jeudi 5 septembre 2013

SYRIE : Enfin ! Après 10 ans de recherches, les armes de destruction massive irakiennes ont finalement été retrouvées en Syrie ! …..Si vous voyez quelque chose, dites-le. Sauf s’il s’agit d’un crime de guerre US.


Le rapport anti-Empire
Le Secrétaire d’Etat John Kerry : « Il ne fait aucun doute que Saddam al-Assad a franchi la ligne rouge... Pardon, j’ai dit « Saddam » ? »
Un drone US a pris une photo du Mollah Omar en train de rouler en mobylette dans les rues de Damas (
Alors où en sommes-nous alors que les Etats-Unis envisagent toujours une attaque contre la Syrie et maintiennent cinq navires de guerre équipés de missiles dans l’est de la Méditerranée ?
- 9 % seulement des Américains soutiennent une intervention militaire des Etats-Unis en Syrie
- 11 % des Britanniques soutiennent une intervention militaire de la Grande-Bretagne : le chiffre est monté à 25 % à l’annonce d’une attaque chimique. (3)
- Le Premier Ministre Britannique David Cameron a perdu un vote au Parlement le 29 Août sur une intervention militaire en Syrie par 285 voix contre et 272 pour.
- 64 % des Français s’opposent à une intervention de l’armée française. (4) « Avant d’agir, il faut des preuves » a déclaré un porte-parole du gouvernement français.
- De hauts gradés de l’armée US, certains à la retraite et d’autres en poste, remettent en cause le recours à la force militaire et laissent entendre que la Maison Blanche manque d’une stratégie cohérente. « Si l’administration est hésitante sur le bien-fondé de renverser ou affaiblir le dirigeant syrien, préparant ainsi l’entrée à Damas des rebelles islamistes intégristes, disent-ils, l’objectif militaire de lancer des frappes sur des cibles militaires d’Assad est pour le moins ambiguë. »
- Le Président Obama n’a pas l’autorisation des Nations Unies pour une intervention. (Au mois de février, une vague d’attentats à Damas a provoqué 100 morts et 250 blessés ; tout indique qu’il s’agit de l’oeuvre des terroristes islamistes. Les Etats-Unis ont opposé leur veto à une résolution Russe condamnant les attaques et présentée au Conseil de Sécurité).
- Aucun des 28 membres de l’OTAN n’a proposé une alliance avec les Etats-Unis pour attaquer la Syrie. Le secrétaire générale de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen a déclaré qu’il ne voyait « aucun rôle de l’OTAN dans une réaction internationale contre le régime (syrien). »
- La Ligue Arabe n’a pas publiquement apporté son soutien à une action militaire US en Syrie ; idem en ce qui concerne des acteurs clés dans la région, l’Arabie Saoudite et le Qatar, préoccupés par une éventuelle réaction de l’opinion devant un soutien ouvert à une intervention US.
- Il n’est même pas certain qu’il s’agissait d’une véritable attaque chimique. D’où viennent les accusations ? Les Etats-Unis ? Les rebelles d’al-Qaeda ? Et si une attaque a bien eu lieue, qu’est-ce qui prouve que l’auteur est bien le gouvernement Syrien ? Le régime Assad a accusé les rebelles, et publié une vidéo montrant une grotte avec de présumées armes chimiques et affirme par ailleurs avoir capturé des rebelles en possession de gaz sarin. Quels que soient les auteurs, pourquoi, à l’ère des caméras omniprésentes, ne voit-on aucune photo de gens portant des masques à gaz ? L’équipe d’inspection de l’ONU avait initialement été envoyée pour enquêter sur des accusations antérieures d’usages d’armes chimiques : deux accusations formulées par les rebelles et une par le gouvernement.
- Les Etats-Unis insistent que la Syrie a refusé d’autoriser aux enquêteurs de l’ONU l’accès au site de l’attaque. Cependant, la demande de l’ONU a été faire la samedi 24 août ; le gouvernement syrien a donné son accord le lendemain.
- En rejetant les accusations que la Syrie aurait utilisé du gaz mortel, les officiels Russes ont argumenté que les rebelles avaient des motifs évidents : provoquer une attaque occidentale contre les forces syriennes ; tandis qu’Assad avait toutes les raisons de s’abstenir d’une action qui provoquerait une intervention internationale au moment même où ses forces étaient en train de gagner la guerre et les rebelles de perdre de plus en plus du soutien à cause de leur comportement sauvage et ultra-cruel.
- Le Président George W. Bush a trompé le monde sur les Armes de Destruction Massive en Irak, mais le dossier bidon de Bush contenait au moins des détails vérifiables, contrairement au dossier de l’administration Obama publié le 29 août sur une attaque chimique lancée par la Syrie – aucune citation directe, aucune photo, aucune source identifiée, rien que du « faites nous confiance », fait remarquer Robert Parry, journaliste intrépide à Washington.
Donc, à la lumière de tout ce qui précède, le choix qu’Obama doit faire – en tant qu’être humain doué de raison – est évident, bien-sûr. N’est-ce pas ? Is it not ? Nicht Wahr ? Larguez les Bombes !
Oui, plutôt décourageant. Mais en fait j’y trouve pas mal d’éléments encourageants. Beaucoup de gens semblent avoir réellement appris quelque chose des tonnes de mensonges et d’horreurs sur l’Irak et des décennies d’interventions américaines. Le scepticisme – le bon vieux scepticisme bien sain – chez les peuples américain, britannique et français. C’était émouvant d’observer le Parlement britannique dans un débat d’un genre rarement vu, peut-être jamais, au Congrès US au cours de 21ème siècle. Et des officiers Américains qui posent les bonnes question. La ligue arabe qui ne soutient pas une attaque US, ce qui est surprenant pour une organisation qui n’aime pas le gouvernement laïque Syrien. Et l’OTAN – même l’OTAN ! - refuse jusqu’à présent de suivre aveuglément la Maison Blanche. Quand est-ce qu’on a déjà vu ça ? Je croyais que c’était interdit par le droit international...
Le secrétaire d’Etat John Kerry a dit que si les Etats-Unis ne réagissaient pas à l’usage d’armes chimiques, le pays deviendrait « la risée » du monde. Oui, voilà ce qui devrait préoccuper les Etats-Unis et son peuple – et non que le pays soit perçu comme un délinquant récidiviste assassin de masse sans foi ni loi. D’autres officiels américains ont exprimé leur préoccupation qu’une absence de riposte des Etats-Unis pourrait encourager des menaces de la part de l’Iran et la Corée du nord.
Voilà quelque chose de réellement risible. Il est réconfortant de penser que le monde pourrait enfin perdre ses dernières illusions sur la politique étrangère des Etats-Unis en partie grâce aux innombrables commentaires ridicules tel que celui-là.
Les bombardements effectués par les Etats-Unis, qui peuvent se révéler aussi cruels et aveugles qu’une attaque au gaz. (Un terroriste, c’est quelqu’un qui a une bombe mais pas d’aviation.)
Voici la glorieuse liste des pays bombardés par notre glorieux pays, que nos glorieuses écoles n’enseignent pas, que nos glorieux médias oublient, et que nos glorieux dirigeants glorifient.
Corée et Chine 1950-53 (guerre de Corée)
Guatemala 1954
Indonésie 1958
Cuba 1959-1961
Guatemala 1960
Congo 1964
Laos 1964-73
Vietnam 1961-73
Cambodge 1969-70
Guatemala 1967-69
Grenad e1983
Liban 1983, 1984 (cibles libanaises et syriennes)
Libye 1986
El Salvador 1980s
Nicaragua 1980s
Iran 1987
Panama 1989
Irak 1991 (guerre du Golfe)
Koweit 1991
Somalie 1993
Bosnia 1994, 1995
Soudan 1998
Afghanistan 1998
Yugoslavia 1999
Yemen 2002
Irak 1991-2003 (régulièrement US/GB dans le cadre d’une zone d’exclusion aérienne)
Irak 2003-2011 (deuxième guerre du Golfe)
Afghanistan 2001 jusqu’à présent
Pakistan 2007 jusqu’à présent
Somalie 2007-8, 2011 jusqu’à présent
Yemen 2009, 2011 jusqu’à présent
Libye 2011
Syrie 2013 ?
Cette liste n’inclut pas l’usage répété par les Etats-Unis d’uranium appauvri, bombes à fragmentation, phosphore blanc, et autres inventions charmantes des scientifiques fous du Pentagone. Ne sont pas inclus non plus : armes chimiques et bactériologiques à l’étranger, armes chimiques et bactériologiques aux Etats-Unis (sic) et l’encouragement à utiliser des armes chimiques et bactériologiques par d’autres nations ; vous trouverez les détails dans mon livre « l’Etat Voyou ». 
Un article récemment publié par le magazine Foreign Policy, basé sur de nouveaux documents déclassifiés découverts récemment, raconte comment les communautés du renseignement et militaire savaient mais n’ont rien fait pour empêcher une série d’attaques au gaz neurotoxique par l’Irak bien plus dévastatrices que tout ce que la Syrie a pu connaître. En effet, au cours de cette guerre-là, les Etats-Unis étaient le fournisseur principal d’armes chimiques et du matériel indispensable pour fournir au régime de Saddam Hussein la capacité de mener une guerre chimique.
A présent, les Etats-Unis viennent apparemment de découvrir toute l’horreur des guerres chimiques, même celles encore à l’état de supputation.
Intervention humanitaire
Certains de ceux qui préconisent le bombardement de la Syrie font appel à leur vieil ami fidèle, « l’intervention humanitaire », dont un des premiers exemples est le bombardement en 1999 par les Etats-Unis et l’OTAN pour arrêter le nettoyage ethnique et expulser les Serbes du Kosovo. Cependant, une amnésie collective semble avoir frappé d’innombrables gens intelligents et bien intentionnés, qui sont convaincus que les bombardements US/OTAN ont commencé après qu’une déportation massive et forcée d’Albanais du Kosovo fut bien engagée ; autrement dit, que le bombardement fut déclenché pour faire cesser ce « nettoyage ethnique ». En fait, la déportation forcée généralisée d’un grand nombre de gens du Kosovo n’a commencé que quelques jours après le début des bombardements, et constituait clairement une réaction serbe, née d’un sentiment de colère extrême et d’impuissance. Ceci est facilement vérifiable en consultant un quotidien pendant les quelques jours qui ont précédé le début des bombardements, dans la nuit du 23 au 24 mars, et les jours qui ont suivi. Ou simplement en consultant le New York Times du 26 mars, page 1, où on lit :
« ...avec le début des bombardements de l’OTAN, un sentiment de crainte s’est emparé de Pristina (principale ville Kosovo) que les Serbes se vengent MAINTENANT contre les civils albanais en guise de représailles. »
Le 27 mars, nous trouvons la première référence à une « marche forcée » ou quelque chose de similaire.
Mais la version servie par la propagande est déjà gravée dans le marbre.
Si vous voyez quelque chose, dites-le. Sauf s’il s’agit d’un crime de guerre US.
« Lorsque vous signez une habilitation de sécurité et prêtez serment, vous devez les respecter. Ce n’est pas facultatif. » Steven Bucci, du néoconservateur Heritage Foundation, en parlant de Chelsea Manning (anciennement connu sous le prénom de Bradley)
Vraiment ? Peut importe ce qu’on lui demande de faire ? Peut importe ce qu’il voit ou sait, il doit malgré tout ignorer sa conscience et obéir aux ordres ? Mais Steven, mon garçon, tu dois pourtant savoir qu’après la Deuxième Guerre Mondiale de nombreux Allemands ont bien entendu invoqué l’excuse qu’ils ne faisaient qu’ « obéir aux ordres ». Les Alliés victorieux ont bien entendu exécuté un certain nombre d’entre eux.
Leurs condamnations à mort ont été prononcés par le Tribunal Militaire International à Nuremberg, Allemagne, qui a déclaré que « les individus ont des devoirs internationaux qui transcendent le devoir national d’obéissance. Par conséquent, les citoyens individuels ont le devoir de violer des lois domestique pour prévenir des crimes contre la paix et contre l’humanité. »
Le 4eme principe de Nuremberg rajoute : « Le fait qu’une personne ait agi sous les ordres de son gouvernement ou d’un supérieur hiérarchique ne le dispense pas de responsabilité devant la droit international, à condition que le choix moral lui était effectivement offert. »
Manning, et Snowden aussi, avait le choix, et ils ont choisi.
Il mérite d’être souligné que Barack Obama a refusé de poursuivre en justice ceux de l’administration Bush impliqués dans la torture au motif précis – déclare-t-il – qu’ils obéissaient aux ordres. Cet homme « éduqué » n’a-t-il jamais entendu parler du Tribunal de Nuremberg ? Pourquoi n’éprouve-t-il aucun gêne à ressasser un tel argument ?
J’imagine qu’au cours des trois ans que Manning a passé en prison en isolement, à subir des tortures et des humiliations, ce qui a probablement singulièrement compliqué ses problèmes personnels, l’idée de suicide a du lui traverser l’esprit plus d’une fois. Elle aurait certainement traversé le mien si je m’étais retrouvé dans sa position. Et au cours des milliers et milliers de longues journées et nuits d’incarcération qui l’attendent, une telle pensée pourrait devenir son compagnon habituel. Si les pensées se transforment en désir, et le désir devient insupportable, j’espère que cette personne courageuse trouvera un moyen pour l’accomplir. Tout le monde y a droit, même les héros.
Les Etats-Unis et leurs caniches européennes ont peut-être dépassé les bornes dans leurs tentative de contrôler la communication dissidente – exigeant une communication totale des données des sociétés engagées dans les messageries cryptées, forçant plusieurs sociétés à fermer, obligeant l’avion transportant le président bolivien à atterrir, saccageant les ordinateurs d’un grand quotidien, détenant le compagnon d’un journaliste lanceur d’alerte pendant neuf heures à l’aéroport, confisquant les relevés d’appels téléphoniques des journalistes de l’agence Associated Press, menaçant d’envoyer en prison un journaliste du New York Times s’il ne révélait pas l’identité de ses sources, mentant sans vergogne au plus haut niveau, plaçant l’Union Européenne et les Nations Unies sur écoute, la surveillance sans limites... Où cela s’arrêtera-t-il ? Assistera-t-on à un moment donné à un retour de bâton et le retour de l’Amérique à son état habituel d’état policier ? Le 24 juillet, un proposition de loi qui aurait limité les pouvoirs de la NSA a été rejeté de justesse par un vote de 217 voix contre 205 à la Chambre des Représentants.
Et pendant encore combien de temps est-ce que Amnesty International ternira son image en refusant de déclarer l’évidence ? Que Chelsea Manning est un Prisonnier de Conscience. Sur le site internet d’Amnesty, en faisant une recherche sur « prisonnier de conscience », on trouve un certain nombre de noms, dont plusieurs Cubains en bonne place. Y’aurait-il un rapport entre l’omission de Manning et le fait que le directeur exécutif d’Amnesty International USA, Suzanne Nossel, était précédemment employée au Département d’Etat, au poste de Secrétaire adjoint aux Organisations Internationales ?
Un coup de fil au bureau d’Amnesty à New York ne m’a pas permis d’obtenir une explication quelconque pour l’omission de Manning. Je suggère aux lecteurs qui habitent en Grande-Bretagne de contacter le siège d’AI à Londres.
Pendant ce temps, dans une autre organisation éminente de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch, Tom Malinowski, directeur du bureau de l’organisation à Washington, a été nommé par Obama au poste de secrétaire d’état adjoint à la Démocratie, aux Droits de l’Homme et au Travail. Est-ce vraiment trop demander qu’un haut responsable d’une organisation de défense des droits de l’homme s’abstienne de travailler pour un gouvernement qui a été le principal violeur des droits de l’homme au monde depuis plus de 50 ans ? Et si vous avez du mal à avaler une telle désignation, arrêtez-vous un instant sur la torture, la forme la plus extrême d’inhumanité envers un être humain. Quel gouvernement est plus intiment impliqué dans cette horreur que celui des Etats-Unis ? Un gouvernement qui l’enseigne, qui fournit les manuels, l’équipement, qui crée des centres de torture pratiquement partout dans le monde, qui enlève des gens pour les emmener dans ces lieux (« renditions »), incarcérations en isolement, alimentations forcées, Guantánamo, Abu Ghraib, Bagram, Chili, Brésil, Argentine, Chicago... Que Dieu nous pardonne !
Encercler la Russie
Une des réactions des Etats-Unis à l’accord par la Russie de l’asile à Edward Snowden fut présentée ainsi : « Il y a eut une réaction virulente sur Capitol Hill (Congrès) et des appels à des mesures de représailles destinés à rendre le Kremlin furieux. Le sénateur John McCain (Républicain, Arizona), de longue date un des principaux critiques de Moscou au Sénat, a critiqué la décision d’asile comme « une gifle infligée à tous les Américains et demande que l’administration augmente la pression sur Moscou sur une série de fronts, dont une relance de l’expansion de l’OTAN et un nouveau programme de défense par missiles en Europe. »
Pourtant on nous a souvent répété que l’expansion de l’OTAN et ses missiles en Europe n’avait rien à voir avec la Russie. Et on a dit la même chose à la Russie, sans pour autant lever le scepticisme à Moscou. « Regardez, » a dit le Président Russe Vladimir Poutine au sujet de l’OTAN en 2001, « voici une organisation militaire. Elle s’avance vers nos frontières. Pourquoi ? » Il a ensuite décrit l’OTAN comme le « cadavre puant de la Guerre Froide ».
L’Amérique et les armes, une histoire d’amour
Adam Kokesh est véteran de la guerre en Irak qui vit actuellement dans la région de Washington DC. Il est l’un des innombrables Américains dingues des armes, des armes qui seront nécessaires pour protéger les Américains de leur gouvernement répressif, des armes nécessaires pour « la révolution ».
Le 4 juillet, Kokesh, 31 ans, s’est fait faire une vidéo de lui en train de tenir un fusil de chasse et de charger des cartouches tout en parlant devant la caméra sur Freedom Plaza, un terrain fédéral entre le Washington Monument et la Capitole. Le police a lancé un raid sur sa maison le 25 et l’a arrêté pour transport d’armes à l’extérieur de son foyer ou bureau. Cette vidéo de 23 secondes est visible sur Youtube.
J’ai envoyé à Kokesh le courrier électronique suivant :
 « Adam ; toutes vos armes ne vous ont apparemment pas aidé du tout lorsque la police a débarqué chez vous. Et pourtant, les gens comme vous disent qu’une population armée sera protégée d’un gouvernement répressif. Je n’y ai jamais cru à cause de l’énorme déséquilibre entre la puissance de feu du public et celle du gouvernement. Et il semblerait que j’avais raison. »
Je n’ai pas reçu de réponse, mais le fait qu’il soit en prison serait une explication.
Et Kokesh, pour la petite histoire, avait un programme sur RT (Russia Today) pendant une courte période l’année dernière.
William Blum




Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire