis is to establish an umma—a goal that might seem more and more attainable with the weakening of home countries’ traditional power centers.
Mona Alami is a French-Lebanese journalist covering business and political developments in the Middle East. She is currently focusing on Salafi groups in the region.
1 Interview with the author
2 By the author  

Les Légions étrangères en Syrie : les dangers du retour au bercail ...Les pays qui facilitent l’exportation de combattants en Syrie tendent à oublier qu’un jour, ils reviendront chez eux comme membres de cellules dormantes terroristes.(Carnegie Endowment)

« Des pays occidentaux comme la France et la Grande-Bretagne se demandent ce qui arrivera lorsque les jihadistes reviendront en Europe après avoir reçu un entrainement militaire… 
Le succès grandissant des groupes jihadistes en Syrie a conduit à ce qui est lentement devenu une fraternité jihadiste transnationale. Au cours des derniers mois, des centaines de Saoudiens, Tunisiens et Jordaniens et autres ont répondu à l’appel pour le Jihad en Syrie. Dans une région où les systèmes politiques traditionnels se délitent lentement, ce courant aura des conséquences à long terme.
Selon un récent rapport publié par Global Post, des centaines de jeunes Saoudiens se regroupent pour mener une « guerre sainte » contre le président syrien Bachar al-Assad. Al Qabas, un quotidien koweitien, a également rapporté que des dizaines de Koweitiens combattent aux côtés de l’Armée syrienne libre (FSA). En outre, les journaux tunisiens ont souligné que des centaines de Tunisiens ont rejoint le Jihad après avoir été « endoctrinés dans des mosquées où la guerre sainte est glorifiée ». Selon, également, la Fondation Quilliam (et confirmé par le Libanais salafiste Sheikh Omar Bakri), le Dr. Abu Muhammad al-Suri, un vétéran du Jihad syrien, qui dirige al-Dawla al-Islamiyya (l’ « État islamique », un petit groupe jihadiste), a « permis à une poignée de musulmans britanniques de prendre part au combat en Syrie », et plus de 50 jihadistes français ont rejoint les groupes radicaux en Syrie, selon le quotidien français Le Figaro.
En dépit de la pléthore de rapports pointant la participation croissante des jihadistes en Syrie, il faut garder à l’esprit que les groupes salafistes-jihadistes prédominants dans le pays, comme Jabhat al-Nusra entre autres, restent marginaux dans la rébellion en termes de nombre d’adeptes comparés à la FSA. Mais l’impact du rôle croissant des jihadistes dans la révolution n’est plus centré sur la Syrie et la radicalisation de la rue syrienne seulement. Il aura aussi des conséquences significatives sur la région elle-même, considérant que les jihadistes étrangers qui combattent avec les organisations radicales en Syrie sont amenés à rentrer au bercail un jour. « Des pays occidentaux comme la France et la Grande-Bretagne se demandent ce qui arrivera lorsque les jihadistes reviendront en Europe après avoir reçu un entrainement militaire. La situation est particulièrement inquiétante en Jordanie où de nombreux nationaux s’inquiète de ce que ces militants reviennent un jour dans leur pays natal pour poursuivre le combat ! » explique Karim Emile Bitar, directeur de recherches à l’Institut de recherches internationales et stratégiques (IRIS).
Les événements qui se déroulent en Syrie portent en eux une similitude particulière avec le scénario de guerre en Afghanistan. Pendant les années 1980, les combattants étrangers se sont regroupés en Afghanistan pour combattre l’occupation soviétique ; plusieurs dizaines d’années plus tard, et des centaines de kilomètres plus loin, l’expérience que les combattants ont acquise pendant ce conflit continue de se faire sentir. D’anciens militants de ce conflit sont venus contrôler et définir les activités terroristes dans certains pays récemment, avec pour résultat ce dont certains analystes parlent en termes de « diffusion de métastase » en développement du jihad. Le journaliste et auteur de The Lonely Salafiste , Hazem al Amine, explique : « Ces individus reviennent avec une expérience de combattant des conflits armés et un entrainement au maniement des armes et des explosifs. Les pays qui facilitent l’exportation de combattants en Syrie tendent à oublier qu’un jour, ils reviendront chez eux comme membres de cellules dormantes terroristes. »
Dans des interviews récentes, à leur retour de Syrie au Liban, des jihadistes, ont révélé qu’ils avaient appris les bases de la guerrilla, y compris comment fabriquer des engins explosifs, et comment poser des mines. On leur a aussi appris l’utilisation des armes légères et de moyenne portée ainsi que des techniques de combat et de reconnaissance. Plusieurs ont noté qu’ils étaient entrainés par des déserteurs de l’armée. Cependant, des sources palestiniennes au Liban soulignent que certains membres de groupes terroristes locaux, tels que Kataeb Abdullah Azzam et Fatah al-Islam, ont aussi fourni des entrainement clé en main aux rebelles syriens. Des combattants qui retournent chez eux apportent aussi une longue liste de contacts internationaux et des groupes utiles d’individus de diverses compétences : instructeurs, facilitateurs et autres frères en armes. Ce qui leur permet d’étendre encore davantage leurs réseaux pour poursuivre le combat si nécessaire.
Un autre défi auquel sont confrontés les régimes de la région est la dimension sunnite-chiite du conflit, un conflit qui gagne en importance avec la poursuite de la guerre en Syrie. Le sectarisme à l’intérieur du conflit est en train de devenir plus qu’une réalité et la violence répétée (massacres et assassinats) entre Alaouites et Sunnites ne fera que rendre pire la rivalité entre les communautés. Les divisions croissantes débordent de façon forte dans des pays comme le Liban et l’Irak, voire des endroits comme le Yémen, ajoute al-Amine. « La division sectaire en Syrie a déjà aujourd’hui un impact en Irak qui abrite les communautés rivales chiites et sunnites. En outre, nous avons noté qu’un nombre croissant de Yéménites vont combattre en Syrie. Le nombre de vols entre le Yémen et la Turquie a augmenté d’un à cinq par semaine. »
« À la lumière des énergies destructives activées par le conflit syrien, on peut se demande si nous n’assistons pas à la fin de la configuration territoriale post Seconde guerre mondiale », dit Emile Bitar. Le vieux réseau territorial semble se disloquer lentement. « Dans toute la région, nous assistons à l’affaiblissement des autorités centrales, à l’épanouissement des vieux réseaux de solidarité et à la réactivation négative de fidélités sectaires et tribales », conclut-il. Les organisations jihadistes prospèrent généralement dans les situations de chaos de ce type qui leur permettent de jouir d’une prépondérance politique plus importante. Tout comme les étoiles de mer, ces entités peuvent survivre en s’unissant autour d’une idéologie partagée ou d’une seule plateforme de communication.
L’effondrement de la Syrie et les changements qui s’ensuivent dans le rapport des forces entre Sunnites et Chiites de la région auront indubitablement des conséquences significatives sur les structures de pouvoir des pays voisins et sur les groupes régionaux indépendants. Le retour des jihadistes chez eux ne fera qu’exacerber cette tendance, particulièrement dans des pays qui confrontés à leurs propres tensions à l’intérieur du pays. Il faut garder à l’esprit que le but ultime des jihadistes est d’établir une « ouma », un objectif qui pourrait sembler de plus en plus réalisable avec l’affaiblissement des centres de pouvoir traditionnels des pays d’origine.
Mona Alami
* Mona Alami est une journaliste franco-libanaise spécialiste du monde arabe. Elle couvre actuellement les groupes salafistes dans cette région du monde.
Source : http://carnegieendowment.org/sada/2013/04/02/syria-s-foreign...
Traduit de l’anglais par Christine Abdelkrim Delanne